Le feu est d'une ampleur inédite à Fontainebleau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:30OuverteRéponse partielle
Comment avez-vous réagi en apprenant la remise en liberté des suspects ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir accompagné la mère de Chemedine au ministère de la Justice ?
- 4:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que le vide juridique a été évoqué lors de ce rendez-vous ?
- 6:30OuverteRéponse directe
Quelles sont les prochaines étapes pour l'affaire ?
- 9:30OuverteRéponse directe
Expliquez-nous la situation des incendies à Fontainebleau.
- 12:00OuverteRéponse directe
Vous aviez interpellé le gouvernement sur les peines pour incendies volontaires. Pourquoi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30Jean-Marie VilainFait
« Ils l'ont massacré. Jean-Marie Villin, essayons de de de tirer le fil. »
- 7:30Jean-Marie VilainPromesse
« On espère qu'il soit remis en prison. »
- 10:30Frédéric ValtouChiffre
« Plus de 800 hectares qui ont brûlé en forêt de Fontainebleau. »
- 14:00Frédéric ValtouChiffre
« Un homme qui avait allumé cinq départs de feu, il a simplement été condamné à 2 ans d'emprisonnement à sorti d'un surcis probatoire. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
J'adorerais appeler ça seulement un fait d'hiver, mais c'est bien c'est beaucoup plus grave que ça. C'est un meurtre qui avait choqué une partie de la France à se dérouler à Vir Châtillon. Bonjour Jean-Marie Vilain.
Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Vous êtes le conseiller régional de de cet endroit.
Vous êtes l'ancien maire justement de de Verry Châtillon. Il faut rappeler en effet que il y a il y a près de 2 ans maintenant 2024, deux jeunes hommes avaient été mis en examen dans l'affaire de cette mort de ce jeune homme Chemedine, adolescent de 15 ans roué de coup à la sortie de son collège dans un hall immeuble. Et je le disais, il y a quelques heures, on a découvert des vidéos sur des réseaux sociaux de ces jeunes remis en liberté à cause d'un vide juridique, on aura l'occasion d'y revenir.
Mais vous d'abord, Jean-Marie Vina, en tant qu'ancien maire de Virich Chaignon, comment vous avez réagi quand vous avez appris ça ? [raclement de gorge] Donc déjà avec une colère que je ne saurais calmer parce que j'ai pas du tout envie de la calmer cette colère, vous savez. J'ai j'étais il y a 15 jours avec la maman de Chemeddine au militaire de la justice.
On a été reçu par un conseiller du garde des SAAU. On peut pas imaginer, je crois pas en tout cas, moi je ne peux pas même pas moi imaginer la douleur de la maman de Chemedine qui j'échange j'échangé encore hier matin au téléphone qui ne comprend toujours pas à chaque fois que quelque chose se passe en France quand un n quand il y a un nouveau jeune qui se fait massacrer comme le jeune récemment le jeune Louis euh à chaque fois ça lui fait ça lui remue le couteau dans la play si j'ose dire parce que elle se elle se dit bah non, on dit toujours plus jamais ça et à chaque fois ça recommence et à chaque fois qu'il y a quelque chose qui concerne le l'affaire de son de son fils qui qui va pas forcément euh dans un sens qu'on semble qu' a priori trouver logique, et bien à chaque fois ça remet encore un un coup de un coup de poignard et et c'est c'est horrible. Vous savez, il y avait quatre personnes qui étaient qui étaient mis en cause dans ce dans cette affaire qui ont été interpellé d'ailleurs très rapidement.
Je je pense que on peut saluer les forces de police qui ont travaillé sur ce sujet. À l'arrivée, il y en a plus que deux. euh c'est deux qui viennent d'être libérés d'une dans des dans des circonstances qui sont scandaleuses scandaleuses.
On peut même pas imaginer que ce que ce que ce que la maman a pu a pu ressentir. Mais il y en a deux qui ont été euh enlevés de la de la procédure tout simplement parce que bah ils étaient là, ils sont venus avec ils sont venus avec les deux qui sont qui viennent de sortir de prison. Euh mais le simple fait de ne pas avoir participé, on les a mis de côté alors qu'en fait c'était en bande organisée.
Faut pas faut pas se raconter des histoires et puis ne serait-ce que quand vous entendez un un un jeune garçon qui est en train d'agoniser, qui est en train de râer, ils entendaient les râles, ils étaient à quelques mètres, on les a on leur remet même pas de de d'accusation de de non assistance à personne en danger. C'est c'est tout simplement scandaleux. Moi, je je n'arrive pas à y comprendre.
Vous savez, j'ai j'étais plein d'émotions quand ça quand c'est arrivé à Viri. C'est un c'est une des pages noires de de mon mandat. Je dois je dois dire que ça ça m'a marqué à vie et et j'en ai encore de l'émotion, vous savez.
C'est c'est un jeune de 15 ans qu'on qu'on à qui on enlève la vie. Vous savez dans dans les dans les réquisitions qui ont été faites pour pour cha contre ces contre ces jeunes, on on ne parle plus d'assassiné de d'assassinat, on parle de mise en danger. Vous imaginez que les coups de pieds parce qu'il y avait des traces, la maman a vu les traces de coups de pied sur la tête de son fils, les traces de chaussures.
Et on lui dit "Mais non, on n'a pas cherché à le tuer." Il était par terre, on lui a tapé dessus à coup de pied. Je dis ça, vous savez c'est les mots dur que je suis en train de dire mais mais pour moi c'est malheureusement la réalité de ce qui s'est passé aussi monsieur le maire c'est tellement hors du temps que comment voulez-vous quand elle a vu son fils comme ça en réanimation qui avait elle avait toutes les chances de perdre son fils elle le savait j'en suis convainc et que on lui dit maintenant ah ben non finalement un coup de pied dans la figure c'est pas exactement quand même l'envie de tuer quelqu'un mais attendez mais quand vous tapez sur quelqu'un qui est par terre que vous lui cognez la tête contre le sol et que vous lui donnez les coups de pieds jamais de la vive, c'est vous avez envie de le massacrer.
Ils l'ont massacré. Jean-Marie Villin, essayons de de de tirer le fil. Non non, mais vous vous avez raison de vous exprimer.
L'émotion que que que vous transmettez ce matin au micro de Sud Radio est évidente, mais vous êtes conseiller régional, l'ancien maire de Virry Châtillon. Vous venez de décrire ce qui s'est passé avec Shemsending comme l'une des pages noires de votre mandat. simplement une question au début de notre conversation, vous évoquiez le fait d'avoir accompagné justement la la maman de ce jeune homme qui a été euh littéralement euh lyché et tué au ministère de la justice.
Est-ce que c'est indiscret de vous demander pourquoi et qu'est-ce qu'il vous ont dit ? Est-ce que le but était déjà de vous prévenir de ce risque de remise en liberté ou c'était peut-être quoi simplement pour faire un point sur l'avancée du dossier ? Euh vous savez c'est euh j'ai j'ai arrêté mon mandat parce c'était prévu comme ça hein.
C'est mon premier adjoint qui a pris la suite et euh et mais par contre il y a des il y a des choses que vous laissez pas filer et moi j'ai continué de correspondre avec la maman de chez MCIN parce que bah ça ça crée des liens, vous imaginez bien. Et donc à partir du moment où où elle me pose une question si je peux l'aider d'une façon ou d'une autre parce que il y a plein de façons, on a on a travaillé avec Robin Reda, avec la mère de Morsan, avec Marian Durant pour pour essayer de trouver des solutions pour les écoles, pour les logements et cetera et donc à chaque fois que ça soit l'un ou l'autre, on essaie d'une avec nos moyens de pouvoir l'aider. Là en l'occurrence, elle voulait elle voulait rencontrer quelqu'un, vous savez, c'est c'est au fond d'elle qu'elle a besoin de savoir.
Et moi, à partir du moment où avec Romain, on a pu trouver ce ce rendez-vous, on y est allé. Et quand on y est allé effectivement, il y avait y a on a évoqué on a évoqué ce euh ce ce vide ce vide juridique. Mais le faux à ce moment-là il y a quelques semaines, pardonnez-moi Jean-Marie Villin, mais il y a quelques semaines, est-ce que déjà durant ce rendez-vous avec ce conseiller au ministère de la justice, on a alerté sur le fait que alors attention, on veut pas vous affoler, mais c'est vrai que dans 10 jours, 15 jours, un mois, en effet, les meurtriers présumés de votre fils sortiront certainement de prison.
Ça a été évoqué ça pendant le rendez-vous ? Alors, ils l'ont pas évoqué de cette façon là, mais ça ça aurait été très délicat d'ailleurs, même vis-à-vis de sa maman. Vous imaginez bien que ça aurait été [raclement de gorge] ça aurait été terrible, quoi.
Mais mais mais effectivement, il y avait on on avait ce sentiment que déjà parce qu'on avait eu ce ce renvoi qui disait que on pouvait mettre de côté les deux qui étaient aussi concernés et que cela finalement ne passerait même pas en jugement. Alors déjà ça ça ça l' ça l'a mis dans un état et en plus elle est c'est c'est une dame qui vous savez qui est qui est qui est très posée qui qui prend encore des médicaments parce que vous savez elle est elle est c'est c'est difficile de vivre de vivre de vivre avec ça et et donc faut aussi faut faut aussi modérer les propos qu'on a avec elle parce que c'est quelqu'un qui veut comprendre qui veut comprendre et pour l'instant elle ne comprend plus rien mais vous savez le le au-delà de ce vide juridique qui est qui est qu'il faut réparer et peut-être que ça devrait être fait avec ce texte de loi et j'espère qu'il y en a simplement pour nos auditeurs Jean-Marie Vilin, il faut comprendre que les deux suspects qui étaient mineurs notamment au moment des faits hein, c'est-à-dire âgé de de si mes souvenirs sont bons de 16 à 18 ans, en réalité ne pouvaiit plus être maintenu en détention et on dit qu' dur parce que entre une décision du Conseil constitutionnel qui avait supprimé une disposition, le retard du vote des parlementaires, il y a eu ce qu'on appelle un flou et ils ont été relâchés à cause de ce floul. C'est bien, c'est c'est bien ça et c'est ça qu'il faut changer.
Je veux dire, autant quand quelqu'un casse un abribus, ce qui est scandaleux et que pour ma part je je considère comme inadmissible, euh mais qu'on qu'on puisse admettre que parce que la loi est comme ça et donc c'est pour ça qu'il faut la changer, on puisse laisser sortir dehors et en plus avec des contraintes judiciaires mais quasiment inexistantes. Il y a même pas de bracelet électronique, il y a même pas de il y a rien du tout quoi. C'est-à-dire que demain ils disparaissent, c'est pareil hein.
C'est c'est c'est ça qui qui est dramatique et et ça ça va au-delà de ça. Ça va aussi sur sur la justice se dire comment on peut accepter que on attende 2 ans alors que les faits sont tellement évidents. Mais alors moi quand j'entends qu'on me dise oui mais il faut prouver et cetera ils lui ont ils l'ont massacré.
Tout le monde le sait qu'ils l'ont massacré. Mais après là où vous avez raison Jean-Marie Villin, c'est qu' il y a différents degrés d'indignation parce que quand on s'intéresse un tout petit peu à ce qui s'est passé, il y a le premier degré qui est de savoir que ces jeunes ressortent libres. Il y a le deuxième degré d'indignation qui est de voir qu'en plus ils sont célébrés, c'est-à-dire qu'il y a les copains qui l'attendent à la sortie de la prison, ils sont filmés sur les réseaux sociaux quand ils arrivent à virer Châtillon, ils sont filmés comme le retour comme certains héros de la libération, ce qui est quand même totalement lunaire.
Et en plus, en effet, on apprend que ça faisait plus de 2 ans alors que vous l'avez très bien dit, les enquêteurs ont visiblement très bien fait leur travail. Ils ont interpellé très rapidement, il y a des vidéos des faits, il me semble. Donc, on se dit 2 ans et pour ces quatre mineurs, aucune décision n'a été prise.
Aucune décision n'a été prise. Et vous, et vous le disiez, c'est une maman qui en plus est laissée dans un chagrin incommensurable. Ah mais bien sûr, bien sûr.
Alors, il y a il y a pas de vidéos. Les seules vidéos qui ont été utilisées, c'est celles qui étaient à la sortie du collège mais qui ont permis malgré tout de de repérer le le chemin par lequel ils sont par lequel ils sont parti. Exactement.
Donc mais mais ce qui est ce qui est ce qui est dingue c'est qu'on attend c'est qu'on attende autant autant de temps. Moi j'ai j'ai peur qu'à chaque fois on on retombe dans les mêmes dans les mêmes travers et c'est c'est ce qu'on ressent. C'est c'est le fond de la de de notre pensée à chaque fois.
On a toujours cette impression d'avoir le sentiment que finalement les les drames se passent et puis on recommence. On fait les mêmes bêtises, on fait les mêmes erreur mais là le la sortie la sortie avec les vidéos qui ont été faites mais c'est ab quoi c'est ab et j'ose espérer que si que ces images vont pouvoir être étudié qu'on pourrait qu'on pourra retrouver des gens et d'ailleurs a priori ils sont interdits en essonne or ils sortent de Flor et ils vont directement à à ils vont directement à Virry Châtillon à place François Mirant ce qui veut dire quand même que déjà il ne respecte pas la la décision et donc je pense que j'ai et j'espère que le parquet tiendra compte de cet effet pour peut-être pouvoir les remettre en prison pour un autre motif. Oui.
Parce que il y a un moment donné, il faut qu'on arrête de l'angélisme comme ça pour des pour des types qui ont tué, massacré, lyché un jeune qui avait rien demandé, que tout le monde aimait qui était c'était c'était le sourire. Vous savez, je j'ai ce souvenir de de cette marche blanche avec avec les avec la famille qui m'avait demandé cette marche blanche et on leur avait proposé faire une banderole et cetera et ils avaient voulu mettre le soleil en avant parce que c'était ça chezine, c'était c'était le soleil. Je peux vous dire que ça ça laisse des traces.
H ça laisse des traces. Et encore simplement une question en quelques secondes de Jean-Marie Vilain. C'est quoi la la prochaine étape alors pour l'affaire, pour la maman, pour vous ?
C'est quoi les prochaines semaines ? C'est on espère qu'il soit remis en prison. Est-ce qu'il y a des recours qui vont être entamés, des plaintes à nouveau qui vont être déposées ?
Je ne sais pas. Alors, j'ai pas j'ai pas eu l'occasion de reparler avec l'avocate de de de la maman de Jem Sedine qui qui suit particulièrement bien le le dossier. Je sais que elle est elle est justement en train de de monter un dossier pour voir exactement comment on peut aller encore un petit peu plus loin d'une manière juridique parce que alors j'ai pas ses compétences pour le pour le faire mais pour ne pas pour ne pas l'abandonner et sachez que avec mes amis élus avec le maire avec le nouveau maire de Virich Châtillon Jérôme Beranger avec Marien Durant Robin on va continuer de de de pouvoir l'accompagner comme on peut dans la mesure de nos possibilités de peut-être avec notre réseau ça peut ça peut aider mais en tout cas moi je manquerai pas de créer mon mon indignation Mais ma ma colère et puis et puis ouais, je je suis triste quoi.
Je suis triste comme pas possible aujourd'hui et le le simple fait de revoir ces vidéos, de se replonger dans cette affaire nous laisse tous un sentiment d'amertume mais c'est un euphémisme. Merci beaucoup Jean-Marie Vill d'avoir été d'avoir été avec nous conseiller régional ancien maire de Vierry Châtillon sur cette affaire justement de ce jeune homme qui avait 15 ans au moment des faits qui a été roué de coup lyché lyché à mort. C'était il y a 2 ans à Veréry Châtillon. toujours pas de procès.
Des suspects qui ont été remis en liberté. D'ailleurs, on y reviendra durant nos débats entre 10h30 et mid. On va se poser cette question.
Est-ce que la justice s encore protéger nos enfants ? Je vous propose de témoigner peut-être de nous faire le récit de ce que vous voyez autour de vous aussi, de réagir à ce que vous venez d'entendre au 0826 300. Il est 10h17 sur Sud Radio.
Dans un instant, autre fait d'actualité, ces incendies qui sont de plus en plus importants. Cette fois-ci, ça se rapproche notamment de la capitale. Plus de 800 hectares qui ont brûlé du côté de Fontainebleau.
Le ministre de l'intérieur, Laurent Nunes, était sur place ce matin. Il y avait également un député qui s'appelle Frédéric Valtou et qui depuis plusieurs semaines déjà avec la multiplication des feux, vous avez que 9 départs sur 10 des feux et volontaires, lui, il appelle à une plus grande sévérité face à ses auteurs parce que vous allez les découvrir. Quelles sont les peines pour ceux qui décident de s'amuser à craquer une allumette en pleine forêt sèche ?
Là aussi, on a un peu de travail sur la justice élément de réponse dans quelques instants sur Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio 10h 13h Maxime Lied suite [musique] des faits d'actualité après avoir évoqué le cas tragique de ce qui s'est passé il y a près 2 ans maintenant à Veréry Châtillon avec [musique] un retour tragique sur le devant de la scène, ces deux suspects qui ont été remis en liberté.
On y reviendra dans dans nos débats avec nos éditorialistes et vous pourrez largement participer à la conversation au 0826 300 300 mais 10h21 d'abord. Autre actualité qui fait la la une de tous vos journaux, de toutes vos radios, de toutes vos télévisions et on le comprend vu les images spectaculaires et ce qui s'y passe plus de 800 hectares qui ont brûlé en forêt de Fontainebleau des incendies qui se rapprochent de la capitale avec des images assez impressionnantes quand même de Canada qui viennent se ravitailler d'une certaine manière près de la scène. On va revenir sur cet incendie mais plus largement aussi sur ces déclencheurs d'incendies qui sont la plupart du temps d'origine humaine.
Avec vous Frédéric Valtou. Bonjour. Ah ça c'est sympathique.
Ça c'est ce qu'on appelle les aléas du direct avec des sonneries WhatsApp. Frédéric Valtou, vous êtes député de Sémarne et ancien maire de Fontainebleau. Vous étiez là encore il y a quelques minutes avec le ministre de l'intérieur Laurent Nunes sur place du côté de Fontainebleau et il y a différentes choses à savoir.
D'abord ces images ces images spectaculaires avec ce qui s'est passé 800 hectares qui ont été brûlés et le ministre de l'intérieur Laurent Lunes l'a signifié. Oui, l'incendie pourrait être d'origine volontaire et justement Frédéric Valtou il y a quelques temps a interpellé le gouvernement sur toutes ces questions-là, notamment parce que quand vous vous intéressez plus précisément à la condamnation de de ces derniers, il faudrait peut-être y réfléchir. Frédéric Valton, on vous a retrouvé.
Bonjour. Oui, bonjour. Pardon, je suis au cœur de la forêt de Fantot.
Ça capte pas très bien. Je je me doute. Merci beaucoup de de prendre un tout petit peu de temps pour être avec nous ce matin, député de Saintémarn et ancien maire de de Fontainebleau.
Expliquez-nous un un peu la situation. Vous étiez, vous êtes peut-être même encore avec une une partie de l'entourage du ministre, voire du ministre de l'intérieur lui-même. Quelle est la situation actuellement ?
Alors, le ministre de l'intérieur vient de nous quitter il y a il y a quelques secondes. Euh bah, la situation, c'est un feu qui a démarré en fin d'après-midi hier, mais qui est d'une ampleur qu'on connaiss qu'on avait jamais vu à Fontainebleu. Comment ?
Hm. Oui oui, je vous entends Frédér. Allez-y, allez-y.
Donc, il y a d'une ampleur inédite ici. On a plus de 800 hectares brûlés. C'estàd qu'on est pas loin d'avoir de voir partir en fumer 5 % du territoire de de cette forêt qui reste, il faut le rappeler, une forêt un peu emblématique.
Ça c'est le site naturel le plus visité de France. Euh c'est une for une forêt dans lequelle il y a beaucoup d'habitants. Donc effectivement des mesures hier de protection des habitation menacé euh d'évacuation de de personnes jusqu'à tard dans la nuit d'inscription de d'installation pardon de centre d'évement d'urgence notamment dans la commune d'Acher la forêt euh qui a accueilli des gens jusqu'à 2h du matin.
Bref, voilà donc une situation confuse hier mais aujourd'hui les pompiers et c'était le message du du ministre de l'intérieur mettre les moyens deux canadair deux hélicoptères d'che deux avions d'H pardon deux hélicoptères bombardiers donc ça permet effectivement de concentrer les choses h et c'est c'est près de 500 sapeurs pompiers mobilisés avec cette phrase aussi du ministre de l'intérieur donc qui était sur place ce matin qui évoquait un feu qui pourrait être d'origine volontaire ça ça s'est confirmé bah Ce qui est c'est un feu qui se caractérise par plusieurs départs de feu à des endroits dont les pompiers estiment qu' sont assez stratégiques et sans doute le fait de de quelqu'un qui qui sait comment fonctionne. Voilà, je peux pas en dire plus, j'ai pas plus d'information mais la manière dont ce feu propagé surtout les les les points de départ qui il y avait plusieurs points de départ avec un feu qui a fini par des points de départ qu'on finit par faire converger en sur une seule trace. Donc ça ça effectivement euh le le à l'esprit hm tout h la la communication va essayer de de voir au niveau technique avec le camarade Quentin ce qu'on peut faire.
C'est simplement une question. Vous vous aviez interpellé le le gouvernement il y a quelques temps. Un gouvernement où on va dire auprès duquel vous vouliez insister sur un point à savoir que ceux qui sont la plupart du temps condamnés pour ces faits-là ne le sont que trop peu.
C'est ça Frédéric Valtou. On a eu des exemples il y a encore quelques mois d'un incendiaire qui a été arrêté neuf briquet en l'époque c'était il avait fait des départs de feu sur le même secteur qui avait évidemment pas la même ampleur c'était ou 2 hectares les feux avaient été contenus très très rapidement la personne arrêté malheureusement elle s'en est sortie avec de la prés et et c'est profil je suis absolument navré on va devoir on va devoir interrompre notre conversation parce que il y a de véritables problème de connexion. Merci beaucoup d'avoir été avec nous dans ce contexte qui plusit député de Saarne et ancien maire de Fontainebleau.
Et vous étiez en train de donner l'exemple du côté de la scène et Marne par exemple un homme qui avait allumé cinq départs de feu, il a simplement été condamné à 2 ans d'emprisonnement à sorti d'un surcis probatoire et vous vous proposiez peut-être d'alourdir c certaines peines. Et d'ailleurs, il y avait un débat assez intéressant, c'est sur que j'aurais voulu vous interroger aussi entre vous et le ministre de l'intérieur qui disait le ministre notamment non mais le problème pardon c'est pas d'alourdir la peine. Le problème c'est de réussir à les interpeller et derrière de pouvoir les suivre.
Peut-être même de les suivre d'un point de vue psychanalytique, d'un point de vue médical. Parce que si ce sont de véritables pyomanes, s'il n'y a pas ce suivi derrière, en réalité les emprisonnements ne servent absolument à rien. Merci beaucoup d'avoir été avec nous et de toute façon, on garde la liaison avec vous dans les prochaines semaines si on veut se replonger sur ces questions.
Il est 10h26 sur sud sur Sud Radio. Dans un instant, vos débats avec les éditorialistes qui rentrent en plateau.
Frédéric Valletoux