Déclaration du Président Macron à l'issue du Sommet de la Communauté politique européenne à Erevan.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Arménie dans un instant et commencer la partie bilatérale de cette de cette visite. Mais je pense que dans le contexte que nous connaissons, c'était très important de tenir cette réunion de la communauté politique européenne, la 8e ici à Irvan. D'abord parce qu'elle vient consacrer tout le chemin fait par l'Arménie ces dernières années et je pense c'est très important de le souligner et ça n'est souvent pas assez vu.
Mais il y a 8 ans, beaucoup de gens regardaient l'Arménie comme un pays qui dépendait énormément de la Russie, dont les solutions de sécurité étaient totalement dans la main des Russe, dont les dirigeants étaient souvent influencés par la Russie pour rester pudique. Depuis la révolution de velour lancée par le premier ministre Pachignan par la politique qu'il a mené ces dernières années de construction de la paix et de regard vers l'Europe et d'engagement vers l'Europe, et bien nous consacrons une ère nouvelle. Et en effet, cette Europe qui va de l'Islande jusqu'au Caucas, cette Europe large, celle que réunit la communauté politique européenne, c'est celle qui a du sens pour parler des sujets de lutte contre les trafics de drogues, de solidarité énergétique et de connectivité, de protection de nos démocraties contre les ingérences étrangères et la fausse information et de solution de défense et de sécurité commune.
Et donc c'était vra sur chacun de ces sujets, nous avons consolidé des alliances et des coalitions. On a bâti d'ailleurs des réponses très concrètes durant ces dernières années et cette réunion a permis de passer encore une étape en particulier sur la lutte contre les drogues. On était 40 autour de la table avec des initiatives concrètes qui ont été prises.
J'ajoute à cela pour conclure que pour la première fois, nous avions le Canada et le premier ministre Carnet a été très clair aussi dans son ambition. L'ordre international, c'est-à-dire au fond la capacité pour les pays qui croient dans les règles internationales, dans la démocratie, dans la coopération, dans le commerce ouvert et équitable de travailler ensemble se refera à partir d'Europe et par ce dialogue particulier. Monsieur le président, vous avez beaucoup échangé aujourd'hui avec les 27.
La semaine dernière en France, on a beaucoup parler des super profits réalisés par Total Ennergie. C'est un sujet très concernant. Est-ce que d'après vous l'Europe doit mettre en place une contribution exceptionnelle notamment pour les énergéticiens ?
D'abord, il y a un processus de transparence qui est aujourd'hui assuré dans chaque dans beaucoup de pays. En France, il l' avec des enquêtes permanentes sous l'autorité du du premier ministre et du des ministres compétents à Ber. Les Européens suivent cela de très près.
Il faut surtout pas oublier la cause de tout cela. La cause c'est qu'aujourd'hui, on a le D3 d'ormous qui est fermé depuis des semaines. Donc notre énergie, on doit surtout la mettre à réouvrir le D3 d'Ormous parce que par ce D3 sortent à peu près 20 % du pétrole et du gaz mondial, 30 % des engrais.
Donc notre problème c'est ça à la base, c'est pas les comportements d'un tel ou un tel. Après, on doit s'assurer que quand les prix montent, ils sont répercutés le plus tard possible. et que quand les prix baissent, ils sont répercutés le plus vite possible pour pas que ce soit nos consommateurs qui en quelque sorte soient les principales victime.
C'est là où faut faire le suivi des marges. Mais aujourd'hui, il y a pas des producteurs ou que ce soit qui sont en train de faire beaucoup d'argent et qui font monter le prix à dessin. Il y a surtout un contexte géopolitique par ce par ce blocus.
Et donc la priorité, c'est la réouverture pacifique et concertée d'Ormous et le suivi, la transparence. S'il y a des profits excessifs ou des comportements de si je puis dire un peu prédateur ou spéculateur, en effet, les différents pays, les Européens devront y répondre. I will I will first discuss with the president of Armenia and the prime minister of Armenia and after that I will call president and together the right through this process.
Merci beaucoup. plus fort de cette réunion. Je pense que l'Europe est un moment de vérité qui suppose plus d'unité et plus d'ambitions.
Cette réunion est importante. Pour moi, on doit encore accélérer à aller plus loin. On a besoin d'une Europe forte qui réduise ses dépendances excessives, qui bâtissent ses solutions de paix et de sécurité pour elle-même et qui agit comme un continent vraiment uni par une communauté de destin.
C'est ça en quoi nous croyons
Emmanuel Macron