Découvrez les pépites du Figaro Vin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous. Bienvenue dans nos studios. Ce soir, en tout cas maintenant, on ne va pas vous parler de politique, on ne va pas vous parler de guerre, on va pas vous parler d'affrontement.
On parlera sans doute peut-être budget, mais en tout cas, on ne parlera que du vôtre. On parlera assurément terroir, sans doute culture et bien évidemment art de vivre, dégustation, gastronomie et surtout réussite. Ces réussites qu'on va vous faire découvrir ce soir.
Bienvenue à la découverte des pépites du Figaro 20. Deux pépites, on en a à côté de nous, Stéphane Renault, d'abord rédacteur en chef au service style et art de vivre du Figaro. C'est bien comme ça, hein, qu'on dit voilà.
Martin Lebert euh jeune pépite, jeune talent journaliste au Figaro 20. Pas un cru, pas une bouteille, pas un sépage, pas une maison, pas un négoe, pas un terroir. En France, en Europe, à l'étranger ne leur échappe.
Vous pouvez le découvrir à chaque fois que vous ouvrez euh l'édition papier du Figaro ou du Figaro Magazine et bien évidemment sur le site du Figaro dans la verticale du Figaro 20. Et ce soir, ils vont nous faire découvrir les pépites qu'ils ont débusqué au cours de leurs visites, de leur rencontrre, de leur dégustation. Avec nous, deux autres pépites du journalisme, du vin, de la gastronomie.
Gabrielova, bonsoir. Pareil, j'en ai déjà, j'en suis tout déjà. Tout est Bobi.
Petit éloge du vin édition Pellegrine. C'est le livre que vous avez écrit, que je dois avoir par là. Effectivement, oui, il est caché.
Il est caché sous ma chaise mais il est là. Et effectivement euh j'ai commencé à le regarder et c'est vraiment euh très séduisant et donc on a envie que d'une chose, c'est de le lire et c'est la seule chose qu'on peut déguster sans modération ce soir. Bonsoir Emmanuel Rubinque gastronomique bien connu des amoureux, des bistro, des restos et du Figaro.
Bien évidemment, on le rappelle, on déguste ce qui a toujours caractérisé le le Figaro avec goût et surtout surtout avec modération. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. On va le on ne cesse de le rappeler et on ne le rappellera jamais assez.
Ce soir, on va sentir, on va déguster pour vous on va discuter pour vous aider précisément à mieux déguster. Et c'est l'objet donc de cette petite heure de découverte. Venez d'ailleurs avec nous, venez partager vos goûts, vos coups de cœur, vos questions vous avez parmi les meilleurs spécialistes de la place de Paris pour parler des meilleurs vins.
Bienvenue donc au Figaro ce soir et bienvenue dans nos studios. Et on va commencer avec vous Stéphane. D'abord peut-être une première question avant de commencer.
Comment on choisit un vin ? On choisit un vin en fonction de ses rencontres. On choisit un vin en fonction de ses goûts aussi.
On choisit un vin en fonction de ses escapades dans le dans le vignoble et puis accessoirement, on choisit un vin en fonction de son budget aussi quoi. Donc une fois qu'on a tous ces critères, on réunit ses paramètres puis on va on va trouver le vin. On va le trouver dans sa cave quand on a une cave mais c'est de plus en plus rare et puis on va le trouver chez son caviste ou directement chez le chez le propriétaire.
C'est encore mieux parce qu'un vin goûte fabuleusement mieux sur son terroir. Ah, c'est sur le terroir. C'est ça que vous c'est comme ça que vous le choisissez aussi votre vin ?
Gabriel, écoutez euh oui euh Stéphane a raison. Il y a plein de facteurs qui entrent en jeu. Je pense que beaucoup de gens choisissent aussi en fonction de l'étiquette.
Alors, c'est pas mon cas puisque j'ai la chance d'avoir une jolie cave, d'être éclairée et cetera, mais le facteur physique va compter énormément dans le choix d'un vin. Le budget de plus en plus de toutes les façons et puis après bah le goût et il y a tout. Alors, on parlera peut-être tout à l'heure de de plusieurs régions viticoles différentes mais il y a des affaires il y a des idées aussi qui font qu'on a des constructions mentales qui se font en faveur d'un territoire plutôt que de l'autre.
Ça peut être un souvenir de vacances, ça peut être un bon souvenir de dégustation ou un mauvais souvenir d'ailleurs. Et tout ça, ça fait partie des des paramètres. Et vous nous dites ben justement comment vous vous choisissez votre vin en fonction des différents paramètres qui sont déjà évoqués.
Est-ce que c'est euh par rapport à l'étiquette ? Est-ce que c'est par rapport au prix ? Est-ce que c'est par rapport à la cave ?
Est-ce que c'est par rapport à une région ? Ou bien est-ce à à un terroir, à un caviste ? Moi, je vous fais la confidence.
Très souvent quand je choisis un vin, je demande conseil à mon à mon caviste. Mais j'entends Stéphane, peut-être que ce soir je vais changer d'avis. Peut-être changerez-vous d'avis.
Vous nous le dites également et vous partagez sur le compte YouTube du Figaro ou bien sur le site du Figaro. Et Manuel Rubin, vous choisissez comment votre vin ? Ah ben moi, je suis un objet vineux non identifié hein.
Je suis un OVNI et je passe la moitié de ma vie au restaurant. Donc mon vin, je le choisis avec un Mais vous le choisissez pas l'autre moitié de vie de votre vie ? Non, parce que je le passe vraiment et ça m'a beaucoup appris sur le 1.
Moi, j'ai la chance de rencontrer des gens qui s'appellent des drôles de personnages qui sont des someliers et ils m'ont beaucoup appris en fait sur le vin, faut leur faire confiance et puis finalement les someliers quand ils sont de bon et qu'une certaine élégance, une certaine courtoisie et bien ils reprennent exactement ce qu'on dit mes deux disciples. Ils t'amènent vers le terroir, il t'amènent vers les sentiments, il t'amène vers ton budget, il t'amène vers ton sentiment du moment. Et finalement, petit à petit comme ça, grâce à ce drôle de d'oiseau qu'elle seit, j'ai appris un peu mieux à connaître le vin.
Mais j'ai la chance d'être un privilégier, je l'avoue. Comment vous êtes intéressé au vin, Martin Lemire ? Ah bah moi j'ai eu la chance de de grandir dans un environnement où le vin était présent euh que ça soit au quotidien ou pour les moments de fête.
Donc j'ai cet héritage en moi que je porte encore aujourd'hui et j'ai la chance de le porter dans mon métier. Euh mais je pense que c'est un privilège qui était qui se rarifie aujourd'hui puisque le la consommation de vin baisse et les jeunes aujourd'hui vous mettez tout de suite les pieds dans le plat. Ah bah je suis obligé parce que c'est la réalité hélas mais c'est comme ça.
Donc moi j'ai j'ai ce j'ai ce privilège là mais je pense que on est de moins en moins nombreux. On salue euh bien les internautes qui nous rejoignent et en particulier notre confrère Sylvain Resser. On choisit aussi en fonction des accords MVIN.
Alors cher Sylvain bien évidemment on va revenir sur cette dimension mais d'abord on va sentir, on va goûter également et puis on va également discuter, on va regarder, on va contempler parce que on est au Figaro et en vidéo ce qui compte pour nous c'est toujours de rechercher le beau. Est-ce que le beau correspond au bon ? Ça c'est une autre c'est une autre question.
Et qu'est-ce que que qu'est-ce que la couleur nous apprend déjà sur la sur la qualité d'un vin, sur la nature, sur les origines d'un vin bien évidemment ? Et bien c'est toutes ces questions là. Vous pouvez ne pas être spécialiste du vin.
Vous pouvez être intimidé par les vins et par les spécialistes du vin. Vous avez raison parce que on a les meilleurs ce soir en plateau, ça c'est normal. Mais on est là justement pour partager, pour transmettre et effectivement raconter ce qu'il y a autour d'un vin.
On reviendra d'ailleurs sur un très beau documentaire qui a tourné Stéphane Renault où euh la le storytelling autour du vin est une des notions essentielles euh dans ce dans cette dans ce magnifique documentaire que vous avez fait sur un grand nom du vin à Bordeaux. Euh bah on va commencer avec vous hein sans attendre parce que sinon euh bien évidemment on peut discuter à l'infini mais euh vous allez nous montrer justement quelle est la les pépites la pépite que vous avez découvert et puis on reviendra justement après sur un sur un événement puisque on est après les Vandanges, on est après les Foires Rovins et on va discuter aussi de ça parce que précisément vous avez évoqué la question du prix et ça peut être aussi un élément important aujourd'hui surtout quand on voit le prix auquel sont montées certaines bouteilles. Alors et avant cela, peut-être rajouter que le le vin maintenant, nous sommes tous des urbains et le vin c'est un attachement, c'est quelque chose qui nous lit au terroir, qui nous relie, qui nous donne une forme de verticalité, qui nous aide à qui nous rappelle nos racines, des racines réelles ou des racines fantasmées pour certains, aucun problème.
Moi, je suis très attaché au Médoc. Alors, je vous êtes du Médoc ? Euh, je suis chanté, c'est pas très loin.
C'est Ça nous fait un point ça nous fait un point commun. Ça nous fait un point commerce. Alors, on reviendra peut-être un jour dans un si cette émission se passe bien, ce live se passe bien de bonne loi et il a toute raison de se passer ainsi.
On reviendra peut-être un jour sur les terroirs charantés mais c'est pas ce qui caractérise notre cher charante les meilleurs 20. Quoique il y a quand même des bonnes tentatives en la charante les gir la girande entre cognac le char peut être fier de son cognac effectivement. Et en tout cas, en tout cas là, je vous confie une jolie petite perle du du Médoc.
Mon cher mon cher Vincent. Alors alors il s'agit de château Lingebage. Château Lingebage, où sommes-nous ?
Nous sommes à Poy Poyak, c'est une des appellations village les plus prestigieuses du Médoc. Et là, on a un château qui est quand même qui plusieurs dizaines d'années, voir plusieurs siècles d'histoire. La question c'est pourquoi vous effectivement pourquoi vous avez choisi ce pourquoi vous choisiss ce vin et et en quoi pour vous ça a été une pépite ?
Parce que c'est un vin terriblement moderne. C'est le style bordelé tel qu'on l'aime au niveau de la bouteille. Ah oui, déjà la forme mais un vin vous qui sait qui sait vieillir, un vin qui a des un formidable équilibre et un vin aujourd'hui qui est contemporain parce qu'on peut le déguster 2 ans après la récolte, ce qui avant à Bordeaux était très rare comme 50 ans après la récolte. aujourd'hui.
Bon, le vin, la technique du vin à Bordeaux a évolué. Elle a particulièrement évolué dans ses grandes propriété comme château lingebe. Alors, une petite note, château lingebage, c'est un il est classé 5e grand crue 1855.
En 1855, dans le Médoc, il y a eu un classement, on avait on avait fait les premiers, 2e, 3e, 4e. Lui, il est 5e. Pourquoi 5e ?
Alors que tout le monde a considéré pendant des années que c'était un super second quoi. On on l'a mis à un niveau beaucoup plus. Alors c'est c'est quoi ce classement ?
Ben comme je viens de l'expliquer notre ami, je veux dire il y a eu un classement en 1857 à Bordeaux. Alors on a jamais bien compris comment ça avait été classé hein, qui a fait quoi, pourquoi comment. Il n'empêche que ça a permis de codifier et quand même de régler un petit peu les notes de dégustation et et les crues.
Et peut-être que c'est pas plus mal. Finalement tout le monde a copié. Après euh quand on regarde tous les guides, les guides achètes, les guides bétan des sauves, les guides, ils ont tous fait des classements.
Bah Bordeaux, il le mérite de le faire un siècle plus tôt alors avec ses propres crues. Et c'est vrai que ça a permis de qu'elles étaient un grand cru et des crues un peu moindres. On peut toujours le reprocher mais ça permet d'avoir une échelle.
Une échelle c'est comme en géographie. Vous savez exactement quelle est la règle. vous pouvez la reprocher ou pas, mais il n'empêche que ça permet de justement de débattre une échelle de qualité et une échelle de prix.
Alors euh sur les classements euh vous vouliez ajouter quelque chose de Oui, tout à fait. Alors en plus c'est la le thème de mon de mon livre qui va sortir bientôt 1855 culte et culture qui a un gros livre de collection. Bah voilà, on fait ce qu'on peut.
Mais donc je connais, c'est un sujet que je connais assez bien en fait, c'est Napoléon I euh qui missionne les courtiers bordelet de faire un classement des meilleur cru en préparation d'exposition universelle de 1855. Euh et donc ce classement est fait sur une seule base, non pas les palais de d'experts comme ce serait peut-être le cas aujourd'hui, comme c'est le cas des classements aujourd'hui, mais sur la base du prix et des prix d'échange de l'époque. Donc ce classement, Gabriel, le prix est lié à la qualité toujours si tu si si vous le dites.
Mais effectivement bah voilà, il y avait des prix d'échang, il y a eu ces observations qui ont été faites, il y a 5 rangs qui ont été classés donc la plupart dans leoc sauf un pacéon. Il s'agit de Aubrillon parce que la notion de grand que classé est né à Aubrillon. Il y a eu un autre classement aussi qui a été fait à SER à Barzac avec un seul premier grand classé spécial à SER châteaux Ikem et ce classement est gravé dans la pierre.
Il y a 15 une seule propriété qui a été promue plus tard au classement. Il s'agit de mouton Rothchield pour plein de raisons parce qu'ils étaient assez injustement d'ailleurs, ils avaient été dégradés et cetera. Enfin, ils étaient ils avaient été seconds.
Non, bah en terme de prix d'échange, ils auraient sans doute dû être premiers. Emmanuel, oui, ça c'est l'histoire. Napoléon 3, ça rangète beaucoup de choses.
On parle beaucoup des prix et que ça avait été le la la méthodologie du classement, la vérité, que l'intention était surtout de créer une vinodiplomatie. et c'est un peu ce qui a lancé le Bordeaux. c'était surtout une manière de faire la promotion du bardeau et et j'en remercie ce cher Napoléon et puis ça ça ça dit quelque chose aussi de de l'âme des Bordelais qui sont des producteurs de vin mais aussi des très bons commerçants et qui ont été les premiers à à se rendre compte de du pouvoir du vin et et à à commercialiser le à faire du vin un produit d'exception et qu'on peut vendre à travers le monde.
Les les bordelais sont précurseurs là-dedans et on parlait pas de marketing à l'époque, mais peut-être qu'aujourd'hui on pourrait dire que le cube classement de 1855 est une forme de marketing. L'époque au 19e siècle, ceux qui font Bordeaux sont plutôt anglais déjà, sont plutôt danois. Il y a peu de bordelet.
Et le propriétaire alors de ce vin s'appelle Jean-Baptiste Lynch. Il est d'origine irlandaise, il a été royaliste et on lui a reproché d'avoir ouvert les on lui a reproché d'avoir ouvert les portes de Bordeaux aux anglais en 1818. En 1855, il est classé mais il va seulement être classé 5e.
Il paye son engagement ou bien c'est une version recevable. Et puis le classement, il a pas été réfléchi hyper longtemps à l'avance. On a retrouvé le document initial, il a quand même été gribouillé sur une feuille deé avec enfin mais ce qui alors on va en discuter.
Alors Marie Amélie Richard qui est dans monette me dit que ça fait déjà un quart d'heure et si si on continue comme ça on en aura on en aura pour effectivement 1 heure mais on peut passer des heures effectivement à parler d'un vin et c'est ça que un livre. Il a même été dans l'espace ce château. Il a même été dans il est allé dans l'espace.
Ça c'est pour Sylvain Châelin pour sa prochaine émission de planétarium en version demi bouteille. en ver bah la grande elle prend trop de place. Alors je vais je vais je vais je vais effectivement servir vraiment des petites lampé pour pouvoir bien déguster dos de dégustation des doses de dégustation.
On n pas de dosette ici. Alors, je prends la responsabilité de de de servir moi-même. Je vais vous on va mercier.
Excusez-moi. Honneur aux dames. Alors, on n' pas de somelier ce soir, mais on en aura peut-être dans une autre somelier dans une autre serveur, moi je suis un comis.
Attends, on dura peut-être dans un autre live, on aura des someliers et effectivement allez hop encore un verre. C'est le live, hein. On est comme ça.
On fera une démonstration hein. Ça sera l'objet d'un précédent d'un précédent live. Et à vous, euh cher Emmanuel.
Alors, avant de la dégustation, d'abord bien évidemment vous nous le disiez, c'est d'abord c'est d'abord on regarde et on alors il y a l'élément visuel. On va suivre un certain rythme, hein. La vue, le nez, le goût et après on va faire un bilan un peu complet.
La vue à la limite, j'ai envie de vous dire, c'est ce qui est le moins intéressant parce que ça peut donner des fausses routes. On va regarder si la couleur commence un peu à se patiner, à devenir un peu orangé, donc oxydatif. C'estàd que le vin a un certain âge.
Oui, tout à fait. Un indicateur d'âge, un indicateur de corps. Là, quand je je tourne mon verre comme ça, on voit alors ce qu'on appelle les jambes ou les larmes.
Alors, moi les jambes et les larmes parce que je n'y couper rien. Alors, bah ça veut ça peut vouloir dire plein de choses. Si vous voyez des larmes là, c'est le cas. ou ça vouloir dire que votre vin a une certaine densité qui se rapproche plus d'un sirop selon si les larmes sont plus ou moins épaisse versus que de l'eau.
Un vin qui va être très léger n'aura pas de larme et c'est pas du tout un problème. Ça vous donne des indicateurs sur la concentration du vin, sur est-ce qu'il y a beaucoup d'alcool ou pas tant que ça. Est-ce qu'il y a du sucre dans le vin ?
Est-ce qu'il y a une concentration de matière en quelque sorte ? Donc là, il y en a, on est sur un bordeaux, il y a quand même une certaine densité versus si on était sur un vin blanc très léger, on aurait pas comme ça c'est ces ces stris qui descendent du verre qui sont qui sont assez belles. Mais en soit la couleur, ça donne quelques indications aussi sur le cage.
Un pineau noir va être plus clair qu'une sira qui va être plus dense. Oui. Alors là, c'est un vin Gabriel comme vous le savez, c'est un vin absolument dominé par un des deux cépages phares du Médoc, c'està-dire le Cabernet Souvignon, quoi. majorité de cabernet son à hauteur de 75 % comme tous les grands poy c'est un terroir à caber majoritairement du merlot le cabernet il y a un mélange donc au niveau du sépage de cabernet sauvignon et de merlot exactement et un petit peu de petit verre d'eau aussi mais en tout donc il y a un petit peu d'assemblage dans les c'est un assemblage complet Bordeaux à la culture de l'assemblage tandis que par exemple la Bourgogne on assemble pas du tout on met du pino noir à 100 % ou du chardonet à 100 % mais On assemble pas en Bourgogne.
On sépare assemblage et monosépage. La Bourgogne c'est monépépage. C'est du blanc, c'est du chardonis, c'est du rouge, c'est du pino noir.
Il y a pas de surprise. Le bord de l' assemblage. Beaucoup de zones du rô, ça va être des assemblages.
Après, ça dépend. Bon, tout ça très complexe he c'est ce qui rend le la culture du vin passionnante, c'est qu'il y a beaucoup de complexité. Alors, parmi les complexités, il y a également celui de de l'arôme des des arômes et et de l'odeur puisque vous avez dit d'abord l'œil, ensuite le nez et ensuite effectivement euh la bouche.
Euh sur l'odeur, euh j'aimerais bien avoir votre d'abord euh la méthode, quel est le comment on sent un vin ? Déjà, on plonge le nez dedans, il faut si vous êtes là, ça sert à rien. Faut vraiment y aller quoi.
Il le faut le faut le plonger comme ça. Voilà. Et puis vous respirez assez puis vous concentrez, ça vient pas tout de suite.
Vous pouvez fermer les yeux, vous allez ça vous évoquez des choses, des souvenirs. Ça dépend aussi beaucoup de votre culture gustative culinaire. Toi qui tu sens histoire de mémoire.
Ce qu'il y a de formidable dans les grands Bordeaux, comme dans les grands Bourgognes, euh malgré les monosépas et l'assemblage, quand vous mettez le nez dans ce vin là, il faut pas être devin. Quand vous l'avez goûté ou la chance de l'avoir goûté une fois, deux fois, trois fois, ça rentre dans votre mémoire. Quel temps fait-il ?
Il fait Bordeaux, il fait Poyac, il fait lingebage. C'est pas si difficile que ça devient complexe sur d'autres assemblages mais sur ces grandin là immédiatement vous arrivez à trouver si c'est un Bordeaux ou un Bourgogne. Après vous allez devoir un petit peu vous filouter pour savoir si c'est un médoc ou un Poyac.
Mais là immédiatement au nez, il est très fait Bordeaux. Il fait Bordeaux. Mais c'est une mémoire.
C'est une mémoire comme le parfum. Vous savez, on parle du nez. Les parfumeurs aiment beaucoup parler de mémoire refactive et c'est comme ça qu'ils construisent leur parfum.
Le vin, c'est pareil. C'est un c'est un poya qui est C'est le cassis. Oui.
Alors, c'est ça. Moi je je sens pas le cas. Là, c'est une autre histoire.
Pardonnez-moi, mais je vais faire vraiment le béo sien. Je ne sens pas le cassis. Comment mais vous pouvez nommer Cass6 autrement.
Vous pouvez vous dire ça va sentir le fruit noir, la mur, vous avez ça peut vous évoquer d'autres choses. C'est pas gravé dans la pierre. Chacun est différent.
On n'a pas le même ADN. On n' pas la même capacité de sentir. Mais je vais vous poser une question vraiment de Béoien et vraiment extrêmement bête.
Mais euh il y a pas de cassis dans le vin. Non mais c'est ça la magie du raisin et c'est ça la magie des des gens qui qui font le vin. C'estàd qu'ils sont le le le le raisin n'est qu'un messager finalement.
Le raisin sert à transmettre le terroir, le sol, le climat, tout ce qui fait la caractéristique d'un d'un endroit et le le raisin sert de messager. Après, chaque vigneron se sert de se messager différemment en fonction de ses sensibilités, en fonction de de ce qu'il veut transmettre. Mais le raisin finalement n'est qu'un enfin, je veux dire est très important évidemment, c'est la base mais c'est ce qui fait passer le message du terroir.
Euh donc euh dans ce vin là, moi vous me parlez de K6, moi je sens aussi par exemple je sens le laurier euh je sens le cuir, je sens on sent plein de choses dans ce vin parce que c'est un vin assez expressif. Les vins de bordeaux sont expressifs. D'après ce que vous dites quand même, le cuir, l'urier, c'est quand même des odeurs assez fortes.
Oui, le les vins de Bordeaux sont se sont définis par ces par ces effluves assez volum volumineuses et et amplees. C'est des vins qui passent du temps en barique. Est-ce que justement des vins qui passent de nombreux mois en barique et plutôt dans des bariques neuves dans un premier temps et qui sont quelque peu marqués par le par le chaîne mais pas de façon excessive. le le mode c'est moins enfin la mode en tout cas ce que les gens attendent c'est moins de bois.
Là il a déjà 10 ans, il est très très bien intégré mais le bois va apporter quelque chose c'est-à-dire au-delà du pouvoir aromatisant. Donc là on l'a encore un petit peu. Il y a un côté un peu en sang comme ça un peu poudré que je trouve très agréable au nez un peu bois noble justement.
Oui, mais quand vous dites ça, quand vous dites ça, Gabriel, c'est votre subjectivité qui parle. Comment en mettant mon nez dans ce verre, je peux voir du bois noble, il y a un billet culturel qui est évident. Maintenant, vous mettez 15 experts un peu calés dans la même salle, ils vont à peu près faire la même note de dégustation.
Mais mais moi je pense que oublier le K6, le bois noble ou tout ce qu'on vient de dire. On parlait au tout début d'émission d'émotion. Oubliez tout ce qu'il viennent de dire.
Quelle est votre première émotion ? Quelle vos premières sensations ? Vous allez pas me dire que vous êtes pas capable de dire que ce vin là est au moins capiteux.
Ça c'est un mot qu'on peut tous partager. C'est pas un mot qui renvoie à du floral, à du végétal et éventuellement au snobisme truc. Est-ce que ce vin-là n'a pas quelque part de l'étof du capiteux ?
Revenons aux émotions. Oublions un petit peu le flor surtout. Je vais vous faire quelque chose de très basique.
C'est un vin qui vous saisit et ben voilà, il vous saisit le nez en effet. Voilà, vous voyez, on est déjà dans une forme de dégustation avec une forme de puissance peut-être. Exactement.
Moi, je trouve qu'il y a une grande sensualité euh dans l'odeur qui est peut-être un petit peu orientalisante presque avec les effluves d'épices, ce que ce que vous disiez Martin aussi de côté laurier un peu bois noble, un peu en sang boîte santale. Alors, une al qu'on réponde à une question pardon, on nous demande mais quelle année ? 2015 2015 2015 et une des caractéristiques de Lingbage historique Oui.
Disons déjà historique c'est que les durant de nombreuses décennies le repère de vendange de lingebage c'était 8 jours après la tour. Château la tour c'est le voisin. C'est un premier cru lassé c'est un excellent vin. et les propriétaires de linge bage jouaient eux la carte de la maturité pour avoir justement ce vin capiteux profond sensuel et pour ça une des garanties c'était de pousser les vendanges d'attendre que le raisin soit extrêmement m mais ça c'était précurseur aussi parce qu'on avait longtemps reproché au bordelet de de récolter en sous-maturité avec des vins qui pouvaient qui a du mal à se livrer.
J'en reviens à ce que disait Stéphane en préambule. Euh là, le fait de de récolter en pleine maturité, ça donne des vins euh qui sont consommables tout de suite, très avec un profil croquant sur le fruit et qui vont grandir, évoluer. C'est quoi un profil croquant ?
Bah, ça veut dire que c'est Ça veut dire que quand on croquant, ça veut dire que quand on on a l'impression de croquer dans le fruit, euh quand on a le vin en bouche, ça veut dire qu'on a tout de suite un caractère fruité. Et et ça c'est la puissance notamment qui qui confère ça. Oui.
Oui. Oui. Et la maturité aussi.
On va euh bon passer à au stade de la dégustation, hein. On a passé beaucoup de temps mais euh bon c'est le moment des vendanges et euh bah au Figaro et au Figaro Télé, on s'intéresse justement à ces vendes et s'intéresse aussi à nos terroirs. Il y a un terroir qui est tout près d'ici, c'est Montmartre et euh Camille Jair est allé justement suivre les les vendes à Montmartre.
Euh pendant que vous dégustez et que vous allez nous donner votre verdict sur ce sur ce vin et sur la dégustation, on regarde ce reportage signé Camille Ja. 91 ans maintenant que la tradition se perpetue au Clont Marte, la plus ancienne vigne de Paris. Et pas question pour Leilla de rater ce rendez-vous annuel.
Je pense être dans les 20e vendanges. Mes parents connaissaient ça, on en parlait beaucoup. en plus on nous amener quand on était petit.
Je pense que c'est c'est un symbole quoi. C'est un symbole un symbole qui né en 1933 quand les habitants plant quelques 2000 pieds de vigne sur ce bout de terrain pour éviter qu'on y construise un immeuble. Le peintre Francisque Poulbau décide alors d'utiliser les recettes du vin pour aider les enfants pauvres de la but.
Et près d'un siècle après, la vigne est fière d'avoir gardé sa dimension sociale. L'autre spécificité de cette vigne atypique en plein cœur de la capitale, c'est la variété de ces nombreux sépages. Et ça, c'est vrai que c'est très différent de ce qu'on connaît nous sur les appellations de des autres régions viticoles, c'est qu'ici ils ont pris la liberté d'aller choisir ces sépages qui eux-mêmes ne vont pas être sensibles et vont pouvoir sans produits chimique permettre de produire de de beaux raisins.
Magnifique là, ça va être bien pour nous. C'est ici dans les sous-sols de la mairie du 18e arrondissement, seul bâtiment municipal de France à l'intérieur duquel on fait du vin que les grapes sont pressés seront vinifiés. C'est du fruit et des tanins très tendres.
Ça c'est surtout ça. Donc c'est un vin relativement léger mais qui a de la personnalité qui a quand même c'estes ces ces arômes. On va enroser.
Vous allez avoir des côtés arômes un peu sur le fruit, il des arômes un peu épicés également. Et le rouge, il va avoir énormément de côté cassis, fruits noirs et et surtout des tan très très légers, très tendres, très ronds, facile à boire quoi. C'est un vin qui est facile, agréable, plaisant.
Il faudra plusieurs mois et différentes étapes à ce jus de raisin pour être transformé. Le vin sera ensuite vendu lors de la fête des vendanges de Montmar en octobre prochain. [Musique] Il vous faut un petit aérateur.
Vous l'avez eu en bouche. Qu'est-ce que vous dites ? Écoutez, je trouve qu'il fait beaucoup plus évoluer au nez qu'en bouche.
Je pense qu'il a encore de beaux jours devant lui. Moi, je le dégusterai pas forcément tout de suite. J'attendrais encore 5 voire 10 ans. 2015, il faut savoir que c'est un millésime un peu pivot à Bordeaux parce que c'est là où on a ressenti vraiment d'une façon régulière l'effet du changement climatique.
Euh ça a été un millésime assez chaud, assez solaire, donc il y a une très belle maturité. Depuis 2015, il y a plus vraiment eu de problème de euh de maturité dans le bordel. C'était beaucoup plus fréquent avant.
Enfin là, c'est un millésime qui est classique, qui est qui a une très belle harmonie. En bouche, il y a de la fraîcheur. On a un vin qui est encore un petit peu serré, qu'il faudrait caraffer pas mal de temps à l'avance, qu'il faudrait bien faire s'oxygéner ce que nous n'avons pas fait pour des raisons pratiques.
Il faut l'ouvrir combien de temps selon vous à l'avance ? Il faut surtout, c'est pas une question de l'ouvrir parce que si vous l'ouvrez, vous le laissez dans la bouteille, ça sert à rien. Ça sert pas à grand chose parce qu'il y a pas d'oxygène qui circule.
C'est un vrai débat parce qu'il y a ceux qui disent il faut pas me carafer mais ça dépend ça dépend du vin. C'est du cas par cas. Lui on l'oxygène à fond on le met en carafe.
Si on était sur un le même vin avec 20 ans de plus surtout je dirais vous ne carafez pas. Vous allez l'oxygéner trop vite. Il a il est déjà vieux.
Il a pas besoin de se prendre cette gifle qui est l'oxygénation rapide. Là pour le coup on le met en caraffe on laisse 4h 5h on le tourne un peu. On le met dans des très grands verres.
Moi j'adore faire ça et voilà. Et oh tout est dit. Elle a raison, c'est un vin plus que prometteur.
Effectivement, c'est un linge bage. C'est ce qu'il y a de merveilleux. Il a 2015, on peut lui laisser lui promettre encore 5 10 ans pour être parfait.
Je pense juste, et ça c'est vrai, sur ce genre de vin, ouvrez-le 2 heur avant, caraffez-le et je vous promets que il a déjà une autre allure que ce qu'il a là. Elle est déjà belle. Je termine avec vous Stéphane Martin ce qui est en un mot ce qui ce qui est fabuleux je trouve un vin on est sur un vin qui a 10 ans et on parle de jeune on parle de de vin qui a encore énormément de potentiel qui est autrintemps de sa vie il a vraiment du potentiel ou bien il y a pas beaucoup de régions dans le monde qui sont capables de de de vendre des vin enfin de de produire des vins.
Au bout de 10 ans, on dit encore que c'est des jeunes vins. C'est quand même fabuleux ça. Une attaque franche.
Une attaque franche. Une attaque franche. une attaque attaque France.
Ben ce premier ce premier sentiment en bouche, il est il est il est clair, il est évident, il est entier et il n'est pas fourbe. Et puis ensuite il y a pas mal de volume aussi dans en bouche avec ce vin, quoi. Ça c'est une autre caractéristique.
Et puis finalement tout ça donne une part d'équilibre. L'équilibre dans un vin, c'est quand même une grande qualité et c'est lié à cette fraîcheur, cette fraîcheur qu'on a encore dans ce vin. Alors la fraîcheur, c'est ce que disent les dégustateurs, on peut parler d'acidité tout simplement et c'est cette acidité qui va permettre au vin de vieillir longtemps.
Poser une question encore une fois de béoien et une question un peu provoque. Il y a un contraste entre le nez très puissant et effectivement beaucoup d'odeur, beaucoup de saveur qui remonte à la narine quand on a l'impression de l'avoir bu quand on le sent. Et finalement quand on le boit la première lampée, on a presque un peu l'impression, pardon je vais être extrêmement béocien, mais de boire un peu d'eau.
Il y a un contraste entre entre les deux. Euh comment vous expliquez ça ? Bah oui, il peutêtre parce que j'ai pas un goût et il donne énormément au nez parce qu'on l'a pas non plus suffisamment caraffé peut-être parce qu'il n'est pas suffisamment oxygéné parce qu'il n'est pas absolument préparé à une dégustation optimale et puis il est encore un peu jeune aussi quoi.
Moi je pense qu'il est à l'adolescence ce vin donc il est un peu serré en bouche. Les vins vont avoir leur jour aussi comme les êtres humains. Il y a des jours où il va être plus ouvert que d'autres.
C'est comme ça. C'est ça fait partie de la magie du vin. Ce qu'il a comme grande qualité gustative et qui va se révéler avec le le temps et que j'adore chez Lingebe euh c'est sa texture.
Il a une magnifique texture. Il a un grain qui est un peu comme une texture de cachemire un peu quand même avec de l'amplitude mais très doux. Et ça c'est ça c'est une super qualité chez linge bas.
Je trouve qu'on le reconnaît vraiment à cette texture là. Il y a un mot que vous avez dit qu'on retrouve souvent sur le vin, c'est l'acidité. Qu'est-ce qui caractérise cette acidité ?
L'acidité, on la retrouve en bouche. Et ben c'est c'est cette petite pique qu'on a en bouche quand on quand on quand on le le vin tourne sur le palais, sur la langue, cette petite pique, cette on parle de fraîcheur aussi. C'est c'est ce qui va faire aussi qu'on a envie de prendre une seconde gorgée très vite.
C'est la buvabilité. On parle on parle comme des charanté. Ah oui, on parle comme des charanté.
Généralement quand on prend une première lampée de cognac ou de whisky, c'est un peu pareil d'ailleurs, enfin je diraiis pas ça au producteur de cognac, mais effectivement, on a un peu l'impression de prendre une décharge et c'est la deuxième lampée qui donne le goût. Est-ce que là on est un petit peu dans le même dans le même cas de figure ? Oui.
Bon, pourquoi pas ? Ouais. Moi je dirais quand il est un peu jeune, ouais, il est encore un peu tout fou quoi.
Donc ça existe un peu. Moi ce que je veux dire, c'est que quand même c'est le mérite de ces vins là. Je crois qu'aujourd'hui on parle souvent des années.
Le mérite des grands Bordeaux, des grands Bourgognes, c'est que quand on dit 2015, ça a un sens, ça s'appelle un état civil. Donc 2015, c'est comme quand vous avez un gamin. Quand il a 10 ans, il en a pas 15, il en a pas 20.
Donc il va falloir laisser grandir. Alors effectivement avec des vins de certaines régions dont je ne parlais pas ou va peut-être parler tout à l'heure quand on du 2018 ça n'a aucun sens ici. Ça a un sens.
Allez je vous invite à à mettre votre à vider vos verrs dans dans les trchoirs et donc linge bage grand clucassé Poyac. la famille euh la famille Cazz, famille Case, Jean-Charles Caz qui dirige aujourd'hui la l'affaire avec euh avec ses frères, avec ses sœurs. Et c'est un donc un un un millésime 2015.
Euh le prix le prix euh autour de 200 €. Autour de 100 € donc il faut laisser vieillir encore une dizaine d'années. H il en prendra 200.
Donc c'est également un excellent placement. Euh on continue avec vous euh Martin. Euh on n pas parlé d'un autre événement là.
On a vu effectivement on a pu profiter des mendanges à travers ce reportage de Camille Jair. Euh les foires au vin d'abord elles qu'elles se sont bien passées et question subsidiaire. Est-ce qu'on trouve quand même des bons vins dans les foires au vin ?
Alors oui bien sûr euh évidemment qu'on trouve des très bons vins. Je vais vous en donner la preuve. Enfin je vais essayer en tout cas.
Et et pour en revenir au au foirein, euh ce sont ce sont toujours des événements pour les enseignes, pour les grandes surfaces. Euh ce sont elles qui sont à l'origine des foisin pour pas citer de nom Leclerc en 1973 euh c'est c'est bien c'est bien c'est bien Édard Lecler qui qui a qui a lancé les fois au 20 la première fois maintenant toutes les enseignes les fond alors aujourd'hui elles s'inscrivent dans un contexte de assez morose pour le vin ceci étant dit ça reste un très gros événement une très grosse période de l'année pour les enseignes c'est là où elles vendent en moyenne selon selon les enseignes en moyenne 17 % de leur vente. se passe pendant les foires au vin.
Tout en sachant que une immense majorité, rappelons-le, des vins vendus en France le sont en grande surface. Je vous laisse imaginer les volumes que ça peut représenter. Euh donc ça reste un événement malgré tout et évidemment qu'on peut trouver des des des bons vins en foire au vin que ça soit en grande surface où aujourd'hui vous le disiez euh il y a pas que les grandes surfaces qui font des foires au vins.
Il y a les sites spécialisés, il y a les cavistes. Euh moi je me suis alors je me suis procuré à la à la grande alors ça fait très parisien mais c'est à la grande épicerie de Paris mais il vendent sur internet donc tout le monde dans toute la France peut se procurer ce ce aurait pu se procurer ce vin parce que la la la foire au vinde est finie mais j'ai il y en a quelquesunes encore. Oui, Lecler Lecler a traditionnellement clos la foire au vin pendant le mois d'octobre à la grande épicerie de Paris ce vin d'un vigneron qui s'appelle Fabien Jouve qui est à Caor.
On est donc à Caor Lotte qui est un l'incarnation d'un renouveau à Caor. Cor a longtemps eu cette image de vin capiteux voire un peu lourd en tout cas qui ne correspondent plus à la à la consommation d'aujourd'hui. Les gens réclament des vins frais sur le fruit consommable rapidement, on le disait avec Bordeaux, c'est le cas aussi à Caor.
Donc ce vigneron là du Mass d' Perrier, Fabien Jouve est un est un jeune euh et qui a qui qui traduit les terroirs de Cor de belle manière avec des vins donc frants et avec un rapport qualité- prix. Alors là, on revient au Foire au vin. J'ai trouvé ce vin foire au vin à la grande épicerie à 9,50 €.
Vous allez vous répondez justement à un internaute qui nous demandait quel est le prix. Je pense que c'était sur le lingebage, on l'a donné mais là effectivement on est dans loin de il y a aucune comparaison c'est une autre catégorie de prix. C'est un viguron qui travaille excessivement bien en bio en biodynamie avec un avec des pourcentages d'alcool très faibles pour aujourd'hui pour l'époque. 12 % d'alcool.
Ce vin fait 12 % d'alcool. Euh et c'est un c'est un pur délice. C'est un vin simple qui renoue avec des traditions de vin qu'on peut ouvrir tous les jours, qu'on peut ouvrir sans complexe, que qui donc je je j'aime ce vin à à ce titrelà aussi qui revendique sa simplicité mais qui n'est pas simpliste.
Alors on va on va justement essayer de voir à quoi il ressemble au niveau au nez et à la bouche. C'est formidable ce que raconte Martin parce que c'est aussi ce que on a découvert quand même toutes ces dernières années, c'est la renaissance d'un certain nombre de terroirs dont on disait encore dans les années 80 au début des années 2000 que c'était des vins effectivement bons à faire du carburant ou du vinaigre. Oui.
Et puis certains aujourd'hui qui sont adulés, certains qui ont une côte quand même assez haute. On peut faire référence au vin du Jura aujourd'hui. Les vins du Jura sont formidablement bons.
Ils sont ils sont très recherchés. Ils sont même parfois un peu un peu onéreux. Oui.
On peut faire référence au muscad. le muscadé il y a une vingtaine d'années, c'était c'était c'était des vins dont on on ne parlait plus, des vins qui étaient absolument sous-valorisé et a raison parce qu' n'était pas toujours bien produit et aujourd'hui en muscadé, on peut goûter d'excellents d'excellents cru. Est-ce que justement euh vous êtes des fans du muscadé ou du vin du Jura ?
Bah vous nous le dites, vous nous donnez également vos expériences. Est-ce que vous avez déjà bu d'ailleurs de des vins du Lotte ou bien d'autres vins de d'appellation qui étaient jusque-là décrié enfin jusque-là jusque dans les années 2000 parce que on a connu quand même une véritable révolution quand même ces ces 20 dernières années aujourd'hui on tout simplement en fait on est passé d'une époque où en gros il fallait boire soit du Bordeaux soit du Bourgogne. Aujourd'hui je pense qu'il n'y a plus une une région en France où l'on produit où l'on ne produit pas de bon vin.
Ça n'existe plus aujourd'hui. Les vins du Langdog sont très respectés. Les vins du Jura sont très côtés.
Euh les vins de la Loire, les vins d'Alsace, enfin, je veux dire voilà, il y a une il y a quand même un consensus autour duquel on considère que la France entière produit des bons vins et ça c'est formidable. Il y a quelque chose qui frappe quand on sert ce vin, c'est sa couleur. Alors reste bah en fait, il est plutôt clair pour un COR, j'ai envie de vous dire parce que le son nom de Caor vin noir de Caor.
Le malbec étant un sépage. Oui, c'est ça. Ça peut être c'est assez opaque mais c'est un cœur qui est plutôt clair en fait dans l'absolu euh sur un cage qui euh qui est très localisé là-bas, qui était très bordelet il y a il fut un temps et qui a maintenant migré en Argentine.
Donc ces pages très intéressants, qui se plaît bien au soleil. sous le soleil argentin, on peut le comprendre. Euh moi, j'ai envie de vous dire qu'il y a une odeur de pierre, il y a une odeur de réduction, excusez-moi Vincent, mais c'est un vin qui pour le coup euh manque d'oxygène.
Manque d'oxygène, a manqué d'oxygène. Il est sans doute fait d'une façon relativement naturelle. Donc là, pour l'instant, on peut pas vraiment sentir ce qui va sans doute nous évoquer par la suite.
Mais là, désolé mais vous souvenez, il a une Non, mais c'est la rentrée des classes. On avait des boîtes de peinture, vous savez. Les boîtes de peinture là, ça sent exactement la boîte de peinture.
Et ben si ça si si ça fait un peu badl de prous, c'est très bien quelque part. J'allais dire non mais moi je je suis assez libre vis-à-vis du vin et j'ai pas de référence côté un peu un côté de peinture mais c'est une odeur de réduction. C'est pas l'odeur coralvin.
Si on le laisse a si on le carafe encore une fois ça n'aura plus du tout cette odeur là. Mais je je la prochaine fois c'est détonnant je suis désolé. Bien sûr, c'est pas les mêmes vins, c'est pas les mêmes histoires, c'est pas le même patrimoine.
Tout à l'heure au nez, j'avais un vin à l'aveugle. On m'aurait mis truc, j'aurais peut-être pas trouvé un linge bâche, mais j'aurais dit c'est du vin là au nez. Je sais pas du pétrole.
Alors verdict, on est sans doute un peu fermé clairement quoi. Là on a besoin d'attendre. On a besoin d'attendre pour se rendre compte, pour découvrir les véritables qualités de ce mal.
Moi je vous trouve très dur hein. Il est réduit. Attz, je trouve très dur parce que c'est une odeur de vin.
Alors, je serais incapable de la caractériser mais c'est une odeur de vin qu'on a de plus en plus quand même dans c'est une odeur de réduction qui vient souvent quand les vin Qu'est-ce que vous app une odeur de réduction ? Une réduction, c'est le contraire de l'oxydation. C'est-à-dire que le vin a manqué d'oxygène.
H ce qui peut arriver pour plein de raisons, soit parce qu'il y a pas eu un peu de Alors, c'est plein de raisons un peu techniques, mais ça dépend est-ce qu'il a été souffré ou pas la mise en bouteille. Ça dépend se dit qu'il a été il a été ça sent un peu le souffre. Ah non justement justement alors heureusement qu'on a cette discussion parce que on rééduque on rééduque justement le nez.
C'est aussi le le risque avec ce genre de vin qui est qui sont des vins peu protégés donc notamment par le soufre qui est un protecteur non pas naturel justement exogène. Euh Gabriel le disait, ce sont des vins euh faits avec peu d'intrants donc euh qui peuvent développer ces odeurs de réduction. Mais l'avantage avec la réduction, c'est que ça se ça se on peut contrer ça en carafant, ça se dissipe très vite contrairement à un vin oxydé où là on peut plus revenir en arrière.
Alors en en carafant, mais si on voulait être un petit peu sauvage, on pourrait mettre une petite pièce de cuivre dans le verre. Le cuivre ça ça met de l'oxygène, faut pas laisser très longtemps, mais vous mettez une pièce de cuivre là pendant une ou de minutes dans le verre, il va s'ouvrir complètement. C'est pas très chic mais ça fonctionne bien.
Faut juste retirer vous dites que vous c'est un un nez qu'on retrouve de plus en plus souvent et la question que vous abordez c'est celle de l'évolution des goûts. C'est en effet des vins qu'on trouve de plus souvent type de nez et qui correspondent à la tendance des vins des vins nature et et autres avec des vins. C'est un vin nature ça.
Alors il y a pas de consensus autour de ce qui est un vin nature, ce qui n'est pas un vin nature, on peut considérer que ça ça en fait partie quand même. Mais vous voyez là, il s'ouvre donc il change. pas quelque chose qui est mauvais en fait.
C'est Mais moi je suis sûr que en bouche il sera bien. Je pense que ça va être assez étonnant. Après le fruit rouge apparaît faut quand même le rappeler.
Fabien jou a une gamme de vin assez large. Il fait des vins très accessibles comme celui-ci autour de 10 €. Il fait des vins plus chers.
L'objectif de ce vin, c'est le plaisir avant tout. On va passer enfin je veux dire que je peux pas parler à sa place mais Fabien J va produire ce vin pas pour qu'on passe une demi-heure comme l'on fait là mais c'est très bien mais je veux dire l'objectif c'est c'est d'ouvrir le vin vin et copain mais le plaisir c'est toujours toujours on était sur linge base avant oui il y a un petit cérémonial qui est qui est exigé par par le statut du vin par sa complexité là on est dans un autre là on sort plus on ne met pas dans un écran voilà c'est aussi renoué avec une forme de simplicité du vin et je pense qu'il y en a besoin mais d'ailleurs l'étiquette Elle mérite d'être claire. Fue de fruits.
Voilà. Euh c'est ça. Ha côte de fruit je de fruit.
Ouais. En tout cas, on va directement dans le fruit. On a bien compris qu'on allait dans un vin d'immédiateté d'instant de copain.
Voilà. C'est très bien. Moi ce que je reproche à ce vin.
Mais ça c'est un vin pour accompagner. Alors vous ça c'est vraiment un vin de compagnie pour accompagner. Ce que je reproche à ces vinsl vous voyez tout à l'heure je disais quel temps fait-il ?
Il fait Bordeaux il fait Poyac. Moi, on me met ce nez sous le nez. Il fait copain, il fait copine mais je ne sais pas où je suis et je ne sais même pas si je suis à je pense honnêtement que c'est ce n'est pas grave dans dans le dans le dans la mesure où ce vin a été produit, je le disais dans un objectif de de de de décomplexer la dégustation du vin, c'est pas je sais pas si on peut parler dans le terroir.
Oui, mais c'est mais si vous voulez du terroir, vous avez d'autres gammes de vins. Je je je pense que l'idée du de ce vin là n'est pas en tout cas la le premier objectif ce n'est pas de représenter un terme d' on retrouve pas du tout la typicité de tel qu'on appé bah leor c'est des vins qui ont un potentiel de garde. Enfin les grands c'est des vins très sombres avec toute une noirceur qui les entoure avec un potentiel de garde pharamineuse.
J'ai la chance d'en avoir des très anciens dans ma cave qui que je ressors de temps en temps. C'est des vins d'hiver quand il pleut qu'on a envie de de se réchauffer un peu l'arme. Là, c'est une autre vision de Cor.
Ça prouve aussi qu'on peut y faire des vins frais, des vins fruités et simples mais simples dans le bon sens du terme. Alors euh je vous laisse déguster et je vais répondre à à certaines à certaines questions qui sont posées sur le site du Figaro et vous continuez justement à le à partager avec nous et nous poser vos questions. Parlerez-nous parlerez-vous des 20 Corses ?
Nous dit abonnement toujours payé. Ça c'est bien, c'est une bonne habitude. Abonnement toujours payé.
Vous vous continuez justement cette habitude et vous continuez d'ailleurs à vous abonner au site du Figaro et notamment vous pourrez voir les pépites du Figaro 20in. Le Figaro 20 c'est une pépite en soi à la fois à l'écrit et sur le web et ce soir à l'oral. Et ben chers internautes, chers amis, euh je vous invite à rester avec nous mais effectivement quand je regarde l'heure l'heure qui tourne, il faut qu'on avance sur sur nos dégustations.
Qu'est-ce que vous indique justement ces dégustations en bouche ? Et est-ce que vous êtes, allez, j'allais dire aussi sévère avec notre cher notre cher confrère Martin que vous l'avez été au niveau du nez. On aime bien la longueur en bouche.
On aime bien la longueur. La longueur c'est tout simple. Combien de temps les saveurs vont rester en bouche ? 5 secondes, 6 secondes, 10 secondes, ça se mesure, hein.
Là, je le trouve un tout petit peu court. C'est-à-dire que au bout de quelques secondes, on pas sa véléité à être long. Il a pas véléité à être long.
C'est un vin qui est euh sur le croquant, sur le fruit, un vin de copain avec un petit saucisson, il est simple, il il joue pas autre chose. C'est pas il a il a pas d'attitude prétentieuse. C'est euh c'est c'est du vin.
C'est du vin qui peut accompagner la charcuterie. C'est un peu lourd, non ? C'est vraiment ça même.
Je pense que c'est super. C'est un vin qui convient parfaitement au mode de consommation actuelle. On parle beaucoup d'apéritif dinatoire aujourd'hui.
Les les les jeunes se mettent moins à table que les que les anciennes générations. C'est un vin d'apéritif dinatoire. C'est parfait.
Un vin, ça se préface et ça se raconte. Faut pas avoir peur de le raconter. Moi quand on me dit quand tu me le présentes en disant voilà c'est un vin de copains, un vin de soif, un vin d'immédiateté, il y a aucun promet je dis il tient ses promesses.
Si on me le raconte autrement, on me dit c'est un grand casor. Je dis euh n'importe quoi. C'est un vin qui a rien dans la culotte.
Et benés alors là où je sais pas mais effectivement mon goût doit être éduqué parce que effectivement je l'ai goûté et pendant que je vous écouté parler effectivement je lui trouve du fruit euh et je trouve que c'est très agréable à la limite que du fruit c'est un vin profil 100 % fruit et on parlait de l'acidité tout à l'heure là il y a une acidité qui surdomine un tout petit peu avec un un fruit très juteux très presque un peu en sous maturité et le l'acidité c'est très important c'est la colonne vertébrale du vin, mais ça veut dire que ça doit être aussi équilibré par d'autres facteurs. On avait une colonne acide très intéressante dans l'ingebage mais il y avait plus d'étof ce qui faisait qu'il y avait une harmonie qui était plus subtile. Je vous laisse justement remettre vos vins dans les crachoirs et vous mettre un peu d'eau pour éclaircir vos verres parce qu'on va revenir dans un instant à Bordeaux notamment à travers cet extrait d'un documentaire qui est signé de notre ami Stéphane Renault. les les 50 ou 60 ans de vie professionnelle très intenses de Bernard Magré, j'imagine, je je ne sais pas, mais j'imagine qu'il doit avoir le souci de s'assurer que ça continue derrière lui, que la génération suivante continue à porter le flambeau avec leur leur force et leur faiblesse et et j'imagine qu'il s'en préoccupe bien sûr, il y a que celui qui est dans le trou dans la caisse en bois qui croit que que tr deux générations après celui qui l'a créé est encore debout.
Heureusement qu'il voit pas le gars autrement, il pleurerait. Il y a beaucoup de gens qui pensent que que qu'il faudrait que ça dure. Moi moi c'est pas mon cas.
Comme je sais que c'est tellement hypothétique, que c'est tellement sensible à n'importe quoi, qu'il y a des événements de toute nature qui peuvent tout changer. Faut que vous le truc vous allez pas le gérer avec un périscope. Ça existe pas.
Non mais c'est comme ça faire. Ça peut être géré ça peut puis ils peuvent vendre et puis vendre à des gens qui qui amè l'entreprise plus haut des gens qui l'amèront plus bas. C'est la chance de la vie.
Tout est éphémère. Tout est éphémère. Il faut se mettre dans la circonstance de notre groupe où euh il y a un personnage effectivement qui est aujourd'hui à la tête de l'entreprise, qui sera là jusqu'au bout à la tête de l'entreprise.
Il y a un énorme pbo et de toute façon, je ferai euh je ferai avec mon frère les grandes histoires. Oui, on va reprendre de génération en génération en faisant la même chose. Moi, j'y crois pas.
Euh j'ai c'est le marché qui décide, c'est la volonté des gens qui le dirigent bien entendu. C'est le marché qui décide qu'est-ce qu'on fera avec ma sœur ? J'en sais j'en serai fichien.
Euh je dis il y a peut-être notre volonté de faire quoi que ce soit. Puis il y a aussi la volonté du de l'environnement de l'entreprise. Qu'est-ce que deviendra le 20 dans 20 ans ?
Faire des prospections euh sur 30 ans, de savoir ce qu'on va faire. Moi, j'y crois pas. C'est la folie.
Vous venez de voir un extrait du documentaire de Stéphane Renault sur Bernard Magray qui est un nom incontournable à Bordeaux. Et quand on ouvre, il suffit d'ouvrir n'importe quel journal à commencer par le Figaro mais qui n'est pas un journal qui n'est pas n'importe quel journal mais on voit toujours des publicités de Bernard Magré et on se pose toujours la question mais qui est ce personnage ? est un personnage, on va dire bien complexe, absolument complexe et surtout si on voit ses publicités, c'est que c'est quelqu'un qui a été un des premiers bordelets à communiquer et surtout à écouter le consommateur.
Si on Bernard Magray, il a commencé sa carrière dans le monde des spiritueux, il a fait fortune dans le monde des spiritueux et il a décidé assez rapidement d'arrêter et il a acheté des grands crus. il a conquis euh il il se retrouve à la tête de quatre grands creuses classés et il comprend une chose où il adapte une stratégie que les autres bordelet ne veulent pas adapter. Il se dit le chef c'est le consommateur.
Bernard Magray il s'adapte au goût du consommateur. Et ça aujourd'hui ça semble assez évident dans le monde du vin. Il y a 30 ans, ça ne l'était pas du tout quoi.
Il y a 30 ans, on faisait un vin, il était bon, il sortait de la propriété, on le proposait, il y avait forcément des acheteurs parce que parce qu'on faisait quelque chose de qualité. Non, Bernard Magray écoute le consommateur et ça va être extrêmement mal vu dans un premier temps à Bordeaux parce qu'il fait des enseignes publicitaires en 4 par trois, il met sa tête sur les bouteilles, il s'exprime, il se met il se met en avant. Mégalo, je ne sais pas, c'est un marchand, c'est un formidable marchand.
C'est quelqu'un qu'on va qu'on va retrouver lui-même lors des foires au vin de 17h à 22h à présenter lui-même ses vins. Ils sont bons les vins de Bernard Magray. Ils sont excellents.
Et sur le le fait de mettre son visage sur la contreétiquette, je lui ai déjà posé la question et la réponse qui m'a faite, c'est ça attire la confiance du consommateur de voir que que la personne qui fait le vin ose mettre son visage dessus. Et c'est pas c'est pas forcément irrationnel comme raisonnement. Il paraît quand même comme un personnage assez dur.
Ce qui est très frappant dans le documentaire, c'est la façon dont on parle ses enfants et en particulier sa fille. C'est ses rapports avec ses enfants sont extrêmement délicats au point que sa fille n'explique qu'elle peut pas dire le mot. On sent que vous faites vous travaillez dans le vin qui a une richesse de vocabulaire et donc vous êtes nuancé mais vous êtes très Figaro en ce sens.
Je ne peux que m'en féliciter. En toute la carrière toute la carrière de Bernard Magray, c'est une revanche sur la vie. Bernard Magray, faut le dire, c'est un enfant battu.
C'est un enfant qui a été envoyé au ressort, ça ressort très bien dans votre document. C'est un enfant qui a extrêmement souffert quand il était jeune, qui avait un père extrêmement dur, qui lui a mis des torgnoles à longueur de temps et qui lui a dit qu'il était un bon arien jusqu'àattendre de l'envoyer au pensionnat. Ça l'a marqué à vie.
Il a 89 ans aujourd'hui. Il ne s'en est toujours pas remis. Alors, il n'a certainement pas reproduit avec ses enfants ce qu'il avait vécu avec son propre père.
Je pose la question quand même ses enfants, mais il a quand même été extrêmement dur avec eux. Non, on peut lui reprocher beaucoup de choses à Bernard Magray, mais il a offert au bordelait la même révolution qu'à la fin des années 70 il y a eu dans la mode. À un moment donné, la fin des années 70 euh pardon fin des années 60, Saint-Laurent, Écher, Tapidus invent à porter et ça va quand même révolutionner la mode.
Pour le meilleur souvent, pour le pire tout aussi souvent. Et bien Bernard Magray, il va amener à Bordeaux une manière de l'aborder et de l'offrir au plus grand nombre. Et ça, on peut pas totalement lui reprocher.
Bien sûr qu'il y aura des excès dans ses vins et puis dans ce qu'il va évangéliser, mais au départ de l'action, soudain, le Bordeaux se désembourgeoisait. Ça lui a pas fait de mal. Et donc, c'est un documentaire qu'on peut retrouver.
Alors bien sûr c'est hélas pas encore sur le site du Figaro peut-être un jour mais en tout cas sur la de France TV et ça vaut vraiment le coup parce que on découvre vraiment puis c'est une façon de raconter le vin et il a toute une théorie sur le le récit du vin. Vous avez vu déjà des bouteilles de Bernard Magré ? Alors, il y a alors moi je je il y a quelque chose qu'il faut dire aussi, c'est que euh quand vous posiez la question à à Gabriel si euh les vins de les vins de de Bernard Magré sont bons, euh il y en a il y en a plît Thor.
Je veux dire, on peut il y a il y a son château Pape Clément qui est effectivement un mythe euh voilà qui qui représente l'élite du bordelait mais il y a aussi des vins beaucoup plus accessibles. Donc je pense pas que ces vins soient comparables, mais c'est l'art de ce de ce génie. Mais est-ce que ça veut dire que c'est inégal ? c'est inégal dans la dans la destinée du vin et donc dans le dans les moyens mis en œuvre et dans la façon dont ils sont produits donc non mais puisque c'est quelqu'un qui privilégie le consommateur est-ce que un consommateur qui se dit "Je vais acheter du Bernard Magré parce que je serai jamais déçu" euh peut s'exposer à des déconvenus.
Oui. Mais dans le vin, on peut toujours s'exposer à des déconvenus. Le vin est un produit vivant.
Le vin est un produit imparfait par nature. Euh je je c'est pas parce qu'il y a marqué Bernard Magr sur la sur la que c'est forcément un un un excellent vin. On on je pense qu'on on il y a plus de chance que ça soit bon mais en tout cas c'est pas une garantie.
Les petits scoopes aujourd'hui Bordeaux manque de marque et Bernard Magray aussi a compris que les consommateurs en grande distribution parce qu'il a pas peur à la grande distribution voulait des vins entre 6 € et 10 €. Qu'est-ce qu'il va faire ? Il va lancer à la fin de l'année un 20 à 7 €.
Est-ce que ce sera un bon Bordeaux ? Ce sera aujourd'hui, il faut bien comprendre comme on y faisait référence tout à l'heure que la technicité du vin a largement évolué à Bordeaux. Est-ce qu'on trouvait à 10 ou 12 € à Bordeaux il y a une dizaine d'années, on peut le trouver à 6.
On peut trouver des choses correctes et sans défaut à ce prix-là. Alors bon, ça sera l'objet d'une prochaine d'un prochain live parce que j'aimerais bien que vous me fassiez découvrir cette cette pépite que je n'ai pas encore trouvé. Il y en a une autre que vous avez avec vous euh et effectivement je pense pas que ce soit un 20 à 6 ou 7 € euh mais euh c'est une grande par du château de Pape Clément de Bernard Magré.
On se retrouve du côté de Paton. C'est-à-dire que là, on est vraiment à Bordeaux et s'appelle les carmes brillons. Les Carmobrillons, il s'agissait de le choisir parce que là, c'est un vin qui a largement fait évoluer Bordeaux, lui aussi mais beaucoup plus récemment quoi.
On est en 1900 2000 en 2015. En 2015, c'est Guillaume Poutier, le chef de cave, le maître de chez de des carmes du Haillon qui décide de complètement changer cette technique de fabrication du vin et il fait il il il le change, il complètement son raisin dans les dans les cuves et il le fait il fait son vin un peu comme on fait du thé en laissant infusé. Il appelle d'ailleurs ça la technique de l'infusion.
Je fais un petit parallèle rapide. Quand vous buvez thé, mon cher Vincent, vous avez un sachet et une mug. Vous met laissez votre sachet dans votre mug et puis pour en faire sortir les arômes, vous allez avoir tendance à le tortiller ou peut-être appuyer dessus avec la cuillère.
Ça c'est la technique bordelaise classique, c'est-à-dire que le vigneron est quelqu'un d'anxieux et pour obtenir tous les arômes de son vin quand il est dans la cuve, il va le piger, il va remonter le le vin au-dessus du chapeau. Guillaume Poutier, il ne fait pas ça. Lui, ce qu'il va décider, c'est de faire par avec avec cette technique pour que la nature donne juste ce qu'elle a à donner.
Et en plus, il va le faire en vendange complète. C'est-à-dire qu'il va laisser le grain avec son pédicel, avec sa rafle. C'est absolument passionnant de vous en entendre de vous entendre parler et en particulier de cette magnifique région de Passacé Oignon.
Euh et on est aux portes de Bordeaux fait. Euh et je crois même que les Carmobrillants sont administrativement dans Bordeaux, dans la commune Bordeaux. Le domaine est à Pessac, l'adresse est à Bordeaux et l'appellation est à Léon.
Voilà. Quel arrêt de tramouais. Alors euh qu'est-ce que vous indiquez ?
Combien ça en prix ? 60 €. Il y a une petite aussi si je si je ne m'abuse car c'est l'encé pagement parce qu' il me semble que Carmob Brillon a un encépagement qui est dominé par le Cabernet France qui est plutôt une originalité dans la région euh si je me trompe pas. une une question qu'on a pas du tout abordé et Rubin, c'est votre moment.
Euh c'est et peut-être on aurait-on dû l'aborder euh lors du précédent euh lors de la précédente dégustation, mais euh ce qui peut marquer, caractériser le goût d'un vin et qui peut éduquer au au vin, c'est l'accord les accords MVIN. Est-ce que justement un vin change de goût en fonction de ceux avec quoi on l'associe et de ceux qui l'arrosent ? B je sais pas si change de goût mais en tout cas alors on ne sait jamais qui fait quoi qui fait la poule de l'œuf.
Il y a des plats qui appellent un vin et puis il y a des vins qui appellent des plats euh quand on est dans le bordel. Et là, on a quand même, moi je suis très content aujourd'hui de l'émission parce que ça fait quand même des années que je participe à des émissions, que je lis des artic et ça n'arrête pas de bincher euh sur le bordelet. Euh je vois la carte des restaurants, il y a plus en plus de restaurants qui ne parlent de moins en moins de Bordeaux.
Vous allez au restaurant, il y a pas un Bordeaux. Alors à un moment donné un 20 qui a quand même je ne sais combien de siècles au compteur, je crois pas que du jour au lendemain parce qu'il a fait des erreurs, il puisse être invisibilisé. Donc je suis quand même très content qu'aujourd'hui on parle beaucoup de Bordeaux et puisque c'est la saison puisqu'il fait automne quand je bois un vin comme ça immédiatement moi je suis déjà dans la chasse.
Alors je suis pas dans la chasse des bois, je suis pas dans la chasse des eaux. Je suis dans la chasse des plaines, le gibier des plaines. Vous savez les lièvres, les Perdre, les Grouses écossaises, ces premiers gibers du début de saison de la chasse avant qu'on approche des des eaux et qu'on rentre dans les forêts.
Là pour moi euh je vois des jolis euh Perdreu, je vois des bécasses, je vois des palombes, c'est la région, je vois quelque chose qui va commencer à avoir du corps. C'est ça que j'aime beaucoup, c'est que pour moi c'est un pain, c'est un vin qui a c'est un vin de corps et qui appelle la chair. Après chacun il trouvera ce qu'il veut.
Pour moi, il fait quel temps ? Il fait automne, il fait gibier, il fait Bordeaux. C'est c'est votre avion ?
D'accord. Ah oui, complètement d'accord avec toi avec des sauces un peu corsées, assez épaisses, avec de la densité. Clairement, c'est un vin qui ne épicé.
Il a il y a le côté un peu s chocolaté avec avec ce ce ah le nom m'échappe avec la sauce au chocolat et au foie gras le et des lièvre à la royale ça oui c'est formidable on met un vin qui est capable de soutenir la puissance d'un royal mais mais si on parle en accord mvin les bordeaux c'est leur vocation du costaud du chass mais pas que ça évidemment s plein de d'autres accords plus simples entre guillemets parce que c'est vrai qu'on mange pas des produits de chasse tous les jours. Euh mais euh un bœuf bourguignon, c'est tout aussi bien et c'est plus facile à faire que vous allez mettre un bordeaux sur un bœuf bourguignon. Excusez-moi.
Désolé, excusez-moi jeune homme, ça m'a échappé. Là, vous parlez à un moitié bourguignon, donc on va être gentil mais un bœuf bourguignon, c'est ivre de pommard, c'est pas ivre de poak. Et je suis pr je suis prêt à mettre ma main à couper qu'avec un be bourguin ça marchè bien mais je voulais je voulais revenir justement sur ce que disait Emmanuel sur un le sujet des restaurants parce que c'est c'est vrai que c'est un sujet qui me qui me qui que je trouve dommage c'est que il a totalement raison il y a une forme de snobisme à à refuser le vin de Bordeaux à plein de someliers de bistro on va le dire plutôt de l'est parisien on fera des émissions avec des someliers où il y a une sorte de posture où les dans lesqu dans laquelle les les s'enfoncent et se disent non moi Bordeaux plus je ne bois plus de Bordeaux c'est une posture qui aujourd'hui est dépassée parce que les vins de Bordeaux sont délicieux tous les vins de Bordeaux techniquement irréprochable je je tiens à préciser que il n'y avait pas de plan pour réhabiliter Bordeaux ce soir parce que je vous le dis de mon ave même je suis quand même charanté mais aussi bordelé et je suis déçu par ma propre région Donc monsieur heureux de vous entendre dire.
Non mais c'est un bourguignon qui parle et je trouve que effectivement ça suffit maintenant. C'est terminé la posture de tous les someliers même dans les grands restaurants de ne plus parler de Bordeaux. Exactement l'inverse ce qu'on reprocha à Bordeaux il y a 30 ans.
Bordeaux était capiteux auint imposait sur toutes les cartes de vin il y en avait que pour Bordeaux. OK, il a eu son enfer, son purgatoire. Redonnons-lui un paradis parce qu'aujourd'hui le bobo semelier ou autre qui n'arrête pas de critiquer Bordeaux, ça suffit.
C'est bon. Le Bordeaux somelier que le bobo somelier ce soir. Le nez, qu'est-ce qui vous indique ?
Le côté assez chocolaté que j'ai évoqué tout à l'heure, les épices, le fruit bien sûr en dans levin, il y a toujours du fruit. On parlait tout à l'heure du raisin. Le raisin est un quand on le retrouve dans le vin, il le vin sent rarement le raisin bizarrement à quelques exception près, mais toute autre chose qu'on peut trouver dans la nature.
Et là, il y a un côté très épicé aussi avec la cannelle, le la girofle, le chocolat noir, le cacao bois et et c'est vrai que c'est presque un pour revenir avec le parallèle. Alors, je vais encore une fois cher Emmanuel, mais c'est un vin presque qui pinote dans le sens où c'est un vin élégant. Donc, il va vers le pin noir, je veux dire, c'est une approche quand même assez presque bourguilienne.
Alors encore une fois, attention, on est à Bordeaux, on est à Pessac, mais on retrouve ce cet élégant ce ce caractère sous-bois. Ce qui est frappant, c'est effectivement mais on peut bé sien c'est quand même on sent que on est sur une subtilité. On sait pas ce qu'il y a comme odeur mais on sent qu'il y en a plusieurs.
Subtil et ensuite en bouche parce que là on a tous dégusté, on va trouver quelque chose d'assez particulier avec ce vin. C'est une petite touche saline. Une petite touche saline qui arrive très rapidement qui est un qui sans doute peut-être un mix de que de de de climat océanique, mais c'est aussi lié au à la procédure de fabrication de ce vin, à la présence de la rafle dans la cuve qui peut donner ça.
C'est une technique extrêmement difficile à maîtriser. Dans les cuves, ils mettent les les rafles des Et ça donne quoi ? Ça donne ça peut donner cette touche cette touche saline quoi.
On avait supprimé les rafles il y a une vingtaine d'années parce que pour pour donner plus de sucrosité au vin pour qu'ils soient nettement plus capiteux. Le problème c'est que ça les a uniformisé et aujourd'hui on a des gens comme Guillaume Poutier et beaucoup d'autres maîtres de chez qui remettent des rafles, qui prennent beaucoup plus de risquent extrêmement bien leur métier mais qui donnent des vins plus complexes. On bouge.
Qu'est-ce que ça donne ? Je sais pas. En tout cas si vous savez vous savez non mais là vous avez pas voulu répondre à ma question.
Belle terine, un beau pâé croûe, une belle tourte, ça ira très bien. Vous voyez, vous êtes pas obligé d'aller au gibier si vous en avez peur. Je sais pas pourquoi d'ailleurs, vous avez peur du bordeaux, vous avez peur du gibier, il va falloir arrêter un peu.
Le talin appelle la viande et un peu de gras aussi pour arrondir les Bon, ça c'était pour la Lui, il est un peu jeune. Il est encore un peu jeune en bouche. Ah ouais, ouais, ouais, ouais.
On le sent 2017. 2017. Mais ça c'est un vin qui va qui va connaître son apogé, c'est-à-dire son meilleur moment de dégustation dans une quinzaine d'années.
On a le temps, c'estàdir, il y a une progression qui va être réalisée, qui va être formidable. quand même génial de savoir que il va t'accompagner l'oublier dans sa cap c'est et c'est très intéressant parce que effectivement euh c'est un c'est un vin dont on sent en tous les cas la subtilité aussi bien au nez qu'en bouche. Peut-être la la couleur peut-être un mot de la couleur la couleur il y a il y a un peu plus de il est un peu plus sombre que l'autre il y a une concentration même en bouche qui est supérieure.
Il y a un grain qui est un petit peu plus étauffé qui doit se patiner sa bordeau quand même. Oui. et le côté sous-bois qu'on commence à peine à sentir va se renforcer à mesure que les arômes vont changer avec l'oxyd, vont devenir plus qu'on appelle tertière, donc le côté champignon, truffe.
Mais pour revenir à ce que disait Emmanuel Rubin, on est vraiment à Bordeaux. Ah oui, complètement. Oui.
Oui. Bordeaux. Sûr.
Euh donc ça ça fait du bien. Ça fait longtemps qu'on l' C'était pour les carmes Aubrillon. Donc donc le le cru c'est c'est Pessac Léoignon.
Euh que pensez des vins du Jura, vin jaune, vin de paille, c'est ce que nous demande cet internaute. Formidable. Alors euh nous en parlionsà l'équipe parce que je pense que nous sommes tous assez conquis par les vins du Jura par leur côté euh par leur côté oxydatif, par leur par leur nez et leurs bouches qui sont extrêmement particulières.
Oxydatif, on pourrait traduire ça par euh bah des vins dont l'élevage dont le dont l'apport en oxygène est voulu. Euh contrairement à des vins où Gabriel en parlait tout à l'heure, où l'oxygène est subi, quand il est voulu dans un élevage très précis et très maîtrisé de la part du vigneron, ça donne ces vins dont parle Stéphane, notamment des vins jaunes euh et qui sont élevés donc 6 ans sous un voile de levure et qui donne ce caractère oxydatif avec des arômes tertières de noix euh et qui sont fabuleux. Et aujourd'hui, ces vins jaunes sont remis à l'honneur et c'est très bien.
Ouais. Al ça c'est vin jaunes 20 de pailles. Ça c'est l'image portée du Jura.
Ce qu'il y a de génial avec la nouvelle vigne, les nouveaux vignerons du Jura, c'est qu'ils ont garder cet oxydatif mais il le mignarde, il le mine, il est beaucoup plus élégant, il est beaucoup moins brutal. C'était presque des vins de cuisine de vin jaunes et de vin de paille. On faisait des volailles.
Aujourd'hui, c'est des vins de table. Ils sont sortis de la casserole pour aller sur la table. Toujours sur du foie gras est excellent. un vin jaune sur du foie grasse absolument et le l'autre révélation sur les vins du Jura, c'est les rouges également.
Il y a des rouges qui sont devenus très intéressants et qui rappellent euh certains vins d'Alsace ou bien euh certains vins de Bourgogne. C'est c'est dans la droite lignée de ce qui se passe. Je pense je dirais plutôt dans le beaujolet parce que avec le gamet qui est un sépage toujours sur le fruit très très peu colorant qui donne des vins frais. dans le Jura, vous avez des sépages qui qui se rapprochent de cet univers là avec le PSard notamment et donc voilà le jura à la côte parce que les les les vignerons qui font du vin dans le Jura collent à la tendance d'aujourd'hui avec des vins modernes et des vins que les gens ont envie de boire.
J'espère qu'on aura répondu à votre question euh sur les vins du Jura, les vins jaunes, les vins de paille. Vous vous nous dites he d'ailleurs si vous avez d'autres questions. Il y avait une autre question qui a été posée sur les vin Corses.
Il y a des pépites en Corse ? Bah, il y en a partout du du du Cap au à Bonifacio, dest ouest. C'est c'est un territoire euh fabuleux qui qui en fait a une revanche à prendre puisque la Corse a longtemps été un vignob de surproduction euh notamment pour le rosé l'été, pour fournir tous les vacanciers qui s qui sont venus de plus en plus nombreux de dans l'après-gerre.
Donc euh c'est un sépage qui s'est c'est un une région qui s'est réappropriée euh des sépages autochtones, donc des sépages qui euh sont né en Corse et qui euh sont Corse euh intrinsèquement. Euh ça a été euh à partir des années 80, fin des années 80, début 90, une poignée de vigneron c'est c'est c'est se sont engagés contre cette surproduction et ont réintroduit ces sépages autochtones qui ont donné des vins identitaires et des vins de des vins de qualité en fin d'al. Et vous avez trouvé une pépite ?
Alors je je un de ces domaines je je vais vous faire cracher votre un des un des domaines qui s'inscrit dans cette dans cette mouvance, c'est c'est le domaine Santarmetou qui est très connu des amateurs de vin Corse parce que déjà c'est derrière ce vin, il y a il y a un vigneron qui s'appelle Gill Serouin qui est très charismatique qui est qui est brillant et qui a développé toute une gamme de vin de de avec des prix très cohérents et et des terroirs. Est-ce que vous appelez un prix cohérent ? Bah, c'est-à-dire qu'on ça ça va de de d'une quinzaine d'euros à euh à euh 60 70 € ce qui est très cher pour la Corse, ce qui est des sont des prix euh qu'on aurait pas imaginé euh il y a quelques temps et c'est très bien.
Je rebondis sur ce que vous dites. Par exemple, il y a euh un vin qui s'appelle le Saint Mikelli et notamment qui a un un dans la gamme de ce vin, le Alfier Polyd un absolument magique. peut prendre sur surtout et qui ressemble qui a une texture de de pin noir et qui a un goût effectivement extrêmement léger, extrêmement fruité, une vingtaine d'euros mais qui peut se qui a une valeur extrêmement truc sur tous les plats et c'est ça qui est assez magique.
Là votre comparaison avec le pinoir est très pertinente parce que dans cette région Saint-Michelli et et Saintmou, c'est pas loin du tout. On est dans la région de Sarten. Dans cette région, il y a un sépage, c'est le Sakarello.
Le Sacarello, c'est le sépage du sud de la Corse qui est un sépage en fait très frant, très digeste, qui produit des vins sur la légèreté, donc dans le ton du dans le ton d'aujourd'hui, dans dans les vins qu'on aime, dans les vins que les gens boivent, c'est pas du tout des vins lourds comme on pourrait l'imaginer parce que la la on pourrait se dire que la Corse il fait chaud, il produit uniquement des vins capiteux et lourds. Pas du tout. lecarelou, c'est de la dentelle et on va le voir avec ce genre de vin qui qui est qui est qui est tout à fait.
Allez, allez, allez, allez, forte ça là. Alors, c'est effectivement alors je vous laisse le nous le raconter effectivement. Bah, déjà la couleur, je pense que je pense que beaucoup de gens euh ont l'image devint devint très très sombre.
Euh là on est les là c'est bah voilà et le chacarelou a a une pas une parentalité en tout cas développe des arôme euh fin et et très très élégant comme comme peut le faire le pinoon noir. effectivement euh là euh pardon effectivement Oh dis donc ouais c'est c'est on a on a effectivement la magie de la Corse et de ces couleurs euh effectivement le le polyd dont on parlait tout à l'heure c'est exactement c'est exactement pareil voir granit alors on est sur un terre comment on fait une comment on fait une couleur aussi claire alors Stéphane parlait d'infusion Gilles Serroin qui est le vigneron et son fils qui qui est en train de prendre le relais progressivement gens euh on on ont on cette vision moderne et ce sont des des techniciens, ce sont des gens qui qui savent faire du vin. et à l'instar de Guillaume Poutier au Carmobrillon, alors je pas faire de comparaison, mais ils ont cette culture plutôt de l'infusion, de choses délicates, de vin déliés, de vin sur la dentelle et et ils ont cette culture de l'infusion avec un apport en bois réduit des des vinifications modernes, pas des choses où où le bois neuf domine.
Voilà, c'est c'est une c'est toute une vision aussi qui qui est mise en avant et qui est et et qui est qui est moi je trouve très pertinente. Le nez le nez très délicat, un peu floral, minéral, pivoine euh petite ba rouge, c'est délicieux, il y a de la complexité, c'est en même temps aérien. On n'est pas agressé effectivement par euh on n'est pas agressé euh ou en tous les cas on n'est pas saisi par la puissance euh de l'odeur.
Et quand on alors on sait pas qu'on est en Corseon nez mais on en orv en tout cas mais c'est ça c'est la Corse est très divers parce que les vins du nord de la Corse à Patrimonio ou le où il y a un autre sépage qui s'appelle le Nielout ouais qui donne des vins plus conforme à l'idée qu'on pourrait se faire des vins cors mais les vincorses encore une fois c'est très divers parce que du nord au sud on ne fait pas les mêmes vins et c'est et puis c'est une île il y a de l'altitude il y a énormément de vent il y a une combinaison de cinq vents différents qui balayent la la Corse et les vignob Corse tout le temps. Et puis il y a les embrassins marins euh qui vont vraiment impacter à la fois le nez mais aussi le goût du vin en donnant les notes de salines. Il y a pas un petit bri parler d'accord ?
Si si ben il y a un petit biaet, vous l'aurez compris peut-être avec mon nom de famille. C'est f en plus qui v vous qui n'êtes pas corse le le les vings sont vantés c'est une garantie. La plupart des vin corps sont bio voire sont en biodynamie parce que tout ce vin ça permet d'éliminer très facilement les maladies.
Moi le nez je trouve c'est un superbe bonbon. Ah oui. Ah ouais.
Ah oui voilà, c'est une friandise. Le bio est très important. Stéphane.
J'aurais dû euh presque commencer par ça parce que c'est vrai que les les les vigors ont très vite saisi l'importance du bio. Alors c'est un fait c'est plus facile de faire du bio en Corse qu'à Bordeaux parce que parce que les vents assèchent les vignes, il pleut beaucoup moins et et donc le climat est beaucoup plus est beaucoup plus favorable à la bonne santé de la vigne tout simplement. Donc qui dit bonne santé dit moins de maladie, dit moins de traitement et donc forcément le bio est plus facile en Corse.
Ceci étant dit, euh il y a quand même une démarche quand vous allez en Corse, que vous visitez les Vignerons, ils vous parlent tous de l'environnement. Ils ont il les changement climatique opère euh de manière spectaculaire aussi en Corse. Ils sont ils sont très conscients de ça et pour vous dire l'appellation patrimonio est intégralement en bio.
Louis 33 nous demande-vous déjà évoqué lingebe ? On a commencé par ça Louis 33 mais bien évidemment vous allez vous allez pouvoir nous ressuivre puisque cette émission sera en replay et on vous dira tout ce qu'on a pensé et tout ce qu'on a appris à travers cette dégustation de la dégustation de cette pépite que nous a apporté tout à l'heure Stéphane Renault. Le vincorse.
Autre avantage du vin corse l'altitude. Et l'altitude d'un terroir, ça permet de gagner quelques degrés qui sont extrêmement précieux dans un contexte de changement climatique et puis souvent de réchauffement climatique malheureusement. Donc on ça permet de garder une certaine fraîcheur de l'air de nuit comme de jours.
Et ça c'est extrêmement bon pour la production de la vie. C'est l'amplitude thermique. Ouais.
Donc ça veut dire que des contrastes importants entre les températures du jour et de la nuit, qu'est-ce qui se passe la nuit quand il fait plus froid avec les températures baissent ? Ça permet au raisin en phase de maturation de se reposer, de son effort de maturation de la journée finalement plutôt que d'être tout le temps sous un stress. Et voilà, ça donne ça.
Quelle est l'acidité ? Est-ce que c'est un vin acide ? Mais il faut de l'acidité qui est une garantie d'équilibre.
C'est une qui va lui permettre de tenir dans le temps aussi. et puis qui va lui donner ce côté goulillant, ce côté extrêmement buvable parce que ce type de verre, on le termine et je pense que parce qu'on est gourmand, on va vite avoir envie d'en reprendre un second. C'est le côté bonbon de ce vin qui fait ce qu'on appelle un vin fruité.
Bon. Oui, il y a de la y a il y a il y a ce côté c'est un peu plus que bonbon. a il y a beaucoup de minéralité, il y a une salinité, il y a il y a beaucoup de choses.
Le côté bonbon, c'est quand on l'évoque, c'est un peu ça peut être un peu péjoratif. On a l'impression de voir une certaine marque de bonbons pour renfort arriver. Par contre, ce que vient de dire Stéphane, qu'on a envie de s'en resservir une fois qu'on l' bu, c'est gourmand.
Il y a quand même la gar et le vin s'appelle la cuvée s'appelle rose marinou romarin. Je pense que on est aussi làdedans on est aussi làdedans dans la garue dans les herbes dans les herbes mais il y a un petit presque sucré au nez on pe oui a un univers presque on a l'impression de rentrer dans un marchand de bonbon et là sans connaître la Corse on se fait déjà une petite idée de la Corse. C'est quand même des arômes extrêmement spécifiques.
Là, je demandé à Romain si on peut juste zoomer sur la couleur de ce vin, mais c'est la clarté de ces de ces vins et de ces de ces sépages qui est extrêmement frappante et qui n'est pas du tout ce qu'on attend justement dans un vin du sud. Ouais. Et je je voilà, on parle on parle quand même d'un vin assez complexe.
Je voulais juste préciser que c'est quand même l'entrée de gamme du domaine autour de 20 €. Je peux vous laisser imaginer la prochaine fois faut ramener l' haut de gamme. Alors si ça c'est l'entrée de gamme, c'est l'entrée de gamme.
Et donc je vous laisse imaginer qu'est-ce que ça ce que ça donne sur des vin mais c'est vrai que sur le s Michel c'est à peu près la c'est à peu près la même chose. Et effectivement on a les mêmes pour reprendre l'expression de d'Emmanuel Ruba, on a les mêmes émotions. Ouais.
Et la Corse, ce qui est très bien, la Corse s'ouvre sur l'onotourisme. Je suis allé le constater moi-même pour un reportage. La Corse s'ouvre sur l'otourisme.
Les domaines s'ouvrent au public. Il faut aller déguster les vins sur place. Les gens vous accueillent formidablement bien.
Euh, on le prend avec quoi là ? Je là Non mais je suis tellement sur de ce vin. J'ai une suggestion moi parce que on dit que le vin rouge avec le poisson ça marche pas.
Alors celui-là qui est léger qui est délié qui a rien mais vous m'ofrez une transition magnifique sur un rouget gris au barbecue sur plein de choses. Au contraire ça dépend du vin bien évidemment le carmobon irait moins bien sur un poisson le lui oui. Le rouge sur un poisson.
Oui. Bah là oui. Lequel ?
Celui-là. Voilà. Un poisson de bérainé.
Oui, un beau loup grillé même effectivement un rouget qui a un petit peu qui va amener son côté corsé yodé concentré. Ils vont bien dialoguer. La terre et la mer vont dialoguer.
C'est bien. Ouais. Non, rouge un petit peu un rouge un petit peu plus charpenté sur avec un bordeaux, c'est aussi envisageable.
Bon, à regret, je verse dans le dans le crachoir parce que effectivement sinon on ne déguste plus et on on et on est on ne consomme plus avec modération et c'est ce que nous devons faire ce soir. C'est bien sûr c'est les vins à consommer avec médération. On rappelle que l'abus de l'alcool est mauvais pour la santé.
J'attends d'ailleurs que les grandes maisons se mettent enfin sérieusement au vin sans sans alcool nous dit cette cet internaute. On a on a fait on a fait on a fait le test. On a fait le test et c'est d'ailleurs à retrouver sur le sur le Figaro.
Les vin sans alcool alcool la plupart pas bon. Çaappelle le jeu de raisin. Non, la plupart ne sont pas bons.
Aujourd'hui, on a quand même quelques produits et notamment on a un premier cru classé de Bordeaux qui vient de sortir son vin sans alcool. C'est châteaux Sigalau. C'est un sauterne et c'est extrêmement surprenant.
C'est c'est-à-dire c'est-à-dire qu'on on conserve les arômes du sauterne avec une densité légèrement plus faible. En bouche évidemment on n pas la densité du premier vin, du vin habituel alcoolisé mais on a quelque chose de d'extrêmement d'extrêmement agréable. Si euh on revient sur les accords Min, euh il y a les quatre vins sont rouges hein.
Oui. Donc il y a d'autres pépites qu'il va falloir faire découvrir parce que il y a des vin des vins blancs. Les vins blancs sur le fromage, vous êtes pour ?
Vous êtes cont ? Tu es à 100 % pour mais c'est le nouveau dogme. Je Mais c'est beaucoup mieux le il y a une il y a un clash entre les tanins des vins rouges et les matière lactée.
Donc si on met par exemple du vin un vin rouge un peu avec tanique dans un verre de l'ail le le lait va cailler ce qui est une bonne une bonne illustration de la version qu' peut avoir le rouge avec le fromage. Ça c'est des c'est des mythes qui se sont construits à l'époque où on maîtrisait pas la chaîne du froid et donc pour les fromages sentaient beaucoup plus forts. Puait.
D'où notre image en France de faire des des le pays du fromage qui pue. Et donc pour les masquer un peu, on devait avoir des vins rouges qui avaient de la puissance. Mais 100 % des vins blancs vont avec le fromage et puis peut-être 15 20 % des vins rouges.
Mais sinon, quels sont les 15 à 20 % de vin rouge que vous mettez avec un fromage ? Ça dépend du fromage, ça dépend de plein de choses. Mais après, faut pas trop de tanin.
Faut pas trop de tanin dans le vin rouge. Celui-là irait très bien avec du fromage par exemple. Celui-là irait très bien parce qu'il est léger.
Non mais façon de toute façon, vous avez raison. C'est une histoire de terroir. Euh la vigne blanc vin blanc vin rouge, elle vient d'un terroir.
Le fromage vient d'un terroir. Je sais pas pourquoi, comment on s'est habitué à boire forcément du rouge avec du fromage. Ça fonctionne parfois mais fatalement parce que c'est le même terroir, vous allez pouvoir avoir des blancs formidables et des sancers blancs avec des chèvres sont formidables.
Vous parliez des vins du Jura, il y a des vins formidables dans les vins du Jura et croyez-moi, ils vont bien mieux avec leur blanc qu'avec leur rouge parce que jusqu'à présent, leur rouge c'était pas fameux. Les meilleures choses ont une fin, on va devoir se quitter. Euh, on a dépassé d'une demi-heure ce qu'on avait prévu de faire.
Euh, ce qui prouve que euh c'était très agréable en tous les cas pour nous. J'espère que ça l'a été pour vous également, mais en tous les cas, merci beaucoup d'avoir participé euh à la discussion. Avant de se quitter, peut-être quelques conseils de de lecture.
Bon, alors moi je donne Gabriel euh Vizzavona, c'est le petit éloge du vin. C'est aux éditions les pégrin et je vous assure, j'ai commencé à le lire crapuleusement avant de commencer cette cette ce live et euh ce qui a été le plus difficile, ça a été de lâcher euh cette lecture et vous avez un très bon vous avez Merci beaucoup, j'espère bien. la chasse à la truffe mais surtout il y a un petit chapitre sur la Corse et vous verrez c'est aussi capiteux que le Santarm Santarmou Santarmet Santarmet vous avez fait avec l'accent un conseil de lecture le livre de Lord Gasparoto une de nos conseurs grande spécialiste du vin historienne formidable 1000 histoires sur sur le sur le vin elle nous plonge par exemple dans l'Empire Perse de Darius au 6e siècle avant Jésus-Christ à l'époque les les on faisait du bon vin, on faisait du vin à Chira, on faisait du vin à Chiraz à l'époque.
Le vin le plus connu, c'était un vin Perse qui rayonnait dans toute la Méditerranée. Il y avait le vin de Persépolis, le vin de Chiras, le vin Tous ces vins-là étaient extrêmement connus. Les Perses étaient extrêmement forts en vinification jusqu'au 7e siècle après Jésus-Christ.
Et là, on apprend notamment que les décisions importantes pouvaient être prises en état d'ébriété mais ensuite devait être confirmé à Jein. Mais inversement, les pers qui étaient des gens assez assez c'est assez nous nous prenez prenez des décisions à jein mais il les confirmé en état d'ébriété. 1000 anecdotes dans le livre de leur de leur Gasparo.
Pas mal. Le vin ça reste à consommer avec modération et l'abus d'alcool est mauvais pour la santé, on le rappelle. Votre lecture ?
Ma lecture un dans la jingle des vins naturels dans la jingle des vins naturels. C'est aux édition l'artilleur. C'est écrit par trois personnes Jean Fouillard, Jean-François Ganvac Conan.
Les deux premiers nommés sont d'immenses vignerons considérés comme des précurseurs du vin nature, mais le vin nature est un sujet clivant. Eux ont su dépasser ce clivage, sont unanimement reconnus comme des vignerons euh brillants. Le livre se dévor, c'est une c'est une discussion en fait. le journaliste Éric Conan donne la réplique à ces deux légendes du vin euh et et ça donc on apprend plein de choses sur les vins naturels, ça va au-delà des clichés et ça ça ça débun pour faire un anglicisme.
Toutes ces tous ces clichés qui tournent autour du vin naturel, ça se lit très facilement et ça ça remet un peu les idées en place. Linge bage 2015 haute côte de fruits. Haute côte de fruits.
Fabien jou à Cor Carmillon 2017 et alors Rosou Marine Rosou Marine Centerm Centerarm à côté de Sarten euh dans le sud de la Corse. C'était les quatre pépites du Figaro 20in bien sûr l'expérience ne fait que commencer. Merci beaucoup de nous avoir suivi, merci beaucoup d'avoir été en direct et bien évidemment vous nous retrouvez en replay.
On se retrouve très vite sur le site du Figaro le prochain live. J'espère qu'on pourra aller peut-être en en Bourgogne. On on a peu parlé des ces pages des terroirs mais on a quand même évoqué.
Merci de cette première en tout cas pour vivre et faire connaître les vins, leur histoire, leur terroir. Il faut donc un autre live parler de la Bourgogne. On l'a dit des côtes du Rô, on en a pas du tout parlé un petit peu incidemment des vins du Langc, on les a un peu évoqué. des cotodex des cotodex bien évidemment le bélé sans oublier la vallée de la Loire mais aussi l'Auvergne le Poitou l'iroui et maintenant même la Normandie sans attendre vous découvrez en tout cas tous ces appellations ces 20 et les meilleurs conseils dans les pages du Figaro 20 merci de nous avoir suivi.
M.
Didier Lemaire