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InterviewLCI (sur YouTube)· 28 août 2025 21 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprises

L'ambassadeur américain en France invité de Darius Rochebin|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Pour vous aujourd'hui en 2025, que représente la France ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Comment le président Trump voit-il la France ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Certains Français ont l'impression que vous rançonnez la France, que vous essayez de lui prendre le maximum de milliards. Qu'est-ce que vous répondez à cela ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Quel est le lien personnel entre le président Trump et le président Macron ?

  • 6:30OuverteRéponse partielle

    La France, le président Macron sont très mécontents de votre lettre critiquant le manque d'action contre l'antisémitisme. Comment répondez-vous ?

  • 8:30OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il y a d'après vous de spécifique en France sur l'antisémitisme ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:30Charles KouchnerFait
    « Ce n'est pas mon boulot de faire de l'ingérence dans la politique française. »
  • 7:00Charles KouchnerFait
    « L'antisémitisme français est terrible. »
  • 7:30Charles KouchnerChiffre
    « 50 % des jeunes français n'ont jamais entendu parler de l'holocauste. »
  • 12:30Charles KouchnerFait
    « Ce n'était pas un manque de respect de ma part. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Monsieur l'ambassadeur Charles Kouchner, bonjour. Bonjour. Merci de nous recevoir ici dans votre ambassade.

C'est un lieu de grande histoire. Les pères fondateurs des États-Unis, Franklin Jefferson, vous ont précédé ici. Pour vous aujourd'hui en 2025, que représente la France ?

Tout d'abord, je suis très honoré d'être l'ambassadeur des États-Unis en France. La France est notre plus vieil allié, un allié très proche. Nous allons bientôt célébrer le 250e anniversaire des États-Unis d'Amérique.

La France, c'est le pays qui a planté cette graine. Cette graine qui a donné naissance à notre grand pays des États-Unis. Nous sommes très reconnaissants de cette relation.

Je suis ici pour renforcer cette relation. Nous avons beaucoup de préoccupations partagées. Il y a beaucoup de problèmes dans le monde que nous essayons de régler ensemble. la Chine, l'Ukraine, l'Iran et la Russie.

Cette relation est importante pour nous et je suis fier d'être ici comme représentant des États-Unis. Vous êtes un ami personnel du président Trump, plus que ça, vous êtes de sa famille, votre fils Jared a épousé sa fille Ivanka. Vous avez des petits enfants en commun.

Euh, il a montré des signes d'amitié pour la France, Notre-Dame par exemple, il a aussi eu la main très lourde contre la France dans l'affaire des tarifs par exemple. Comment le président Trump voit-t-il la France ? Pour le président Trump, la relation et le partenariat avec la France sont importants.

Il aime le leadership de la France. Il respecte le leadership de la France. Ceci étant, le travail du président Trump est de défendre les États-Unis et de s'occuper des intérêts des États-Unis.

Alors, lorsqu'il observe un grave déficit commercial, il fait ce qui est le meilleur pour l'économie américaine. Le monde n'est pas forcément très heureux de cela, mais je pense que c'est dans l'intérêt de notre pays. Certains Français ont l'impression que vous rançonnez la France, que vous essayez de lui prendre le maximum de milliards.

Qu'est-ce que vous répondez à cela ? Je pense que les gens justes aux États-Unis avaient le sentiment que la France profitait de milliards prix à notre pays à cause d'une relation économique déséquilibrée. Ce que fait le président Trump, ce qu'il mett en œuvre, c'est une relation financière plus juste.

Les Français peuvent se plaindre aujourd'hui d'un déséquilibre, de retrouver des droits de douane. Mais en définitive, la relation était mauvaise pour les États-Unis avant et le président Trump corrige cela. Quel est le lien personnel entre le président Trump et le président Macron ?

Ils ont une très bonne relation. Le président Trump apprécie, il respecte le président Macron. Il respecte la relation entre les pays.

Et ces deux présidents échangent régulièrement. Le président Donald Trump dit qu'il s'entretient régulièrement avec le président Macron. C'est une relation saine et bonne.

Parfois ils ont eu des liens houleux par exemple au téléphone. Parfois ils se sont entendu. Le président Macron a était notre invité il y a quelques jours.

Il disait le fait qu'il ait été dans la finance, qu'il ait eu entre guillemets pour Donald Trump un vrai métier avant d'être politicien, ça compte. Est-ce que c'est vrai ? Vous savez, je suis marié depuis 50 ans.

J'aime ma femme, mais nous n'avons pas toujours été d'accord pendant ces 50 années. Alors, deux personnes peuvent ne pas être d'accord sur quelque chose, mais vous savez, ça fait partie du dialogue, d'un dialogue sain, d'une relation saine. Quoi qu'il en soit, je pense que le président Trump est aussi un très bon homme d'affaires.

Son approche dans son travail, c'est de mettre en œuvre un plan d'action pour que les États-Unis soient aussi forts et énergétiques que possible. Et je pense qu'il fait du très bon travail, il a de très bons résultats et c'est cela qui crée parfois des désaccord entre le président Macron et le président Trump. Excellence, le moment est très difficile.

Vous avez écrit cette lettre très directe critiquant selon vous le manque d'action de la France contre l'antisémitisme. La France, le président Macron sont très mécontents de cela. Ils estiment que vous faites ingérence dans les affaires intérieures de la France.

Ce n'est pas mon boulot de faire de l'ingérence dans la politique française, de m'impliquer dans la politique nationale. Je ne suis pas là pour ça. Je suis ici en tant qu'ambassadeur des États-Unis en France pour protéger les citoyens américains en France et pour développer et promouvoir les intérêts américains.

En même temps, c'est très difficile pour moi de voir ce qui se passe en France et de ne pas commenter la situation en tant qu'humain, en tant que membre de la communauté juive. L'antisémitisme français est terrible. Je me suis récemment entretenu avec une jeune mère.

Elle a envoyé son enfant à l'école publique. Elle portait un nom manifestement juif. Des parents ont choisi de ne pas envoyer leurs enfants à l'école publique parce que le directeur a dit que les enfants musulmans allaient frapper les enfants juifs.

Imaginez si c'était une mère noire qui n'enverrait pas ses enfants à l'école parce qu'il risque d'être tabassé par les enfants blancs. Ce serait terrible aussi. Et si une mère palestinienne disait que des enfants juifs allaient frapper ses enfants, je serais horrifié de la même manière.

La haine est terrible. J'ai déjà vu cela dans l'histoire de ma famille. Je ne les connais pas tous car beaucoup ont été assassinés.

Donc faire de l'ingérance, ce n'est pas ce que je veux faire. Ce n'est pas mon inspiration. J'ai aussi envie de partager que j'ai eu beaucoup d'appels de sénateurs américains, de membres du Congrès qui me pose des questions parce qu'ils savent que je suis ici et il me demande Charles, quelle est l'ambiance en France sur l'antisémitisme ?

Quelle est la loi et quelles sont les règles fiscales en France ? Ce sont des choses dans la tête des Américains qui se demandent s'ils devraient faire des affaires en France ou s'ils devrait venir se développer ici. La France se tire vraiment une balle dans le pied quand elle n'agit pas sur ces questions.

Mais monsieur l'ambassadeur, il y a aussi beaucoup d'antisémitisme aux États-Unis. On a vu les chiffres, il y a une montée de l'antisémitisme aux États-Unis. Qu'est-ce qu'il y a d'après vous de spécifique en France ?

Parce que vous considérez que la France est un pays où il y a plus d'antisémitisme ? Pourquoi ? Non.

Et c'est une très bonne question parce que nous avons le même problème aux États-Unis. Aux États-Unis, l'antisémitisme est bien présent, très vivant. C'est quelque chose qui existe réellement et on le voit également dans les universités comme en France d'ailleurs.

Mais il y a une énorme différence entre nos deux pays. Nous avons un président qui reconnaît le problème et qui a agi fermement sur ces questions. Pardon ?

Vous voulez dire voulez dire que le président Macron ne le reconnaît pas ? Non. Je dis juste que je pense que les dirigeants du gouvernement français peuvent faire beaucoup plus que simplement condamner ses actes.

Et je ne vois pas où cela se produit. Quand je parle à la communauté, elle a le sentiment qu'ils n'en font pas assez pour les protéger. Je tiens également à souligner que ma lettre n'avait pas pour but de contrarier le président Macron ou le gouvernement français.

C'était un appel à l'action. C'était un acte pour être constructif. J'ai voulu dire que je pouvais peut-être aider le gouvernement français à régler ce problème auquel les Américains et les Français sont confrontés.

Charles Kouchner, il y a une dimension personnelle. Visiblement, une partie de la de votre famille a péri dans la choix. Votre famille juive est venue ensuite à de Pologne aux États-Unis.

Est-ce que ça on a l'impression que ça détermine principalement votre engagement ? C'est l'un des aspects de mon engagement, mais cela va beaucoup plus loin. Je suis contre toute forme de haine.

Je ne crois pas en la discrimination et je pense que la haine nourrit la haine et qu'elle ne fait que grandir. Si elle n'est pas corrigée, elle peut s'épanouir. J'ai entendu des statistiques disant que 50 % des jeunes français n'ont jamais entendu parler de l'holocauste.

Comment est-ce possible ? Alors qu'ils apprennent l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont eu un grand rôle dans la Seconde Guerre mondiale. Alors, comment les enfants n'appréhendent pas ce qui est arrivé à 6 millions de personnes qui ont été tuées parce qu'elles étaient juives ?

Aux États-Unis, nous avons eu les mêmes problèmes avec l'antisémitisme, mais nous avons un dirigeant aujourd'hui qui est proactif pour lutter contre cette forme de haine comme contre le sentiment anti-américain dans le pays. Il y a une différence très profonde de position entre la France et les États-Unis sur Israël et les Palestiniens. La France a dénoncé des actions inacceptables du gouvernement à Gaza.

On soulligne ici en France qu'il y a dans le gouvernement Netien où des ministres ouvertement racistes et la France va reconnaître sans doute dans quelques jours le l'état de Palestine au nom du droit des peuples à disposer d'eux-même. Comment allez-vous réagir ? Il y a un auteur aux États-Unis qui a dit que la solution à deux états une illusion à deux états.

Je ne sais pas si le jeu de mots fonctionne en français, mais en tout cas cette solution est une illusion. Il faut regarder cette solution ou cette illusion et se poser quelques questions. Où est-ce que l'État va se situer ?

Personne n'a la réponse. Qui va être le dirigeant de cet état ? Ils font référence à Abbas avec une autre élection.

Abbas n'a pas exactement été un leader légitime avec ces trois élections. Qui va payer pour cet état ? Ce ne sont pas les États-Unis d'Amérique et donc je ne sais pas qui va payer.

Et ensuite, il faut se poser une dernière question. Depuis combien de temps cette solution a-t-elle été proposée ? 20 ans, 30 ans, 40 ans ?

Pour moi, cette reconnaissance est davantage le ressentiment d'un pays qui dit je ne suis pas heureux d'Israël que réellement une volonté de faire quelque chose de proactif. Je pense que c'est une mauvaise idée. C'est une idée vouée à l'échec.

J'aimerais indiquer une chose. On m'a accusé de faire de l'ingérence en France en écrivant cette lettre et en m'impliquant. Mais n'est-ce pas de l'hypocrisie quand on voit que la France présente une solution à deux États qui pourrait miner la survie du pays qui est touché ?

Il ne s'implique pas dans la politique d'Israël. Encore une fois, je suis ici comme ambassadeur des États-Unis. Mais quand je suis accusé de m'impliquer dans la politique intérieure de la France, ce n'est pas mon intention, mais c'est ce que fait la France elle-même.

La France vous répondra que elle agit pour le droit des peuples, pour ces Palestiniens, pour les civils palestiniens qui souffrent dans des conditions épouvantables à Gaza. Quel est selon vous là, vous parlez d'hypocrisie, hypocrisie de la France. Pourquoi d'après vous ?

Parce que je pense que la France renforce le Hammas en agissant ainsi. Évidemment, il faut arrêter le massacre des enfants palestiniens. Le massacre pourrait s'arrêter dès aujourd'hui avant la fin de cette interview.

Le Hamas doit seulement déposer les armes et libérer les otages. Pendant de vous interrompre, la France ne reconnaîtra pas le Hamas, elle reconnaîtra l'autorité palestinienne. En l'occurrence, c'est elle qui sera de fête et c'est c'est l'autorité palestinienne qui n'est pas le Hamas.

Mais vous renforcez le Hamas en proposant cette solution à deux États. C'est la position du président des États-Unis et du secrétaire d'État, Marc Rubio. Ce qu'a fait la France, c'est de renforcer le Hamas et de les éloigner de la table des négociations.

Et au lieu de se concentrer sur Israël, le focus devrait être sur la population qui a agressé, qui a des otages et qui a assassiné énormément de monde. Personne n'est heureux de cette situation. Israël n'est pas heureux de voir la tragédie des Palestiniens.

C'est une tragédie. C'est une situation tragique. Charles Kouchner, la votre style de diplomatie, le vôtre, le style du président Trump.

Alors, il y a un mot typiquement juif new yorcais que que vous incarnez un peu, c'est la houtpa, c'est le culot. Euh vous êtes de ce monde-là, alors c'est un défaut, une qualité selon qu'on le trouve. La France vous convoque au qu d'ors et vous n'y allez pas.

Alors ceux qui vous aiment bien s'en amusent. Ceux qui les autres se disent "Vous vous moquez du monde." Qu'est-ce que vous répondez à ça ?

Ce n'est pas mon intention de me moquer du gouvernement français. J'ai du respect pour le président Macron. Il était très très gentil quand il nous a accueilli.

Il a été très sympathique. Je l'ai rencontré deux fois avec sa femme tout à fait charmante et on a eu un très bon accueil. Je n'ai aucune complainte mais je suis ici pour faire un travail.

Si le président Trump souhaitait sélectionner le meilleur diplomate pour venir en France, il n'a pas fait le bon choix. Je ne suis pas le meilleur et je ne pense pas qu'il soit le plus grand diplomate non plus. Voilà pourquoi c'est un des plus grands présidents des États-Unis.

Il ne comprend pas les protocoles. Je ne comprends pas le protocole non plus. Donald Trump a une certaine mentalité, un certain état d'esprit.

Il sait ce qu'il souhaite accomplir. Il a un objectif et ses efforts ont été couronnés de succès jusque-là. Il a réussi à atteindre ses objectifs car il est un très bon stratège.

C'est un bon homme d'affaires. Et c'est ce qu'on fait dans le monde des affaires. Alors que l'on passe par la voie protocolaire ou non, ça n'a pas d'importance.

Le fait que vous ne soyez pas allé à cette convocation du qu d'ors d'habitude l'ambassadeur s'il est en territoire s'il est en possibilité d'aller à la convocation il va Ça a choqué beaucoup de Français. Qu'est-ce que Expliquez-nous pourquoi vous n'êtes pas allé ? Je n'y suis pas allé mais ce n'était pas un manque de respect de ma part.

Le bureau du ministère a contacté mon adjoint qui s'y est rendu à ma place. Il savait que je n'étais pas présent. Voilà pourquoi je n'ai pas pu m'y rendre.

Ce n'était pas un manque de respect. Ça veut dire que vous allez continuer dans ce style là. C'est-à-dire que je vais rester respectueux vis-à-vis de tout le monde et faire du mieux possible pour représenter mon grand pays et pour remplir mes objectifs.

Je veux travailler dur pour la grandeur de mon pays. À la fin, nos deux pays, l'Amérique et la France, y gagnent. Est-ce que ça marche ?

On a vu à Washington cette scène incroyable. président Trump avec devant lui les Européens à son bureau dans le bureau oval et il bouscule tout. Il dit "Je vais appeler tout de suite le président Poutine" et on dit les Européens disent "Attendez, attendez, il faut demander aux équipes, aux diplomates et cetera." Non, moi je fais rien de tout ça, j'appelle tout de suite.

Mais est-ce que ça marche ? Quelle a été la réussite des Européens pour négocier et amener Poutine à venir discuter autour d'une table ? Pouvez-vous me citer une de leurs réussite avec leur protocole et tout ça ?

Le président Trump ne pense qu'au résultat. Il a pris son téléphone et il a obtenu une réunion avec Poutine. Est-ce facile de négocier avec lui ?

Est-ce que c'est une rencontre facile ? Est-ce que Trump était heureux ? Il fait juste le maximum de son travail.

Il a déjà conclu plusieurs traités de paix. Il est au pouvoir depuis 8 mois et il a déjà fait un travail fantastique dans le monde entier. L'Amérique est respectée par tous.

Quand on compare cela au protocole des Européens, ils ont peut-être du protocole, mais ils n'ont rien accompli sur ce sujet brûlant. Il y a une guerre qui fait rage et qui coûte des vies chaque jour des deux côtés. Les humains sont humains, quel que soit à leur côté.

Des humains sont tués de manière inutile chaque jour. Le président Trump se moque du protocole. Mais s'il y a bien quelqu'un qui peut obtenir quelque chose avec Poutine, c'est bien le président Trump.

Les partisans du président Trump espèrent qu'il aura le prix Nobel. C'est une campagne que vous devez mener ici en Europe. C'est pas gagné pour vous, hein.

Le comité Nobel est quand même, ce sont des Norvégiens plus à gauche que vous. Si vous les aviez face à vous, les gens du comité Nobel, qu'est-ce que vous leur diriez ? Pour les convaincre, vous avez quelques semaines là.

Je leur dirai que si le prix est basé sur une question politique, la discussion n'aura pas lieu. Mais si le prix est remis sur la base du mérite, il n'y a pas de meilleur bénéficiaire que le président Trump. Je pense qu'il le méritait déjà grâce aux accords d'Abraham dont il avait parlé avec mon fils.

Personne ne pensait qu'ils arriveraient à réunir les pays arabes et Israël vers une forme de paix. Aujourd'hui, je pense qu'en éliminant les sites nucléaires iraniens, il a sauvé Israël. Je pense également qu'ils ont sauvé les pays amicaux du Moyen-Orient et je pense qu'il a aussi sauvé l'Europe parce qu'avoir un pays aussi proche de l'Europe qui détient l'arme nucléaire et qui peut l'utiliser ne devrait pas vous faire vous sentir en sécurité.

C'est une menace et je pense qu'il a potentiellement sauvé le monde également et il mériterait le prix Nobel de la paix. Donc s'il ne l'obtient pas, c'est juste pour une question politique. S'il ne lui donne pas honte à eux.

Excellence, un mot encore quand même sur les sur les droits de douane. Vous savez combien les Français, les Européens espèrent encore convaincre d'avoir une attitude. Est-ce que c'est fini ?

Est-ce que la négociation est finie ou est-ce que quand même on peut encore parler ? De quel point de vue ? Je ne comprends pas votre question.

Si vous comprz les 15 % sur l'Europe, c'est fini, c'est comme ça ou bien est-ce que une négociation va encore être possible ? Seul le président peut répondre à cette question. Je ne vais pas parler au nom du président des États-Unis.

Un dernier mot, s'il vous plaît. Ce lieu est tellement incroyable. Alors, vous avez mis ici le portrait de Napoléon.

Euh derrière moi, il y a Jefferson, votre prédécesseur, hein. C'est l'homme qui avait dit la les États-Unis empire de la liberté, c'est-à-dire la liberté, mais c'est aussi l'empire, c'est la domination et la liberté à la fois. Il y avait cette expression gendarme du monde, n'est-ce pas ?

Est-ce que vous êtes encore, est-ce que vous voulez encore être le gendarme du monde ? Une nouvelle fois, c'est une question pour le président. La vision américaine, c'est de développer des partenariats.

Voilà pourquoi je suis ici en tant qu'ambassadeur pour développer la relation entre nos deux pays. Et je pense que les États-Unis ont ce désir. La puissance américaine, militaire ou économique est formidable.

Et le président Trump est un grand dirigeant qui sait comment utiliser ces outils, ceux que nous avons la chance d'avoir. Il y a beaucoup de personnes qui pensent que les États-Unis ne devraient pas être les gendarmes du monde, mais il y a aussi des personnes qui pensent que nous devrions l'être. Je pense que le président Trump a trouvé le juste équilibre dans son approche.

Savoir qui il aide et comment il aide. Monsieur l'ambassadeur, merci. Merci beaucoup.