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Discours / meetingParlement Français· 21 juillet 2015 12 minAutoproduitPortrait personnelSanté

Catherine Génisson

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

la parole est à madame catherine génisson pour le groupe socialiste monsieur le président madame la ministre avant de commencer de commenter plus avant le sujet qu'il n'y aurait ni ce soir je souhaite quand il devient habituel de décrire de décrier pour de bonnes ou de mauvaises raisons l'action politique souligné la qualité des travaux de notre commission denquête commission dans lac dans laquelle quelles que soient nos engagements partisans nous nous sommes totalement impliqué dans un esprit d'ouverture je veux remercier les administrateurs et puis bien évidemment particulièrement notre président de commission ainsi que notre rapporteur qui ont su guider nos travaux quand le sérieux a prévalu et si des traits d'humour parfois discret se sont immiscés dans nos débats c'était un paravent face à des propos à des propositions qui ne respectaient pas la dignité de l'être humain je ne reprendrai pas tous les constats remarquables qui ont été faits à la fois par notre président de commission et par notre rapporteur mais ce que je voudrais dire c'est que comme nous tous j'ai été terriblement touché par les témoignages poignants des membres des familles de celles et ceux qui malheureusement était décédée à la suite de pratiques non conventionnelles et je voudrais dire aussi que j'ai été extrêmement choqué et très en colère d'ailleurs par l'agressivité de certains contenus du discours anti médical qu'il tenait fort comme l'a dit notre rapporteur de vouloir éliminer le savoir au profit du croire en ce qui me concerne après intervention de mes collègues je voudrais m'attacher à rappeler les conséquences des pratiques non conventionnelles sur les hommes les femmes qui portent ce de pathologies lourdes aux pronostics souvent à certains présentent et c'est naturel que de le constater une fragilité psychologique et ça a été dit bien par notre rapporteur par notre président de commission nous avons une médecine d'excellence nous avons une médecine d'excellence une médecine qui s'est extrêmement perfectionnés tant au niveau des diagnostics que des thérapeutiques une médecine qui est devenu aussi plus technique et qui est parfois incomprise de nos concitoyens d'autant plus incomprise quand malheureusement des scandales heureusement rares arrive mais perturbe l'analyse que peuvent en faire nos concitoyens et je pense qu'à côté de cela nous avons effectivement un personnel médical un personnel soignant exemplaire mais qui se vend également et euh comment dire écrasé par le travail par des tâches qui ne relèvent pas peut-être strictement de leurs compétences premières et qu'aujourd'hui nous nous parlons de malheureusement nous ne soyons plus des malades nous parlons de production de soins nous parlons de consommation de soi alors que cela a été rappelé par notre président de commission la médecine est une science humaine et les relations humaines dans ce colloque que l'on appelait singulier qui doit rester singulier entre le malade et son médecin entre le malade et son soignants doivent doivent être totalement préservée et cela me fait dire que au delà de la nécessité sans doute de revoir la façon dont nous analysons le fonctionnement de nos hôpitaux et loin de moi l'idée de ne pas avoir une évaluation quantitative et qualitative précisé loi deux mois également l'idée de proscrire en tant que telle la tarification à l'activité mais pour autant je crois qu'à ce niveau là le rapport couty est très intéressant il semble important quand même au delà de sans doute préservé le sujet de la tarification à l'activité de pouvoir mesurer de façon plus fine et sans doute peut-être plus qualitative le fonctionnement de nos hôpitaux ça entraînerait sans doute une pression moins forte sur le personnel mais au delà de 2,7 pression qui existe ou nos personnages je crois qu'il y a aujourd'hui une nécessité de revoir notre formation en matière des professions de santé que ce soit les pros sur médical où que ce soit les professionnels de santé nous avons un enseignement qui devient de plus en plus techniques qui devient remarquable en matière de d'acquisition de connaissances mais qui peut être ne fait pas suffisamment la partie belle à la qualité de la relation humaine cela s'apprend aussi finalement de savoir établir des relations et des relations humaines de qualité avec nos celles et ceux que nous avons en face de nous et d'autant plus quand on exerce une profession de santé et je crois que effectivement la loi la loi que nous allons examiner son enseignement supérieur nous permettra peut-être d'évoquer cette question qui me semble très important et j'irai même plus loin je pense qu'il faudra peut-être revoir aussi la façon de nous sélections dont celles et ceux qui se destinent aux professions de santé nous avons des critères sans doute trop scientifique et qui ne met pas assez en avant les qualités humaines qu'on peut attendre de celles et ceux qui occuperont ces professions ces professions de santé donc je voulais dire que moi ce qui m'a nous sommes dans ce contexte là il ne faut pas s'étonner que de son contexte de la certains de nos concitoyens soient sensibles à des propositions qui relève totalement de l'irrationnel mais qui peuvent dans un contexte comment dire de sentiments de démunis d humanisation des soins peut paraître attractif parce que des pratiques douces et des pratiques qui vont apporter qui vont apporter le réconfort et moi ce que je ce que je voulais exprimer ayant participé à cette commission denquête c'est l'inquiétude très forte que j'ai eu et s'était dit très fort par d'autres présidents de commission par la porosité qui existent alors vis-à-vis des personnes atteintes de maladies graves et on peut j'allais dire on peut comprendre cette porosité par rapport aux sollicitations vis-à-vis des pratiques non conventionnelles mais cette porosité de la part des professionnels de santé de celles et ceux qui pratiquent la médecine traditionnelle et là ça je crois que c'est quelque chose madame la ministre à nous interpeller très fortement et je crois que c'est un sujet très grave et c'est un sujet grave qui doit inciter nous inciter et inciter le gouvernement à prendre en compte vraiment de façon très sérieuse les propositions qui sont faites qu'à celles a été dit pour beaucoup d'entre elles elles ne relèvent pas de véhicule législatif elle relève de mesures à prendre de façon urgente et il ne semble vraiment que c'est très nécessaire d'insister sur cela et permettez-moi et pardonnez moi d'être répétitives en la matière mais je vais reprendre un certain nombre de ces propositions qui me semble tout à fait obligatoire à mettre en place et le plus rapidement possible pour lutter contre j'allais dire les la tâte par beaucoup de nos concitoyens des pratiques des pratiques non conventionnelles notre président la cité en dernier mois je le sitrao premier c'est effectivement là l'obligation de bannir la possibilité de continuer à utiliser son titre de docteur quand on est radié d'un ordre que l'on soit médecin que leur soient dentiste coup lensois pharmaciens et 7 cette interdiction d'utiliser ce titre doit être non seulement proscrite sur notre territoire national mais également au niveau européen et j'allais dire au niveau international est vraiment cette préconisation n'est pas du tout anodine parce que nous sommes rendu compte que la plupart fabu que malheureusement eu pour bon nombre de ceux qui pratiquaient c'est ces médecines non conventionnelles il utilisait quand il avait été médecin quand il avait utile lors titre de docteur il continuer d'utiliser leur titre de docteur ce qui bien évidemment est allé s'est passé est extraordinaire pour les patients pour les patients concernés donc je crois que cette mesure est vraiment très urgentes à prendre il est j'insistais également sur la fragilité psychologique des personnes qui peuvent être sensibles à comment dire à ces pratiques non conventionnelles et comme l'a dit notre président il est important de mettre en place des groupes de détection de ces patients particulièrement fragile psychologiquement et qu'il faut savoir accompagner dès le début de l'annoncé d'une maladie et suivre de façon très précise au décours de traitement dont il faut reconnaître qu'ils sont particulièrement lourd et difficile à accepter il est vrai qu'une intervention chirurgicale il est vrai que de la radiothérapie est peut être encore plus de la chimiothérapie c'est très lourd à vivre mais c'est aussi ce qui permet de continuer de vivre bien évidemment une proposition tout à fait fondamental nous avons la haute autorité de santé qui est un organisme remarquable qui fait un travail remarquable et qui doit bien évidemment devoir pouvoir accréditer ses praticiens qui pratiquent des thérapies non conventionnelles à l'hôpital je crois que c'est vraiment quelque chose de très important nous avons été frappés aussi les uns les autres du fait que en fait l'introduction de ces pratiques non conventionnelles à l'hôpital se passait finalement de façon quasiment confidentielle et sans qu'il y ait aucune interpellation de tic ce soit sans qu'il y ait aucune acceptation par qui que ce soit à l'intérieur de l'hôpital que ce soit du monde médical ou de l'administration de l'hôpital et sans qu'il y ait de par voie de conséquence aucune évaluation donc je pense qu'il est également très important de rendre obligatoire la déclaration l' agence régionale de santé pour les prochaines de santé de leurs pratiques non conventionnelles et qu'il y ait a suivi de ces pratiques il est quand même nous évoquions tout à l'heure le cas de l'assistance publique de paris il y avait d'ailleurs à contentieux lourds entre la direction de l'assistance publique de paris et les médecins de l'assistance publique de paris mais j'ose encore plus surprenante c'est que le directeur de l'agencé régionale de santé n'en est pas là dont dépend l'agencé dans des pans l'assistance publique de paris n'était au courant de rien ça semble assez renversant donc je pense qu'il ya là vraiment matière à réparer à réparer cela car ces jeux très très lourd de conséquences notre président a également évoqué le sujet des psychothérapeutes je me permets de le révoquer aussi j'avais dans ma fonction térieur des députés co signé l'amendement que bernard accoyer avait commis concernant l'encadrement de ces professions qu'il n'est pas question de supprimer bien évidemment mais qu'il est question à laquelle il est question de demander de pouvoir à s'exercer dans les meilleures conditions possibles et je dois dire que je crois que les premiers décrets sont sortis neuf ans après comment dire la l'écriture de cet amendement mais je pense qu'il y à là évidemment beaucoup à faire je sens que notre président m'a dit qu'il faut que j'arrête mais je pense avoir sans doute mis en évidence les propositions les plus importantes concernant la cadre mots de ces pratiques non conventionnelles qu'il faut vraiment mettre en place et madame la ministre je sais pouvoir compter sur votre détermination pour que cela soit comment dire l'action du gouvernement je vous remercie merci chers collègues la parole est à madame laurence cohen pour le groupe crc