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interviewEurope 1· 2 septembre 2025 2 min

Vote de confiance : François Bayrou ne lâche rien sur les économies du budget 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Il est 6h33, vous écoutez Europein. Bonjour. Il serait cohérent qu'Emmanuel Macron dissolve l'assemblée.

Voilà ce qu'a déclaré hier Marine Le Pen qui se prépare déjà à l'après Bairou. Mais elle ne boude pas pour autant l'invitation de Matignon, contrairement par exemple aux insoumis. La chef de fil du RN se rendra ce matin à la rencontre du Premier ministre par courtoisie républicaine, dit-elle.

À moins d'une semaine du vote de confiance de l'Assemblée, François Bairou est sur la sellette. Et s'il veut croire jusqu'au bout qu'il peut faire bouger les choses comme il dit, son sort semble sceller. Alexandre Chavau avec les communistes.

Hier, François Baou n'a pas cédé. Le Premier ministre reste ferme sur les 44 milliards d'euros d'économie à trouver. Un budget honteux pour Fabien Roussell qui dénonce l'absence de concession faite par le locataire de Matignon.

Pas senti d'ouverture ou de changement. On est un premier ministre qui veut faire 44 milliards d'euros de purge payés par nos concitoyens, par les travailleurs, par les retraité, par les personnes handicapées. Et ça c'est pas possible.

C'est c'est nous nous n'accepterons aucun budget qui s'attaquera au pouvoir d'achat des Français. Un temps, c'est avec le Rassemblement national que François Baou était prêt à discuter sur le coût de l'immigration par exemple ou la contribution de la France au budget de l'Union européenne. Mais les positions des deux partis semblent irréconciliables.

Jordan Bardella qualifie en effet d'irrévocable la décision de ne pas accorder la confiance au Premier ministre. Enfin, autre certitude, selon nos informations, François Baou ne reculera pas sur le vote de confiance déterminé à alerter l'opinion sur l'ampleur de la dette. Quitte a provoqué son départ de Matignon.

Alexandre Chavau du service politique