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interviewLe Média· 11 décembre 2025 22 min

LE RN VEUT ROUVRIR LES BORDELS… VOILÀ CE QUE ÇA CACHE VRAIMENT

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

des maisons closes autogérées. Vous pensiez que c'était une idée de la gauche ? Et ben raté, ça vient même de l'extrême droite et forcément sa Pulance.

Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le jeudi 11 décembre et un débat inattendu a ressurgé en France. Le retour des maisons closes mais attention sous forme de coopérative.

Et le plus surprenant, c'est que l'idée nous vient du RN et plus précisément du député de la Somme, Jean-Philippe Tangi, avec notamment le soutien de Marine Le Pen. Alors, il y a de quoi tomber de sa chaise. On pourrait presque penser naïvement que l'extrême droite se préoccupe soudainement du sort et de la sécurité des travailleuses et travailleurs du sexe.

Évidemment, il n'en est rien. Le RN fait ce qu'il fait toujours. ripoliner sa façade tout en déroulant son agenda fasciste et xénophobe en arrière-boutique.

Alors en France, les maisons closes sont interdites depuis la loi Marthe Richard adoptée en 1946 mais le RN veut relancer le débat en créant des espaces d'un nouveau genre où je cite "lesé seraient impératrices en leur royaume." Jean-Philippe Tangui travaillerait même à une proposition de loi allant en ce sens, estimant que la pénalisation des clients avec la loi de 2016 a aggravé la situation des TDS. On va fêter les 10 ans de la pénalisation des clients.

Alors ça parti d'un bon sentiment. C'est-à-dire qu'effectivement, on s'est dit bah tiens, on va abolir la prostitution en pénalisant les clients. Ça n'a pas marché et je pense qu'elle serait en tout cas la moins pire des solutions parce que je prétends pas que c'est une baguette magique évidemment mais la moins pire des solutions c'est de leur offrir cette possibilité d'être dans des lieux sécurisés avec de la prévention évidemment et puis un petit pécule par les parts sociales de cette coopérative pour que quand elles veulent changer de vie parce que c'est évidemment de leur ressort de leur liberté et bien le puisse puissent le faire.

Alors, en plissant les yeux très très forts, on pourrait presque y voir une proposition de gauche et encore de gauche radicale, vu qu'une bonne partie du reste de la gauche reste engluée dans un abolitionnisme parieux qui lui tient un lieu de réflexion. Enfin bref, passons là-dessus, on y reviendra. On pourrait donc l'espace d'une seconde se laisser berner par l'idée de créer des lieux d'exercices légaux pour les travailleuses et travailleurs du sexe affranchi d'un ou une proxénette le tout sous une étiquette de coopérative et tout ceci bien évidemment n'est que de la poudre aux yeux.

Rob Grams, journaliste pour frustration l'a très bien décrit dans un article. Il évoque la nostalgie d'une vieille France perdue imaginaire qui ne correspond d'ailleurs pas aux évolutions réelles du travail du sexe. Pour lui, ce que le RN défend, c'est surtout le confort d'une clientèle masculine et à la limite le développement d'un nouveau marché.

En effet, les attentes et revendications des principales concernés sont complètement éludées par le Rassemblement national. Ces dernières réclament évidemment de vraies mesures, notamment la décriminalisation du travail sexuel et un cadre légal adapté à leur activité qui leur permet d'exercer en toute sécurité et évidemment de faire valoir leurs droits. Il ne s'agit pas là de décriminaliser la traite ou l'esclavage, mais on peut par exemple citer le droit d'ouvrir un compte bancaire professionnel, d'accéder aux soins ou encore d'être protégé juridiquement.

À l'heure actuelle, en France, la définition du proxénétisme fait qu'on ne peut même pas louer un appartement sans que le propriétaire ne soit considéré comme un proxénet, explique dans un entretien à Libération Thierry Chafoseur, militant écologiste et membre du Strasce, le syndicat du travail sexuel en France. Ça veut dire que si on est agressé par un client, on ne peut pas appeler à l'aide parce que si la police débarque le lendemain, on se retrouve à la rue. Ce matin, dans le journal des luttes, nous avons reçu Joar, porte-parole du Stras.

Le syndicat a décrit un effet d'annonce de la part du RN qui voudrait se faire bien voir auprès d'un nouvel électorat. depuis plusieurs années qu'on défend le le fait de pouvoir travailler librement, de pouvoir surtout s'organiser en fait entre nous et euh se se monter en collectif ou en coopératif. Donc il s'agit pas du tout dans l'absolu de créer des maisons closes dans l'idéal un peu du début du siècle cher au fantasme de Tangi.

Mais bien nous ce qu'on réclame c'est la possibilité de faire sauter le verrou de la loi du proxenisme 2004. Aujourd'hui les travaillers du sexe peuvent euh se déclarer notre entreprise. Il existe un code naf.

Donc le travail du sexe peut être déclaré et libre, sauf que la loi de proxinétisme empêche toute association, toute personne euh de de bénéficier de l'argent du travail du sexe. Donc ce qui empêche le travail du sexe de pouvoir employer des prestataires, de pouvoir s'unir, s'associer, louer des locaux et cetera. Donc en fait ce qu'on demande c'est pas des maisons closes en coopérative qui va absolument rien dire mais bien ce travail de fond pour faire évoluer la loi pour que les TDS aient accès au droits commun.

Donc ça c'est un débat que nous on on demande depuis des années. On fait on tente un lobby mais malheureusement sans écoute. Je vous cache pas qu'on est très surpris et très désagréablement surpris de voir le racisme national reprendre en permanence certaines de nos revendications pour essayer de se donner je sais pas de se faire bien voir auprès d'un électorat un peu libertin.

Si avec sa proposition sur les maisons closes en coopérative, le RN veut élargir sa base électorale, il se pourrait bien qu'il se mettent également au passage à dos la frange catotrad qui a trouvé refuge en ses rang. Il y a fort d'ailleurs à parier que cette dernière crise des dents en écoutant Jean-Philippe Tangui et Consort évoquait le sort des TDS. Par ailleurs, comme l'a justement évoqué Joar derrière cette proposition aux allures faussement progressistes se cache les obsessions habituelles du Rassemblement national.

C'est là toute l'hypocrisie et ce n'est pas nouveau. Déjà en 2013, lorsque François Hollande et sa majorité font adopter la pénalisation des clients, Marine Le Pen dénonce une idée stupide qui mettrait selon elle les prostituées en surcroix de danger. Pour elle, la solution était toute trouvée.

Compte tenu du fait qu'en France plus de 90 % des personnes en situation de travail du sexe sont étrangères. Il faudrait donc, je cite Marine Le Pen, renvoyer ces jeunes filles dans leur pays d'origine et mener une lutte à mort contre les réseaux mafieux étrangers. D'ailleurs, interrogé par le médiaita, Thomas Ménager, député Ern confirme cette orientation en 2025.

Je dis pas le contraire pour vous, ça concernerait toutes les prostituées qu'on sait que 90 % des prostituées sont des étrangères ou des sans papiers. Est-ce que ces seraient ouverts aussi sans papier qui sont sans papier ou étrangers ? situation irrégulière n'ont rien à faire sur le sol.

Du coup, c'est bien cause qu'nit que 10 % des précis aujourd'hui du coup. Oui. Oui.

Ces personnes ne seront plus en France quand il y aura le Rassemblement national. Ah et voilà qui est soutenement bien plus clair. Sous couvert de sécuriser les travailleuses et travailleurs du sexe, le RN met en fait en situation d'extrême précarité et de danger la grande majorité d'entre elles et eux.

On les reconnaît tout de suite bien mieux. À écouter Jean-Philippe Tangy du RN. Sa proposition sur les maisons clauses coopératives est néanmoins voué à l'échec.

Il présume déjà qu'à l'Assemblée, personne ne le soutiendra à part Marine Le Pen. C'est du moins ce que rapporte le monde. Le quotidien anticipe que Jean-Philippe Tangiy pourrait trouver un autre soutien en la personne de Philippe Juvin, député LR et et rapporteur général du budget.

Lui aussi c'est un réglementariste. En 2024, l'élu des Hautes scènes avait même pondu une proposition de loi visant à sécuriser les droits des personnes qui se prostituent pour garantir un exercice plus sûr. Je le cite, le texte avait récolté neuf signatures, trois CHLR, tr ORN avant de finir ilico dans les poubelles de l'Assemblée.

Mais Juvin jure qu'il le ressortira dès que le budget sera passé. Alors lui non plus ne croit pas à l'abolitionnisme comme si on pouvait abolir le plus vieux métier du monde aime-t-il à penser libéral purju. Il défend le droit de se prostituer au nom de la sacrinte liberté d'entreprendre.

Une position que partage le très médiatisé Louis Sarkozi. En septembre dernier, le rocheton avait rebondi sur la proposition d'une élue Horizon du 16e arrondissement qui plaidait elle aussi pour la réouverture des maisons closes au titre que la France serait en retard sur la question par rapport à ses voisins européens. Écoutez-le.

Cette industrie existe que nous le voulions ou non. Ne vaut-il pas mieux l'encadrer, s'assurer de sa propreté, de son hygiène ? ne vaut-il pas mieux détruire ces réseaux criminels, garantir la dignité et la protection de celles et ceux qui travaillent ?

Et puis si nous n'arrivons pas à convaincre la bureaucratie française, il suffit de lui rappeler qu'elle y trouvera grâce aux maisons closes de nouveaux impôts à collecter. Ah ! Rien ne fait frettiller l'État comme la perspective de nouvelles taxes philosophiquement, politiquement, moralement, fiscalement, la réouverture des maisons closes est une évidence.

La position du petit Sarkozy n'est rien d'autre qu'une position libérale et hygiéniste relativement classique au sein de la droite conservatrice qui souscouvert de pragmatisme ne voit le travail du sexe qu'à travers deux prismes, celui du marché et du carrelage bien propre. À ce sujet, Thierry Chafoseur du strace alerte. Derrière, outre la question de l'exploitation, il y a l'idée historiquement d'un contrôle sanitaire et d'une forme de contrôle sexiste aussi.

Il n'y a pas de secret médical, c'est l'employeur qui a accès aux données sanitaires et évidemment c'est toujours pensé pour les clients qui eux ne sont jamais dépistés. À gauche, la position du RN a été largement décriée. Le Parti communiste a dénoncé une vision réactionnaire qui réduit les femmes à des corps à vendre et rejeter le principe des maisons closes qui ne protègent pas mais servent des clients et des proxénettes.

Le député socialiste Jérôme Gedge a également pointé sur Sud Radio une forme de populisme sexuel visant à flatter quelques bas instincts et à caresser la nostalgie que certains auraient de ce qui reste un système de domination sur les femmes. Certains se revendiquent clairement et ouvertement une position abolitionniste. C'est le cas de Marie-Lise Léon de la CFDT.

Pour la CFDT, le nous sommes abolitionnistes, donc la prostitution ça n'est ni travail ni du sexe. Mais vous êtes abolutionniste mais est-ce qu'on peut interdire la prostitution ? disent on peut pas l'interdire alors il vaut mieux l'encadrer non protéger en terme de respect du droits des femmes et du corps des femmes, ça n'est pas ça n'est pas un projet de travail et que le RN utilise ne parle du travail et du travail des femmes qu'en ces termes, je trouve que c'est assez révélateur de leur image de la femme dans la société.

Alors selon la syndicaliste, il faudrait donc purement et simplement abolir le travail du sexe en France. Ce serait ça le féminisme en 2025. Permettez-moi d'en douter.

Je vous propose d'écouter à nouveau Joar, notre invité dans le journal des luttes, travailleuse du sexe elle-même et porte-parole du stra. Aujourd'hui, les politiques abolitionnistes qui sont particulièrement soutenues par une franche de la gauche féministe et de la gauche social-démocrate, on va dire, et même de l'extrême gauche he des mouvements de lutte où on attend toujours à croire que le que derrière chaque femme, chaque TDS, il y a un prox net. C'est un peu comme le je trouve le ce parallèle entre derrière chaque femme voilée, il y a forcément un taliban.

Bah c'est un peu la même logique en fait et du coup on nous retire notre possibilité de disposer de notre corps. On n réalité. On a beau dire que 95 % des personnes qui travaillent dans l'industrie du sexe le font de manière libre, autonome et totalement consentie.

Donc la traite et l'exploitation considère une toute petite minorité sur l'ensemble du travail du sexe. Et pendant qu'on s'acharne sur les personnes libres, on s'acharne pas vraiment au sur les vraiment sur les réelles victimes de traite, sur les vrais problèmes avec les mineurs et euh et du coup la gauche soutient ces politiques là, refuse de discuter. Donc on se retrouve elle se retrouve à soutenir un gouvernement qui rend des logiques abolitionnistes.

On a vu encore Aurore Berger tous les ans nous sortir un nouveau plan de lutte contre la prostitution. On a vu ce qui s'est passé il y a 2 ans au niveau enfin il y a un an et demi au niveau des JO. On a parlé ensemble aussi l'année il y a au mois de juin sur les 50 ans de Saint-Sisier.

Donc on voit très bien que ce gouvernement refuse le dialogue et est soutenu par la gauche et la gauche se retrouve instrumentalisé finalement par ses politiques parce que les politiques ébolitionnistes au-delà de de contraindre la vie des femmes et des TDS indépendantes justifie la répression contre les personnes migrantes et renforce un peu plus la chasse aux étrangères. Donc en fait la gauche au nom d'une soi-disant protection des femmes qui est totalement fausse se retrouve à être l'allié des politiques racistes de et antimigratoire de l'Europe et de la France particulièrement. Et je vous invite à retrouver l'intégralité de cet entretien très éclairant sur notre chaîne YouTube Le Média 247.

Thierry Chafoseur également au Stras l'a dit abonde dans le sens de sa collègue. Je cite toujours pour Libération. Nous, on a appelé à voter pour le nouveau Front populaire aux dernières législatives dans une perspective de vote antifasciste et depuis la gauche nous a complètement ignoré.

La gauche n'est pas capable de se saisir de ce sujet parce qu'elle est complètement embarrassée. Le RNE, ils s'en foutent. Leur but c'est la dédiabolisation et ils le font sur les questions de genre et de sexualité pour montrer que maintenant ils ne sont plus méchants.

Alors au final, les travailleuses et travailleurs du sexe se trouvent pris en étu entre deux feux. D'un côté, le RN qui instrumentalise leur travail sous couvert de protection et d'hygiène pour servir son image et ses ambitions politiques. De l'autre, une gauche qui les ignore ou les enferme dans un abolitionnisme déconnecté de la réalité.

Entre façade médiatique et idéologie, ce sont elles et eux qui paient le prix fort, toujours au détriment de leurs droits et d'une sécurité véritable. Alors, il serait temps de se réveiller et d'en finir avec les pudibres. Et avant de passer à l'actu du jour, le média a un message pour vous.

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Ce moment exceptionnel de l'année permet à un groupe politique de faire examiner les propositions de loi qu'il a lui-même choisi. Au menu de cette journée pour le Parti socialiste, droit des enfants, des mineurs isolés, lutte contre le sans-abrisme, contre le réchauffement climatique. Les députés discuteront aussi d'une proposition de loi visant à protéger la santé mentale des agricultrices et des agriculteurs. sera également examiné une proposition de loi très attendue par les locataires, celle sur l'encadrement des loyers.

Un dispositif mise en place à partir de 2018 dans 72 collectivités. Le texte des socialistes prévoit de permettre à toutes les communes dites en zone tendue et celles qui se situent dans la même intercommunalité de mettre en place l'encadrement des loyers. Il vise aussi à encadrer les compléments de loyers pour mettre fin aux abus. leur montant serait plafonné à 20 % du loyer maximal et des surfaces annexes, cave, balcon, medzanine serait évidemment strictement encadré.

Le dispositif durcit également les sanctions. Les amendes maximales pour les propriétaires contrevenants seraient doublées et les locataires disposeraient d'un délai plus long pour contester un complément de loyer. Selon une étude de l'atelier parisien d'urbanisme la pure, les loyers parisiens entre juillet 2023 et juin 2024 seraient en moyenne 8,2 % plus bas grâce à l'encadrement.

Concrètement, les locataires auraient économisé presque 1700 € sur l'année. Une censure pure et simple dans une lettre ouverte à l'ensemble de la rédaction et à son directeur en particulier, le service information générale du journal Le Parisien dans sa totalité a choisi de monter au créneau et ne mâche pas ses mots. motif de son indignation, l'annulation inextrémiste d'un entretien avec le procureur national financier, le PNF, Jean-François Bonert, comme le raconte l'humanité, l'interview devait revenir sur son bilan depuis 2019, marqué par plusieurs dossiers sensibles visant des figures politiques majeures.

Parmi elle, Annie Dalgo, mise en cause pour son voyage à Tahiti, Emmanuel Macron au cœur de l'affaire McKings Rachid Adati visé par des soupçons de corruption ou encore l'inénénarable Nicolas Sarkozi impliqué dans le dossier de financement libyen. Auprès de la lettre, le directeur de la rédaction du Parisien, journal dont Bernard Arnaud est le propriétaire, il conteste cette lecture des faits. lui invoque un manque d'intérêt pour le sujet compte tenu de son caractère non exclusif, le journal Le Monde et la radio France info ayant déjà obtenu auparavant une interview du patron du PNF.

Et c'est un choc pour les salariés. La justice a prononcé ce jeudi 11 décembre la liquidation du groupe centenaire d'électroménagers Brant entraînant la suppression d'environ 700 emplois. Ce fleuron industriel français, dernier fabricant de gros électroménagers, était en grande difficulté depuis son placement au redressement judiciaire début octobre.

Les juges n'ont pas retenu le seul dossier socialement porteur d'espoir pour le groupe d'électroménagers. Parmi les offres présentées, le projet de société coopérative et participative, une SCOP portée par les salariés, promettait de sauver 295 emplois sur les deux sites de production. Il était surtout le seul parmi les offres à pouvoir sauver les deux usines du groupe.

Pourtant, le projet de Scope était soutenu par les pouvoirs publics. Le gouvernement avait annoncé un soutien de l'État à hauteur de 5 millions d'euros. Après l'annonce de la liquidation, des salariés se sont réunis devant l'usine Brand à Vendô dans le Loirécher.

Tous expriment leur déception face à cette situation. Notre était complètement supprimé. Donc c'est une surprise sans être une surprise.

Mais là le coût de la liquidation judiciaire là franchement ça met une claque à tout le monde quoi. À tout le monde. Au moins on est tous sur le carreau cette fois.

Voilà donc là on se débarrasse de tout. Brent. Voilà on va faire une croix dessus maintenant.

Et on part à l'international pour cette dernière actualité. Le ministère américain de la sécurité intérieure, le DHS, a annoncé mercredi 10 décembre se doter de sa propre flotte d'avion Boeing afin de mieux appliquer la politique d'expulsion massive d'immigrés voulue par Donald Trump. Selon le Washington Post, six Boeing 737 ont été achetés pour environ 140 millions de dollars à la société d'aviation Boeing.

Sollicité par l'AFP, elle n'a pas commenté. Le DHS affirme que cette solution permettra d'économiser près de 279 millions de dollars par rapport à l'achat d'avion neuf que Boeing ne pourra livrer avant 2030. Depuis janvier, plus de 1700 vols d'expulsion ont eu lieu d'après l'ONG Human Rights First.

Des organisation internationale dénonce de nombreuses violations des droits humains commises par l'ICE, la police de l'immigration. Dans le cadre de cette politique contestée en justice et vivement critiquée par l'opposition démocrate, le gouvernement Trump affirme que plus de 2 millions de personnes ont quitté les États-Unis depuis janvier, dont 400000 ont été expulsés. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap.

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