L'édito de Laurence Ferrari du mercredi 4 juin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il était bien plus qu'un journaliste issu de cette corporation qui ne cesse de se rétrécir et de s'étriquer. Il était au contraire quelqu'un qui ouvrait les esprits, les cœurs et les regards. Philippe Labro nous a quitté à 88 ans.
Vous avez chanté les paroles de ces chansons. Celle de Johnny Alid ma jolie Sarah ou mon amérique à moi de Jane Berkin ou d'Eddy Mitchell. Vous avez vu les films dont il a écrit le scénario ou qu'il a réalisé l'héritier avec Belmondo sans mobile apparent avec Trintignan.
Vous avez peut-être lu aussi ces romans, l'étudiant étranger où il raconte son amour pour l'Amérique où le livre qu'il écrivit sur sa dépression tomber sep fois et se relever H. Et si vous êtes un auditeur fidèle d'Europe he depuis des années, vous avez peut-être entendu ces tout premiers reportages sur l'antenne de la radio qui s'appelait encore Europe numéro 1. Hommage à Philippe Labrot, l'homme qui avait tous les talents et qui faisait partie des derniers très grands.
À Orlie, un avion arrive. Cet avion arrive de New York et dans l'avion il y a Edit Piaf. Edit Piaf descend.
Elle est habillée d'un pantalon noir. Elle a un souhaiteur bleu. Et bien que vous arrivez des États-Unis, vous y êtes resté combien de temps ?
Et bien, ça fait 11 mois exactement. Pourquoi vouliez-vous arriver incognito à Paris ? Ah bah parce que j'aime pas me faire voir après un voyage.
On est on est on est on est sa coquetterie. Yeah.
Marina Ferrari