Général Philippe Sidos : «Israël voulait affaiblir au maximum l'Iran pour affaiblir le Hezbollah»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Une fois n'est pas coutume, je vais dire du bien d'un membre du gouvernement. Le vous avez le droit le notre ministre d'affaires étrangères a très bien employé a très bien présenté la situation. À un moment, il dit un gouvernement contrarié.
C'est un langage diplomatique. Il est tout à fait probable et plein d'analystes le le constatent, que les Israéliens ont fait une frappe massive euh disproportionné bien évidemment et très mal ciblé sur Beouh pour montrer leur mécontentement du cesser le feu avec l'Iran. En fait, il y avait deux fronts.
Il y a le front iranien et le front libanais, esbola disons. Et donc les les Israéliens, eux ne le dissociaient pas. Pour eux, il fallait couper la tête le le canal d'approvisionnement du Esbola qui vient d'Iran.
Et donc pour eux, c'était concomitant. Donc affaiblir au maximum le l'Iran pour bah affaiblir au maximum le Esbola. Et là, les bombardements en fait, ils étaient pas finis pour eux. avant de cesser le feu, le le chef d'état-major des armées et le premier ministre ont dit euh euh on veut pas du cesser le feu, on va faire une bascule stratégique et la bascule stratégique, elle était en Iran, elle était pas au Liban.
Donc quelque part, ils ont été contrariés le vocabulaire d'une are ministre et c'est très juste. Alors ça a pas du tout été apprécié, je le sais, par l'ambassadeur d'Israël mais bon c'est comme ça. Et le problème il est que bah cette frappe épouvantable massive euh bah choque quand même choque tout le monde.
Et là les j'ai envie de dire oui, les Israéliens ont dépassé les bornes.