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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 28 février 2023 4 minAutoproduitFond programmatiqueDéfenseOutre-mer

Baisse des effectifs en Afrique : « C’est une opportunité historique pour l’armée française »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Fait
    « les forces armées sénégalaises ou ivoiriennes ou gabonaises ne sont plus celles il y a 10 ou 15 ou 20 ans »
  • Fait
    « les efforts de monter en puissance de ces armées sont absolument prodigieux »
  • Promesse
    « on va vers des bases qui seraient plus ouvertes »
  • Fait
    « notre capacité à former sur les forces spéciales par exemple sont sont un point absolument majeur »
  • Promesse
    « c'est une opportunité historique pour l'armée française »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

la réflexion qu'elle est elle je pense qu'on mentirait aux françaises et aux Français si on ne constatait pas collectivement que les forces armées sénégalaises ou ivoiriennes ou gabonaises ne sont plus celles il y a 10 ou 15 ou 20 ans je pense que un certain nombre de sénateurs ce sont déplacés de nombreuses reprises dans ces différents pays avec ces différents partenaires et les efforts de monter en puissance de ces armées sont absolument prodigieux moi je tiens vraiment à leur rendre hommage parce que ce sont des armées qui combattent le dit notamment par exemple pour la Côte d'Ivoire actuellement dans le nord de la Côte d'Ivoire ou des groupes armées terroristes malheureusement à la frontière avec le Burkina Faso s'en prend au pays dans lequel il y a des pertes dans lequel il y a un investissement important et dans lequel les efforts de formation sont prodigieux je lui disais depuis maintenant de nombreuses années le sujet désormais temps de coller et de correspondre aux attentes des partenaires en question et en font même si ça fait de nombreuses décennies qu'on fait parfois toujours la même chose présente la République a estimé au gré des rencontres des discussions je pense que c'est pareil pour nos chefs d'état-major au gré des rencontres et des discussions avec les chefs d'état-major des armées africaines concernées qu'il était temps de mettre à jour notre notre présence et donc s'ensuit désormais un dialogue qui d'ailleurs n'est pas le même en fonction des états et en fonction des pays puisque leur degré d'attente ou d'avancement dans la réflexion n'est pas complètement même donc on va vers des bases qui seraient plus ouvertes donc je le dis aussi tout de suite aucune fermeture contrairement à ce qui se dit ici ou là sans mauvais jeu de mots c'est non seulement il y a pas de fermeture on serait même plutôt sur une ouverture aux partenaires africains du pays qui nous accueille dans notre capacité à former plus soit formé plus en nombre de soldats des armées africaines concernées formées en unité constituée officiers sous-officier ta major homme durant soit formé davantage en qualité de formation je pense que notre capacité à former sur les forces spéciales par exemple sont sont un point absolument majeur dans notre dans notre capacité à donner quelque chose de qualité évidemment sur le sur le terrain capacité aussi parfois à répondre à des besoins nouveaux un exemple sans travers les secrets des discussions que nous avons actuellement avec le partenaires la Côte d'Ivoire a une armée d'emploi disait-je qui malheureusement fait face au terrorisme et donc de plus en plus ils ont besoin de centres de reconditionnement pour leur soldat un peu comme nos maisons Atos comme le service de santé des armées peuvent faire et là ils ont besoin d'un accompagnement nous donc on est en train de faire un sur-mesure qui pourrait évidemment se traduire par des diminutions de nombre de soldats français dans les emprises et pour cause puisque l'idée étant d'avoir des soldats des armées des pays qui nous accueillent en partenariat dans ses emprises bon donc ça j'ai pas de Quantum à donner aujourd'hui parce que le travail va prendre encore du temps dans les semaines dans les mois qui viennent moi je pense que c'est une opportunité historique pour l'armée française parce qu'on accompagne une montée en puissance des tas qui sont des amis qui eux pour le coup ont décidé de lutter contre le terrorisme après ce que je veux dire par là par rapport à d'autres et donc c'est pas du tout un recul de la France dans dans ces pays au contraire c'est une manière d'être présent différemment en plus grande intimité et en plus grand partenariat enfin je rappelle parce que je suis quand même un peu heurté de certains commentaires pour être complètement transparent avec vous que ce sont des États souverains et que notre présence correspond aussi à ce qu'ils veulent et que certains temps sont terminés et que donc quand je vois aussi un certain nombre de commentateurs nous expliquer que faut mettre plus de monde où il aurait fallu partir du Burkina Faso je trouve que c'est tout à fait stupéfiant de venir caricaturer remettre en cause la souveraineté même si parfois ce sont des pouvoirs qui ne sont pas légitimes issus de coup d'état et qui sont des jantes on ne peut pas fou de pied la souveraineté des pays en question voilà [Musique]

Baisse des effectifs en Afrique : « C’est une opportunité historique pour l’armée française » — Sébastien Lecornu · Pourquijevote