Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewCNEWS (sur YouTube)· 10 août 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueImmigration & asileTravail & emploi

Laurent Cappelletti : «La France reste sur une immigration subie et non orientée vers le travail»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Laurent CappellettiFait
    « On est resté effectivement sur une émigration qu'on pourrait qualifier de subi mais en tout cas pas strictement orienté sur le travail. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

plan économique, hein, ce sera mon propos, vous l'avez compris, c'est une émigration de travail en fait qu'il qu'il nous faut quand on compare avec les pays qui l'ont mis en place, il y a des exemples, hein, il y a bien sûr classiquement le Canada, l'Australie, mais en Europe aussi hein, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et puis récemment finalement George à Méloni hein en Italie ont mis en place une émigration par le travail, c'est essentiellement axé sur les métiers et le fait de pouvoir occuper les métiers en tension où on a des besoins. C'est ça notre problématique, c'est qu'on a tout un pan économique, sinon ce serait simple en fait hein où dans le BTP, dans les travaux publics en général, l'hôtellerie, la restauration, les services à la personne, 25 % à 30 % et dans certaines régions comme il de France, 60 % des emplois de ces secteursl sont occupés par des immigrés légaux. Donc en effet, c'est vers ça euh sur lequel il faudrait s'orienter.

Pourquoi ça a pas été mis en place en France ? Bah en fait, il faut regarder les les programmes, les élections présidentielles. C'était au programme de personnes [rires] jusque dernièrement.

On est resté effectivement sur une émigration qu'on pourrait qualifier de subi mais en tout cas pas strictement orienté sur le travail. Laurent qu'apeletti-tit justement sur cette immigration de travail. On entend beaucoup de candidats ou de responsables économiques qui disent qu'on a besoin de cette immigration de travail.

Est-ce qu'on arrive pas à trouver justement des postulants pour un certain nombre d'emplois parce que vraiment il y a plus personne en France qui cherche du travail ou parce que embaucher des immigrants légaux, c'est aussi un moyen parfois de les payer moins cher que n'accepterait qu'un salaire que qu'accepterait par exemple un un français. Alors, j'ai fait mes petits calculs, hein, sachant que je passe à votre émission. Donc, fondé évidemment sur les données de alors principalement INC, OCDE qui sont assez incontestables en fait pour des raisons démographiques et puis pour des raisons de secteur en tension, on ne pourrait si on convertissait, j'allais dire nos chômeurs qui ne sont pas d'origine immigré pour occuper les emplois qui ne seraient pas occupés par des immigrés, il y a pas assez en fait.

Il y a pas assez. Alors, il y a la démographie qui explique ça, hein. Vous savez que cette année, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, on a un sol naturel négatif.

On a un taux de fécondité de 1,5 par femme. Donc, on renouvelle pas. Et puis on a des secteurs tout simplement en fait où depuis longtemps maintenant, les emplois sont occupés par des immigrés légaux, hein, je parle d'immigrés légaux qui représentent 12 % de la de la de la population active.

Je le répète, la construction, le bâtiment, le service à la personne, la sécurité privée, le transport logistique. Et dernièrement, figurez-vous, on a aussi des besoins de d'immigrer qualifié, hein, dans le secteur informatique, en médecine. Euh et donc selon moi, selon les chiffres en fait disponibles, on a des besoins et c'est ça notre problématique, mais on a des besoins d'une immigration qui travaille.

Voilà.