Brigitte KLINKERT Ep3 - PODCASTS ASSEMBLÉE NATIONALE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous pouvez nous expliquer ce que c'est un questeur ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Pour vous, quelle est la place des jeunes dans la société ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Selon vous, il y a-il forcément besoin de faire de grandes études pour entrer en politique ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avez-vous choisi ce parti ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Comment en tant que député vivez-vous les périodes d'élection législatives ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Brigitte KlinkertFait
« Nous sommes trois quests. Et j'ai été rélu au mois de juillet dernier questeur, il y a un e à la fin. Et depuis le mois de juillet, nous sommes trois femmes à être questeur. »
- 3:00Brigitte KlinkertFait
« J'ai d'ailleurs une équipe autour de moi qui est composée uniquement de jeunes. Ils ont tous euh moins de 30 ans. »
- 4:00Brigitte KlinkertFait
« Moi j'avais euh pour donner mon exemple, j'avais une envie, c'était servir l'intérêt général, être dans le service public, devenir fonctionnaire. »
- 5:00Brigitte KlinkertFait
« Non, pas du tout. D'ailleurs, j'ai pas fait de grandes études. Voilà, j'en suis un un un exemple. »
- 6:00Brigitte KlinkertFait
« C'est pas moi qui a choisi le parti, c'est le parti qui m'a choisi. »
- 7:00Brigitte KlinkertFait
« Le président de la République et le premier ministre d'alors Jean Cassex m'ont sollicité pour rentrer au gouvernement. »
- 8:00Brigitte KlinkertFait
« La dernière élection, on n pas pu trop réfléchir parce que le président de la République annoncer le 9 juin au soir la dissolution de l'Assemblée. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Aujourd'hui avec Speaker, on a eu la chance d'aller visiter l'Assemblée nationale à Paris et bien sûr, on en a profité pour faire des podcasts. Évidemment, on a pu échanger avec plusieurs députés et on a parlé de leur parcours, de l'avenir de la France, des jeunes, bref, un moment enrichissant. Cette vidéo s'inscrit dans une série de six podcasts et pour ce troisème, on a pu interviewer Brigitte Clint, anciennement ministre délégué à l'insertion.
Et je vous laisse voir ça. [Musique] Bonjour, je suis Thierry Nathan, je suis en compagnie de Veisel et nous allons interviewer madame la ministre Brigitte Clint Kert. Bonjour.
Donc vous êtes questavant de faire des recharges savez pas ce que c'était. Je peux vous l'expliquer ? Est-ce que vous pouvez justement nous expliquer ce que c'est s'il vous plaît ?
Merci. Oui, bonjour et je suis très très heureuse et bien de participer à cette interview. Je suis questeur de l'Assemblée nationale depuis février de l'année dernière et pour tout vous dire avant de de me faire élire, je suis je savais à peu près ce que c'était mais je savais pas vraiment.
En fait, c'est comme être maire M de l'Assemblée nationale. Et nous, ce qui est intéressant c'est que nous sommes trois quests. Et j'ai été rélu au mois de juillet dernier questeur, il y a un e à la fin.
Et depuis le mois de juillet, nous sommes trois femmes à être questeur. Et c'est la première fois de toute l'histoire de l'Assemblée nationale qui a trois femmes Kester. Si je peux juste préciser ce que ça veut dire quand je dis maire de l'Assemblée nationale, ça signifie que nous avons en charge le budget de l'Assemblée nationale, le personnel et puis le le patrimoine puisque nous avons la chance d'avoir beaucoup de de beaux immeubles historiques.
Et puis peut-être une dernière mission, c'est de faciliter le travail des députés parce que ben voilà, on est pris dans beaucoup de questions relatives à la gestion, gestion de nos équipes de collaborateurs, gestion de nos frais de mandat et voilà, j'essaie de mettre un petit peu de l'huile dans les rouages. D'accord. Super.
Et c'est passionnant. OK. Super.
Pour vous, quelle est la place des jeunes dans la société, s'il vous plaît ? Ah ben la les jeunes c'est l'avenir de notre pays. Moi je crois beaucoup aux jeunes en leur énergie.
J'ai d'ailleurs une équipe autour de moi qui est composée uniquement de jeunes. Ils ont tous euh moins de 30 ans et je trouve juste formidable de travailler avec que des jeunes parce que il il nous donne aussi beaucoup d'énergie des points de vue qui sont parfois un peu différents que ceux qu'on pourrait avoir spontanément. et je trouve ça juste incroyable.
Après, je sais aussi que les jeunes se se posent beaucoup de questions aujourd'hui sur leur avenir. Voilà, dans dans le contexte que l'on connaît aujourd'hui. J'ai été pendant 2 ans ministre en charge de l'insertion pendant la période Covid qui plusait.
Et du coup avec Ellisabeth Borne qui était ministre du travail et bien nous avons mis en place un plan, un jeune solution pour que malgré la crise Covid et bien chaque jeune trouve une solution c'est-à-dire une formation qui lui plaît et puis un emploi. Et j'ai coutume de dire aussi, et j'ai envie de vous le partager que lorsqu'on est jeune, il faut avoir des rêves et que ces rêves, nous les adultes, à la place qui est la nôtre, et bien nous sommes là pour vous aider les jeunes à les réaliser. Ah, c'est très beau et vraiment j'y crois.
Ah, ça fait vraiment plaisir. J'y crois et je souhaite que tous les jeunes et bien qui nous écoutent aient en vie, il faut avoir les rêves les plus fous. Bon, alors parfois on n arrive pas mais vraiment nous sommes là pour vous aider et je vais dire que que même moi aujourd'hui je me lance toujours encore des énormes défis et en général je j'y arrive j'arrive à cette ils sont cours des succès.
Parfois, c'est un peu plus compliqué, mais ce qu'il faut savoir aussi, c'est que bah dans la vie, il y a des obstacles qui se dressent sur la route, sur notre chemin, mais on est là tous ensemble et bien pour essayer de les surmonter. Et c'est d'ailleurs comme ça aussi que je conçois mon ma mission de député et ma mission d'élu. On est là ben pour trouver des solutions.
Je suis j'ai envie de dire il y a il y a pas de problème et j'y crois vraiment. Il y a que des solutions. Je suis totalement d'accord avec vous et ça fait plaisir d'entendre ça et c'est motivant et c'est inspirant.
Selon vous, il y a-il forcément besoin de faire de grandes études pour entrer en politique ? Non, pas du tout. D'ailleurs, j'ai pas fait de grandes études.
Voilà, j'en suis un un un exemple. Euh moi j'avais euh pour donner mon exemple, j'avais une envie, c'était servir l'intérêt général, être dans le service public, devenir fonctionnaire et en fait j'ai fait des études pour ça. Ça veut dire que pour ma part, j'ai fait un baccalauréat.
J'ai fait tout juste années de d'étude de droit et puis ensuite une école d'administration, l'Institut régional d'administration parce que voilà, je pensais pas tout de suite à faire de la politique mais je pensais à servir les autres et voilà, c'est ce qui m'a motivé dans les études. Et c'est pour ça que j'ai aussi envie de dire aux jeunes que bah quel que soit son niveau d'étude, ce qu'il faut c'est avoir une passion, être motivé. Et si on a une passion, bah déjà on sait pourquoi on fait des études et le jour où on travaille, bah c'est pas du travail, on se lève le matin et on est juste content parce que cette mission, ce travail, c'est une passion.
Et et peut-être un un mot supplémentaire pour vous dire que bah l'Assemblée nationale par exemple ou à la collectivité européenne d'Alsace puisque je suis également élue à la collectivité européenne d'Alsace, ben il y a il y a de tout. Il y a des jeunes, il y a des vieux, il y a des collègues qui ont fait des grandes études, LENA qui maintenant s'appelle l'INSP et puis il y en a d'autres qui ont juste un qui un CAP d'apprenti. Voilà.
Et et je dois dire que ce qui est formidable, c'est cette richesse justement de profils qui sont très différents et qui permettent aussi quelquefois de se confronter et c'est grâce au dialogue et bien qu'on arrive à trouver des solutions au problèmes et qu'on essaie de résoudre. Merci. Euh pourquoi avez-vous choisi ce parti ?
C'est pas moi qui a choisi le parti, c'est le parti qui m'a choisi. En fait, je suis une centriste, voilà, de toujours. D'ailleurs, en Alsace, le parti centriste a toujours été très important.
Et ce qui s'est passé en juillet 2020, c'est que le président de la République et le premier ministre d'alors Jean Cassex m'ont sollicité pour rentrer au gouvernement. Et là, j'ai pas réfléchi parce que la période était compliquée avec la crise Covid. J'ai dit oui.
J'ai dit oui parce que c'était un honneur pour moi de servir la France et c'était un honneur aussi pour moi, je dois le dire, de représenter l'Alsace au sein du gouvernement. Et ensuite, évidemment euh j'ai adhéré au parti Renaissance et je dois dire que je suis très heureuse dans ce parti. Pourquoi ? parce que nous avons justement des personnes qui viennent de la gauche du Parti socialiste, des personnes qui viennent de la droite des du parti les Républicains et puis d'autres comme moi qui viennent d'un parti centriste et nous travaillons ensemble.
Et là pareil, nous sommes nous n'avons pas toujours la même vision des choses mais ce qui est important c'est que nous dialoguons ensemble et que nous trouvons infinable. Je crois d'ailleurs que c'est ça la démocratie. Euh et du coup ce ce parti est un petit peu je je veux pas dire un modèle de démocratie parce qu'on n'est pas toujours tous d'accord ensemble mais quand même un modèle euh qui montre qu'on qu'on peut rassembler et je crois que l'un des enjeux aujourd'hui dans notre pays c'est de rassembler les Français.
Vous voyez bien, il y a des partis euh extrémistes, hein, que ce soit à gauche, que ce soit à droite, euh avec en plus une situation internationale qui est compliquée et les Français sont inquiets dans cette situation. Euh bah par exemple, demain matin, j'organise un petit déjeuner autour de deux ministres et à l'occasion de ce petit-déjeuner, ben j'ai invité des députés qui du bloc central, mais mais aussi des députés les républicains parce que je pense qu'il est important qu'on puisse discuter, échanger ensemble. D'accord.
Comment en tant que député vivez-vous les périodes d'élection législatives ? Comment je les vis ? Ben écoutez, déjà la dernière élection, on n pas pu trop réfléchir parce que le président de la République annoncer le 9 juin au soir la dissolution de l'Assemblée.
Depuis toujours parce que j'ai eu la chance de d'avoir différents mandats, euh je me dis que l'élection démarre le soir de l'élection. Ça veut dire que je veux pas dire que quoique que je suis en campagne électorale permanente. Mais quand même, moi ce que j'allais dire ce que j'adore, ce que j'aime beaucoup, c'est d'être au contact de mes concitoyens et d'être là pour écouter leurs besoins, leurs désirs, mais aussi leur mécontentement euh parce que quelquefois il y a des mécontentements.
Je pense que c'est cela le travail de d'écouter tout au long de l'année quelles sont les attentes de nos concitoyens et ensuite et bien de les apporter avec soi ici à Paris pour en faire part à ses collègues et voir ben comment on peut trouver des solutions aux problèmes qui sont ceux du terrain. Bah tout à l'heure, je recevais le conseil municipal d'une petite commune, la commune de Vicerchir qui est dans ma circonscription. 780 habitants et ben ça a été l'occasion pour eux de découvrir ce qu'est l'Assemblée nationale, le cœur de notre démocratie et pour moi aussi de leur expliquer le travail qui est le nôtre.
Alors, je peux pas dire que je fais ça parce que je suis en campagne électorale parce qu'il y a pas d'élection demain mais voilà, je pense que qu'une élection bah se prépare à chaque minute et chaque jour. Bien sûr. Merci beaucoup madame la ministre pour ce moment.
Merci de nous avoir accordé de votre temps. Ben écoutez, c'était un bonheur pour moi et je trouve que ce que vous faites là est très très important parce que ça permet de diffuser la la parole des hommes et des femmes politiques euh notamment aux plus jeunes qui sont quelquefois éloignés de la politique. Alors juste un dernier mot, en politique et bien moi j'ai rencontré beaucoup beaucoup d'élus qui sont très très investis.
On dit toujours ce qui ne va pas et on dit toujours qu'il y a des élus qui sont des vendus. Enfin voilà, les pires choses sur les élus, mais je peux vous dire que dans 99 % des cas, les élus sont des gens bien qui s'investissent pour leur concitoyen. Merci beaucoup. [Musique]
Brigitte Klinkert