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interviewSud Radio (sur YouTube)· 2 décembre 2025 17 min

Labellisation des médias : une dérive totalitaire d'Emmanuel Macron ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les [musique] vraies voix sud radio. Emmanuel Macron assure donc n'avoir jamais évoqué la création d'un label d'État ni d'un ministère de la de la vérité. Avec cette question des jours, estimez-vous qu'il y a une dérive des médias 0826 3003 300 et c'est Zac qui vous attend bien entendu.

Françoise Degouis. Écoutez, moi j'entends la défense de l'Élysée. Je sais je pense pas qu'Emmanuel Macron va commencer une carrière de dictateur.

Moi, je ne suis absolument pas dans cette idée que il veut un ministère de la vérité, de l'information. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est que à partir du moment où Emmanuel Macron met un doigt sur ce sujet, s'apprête de toute façon à confusion et il le sait très bien.

Et en plus de ça, est-ce que c'est son rôle déjà ? Ce n'est le rôle d'aucun président. Je vous le dis juste, ce serait un président de gauche qui serait ça et qui s'amuserait à ce genre de débilité en plus en fin de mandat.

Je serai tout aussi sévère. On ne fait pas ça. Ça doit être strict.

On ne laisse aucune ambiguïté. Par ailleurs, on se pose toujours la question qui parle ? Celui qui parle, c'est Emmanuel Macron qui pendant des années, comment dirais-je, a entretenu des rapports plus qu'ambigu avec ce qu'il semble critiquer aujourd'hui puisqu'il le met même en ligne sur son site de l'Élysée, tout le groupe Boloré C News.

C'est Emmanuel Macron qui a invité, excusez-moi, c'est Emmanuel Macron qui invite ces journalistes de cette sphère là à dîner. C'est Emmanuel Macron qui fait annoncer en priorité, avant même le Premier ministre, à ses journalistes la dissolution. Donc on ne peut pas être dans une telle incohérence, c'est-à-dire se réveiller à la fin de son craquenard, se dire tiens au fait il y aurait une dérive et ça serait tellement bien de labelliser qui est le bon élève, qui est le mauvais élève.

Ça n'arrivera jamais. Et à forcerie pour Emmanuel Macron, il y a d'autres sujets dont il aurait dû s'emparer. Moi, je suis furieuse parce que non seulement il s'affaiblit, mais c'est pas le sujet, il nous affaiblit tous collectivement parce que dans ce pays tout commence et tout finit par le président de la République.

Et quand le président de la République parce qu'il a peur du vide, parce qu'il ne sait plus quoi faire pour essayer de revenir dans le débat s' part de sujet, il doit choisir les bons sujets, pas des sujets qui nous mettent dans cet état. Ça m'insupporte. Avec vous Bruno Pomar.

Non, mais oui, enfin c'est totalement h sujet. Encore une fois, on parle de la liberté des médias encore une fois et c'est essentiel une démocratie que les médias puissent penser ce qu'ils veulent d'opinion ou ce qu'on veut. Encore une fois, je veux dire quand on regarde bien quelque part, si on vous fait un retour en arrière très très loin Mitteran 81, moi je connu parce que je protégeis un ministre socialiste, je peux vous assurer que les médias étaient quand même assez verrouillés.

On disait pas ce qu'on voulait, on disait moins que maintenant. Non, c'est qui ouvre quand même les radios libres. Vous pouvez pas dire ça. si si si si.

Non, mais moi je Non mais arrêtez. a ver les médias comme il voulit pas dire ce qu'on voulait et ça c'est en même qui l' payé de leur vie mais non mais arrêtez d'annoncer c'est la vérité c'est aussi grotesque ce que vous dites que que que les gens oui mais que que les gens accusent Macron de de dérives dictatorial c'est on ne peut pas être dans ces excès là il faut la paix quand il faut la paix aux journalistes ils font ce qu'ils veulent moi je m'en fous qu'il y a des des chaînes d'extrême droit d' je m' raison de dire tu as raison de dire la seule chose je trouve l'inversion qu'il y a maintenant chez les journalistes de façon générale c'est qu'il y a quand même un positionnement beaucoup plus politique qu'il n'y avait avant chez chez dans les médias moi je le trouve et j'ai la chance de pouvoir en faire partout je suis invité partout pour parler sécurité choix il y a un choix quand même. Il y a un choix oui moi je vais partout France France m'invite n'importe quoi.

J'y vais mais je trouve qu' il y a quand même évidemment une une ligne politique d'appar quand même pour ceux qui ne l'ont pas entendu les déclarations de d'Emmanuel Macron à Aras qui dit on doit distinguer les réseaux et les sites qui font de l'argent avec de la pub personnalité et les réseaux et les sites d'information et donc oui bah ça reste pour c certaines personnes je rappelle quand même que les sites ou les réseaux sont des moyens d'information d'une génération quand même. Il y a des gens qui ne s'informent que là-dessus. Ah mais c'est clair.

C'est clair. Alors moi je me demande quelle mouche a piqué le président de la République de sortir ça comme ça parce que désolé il a quand même d'autres problèmes à gérer en France. En ce moment on n' pas de budget c'est pas garanti qu'on en ait un d'ici la fin du mois.

Je rien que votre mou on a une insécurité galopante. Le pays va mal. Le pays n'a jamais été aussi tendu.

Il y a aucune majorité. Rien ne va et il sort de son chapeau. Alors je sais pas s'il met un chapeau ou pas. une idée qui ne pouvait que que mettre le feu aux poudre.

La preuve qui sont les seuls à vraiment défendre Emmanuel Macron dans ce domaine. Les macronistes, je sais qu'il en reste voilà parce qu'il reste plus grandde et quelques courtisans. Je préfère courtisan conseillé dans ce domaine.

Donc la question qui se pose, qu'est-ce qui lui a pris d'aller mettre ce ce [rires] de jeter ce bidon d'essence sur des des braises incandescentes parce que le pays est incandescent en ce moment ? On revient dans un instant. On va dire juste dire bonjour à Xavier qui est avec nous au 0826 300.

Bonsoir Xavier. Bonsoir les vrais voix. Bonsoir.

Ben vous restez avec nous mon cher Xavier. On vous prend dans un instant, on fait une petite pause, on revient et directement avec vous. PE pause.

Allez à tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud-radio, parlons vrai.

Les vraies [musique] voix Sud Radio 18h 20h, Cécile Doménibus, Philippe David. Et autour de cette table, on vous souhaite la bienvenue avec Philippe David. Euh je disais autour de cette table Françoise Degouis avec Bruno Pomar qui est avec nous et on va revenir sur cette déclaration de d'Emmanuel Macron sur éventuellement la mise en place d'un label sur les médias, les réseaux sociaux pour valider peut-être certains qui seraient plus enclins avec la vérité.

Enfin je c'est un peu un peu flou en tout cas ce qu'il a ce qu'il a dit. Et tout de suite Xavier est avec nous au 0826 300 300. Peut-être que Xavier va nous éclairer sur ce qu'il a compris.

Bonsoir Xavier, bienvenue sur Sud Radio. Bonsoir, bonsoir les vrais, bonsoir Cécile, bonsoir Philippe. Alors Xavier, qu'avez-vous déjà compris de ce qu'a dit le président et qu'est-ce que vous en pensez ?

J'ai cru comprendre que le président avait mis le émis l'idée qu'il fallait labelliser les sites d'information, la presse en général, que ce soit à papier ou audiovisuel et dans le but de lutter tant que faire se peut contre la désinformation, la manipulation de l'information. D'accord. Et et et pour vous, est-ce qu'il faut effectivement labelliser entre guillemets ?

Je pense que c'est pas une idée une idée idiote. Je pense que effectivement alors d'où je parle déjà, je parle pas je suis pas du tout macroniste. Alors vraiment très très loin d'être macroniste.

Je défends pas le président de la République. Donc mon avis vraiment n'a pas d'intérêt à défendre la position du président. Déjà, je tiens à le dire.

Ouais. Euh je pense que c'est intéressant le sujet qui a été mis sur la table par Emmanuel Macron parce que effectivement l'information c'est un c'est un bien commun, c'est un bien public et c'est ce qui va permettre c'est ce qui va orienter considérablement le le fonctionnement des sociétés. Et je voudrais faire un peu d'histoire rapidement. le Conseil national de la Résistance lors de la la libération, les communistes et les gaulistes se sont réunis et se sont accordés sur des points clair à la libération et notamment dans le programme de de la libération, il était prévu de libérer la presse, libérer la presse des puissances économiques et financières, des intérêts industriels et bancaires.

Parce que figurez-vous qu'il y a 70 ans en fait la France, les médias français étaient corrompus par les puissances bancaires et financières qui s'était accaparer le pouvoir de l'information pour diriger l'opinion publique. Balzac dans illusion perdue décrivait la même mécanique au 18e siècle et on a 19 19e Balzac 19e siècle et le grand le grand démographe Alfred Sovi avait dit cette chose formidable bien informé les hommes sont des citoyens mal informés ils deviennent des sujets et je pense qu'aujourd'hui pour qu'on ait des citoyens pour des citoyens français libres et éclairés il faut qu'on ait des médias également qui soient libres indépendants des puissances d'argent dépendant des des des intérêts industriels et commerciaux qui essayent de manipuler l'information dans leur dans leur intérêt. Xavier, c'est super bien ce que vous dites parce que c'est le point que je voulais absolument développer.

Je pense que la labellisation est une fouaise parce que qui sera l'instance qui décidera qui est-ce qui est bien, qu'est-ce qui n'est pas bien ? Ma vérité à moi n'est pas la même que la vérité des journalistes du groupe Boloré. Je suis éditorialiste comme eux.

Je m'affronterai toujours, nous ne sommes pas d'accord. Mais ça s'appelle la démocratie en fait. Ça c'est c'est même au-delà de la liberté, c'est la démocratie.

En revanche, le seul travail discernement en fait. Ouais. Le seul travail qui aurait dû être fait ne l'a jamais été fait par Emmanuel Macron.

C'est pour ça qu'il n'est pas crédible, pas du tout crédible. C'est de voter une loi sur la concentration médiatique par les milliardaires. Et c'est là où vous avez raison.

Et euh mais à coup pas parce que François Hollande ne l'a jamais fait malgré beaucoup de propositions qui avaient été faites dans ce temps. Le vrai mal c'est celui-là, c'est pas chose 826 300 Roland est avec nous en direct. Bonsoir Roland, bienvenue sur S radio.

Bonsoir. Bonsoir Cécile. Bonsoir à tous.

Vous vouliez réagir mon cher Roland ? Je viens Oui, je viens d'écouter l'auditeur précédent Xavier qui est toujours là. Xavier Xavier, bonsoir Xavier.

Euh, bonsoir. Et si s'il aime bien l'ORTF, sil aime bien le ministère de l'information, s'il aime bien euh l'URS, et ben allons-y, allons-y. Mais depuis quand, dans une démocratie moderne, au 21e siècle en France, le pays des Lumières, un organisme va dire tel média est bon, tel média est moins bon.

Alors Sud Radio, alors je veux prendre l'exemple de Sud Radio. Il va avoir un organiste qui va dire Sud Radio c'est chouette, c'est super, très bien, information vérifié. Peut-être que cette personne va démissionner, une autre personne va arriver va dire non Sud Radio c'est pas fou du tout en fait.

Non non non, c'est pas digneîme de confiance mais on est où ? Mais où va Emmanuel Macron ? Mais où va sa dérive autoritaire ?

Si c'est Philippe David qui pouvait démissionner, ce serait [rires] Il est incroyable. On parle on parle de contrôle des médias mais il y a il y a encore une fois l'arcom qui fait pas bien son job mais il y a l'arcom qui existe point final mais l'arc c'est autre chose si c'est le contrôle des médias elle est fait pour faite pour réguler non mais elle est faite pour réguler elle n'est pas faite pour pour elle n'est pas faite pour dire ce média est bien ou n'est pas bien elle est faite façon elle dit quand mme non mais elle est faite comment dirais-je pour que pour arrêter casser les dérives et cetera qu' peut y avec moi je sais pas s'il faut arrêter avec ou pas. En tout cas, il faut arrêter avec les label.

Il faut arrêter avec les label. Je vous dire, permettez-moi, permettez-moi, je vais avoir un avis très tranché par rapport à l'Arcom, je serai au pouvoir. L'Arcom, je dissou purement et simplement l'Arcom.

L'Arcom ne joue pas son rôle de régulateur. L'Arcommer C8 qui était la première chaîne TNT où un talk show était regardé par 2500000 téléspectateurs. Est-ce que c'est normal dans une démocratie ?

Qu'est-ce qui a remplacé C8 ? 19 18 qui font 0 % par d'autres gens. C'est scandaleux.

C'est l'argent des Français. Vous avez rémunéré des haut fonctionnaires, des petits hommes gris qui ont fait fermer la première ch. C'est un milliardaire, c'est un privé ça.

Westfance c'est pas c'est pas l'argent de mais la question qui se pose parce que on veut faire une commission qui va comme le disait très justement d'ailleurs Roland, on va faire une commission mais sur quel critère seront pris les gens dans la commission alors à moins qu'on fasse je je vais être très provoque comme les jurés d'assise on prend les listes électorales et on tire au on sort 10 personnes dedans. C'est pas crédible une commission déjà vous qui siège dans cette commission et qui décide qui siège on a pas marre des commissions on pas ça et après les labels sur quel critères mais non mais c'est ça le sujet commission sur quel critère est-ce que est-ce que c'est un critère quel est le critère qui va déterminer que vous êtes fier ou pas Xavier Xavier vous êtes toujours avec nous ? Oui.

Est-ce qu'à un moment donné, j'ai une question à vous poser. Est-ce qu' un moment donné vous vous êtes senti floué par une information et que vous nz Écoutez Oui, oui, bien sûr. Si je regarde certains médias, que ce soit des médias de gauche ou des médias classés à droite, je sens bien que l'information est toujours plus ou moins orientée.

Mais je voudrais dire une chose très claire, c'est que l'idée de labelliser, ça peut être non pas fonction de la personnalité et des orientations politiques des membres d'une commission, mais simplement fonction de critères objectifs. Est-ce que ce média est détenu à 100 % par des puissances financières et bancaires ? Alors vous fermez tout hein.

Écoutez alors alors alors non mais Xavier Xavier on s'amuseit on peut faire on peut faire la liste si c'est ça le critère vous n'avez plus une vous n'avez plus une seule chaîne en info continue parfoz plus financement non mais la question du financement des médias se pose un enjeu fondamental aux États-Unis par exemple les l'élection de Donald Trump aux États-Unis et on peut prendre d'autres exemples employ aur dans le monde la le financement des médias le financement de l'information a un rôle terrible sur la suite des des des politiqu chers monsieur c'est à vous de faire du discernement dans les informations que vous recevez si vous les prenez de but en blanc comme ça effectivement on vous manipule soyons sérieux 5 minut est-ce que vous croyez que madame Michou elle a le temps de faire du discernement quand elle rentre du boulot à 20h et que elle a lu trois livres dans toute sa vie mais sérieusement mais excusez-moi mais dans ces cas-là vu comme ça vous dites bah madame Mich elle est pas compétente pourir le droit Xavier non mais Xavier pardon attends excusez-moi Xavier on peut avoir eu lu trois livres dans sa vie et avoir différent ça n'a rien à voir. Xavier c'est pas une question de culture. Je tire le trait.

Je tire le tra le discernement d'un individu le discernement d'un individu, il est lié à tout un tas de facteurs et nous on doit essayer en tant que média enfin nous moi je suis pas un média mais je veux dire les médias doivent essayer tant que ça se peut d'aller vers l'objectivité Xavier est-ce que c'est pas est-ce est-ce que plutôt que de labiser effectivement des médias est-ce queil y a pas une culture à mettre en place de dire quand vous regardez un média allez voir le contraire ailleurs et faites votre propre discernement en fait c'est ça le problème c'est que tout le monde regarde la même chaîne tout le temps tout le temp mais honnê Mais mais c'est le but de l'arcom. C'est le but de l'ARC. Lecom.

Lecom son boulot c'est normalement de faire respecter le pluralisme et fait que normalement sur C News ou France Inter on puisse entendre des opinions dissidentes s'opposées pour que les gens puissent se cacher d'un avis éclair. [rires] D'accord avec vous. Alors attendez Xavier c'est R il y a Roland qui veut parler.

Roland Roland Roland qui est là. Oui mais on va moi je vais vous dire les choses et moi je vais citer parce que je suis un auditeur et je vais citer les médias qui posent problème pour l'arcom et pour la bienpensance. cité c'est vos [rires] mais si si bah si c'est on les connait on connait non mais pas complètement sub je sais très bien mais c'est eux qui mais c'est eux qui dérangent c'est eux qu'on veut bayonner c'est eux qu'on ve faire fermer il s'avérait moi je prends pas partie mais il s'avérait que cette chaîne d'information en continue la première chaîne d'information de France donc au bout d'un moment moi j'ai envie de dire à Xavier j'ai envie de dire à toutes celles et à toutes ceux qui ne se reconnaissent pas envers ces médias on ne vous porte pas on n'est pas en URS Bien sûr, vous zapperz et puis surtout et puis surtout il faut cesser d'en faire aussi une grenouille de droite ou de gauche vous plaît pas de changer de chat et je suis désolé et je suis désolé mais quand je quand j'écoute quand de temps en temps ça m'arrive très peu mais ça m'arrive quand même quand j'écoute France inter je ne vois pas où est le pluralisme des opinions. voit pas toujours moi je veux pas cette bataille rangée entre le service public et la bolor ferme m'ins supporte vous regard il faut quand même se rappeler il faut rappeler aussi que ces audiences de chaînes ne sont pas si exceptionnelles vous savez ces chaînes qu'on porte au pinacle que ce soit on va pas les citer en tout cas vous faites un 20h de France 2 ou de TF1 c'est 6 ou sep fois plus de gens la l'information de masse elle n'est pas forcément dans les chaînes info continu en tout cas merci Xavier merci Roland Vous avez été euh c'était très intéressant tous en tout cas de vous avoir à l'antenne.

Vous nous rappelez quand vous voulez comme Roland Xavier voulait nous interpeller, vous voulez discuter, parler, débattre 08 126 300300. Vous pouvez déjà aussi laisser des messages sur notre compte Twitter, sur TikTok, sur notre chaîne YouTube et on sera ravi de vous accueillir. Et puis si toutefois vous avez envie de venir dans le studio débattre avec nous, et ben nous on vous invite, aucun problème, on vous met autour de de la table.