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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 13 mars 2025 58 minComplaisantDivertissement

Jean -Pascal Zadi & Cindy Bruna : Sapés comme jamais ! - C à Vous l’intégrale - 13/03/2025

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec Emilie, Pierre et Mohamed, qui s'occupe des asperges de B.Chrétien. - M.Bouhafsi: Des asperges de saison, avec une sauce hollandaise. - B.Chrétien: Oui. - M.Bouhafsi: C'est la 1re fois que je vais râper du jaune d'oeuf.

Je ne savais pas qu'on pouvait râper du jaune d'oeuf. - B.Chrétien: Il a été confit au sel et au sucre.

On le laisse déshydrater au four. - M.Bouhafsi: Dans quelques secondes, avec des petits morceaux de pain.

Les croûtons du chef ont été volés. On va mener l'enquête. Ce n'est pas une blague. - A.-E.Lemoine: B.Chrétien, chef en Touraine.

Merci à tous les deux. C'est une actrice, réalisatrice, plasticienne originaire de Montréal, qui a fait ses premiers pas devant la caméra en France. Une saison de Miss météo avant d'être happée par le cinéma.

Aujourd'hui, un rôle dans la 3e saison de "The White Lotus", la série ultra primée, satire de la haute société américaine en filature dans des hôtels palaces à couper le souffle. ... - A.-E.Lemoine: A ses côtés, ce soir, un top modèle qui a défilé aux quatre coins de la planète, égérie Balmain et L'Oréal, qui fait ses 1ers pas dans la comédie à la télévision dans la série "Cat's Eyes", désormais sur grand écran aux côtés du nouveau chouchou du cinéma français, qui incarne le rôle dans le polar de Y.Gloaguen. - OK, j'ai pris votre pote dans une course.

Quand je me suis retourné... - Quoi? - Il était déjà mort.

Ce n'est pas moi qui l'ai tué. Tes 30 000, je les ai pris aussi. Je suis en chien.

Ca fait une semaine que je porte le même slibard. Je lui ai pris ses chaussures, c'est vrai. - Les chaussures sont magiques.

J'ai emprunté ton corps. Mon problème, c'est ton problème. ... - Personne ne t'a dit qu'un buisson avait poussé sur ta tête? - C'est toi qui as fait ça? - Ca te vas bien. - Je n'ai plus rien sur le caillou.

Tu es sérieuse, maman? - L'argent est où? Espèce de fils de pute. - Partons. - Ca va te paraître délirant, ce que je vais te raconter. - Il est sérieux, mon fils. - A.-E.Lemoine: J.-P.Zadi, C.Bruna et C.Le Bon sont ce soir nos invités. ...

Bonsoir. - P.Lescure: Bienvenue à vous. - A.-E.Lemoine: Bonsoir.

Bienvenue sur le plateau de "C à vous". On est heureux de retrouver Charlotte, d'accueillir Cindy pour la 2e fois seulement à "C à vous", et Jean-Pascal, on est presque blasés. - J.-P.Zadi: C'est la manif. - A.-E.Lemoine: Vous êtes venu en "Prosper" ou en King? - J.-P.Zadi: En King.

On se devait de représenter l'élégance. C'est pour ça qu'on est venus bien habillés. - A.-E.Lemoine: Dans la vie, vous êtes plutôt Prosper? - J.-P.Zadi: Le rôle de Prosper, qui subit un peu la vie, qui n'a pas confiance en lui.

Je me reconnaissais beaucoup dans ça. - A.-E.Lemoine: C'est génial, ce film qui vous offre la possibilité d'être deux personnes à la fois.

Il lui suffit d'enfiler des bottes magiques pour devenir ce mec sûr de lui... - J.-P.Zadi: C'est trop bien! - A.-E.Lemoine: C'est une sacrée métaphore de l'habit fait le moine. - J.-P.Zadi: Et de la confiance en soi.

Quand il met les bottes, il devient un autre personnage. Il a plus confiance en lui. Le film, c'est plus quelque chose sur la confiance en soi dans l'univers de la sape.

Comme je bénéficie d'un physique avantageux...

C'est instantané. - A.-E.Lemoine: Une paire de bottes vous habille. - J.-P.Zadi: Tu connais les bails!

Dans la société, on est beaucoup complexé par plein de choses. C'est une ode à la confiance en soi, ce film. Pour être beau gosse et belle gosse, c'est aussi une histoire de confiance.

Ce n'est pas qu'une histoire de tête. Vous m'avez laissé...

Il y a eu quelques secondes de flottement. - C.Le Bon: Car c'était fort. - A.-E.Lemoine: Il y a eu de l'émotion.

Cindy, ça vous parle, les vêtements, l'armure, la confiance en soi... - C.Bruna: C'est un outil qu'on utilise pour prendre confiance.

On le voit dans "Prosper". Quand il enfile les bottes, son attitude change. - A.-E.Lemoine: Pourtant, vous, la confiance en vous, ce n'était pas évident.

Vous vous êtes toujours demandé comment vous êtes devenue mannequin. Vous n'en rêviez pas. - C.Bruna: Je me demande ce que je fous là.

Clairement, je ne sais pas comment j'en suis arrivée là. J'ai eu des opportunités. J'ai suivi des petits bouts de rêve.

J'ai commencé à rêver quand je suis devenue mannequin. - A.-E.Lemoine: Pendant le tournage, on vous voit faire des arrêts sur image pour profiter. - C.Bruna: J'ai eu des moments où j'étais assise, je voyais tout le monde s'agiter.

C'était ma 1re fois. "C'est dingue, ce qui m'arrive." C'était extraordinaire. - A.-E.Lemoine: Charlotte, il y a un moment où vous vous êtes dit que vous vouliez être actrice? - C.Le Bon: Ca m'est tombé dessus.

Je n'aimais pas le mannequinat. - C.Bruna: Je ne savais pas que c'était un métier.

J'étais mon sud de la France, tout allait bien...

Je voulais être experte-comptable. - C.Le Bon: Il n'est pas trop tard.

C'est un métier passionnant. - C.Bruna: C'est moins glamour. - A.-E.Lemoine: Vous n'aimiez pas le mannequinat. - E.Tran Nguyen: Vous l'avez été pendant 7 ans.

Vous avez été égérie de la pub du parfum Lolita Lempicka, en 2010. ... - Il est 7h du matin, il faut se réveiller... ... - A.-E.Lemoine: Pourquoi vous ne l'aimez pas? - C.Le Bon: Ca fait partie du passé.

Je ne suis pas quelqu'un de nostalgique. - E.Tran Nguyen: Vous avez été repérée à 16 ans, à Montréal. - C.Le Bon: C'est ça. - E.Tran Nguyen: Vous n'aimiez pas ça. - C.Le Bon: Non.

Je trouvais ça isolant, assez déshumanisant. J'ai beaucoup voyagé, j'étais souvent seule. Je n'ai pas créé beaucoup d'amitiés. - E.Tran Nguyen: Vous n'aviez pas défilé. - C.Le Bon: J'étais petite et trop grasse! - J.-P.Zadi: Ce n'est pas toujours la faute des autres. - C.Le Bon: Je n'ai jamais défilé. - A.-E.Lemoine: Et vous êtes mannequin dans la série "The White Lotus". - C.Le Bon: Une ancienne mannequin, mannequin retraitée.

Elle est vieille! - A.-E.Lemoine: Ancien mannequin super sapée. - C.Le Bon: Elle profite un peu de la thune de son mec.

Elle en profite bien. - A.-E.Lemoine: Il vous reste des trucs des années mannequinat: vous prenez toujours des poses improbables.

Vous vous amusez sur un tapis rouge d'avant-première à faire l'idiote. Franchement, ça nous réconcilie avec le mannequinat. On se dit que nous aussi, on peut faire ça. - C.Le Bon: Tout le monde peut être mannequin.

Tout le monde est beau. - J.-P.Zadi: Il y en a, il faut bien chercher.

Quand on regarde bien, tout le monde peut être mannequin. - M.Bouhafsi: Cet été, vous avez créé une collection de sous-vêtements pour une célèbre marque, Cindy.

Votre inspiration, vous l'avez trouvée dans les vergetures. "On est tatouées par nos vergetures, on est marquées par nos expériences de vies de femmes, de mères." Les vergetures, ça vous a longtemps complexée.

C'est pour cette raison que vous avez voulu les mettre en avant. - C.Bruna: Toute ma jeunesse, j'étais complexée.

J'ai vécu près de la mer mais j'avais honte de me retrouver sur la plage. Quand je suis devenue mannequin, j'ai grandi. Je me suis dit que c'était trop beau.

J'ai commencé à apprendre à m'aimer de manière générale. J'ai commencé à les célébrer...

J'ai commencé à les aimer sur les autres. Quand j'ai voulu faire cette collection de lingerie, je me suis dit que c'était une super idée. Toutes les vergetures sont différentes.

Ca fait un peu un tatouage...

On peut en avoir dans différentes parties. J'ai utilisé cette idée pour le mettre sur le soutien-gorge ou la culotte. J'adore le rendu.

Je suis hyper fière de cette collection. - A.-E.Lemoine: Si vous aviez vraiment la possibilité d'enfiler des bottes magiques pour devenir un illustre personnage, ce serait qui? - J.-P.Zadi: O.Dembélé, direct.

J'adore la renaissance qu'il a en ce moment. J'adore la confiance qu'il a en lui. J'adore le fait qu'il puisse tirer du pied droit et du pied gauche, qu'on puisse aller en quarts de finale contre Aston Villa. - C.Le Bon: C'est un joueur de foot?

Je ne savais pas. Je l'ai. - J.-P.Zadi: O.Dembélé, direct. - A.-E.Lemoine: Un footballeur... - C.Le Bon: Quelle originalité! - M.Bouhafsi: On aurait préféré que tu dises une grande star américaine. - A.-E.Lemoine: Les filles? - C.Le Bon: N.de Saint Phalle que j'ai incarnée au cinéma.

J'ai adoré l'incarner. Ca a été une expérience épanouissante. Je ne pourrais plus jamais la jouer à nouveau.

J'aimerais retourner dans ses bottes. - J.-P.Zadi: Il était bien, ce film. - C.Bruna: J'aimerais devenir une personne qui n'existe pas, mais qui pour moi existe, c'est Hermione Granger.

J'ai grandi avec "Harry Potter". J'ai grandi avec, c'était mes potes. J'aimerais retourner dans ce petit monde. - J.-P.Zadi: Une meuf d'un film...

Allô! Elle n'existe pas! - A.-E.Lemoine: C'est bien, la solidarité avec ses partenaires... - J.-P.Zadi: Elle m'a complètement lâché quand j'ai fait mon truc sur la confiance en soi... - C.Le Bon: J'ai trouvé ça super. - A.-E.Lemoine: "Prosper", c'est en salles le 19 mars, mercredi prochain.

Restez avec nous jusqu'à 21h. Ce sont des asperges qui sont au menu. - J.-P.Zadi: C'est tout... - A.-E.Lemoine: Blanches, rôties, une sauce hollandaise et des croûtons à l'ail.

Si on les retrouve, apparemment, ils ont été volés en cuisine. On va peut-être envoyer votre personnage de "Cat's Eyes". Size.

Restez avec nous, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vous parle d'un doc, "Bande-son pour un coup d'Etat", un documentaire de plus de 2 heures qui raconte comment, pendant la la guerre froide, jusqu'à la chute du mur de Berlin, l'Amérique a tenté d'empêcher la décolonisation de certains pays africains, et surtout, l'arrivée là-bas des Soviétiques, notamment au Congo, en utilisant, en guise de soft power, une de ses plus belles vitrines, les musiciens de jazz afro-américain.

En fait, L.Armstrong et D.Gillespie...

A qui a été proposé de devenir des ambassadeurs de la note bleue du jazz américain... ... - P.Lescure: Ce doc, c'est sur la plateforme d'Arte.

Ce document est foisonnant, bourré d'archives. On peut le voir plusieurs fois tellement il est monté explosif. Le réalisateur l'a monté au rythme du jazz, même quand c'est grave.

Vous y suivrez comment L.Armstrong, ce génie humaniste, a été utilisé au Congo en 1960 pour détourner l'attention, alors que se prépare le coup d'Etat contre le leader Patrice Lumumba. Vous allez également retrouver N.Khrouchtchev qui adorait taper du poing. ... - P.Lescure: P.Lumumba sera sauvagement assassiné en 61.

Les Belges et Américains en portent la responsabilité. L'ambassadeur américain à l'ONU, que le nouveau président J.F.Kennedy vient de nommer, sera interrompu dans son discours sur l'Afrique.

Le fameux batteur M.Roach fait partie des activistes furieux contre les Etats-Unis. ... - P.Lescure: On ne voit pas souvent des scènes comme ça aux Nations unies.

Une bande-son qui illustre la colère de L.Armstrong quand il a compris qu'on l'avait manipulé, lui, l'Afro-Américain. Il avait menacé d'abandonner sa nationalité américaine.

Pour finir sur un sourire, D.Gillespie, annonce qu'il va se lancer à la Maison-Blanche et que les jazzeurs américains constituent un nouveau gouvernement. ... - P.Lescure: Ca aurait plus de gueule que le YMCA américain. "Bande-son pour un coup d'Etat", nommé aux Oscars, primé partout et déjà sur la plateforme d'Arte TV.

Il sortira en salles début octobre, augmenté d'une grosse demi-heure d'archives et de documents. - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas que de la nourriture physique à "C à vous", il y a aussi de la nourriture intellectuelle. - J.-P.Zadi: "Prosper" est un film qui met à l'honneur le Congo.

P.Lumumba est une figure emblématique du Congo. C'est bien de lui rendre hommage. - A.-E.Lemoine: C'était prévu. - J.-P.Zadi: Il est bon, P.Lescure. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, on parle faits divers avec Patricia Tourancheau.

Tout de suite, Jibé et Lucien. ... - J'espère que c'est bon. - Hum... - Ce n'est pas bon? - Si. - Mais vous ne mangez pas. - C'est surtout une forme de réconciliation avec ce que me forçait à manger ma maman et ce que moi, j'achète.

Il y a des câpres, mais aussi des bonbons. C'est la réconciliation. C'est ça aussi, la cuisine. - C'est pour ça que c'est élastique.

Salut, Babeth! C'est super bon. Hein, Lucien?

Tu devrais croquer. On sent bien le bonbon. C'est de la guimauve? - Non, ce sont des Schtroumpfs chauds.

C'est plus facile à manger. Rire. - Lucien, tu finis.

On y va? - C'est vachement bon. - Ecoutez, chef...

On part. - Hop, hop, hop...

Les cookies aux endives. - Ca a l'air bon. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, P.Tourancheau.

On est ravis de vous accueillir pour la publication de "Rubrique faits divers". 25 ans pendant lesquels vos clients attitrés étaient des braqueurs, des escrocs, des trafiquants, des faussaires et des serial killers. - P.Tourancheau: Quel programme! - A.-E.Lemoine: Une rubrique qui a fait de vous une spécialiste des faits divers les plus connues du public français, les mieux informées, les plus infiltrées dans les milieux judiciaires.

C'est une rubrique que vous n'avez pas choisie. C'est arrivé par hasard, les faits divers? - P.Tourancheau: Un peu. "Libération" m'a envoyée sur les faits divers, j'étais stagiaire.

D'emblée, j'ai accroché. J'ai trouvé ça facile. D'autres trouvaient ça compliqué.

Il faut avoir des contacts avec la police, la gendarmerie, les juges...

Ce n'est pas toujours facile. J'ai adoré le côté humain des choses. - A.-E.Lemoine: Traîner dans les commissariats, voir des bandits, des voyous... - P.Tourancheau: J'ai beaucoup traîné au 36 Quai des Orfèvres.

Ce n'était pas le commissariat de base. Que ce soit la crim, la BRB, c'est là où j'ai appris à boire du pastis. Il faut un peu donner pour s'infiltrer dans ce genre de milieu. - A.-E.Lemoine: Enfant, vos compositions en primaire étaient truffées d'histoires sanglantes. - P.Tourancheau: Pas truffées, mais il y a eu 1 ou 2 choses dans mes compositions...

J'ai eu de très bonnes notes. Notamment sur ma grand-mère qui avait épluché un lapin. A l'époque, ça se faisait à la campagne.

Quand la maîtresse a demandé ce qu'on a fait le week-end... "Je suis allée voir ma grand-mère..." J'ai raconté tout ça et j'ai eu une super note. - A.-E.Lemoine: Quand on est journaliste, on sait que la chance, le fait d'être au bon endroit au bon moment, ça joue beaucoup dans une carrière.

Vous étiez correspondante pour "Libération" à Nantes quand un braqueur prend en otage...

Etre au bon endroit au bon moment ou au pire moment. Le 7 janvier 2015, les frères Kouachi encastrent leur voiture dans un plot en bas de votre immeuble. - P.Tourancheau: Devant chez moi.

Je suis partie de "Libération" le 2 janvier 2015. Je vais faire autre chose...

Je réponds à une équipe télé sur un film...

Il y a un crash dans la rue. Je ne réalise pas tout de suite. Au même moment, "Libération" m'appelle en me demandant si je peux revenir, qu'il y a une tuerie énorme à "Charlie Hebdo".

Tout de suite, je pense que ça a un lien avec la bagnole dehors. Ma copine à "Libération", qui est une voisine, je lui demande si ça n'a pas à voir avec une bagnole... "Nos histoires de voisinage, une autre fois..." J'appelle la préfecture, les commissariats du 11e.

Je demande si c'est lié...

Une source me dit: "C'est la voiture des fugitifs." Je suis ressortie, il y avait encore des chargeurs de kalachnikov sur le sol de la bagnole...

C'était les frères Kouachi, dont je m'apercevrai le soir...

Je récupère leur nom, leur nom me disait quelque chose. Dix ans plus tôt, j'ai écrit une double page sur la fierté djihadiste des Buttes-Chaumont dans laquelle il y avait les frères Kouachi. - M.Bouhafsi: Concernant cette affaire des frères Kouachi, vous avez mis du temps à comprendre ce qu'il s'était passé, l'impact?

Vous l'avez compris tout de suite? - P.Tourancheau: Oui.

Si on me dit une tuerie à "Charlie Hebdo"...

Les gars et les filles de "Charlie", on les avait hébergés à "Libération" quand leurs locaux avaient été incendiés. On savait qu'ils étaient menacés. La bagnole des Kouachi, je ne réalise pas tout de suite...

La tuerie à "Charlie Hebdo", pour moi, c'est la déflagration intégrale. On s'attaque à la presse, aux caricatures, ceux qui ont osé en rire...

Je travaillais à "Libération"...

P.Lançon de "Libération", nous sommes très proches. Il travaillait là-bas. - E.Tran Nguyen: Autre fait divers, en Haute-Savoie... - La tuerie reste une énigme.

D'importants moyens ont été déployés pour découvrir les réseaux du massacre. Plus de 60 gendarmes et des dizaines d'experts mobilisés. Crime crapuleux ou drame familial?

Le parquet ne veut privilégier aucune hypothèse. - Sur les raisons de ce drame horrible, on ne sait rien. On formule toutes les hypothèses.

Ce ne sont que des conjectures. On ne sait strictement pas pourquoi ces personnes sont mortes à cet endroit. - E.Tran Nguyen: Pendant des années, l'enquête a piétiné.

On a d'abord parlé d'une enquête politique. On a suspecté une personne...

Aujourd'hui, une hypothèse revient en force, que vous donniez depuis 2012, celle d'un tueur fou qui passait par là. - P.Tourancheau: L'article date du 1er octobre 2012, 3 semaines après la tuerie.

La piste du tueur fou revient en force. C'est le procureur, qui était allé en Angleterre et avait exploré 3 pistes essentielles...

Le différend avec le frère, l'Irak...

Puis une piste sur la formation d'ingénieur, un truc d'espionnage...

Après avoir exposé ces 3 hypothèses, le procureur revient en arrière. Là, je creuse dans son sillage cette piste. L'arme utilisée est bizarre.

C'est un pistolet automatique P06, une arme très ancienne. Elle était en dotation de l'armée suisse entre 1920 et 1930. C'est une arme de collectionneur.

La manière dont les quatre ont été tués, c'est le signe que c'est un type formé aux actions commandos. Il fait mouche à chaque fois. Il achève les gens.

Ce n'est pas un tueur à gage. On apprend que cette famille est venue là par hasard. C'est un cul-de-sac...

En 2025, on en revient à cette hypothèse. La juge revient sur le fait qu'un mec, probablement un ancien militaire, formé aux actions commandos, collectionneur d'armes...

Il attend pour faire un carton sur n'importe qui. Ca tombe sur cette famille et un autre cycliste du coin. - P.Lescure: A travers tous les articles, vous revenez sur le lieu du crime.

Les faits divers sont souvent associés à un lieu, comme le procès de Mazan. Des endroits marqués, on en a pris un très ancien, comme la petite ville de Villeneuve-sur-Yonne, où habitait ce docteur... - A Villeneuve-sur-Yonne, où il fut docteur et maire, son souvenir demeure.

Il fut, dans cette maison, le docteur dont beaucoup ont connu la salle d'attente et le cabinet. Sa renommée nous conduisit à la mairie où certains regrettent son urbanité. Villeneuve-sur-Yonne est un passé dont on ne sait pas tout car les petites villes ont leurs secrets. - P.Lescure: Certaines villes ont été marquées et aimeraient changer de nom? - P.Tourancheau: Il y en a plein.

Bruay-en-Artois, dans le Pas-de-Calais, où une jeune fille a été assassinée en 72 et où un notaire a été accusé à tort. La ville du petit Grégory veut changer de nom. Là où la petite Maëlys a disparu...

La ville est marquée. Cette ville, pour l'Yonne, les habitants n'ont pas de chance. Ils ont eu Emile Louis qui a enlevé des filles de la DDASS et les faisait disparaître...

A Villeneuve-sur-Yonne, plus récemment, il y a eu 2 filles qui ont été tuées par l'ancien garde-chasse. C'est toujours à Villeneuve-sur-Yonne. Et ils ont le docteur Petiot qui a été leur maire et leur toubib.

Et je trouve aussi une dame dont la copine s'appelle Petiot-Police. Il faut le faire. Je me suis rendu compte qu'il y avait déjà eu des crimes du docteur Petiot, vraisemblablement à Villeneuve-sur-Yonne.

Sa bonne a disparu. Elle entretenait, paraît-il, une liaison torride avec Marcel Petiot et a disparu du jour au lendemain. On m'a montré là où, derrière la grande maison du docteur Petiot, il l'aurait enterrée.

C'est hallucinant. - A.-E.Lemoine: "Rubrique faits diver - J.-P.Zadi: On a remarqué que Patricia ne connaissait pas son livre par coeur.

Rires. - P.Tourancheau: Tu es une balance! - A.-E.Lemoine: Je rêve! - P.Tourancheau: Il y a 69 histoires! - J.-P.Zadi: Si c'était moi qui les avais écrites, je les connaîtrais par coeur. - A.-E.Lemoine: La frime!

Le PVPP de Mohamed. Le mot du jour: 911. - M.Bouhafsi: C'est l'histoire la plus mignonne du jour.

Eloignez vos enfants de la télévision. Une affaire secoue les Etats-Unis ces dernières heures, un vol d'une très grande ampleur et sans précédent. La victime: un petit garçon qui a eu le bon réflexe d'appeler la police avant de se faire rattraper par sa maman. - M.Bouhafsi: Dans le doute, et c'est une bonne nouvelle, 2 patrouilles sont arrivées rapidement pour enquêter sur ce vol de glace d'une gravité extrême, à la grande surprise de la mère de famille. - M.Bouhafsi: Que va décider la policière?

La maman doit-elle aller en prison? Le petit garçon est très dur en affaires. - M.Bouhafsi: Après de longues négociations et une bonne leçon à sa maman, ils ont trouvé un terrain d'entente.

Les policiers sont revenus avec des glaces. Le jeune justicier a décidé d'abandonner les poursuites contre sa maman. Mais on ne sait pas s'il a partagé les glaces avec ses petits frères et ses petites soeurs. - A.-E.Lemoine: 4 ans!

L'image du jour...

Il va se retrouver dans le livre...

L'image du jour, une exposition pour les fans de football? - M.Bouhafsi: Vous avez déclaré "le foot, c'est la vie", J.-P.Zadi.

Votre fils s'appelle Zlatan. Si vous faites partie de ceux qui ont chanté "I Will Survive" lors de la Coupe du monde 98, sachez que le maillot de Zidane de la finale de la Coupe du monde 98 a été mis en vente aux enchères. Vous pouvez l'admirer aux côtés de 200 pièces mythiques de l'équipe de France.

Notre reporter y était, et c'était ce matin. - Nous sommes devant le fameux maillot de Z.Zidane, préparé pour la finale de la Coupe du monde 98.

Le prix de départ est de 20 000 euros. C'est mythique, c'est Z.Zidane, le plus grand footballeur de l'équipe de France.

Les maillots les plus recherchés sont ceux des finales. Nous avons le maillot de Lizarazu. J'ai des messages de Hong Kong, des Etats-Unis, d'Australie, de toute l'Europe.

Tout le monde s'intéresse à cette vente et aux maillots de l'équipe de France 98. - M.Bouhafsi: Ce sont les vrais.

C'est identifié par les experts, qui sont surtout venus voir le maillot de Z.Zidane. - C'est magnifique.

Je ne pensais pas qu'on pouvait les voir comme ça. - C'est facile d'avoir accès à un morceau d'histoire. - Vous êtes prêt à acheter le maillot de Z.Zidane? - Je suis prêt à beaucoup de folies. - J'aimerais, mais j'ai d'autres priorités. - Je ferais peut-être une offre, mais pas à 20 000. - Vous échangeriez quoi contre le maillot de Z.Zidane? - Une maison que je vais hypothéquer. - Un maillot de Maradona.

J'en ai trois signés. - Une voiture? - C'est ce que j'allais dire. - M.Bouhafsi: Il y a une énorme polémique.

Vous soutenez l'OM, mais votre fils s'appelle Zlatan. Il s'est passé quoi? - J.-P.Zadi: Je vais t'expliquer...

Mon fils s'appelle Amilcare Zlatan, mais quand je l'ai appelé Zlatan, il était au Milan AC ou un truc comme ça. Personne ne se doutait qu'un jour, il allait jouer au PSG. Mon fils est né le 22 juillet, et une semaine après, Zlatan vient à Paris.

Du coup, il est là, il m'énerve, je le vois tous les jours...

Une histoire folle. - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas un autre fils? - J.-P.Zadi: Si, et je l'ai fait pleurer il n'y a pas longtemps.

Il m'a dit: "Pour mon anniversaire, ce serait bien que tu m'invites à un match de la Ligue des champions de Paris, au mois de mai." Il est né au mois de mai. Je lui ai dit qu'au mois de mai, ça fait bien longtemps que Paris est éliminé.

Il a pleuré. - A.-E.Lemoine: Alors que pas du tout. - J.-P.Zadi: Maintenant, je soutiens mes enfants en soutenant Paris aussi. - A.-E.Lemoine: On parle de "The White Lotus", cette chaîne d'hôtels fictive dans laquelle les vacances ne sont pas de tout repos.

N.Kidman rêve d'en faire partie. - C.Bruna: J'ai vu!

Je suis dans la saison où elle ne joue pas! - A.-E.Lemoine: Vous avez envoyé au réalisateur de la série une sorte de vidéo de casting à la demande de votre agent américain. - C.Le Bon: Vous allez montrer l'intro.

C'était ça. - A.-E.Lemoine: En gros plan, filmée avec un air intrigant, sur la musique du générique de "The White Lotus".

Vous faites une drôle de tête et ça a marché. - C.Le Bon: Apparemment, ouais.

Ce genre de truc, c'est toujours des bouteilles à la mer. Je voulais faire une intro qui punche un peu. "Au pire, je vais divertir les directeurs de casting." Ca a marché.

Evidemment, il y a 2 scènes ensuite. Je n'ai pas envoyé que ça. J'ai bien bossé 2 grosses scènes ensuite qu'on ne voit pas. - A.-E.Lemoine: Vous avez été surprise d'être prise et d'être à l'affiche d'une série vue dans le monde entier.

Vous êtes plutôt dans des films d'auteur. - C.Le Bon: Oui, oui...

Je joue dans des films qui ne sont pas vus des masses. Ce n'est pas faux. Ce n'est pas dégueu d'être dans l'une des séries les plus populaires du monde, j'avoue.

C'est quand même incroyable. Même une fois sur place, en Thaïlande, je ne comprenais pas ce qui se passait. C'est trop gros, inconcevable. - A.-E.Lemoine: Une énorme machine? - C.Le Bon: C'est énorme!

Ils ont tourné 7 mois en Thaïlande. Moi, j'étais là pendant 4 mois et demi. Ressenti 12 ans.

C'est la "lower season". C'est la période la plus chaude de l'année. Il faisait parfois 50 degrés et on devait tourner à l'extérieur.

C'est un sauna. J'avais peur d'avoir la moustache de sueur. Je ne pensais qu'à ça, en tournant.

Juste la petite moustache... "J'espère que je n'ai pas ma moustache de sueur!" - A.-E.Lemoine: Vous y incarnez Chloé, une femme attirée par l'agent, la fête, le sexe et le chaos. - C.Le Bon: C'est ses passions. - A.-E.Lemoine: Elle devient la meilleure amie d'une inconnue parce qu'elle aime ses dents. - C.Le Bon: C'est vrai. - A.-E.Lemoine: C'est une scène qui n'était pas dans le scénario original?

C'est vraiment que vous avez aimé ses dents? - C.Le Bon: Moi aussi, j'ai des dents un peu pourries... - J.-P.Zadi: Yes! - C.Le Bon: Quand on s'est vues, Emilou et moi, je lui ai dit: "J'adore tes dents".

Elle m'a dit "moi aussi!" Notre amitié s'est fondée sur nos dents. - A.-E.Lemoine: Le réalisateur a dit OK pour mettre ça dans la 1re scène. - C.Le Bon: Il aime bien tout ce qui est bizarre, singulier. - A.-E.Lemoine: Vous allez repartir pour une saison 4? - C.Le Bon: Je ne sais pas.

Je ne peux pas dire. Si ça se trouve, je meurs. On ne sait pas. - A.-E.Lemoine: Je n'en suis pas à la fin. - C.Le Bon: Non, parce qu'elle n'est pas encore diffusée. - A.-E.Lemoine: Ah oui, pardon. - P.Lescure: Malgré la chaleur, le taux d'humidité et la moustache perlée, c'est dingue, parce que dès la diffusion de la série dans le pays d'origine, tout le monde veut aller en Thaïlande.

A la sortie de la bande-annonce, les recherches "Thaïlande" ont grimpé de 50 % d'après le "New York Times". 11 000 euros pour 6 nuits en juillet. Voilà à peu près les prix demandés.

C'était pareil sur les saisons précédentes à Hawaii et ailleurs. - C.Le Bon: On a tourné dans 6 hôtels différents.

Il y en a qui étaient vraiment bien et d'autres non. - A.-E.Lemoine: Vous pouvez les dire? - C.Le Bon: Là, je le dis, mais je ne dirai pas lesquels.

Il y en avait qui n'étaient pas super. Bon...

Mais c'est parce qu'on shootait. Ils shootaient par rapport au décor. S'ils aimaient le lobby et que tout autour, c'était pourri, ils s'en foutaient. - A.-E.Lemoine: Il y a un nouvel épisode chaque lundi. - E.Tran Nguyen: C'est un supplice d'attendre chaque semaine le prochain.

C'est dur. - C.Le Bon: Ce n'est pas ma faute, je suis désolée. - E.Tran Nguyen: Je fais passer un message... - A.-E.Lemoine: Vous êtes sapé comme jamais? - J.-P.Zadi: Ouais, ouais.

Je confirme. - A.-E.Lemoine: Pour la 5e cérémonie des César, vous avez été sapé et drôle comme jamais. - J.-P.Zadi: Merci. - A.-E.Lemoine: Vous le savez très bien.

La fausse modestie! - J.-P.Zadi: Non, pas du tout.

Il y en a qui aiment et d'autres pas. - A.-E.Lemoine: Julia Roberts a adoré. - J.-P.Zadi: On a un point commun, tous les deux.

Depuis que je suis tout petit, on me dit que je devrais faire du cinéma parce que j'ai le même sourire que Julia Roberts. Vous en pensez quoi? Il y a un truc, non?

Je suis d'accord. En tout cas, on sait que, dans votre pays, en ce moment, c'est un petit peu chaud. Si vous avez des envies d'ailleurs, la France est une terre d'accueil pour les réfugiés politiques.

Applaudissements. Je ne m'attendais pas à ça. Si vous voulez savoir comment faire pour avoir des papiers, avec la jurisprudence A.Sangaré...

Il va vous indiquer le chemin pour aller à Nanterre-Préfecture. C'est RER A, et après, tu descends. Julia Roberts, mesdames et messieurs! - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table.

On déguste les asperges blanches préparées pour vous par Benjamin Chrétien, notre chef de la semaine, aux côtés d'Emilie. Vous avez interdit de l'approcher avant? - J.-P.Zadi: Oui.

Ils m'ont dit: "Fais attention à tes conneries. C'est une Américaine. Tu ne la touches pas.

Tu restes à 1 m." Alors qu'elle était méga sympa, méga gentille. C'est la 1re fois que je rencontre quelqu'un et je comprends pourquoi c'est une star.

Tu vois sa tête, son sourire...

C'est une star! Il n'y a pas à...

C'est une star! C'était obligé qu'elle devienne une star. - C.Le Bon: Tu te dis la même chose avec moi ou pas? - J.-P.Zadi: Hein?

Ouais, donc, Julia Roberts... - A.-E.Lemoine: Charlotte, vous aussi, vous avez rencontré une star, Brad Pitt, qui vous a fait un matcha? - C.Le Bon: Oui, c'était dingue!

Il l'a fait avec ses très gros avant-bras. - A.-E.Lemoine: C'est quoi? - C.Le Bon: C'est un breuvage japonais, antioxydant...

Tu dois faire mousser...

C'est de la poudre verte que tu mélanges avec de l'eau et tu fouettes. Je voyais juste ses gros avant-bras turgescents. - J.-P.Zadi: Pourquoi il a fait ça? - C.Le Bon: Il me l'a demandé, d'ailleurs.

J'ai dit oui. Je l'ai rencontré dans un atelier d'artiste. Il s'est approché de moi.

Il n'était pas supposé être là. Je me suis dit: "Il ressemble vraiment à Brad Pitt!" Il s'est approché et m'a dit en anglais "bonjour, je suis Brad".

J'ai fondu. C'est la classe. - P.Lescure: Il a vraiment trouvé que vous aviez un visage d'ange.

Il le dit partout. - C.Le Bon: Parlons-en! - J.-P.Zadi: Il rigole, mais toi, tu es premier degré. - P.Lescure: "Libé", après 2 heures de conversation avec vous, dit: "Charlotte, elle est chouette." Mais je ne suis pas sûr que vous soyez chouette.

A la 1re occasion, je vous ai vue sur le plateau de notre émission et vous avez foutu Babeth sous les roues du bus. - C.Le Bon: Anne-Elisabeth, tu fixais les tatouages...

Il parlait et elle ne regardait que ses bras. - A.-E.Lemoine: Ce n'était pas que les tatouages, c'est l'ensemble. - C.Le Bon: Allez voir le film.

Il est super! - A.-E.Lemoine: Pourquoi tu fais ça? - C.Le Bon: Je l'ai capté tout de suite.

Il discute, il dit des choses hyper intéressantes... - A.-E.Lemoine: J'aurais pu faire pareil avec R.Duris. - Merci. - P.Lescure: Elle est bien, Babeth. - C.Le Bon: Comment tu vas faire?

Tu as craché dans mes asperges? - A.-E.Lemoine: Non...

Mais ce n'était pas très cool. - M.Bouhafsi: Petite archive pour vous, Jean-Pascal?

Sans le regard de l'assassin, encore mieux. - J.-P.Zadi: C'est la street. - M.Bouhafsi: Vous avez accepté l'invitation de K.Khojandi dans "Hot Ones".

Il s'agit de répondre à des questions gênantes en mangeant du poulet avec des sauces très piquantes. Il crie. K.Khojandi rit. - K.Khojandi: Tu cries!

J.-P.Zadi crie. - J.-P.Zadi: Qu'est-ce qui se passe?

K.Khojandi rit. Qu'est-ce que c'est que ce truc?

Cri de douleur. - M.Bouhafsi: L'élégance en toutes circonstances.

Le cri... - J.-P.Zadi: Je me suis rendu compte, à ce moment-là, que notre bouche, notre palais, notre corps...

Il y a certaines douleurs pour lesquelles on est pas prêt. On n'est pas prêt à recevoir ces douleurs. Ca, c'est proche de l'accouchement.

J'ai connu un accouchement... - OH LA LA! - A.-E.Lemoine: Tu es tellement loin! - J.-P.Zadi: Vous vous êtes déjà pris le petit doigt de pied sur un coin de table?

C'est comparable à l'accouchement. - A.-E.Lemoine: Il est capable de toutes les outrances.

C'est honteux! Comment ruiner une promo pour "Prosper"...

Ca donne envie d'aller voir "Prosper" en salles mercredi prochaine. On ira pour vous, chère Cindy, dans "Cat's Eyes". "The White Lotus", nouvel épisode chaque lundi.

Bravo, chef. On retrouve l'émission dans toutes les plateformes de téléchargement et en podcast. Ca s'écoute aussi, toutes les bêtises de J.-P.Zadi.

On passe aux actualités de B.Chameroy. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 13 mars. A la une, la pose hier de la 1re pierre du futur siège de la DGSI. E.Macron tenait à montrer qu'il était abonné à "Bâti Actu". ... "Il faut faire ça comme ça, les gars.

Je vais en rajouter encore un peu pour que ça tienne bien. C'est la première pierre. On ne va pas déconner.

J'en remets...

N'hésitez pas à le faire. Ce n'est que pour la photo. J'ai une formation en BTP." On fera un point plus tard.

Ce n'est pas terminé. Au Canada, la ministre des Affaires étrangères a réuni ses homologues du G7 pour parler paix et stabilité. Ils avaient beaucoup de choses à se raconter, avec J.-N.Barrot. - B.Chameroy: S'en est suivi une conférence de presse en format E5, comme on dit dans le jargon...

Le ministre anglais est très fan de Bourvil et de L.de Funès. - B.Chameroy: Une conférence de presse qui a passionné...

Ce qui réveille notre ministre, c'est quand on lui parle de la France. - La France va profiter de l'engin de pose de mines baobabs. - B.Chameroy: La France, c'est nous!

Coups. C'est vraiment sa façon de taper la bise. ...

On retourne à Saint-Ouen pour poser la 1re pierre avec Bob le bricoleur. "Il reste encore un peu de ciment dans le truc. J'en remets." On y revient tout à l'heure.

Fan de tennis, T.Sotto pose ses questions depuis une chaise d'arbitre dans le studio de RTL. - Ca correspond aussi à la reprise.

Quand je vois... - B.Chameroy: Très, très haut. - Imaginons qu'à un moment, nous allions vers un cessez-le-feu prolongé... - B.Chameroy: G.Larcher a du mal à gérer ses émotions.

Son cerveau est un roller coaster qui passe du fou rire au sérieux en un claquement de doigts. - Nous, on s'est renseignés sur la reprise physique...

On parle de 300 000...

C'est 295 milliards, les chiffres. Nous utilisons déjà... - B.Chameroy: Petite indiscrétion people.

G.Larcher est fan de fléchettes. - Une réflexion que je voudrais partager. - B.Chameroy: Il est hyper fort!

Avant de filer à l'Assemblée, dites-moi que cette 1re brique est posée, à Saint-Ouen. ... "C'est moi qui ai mis le ciment donc c'est moi qui ai la brique." Ca a duré 14 minutes 35, mais c'est fait.

Hier, c'était jour de questions au gouvernement, à l'Assemblée. Quelqu'un a le numéro de J.-N.Barrot?

Appelez-le et prévenez-le. Il n'en a plus sur la tête. "Si, j'ai un mulet.

Je peux même faire des boucles. Une mèche me gêne. Je l'enlève." Grillé, F.Bayrou avec sa mimine. "Je n'aurais pas dû la mettre dans la poche." Pour dynamiser la séance, une séance de blind-tests a été organisée.

Bien joué! Gros charisme pour F.-N.Buffet. - Plus généralement...

Puisqu'on ne m'écoute pas, là, je vais parler... - B.Chameroy: Un député hyper docile...

Fracas. "C'est bon, je suis là." Ils ont enfin compris que la séance était filmée et que les gens les regardaient. "Je m'en fous, j'y vais.

Pas du tout, j'étais en train de réfléchir!" Comme d'hab, ça a encore rallongé les cartes de visite en beuglant dans l'Hémicycle. - A.Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique. - La méthode que nous suivons, avec le Premier ministre, tient en 2 mots. - Le ministre auprès du ministre de l'Intérieur. - B.Chameroy: Bah oui...

Du côté du Sénat, le ministre de l'Aménagement du territoire, F.Rebsamen, délègue trop. Il demande aux autres de lire ce que lui-même a écrit. - Les 600 millions que j'ai notés, c'est quoi?

J'ai noté pendant que... 100 millions... - B.Chameroy: C'est le problème de François: il a le niveau d'attention d'un élève de 8 ans. - C'était une augmentation de 12 points, la 1re fois.

Non, il n'y a pas de mal... - B.Chameroy: Niveau réactivité, il s'améliore de semaine en semaine. ... - L'assurabilité, oui... - B.Chameroy: Finalement, les sénateurs ont eu raison du ministre. - Par ailleurs...

Peut-être que je vais m'arrêter. Qu'en pensez-vous? - B.Chameroy: Que c'est une bonne idée!

On referme avec ce gate, le changement de générique de "The White Lotus", entre la saison 2 et la saison 3. Je l'adore aussi. Dans la saison 2, tout le monde dansait... - E.Tran Nguyen: J'adore! - B.Chameroy: On ne t'a pas demandé ton avis.

J'ai le bras long. J'ai appelé les critiques qui ont accepté de traverser l'Atlantique pour nous. Le groupe Nénuphar Blanc interprète le générique de la saison 2 de "The White Lotus". ...

Merci. - C.Le Bon: C'est pour ça qu'ils ont changé.

Il y avait un petit manque de charisme sur scène. "On part Sur un 3e truc, ça va être mieux." - B.Chameroy: Je suis mort de l'intérieur. - C.Le Bon: C'était sublime! - A.-E.Lemoine: Une nouvelle personne s'est jetée sous les roues du bus.

Bravo! Merci d'avoir accepté notre invitation à dîner. Elle est méchante et elle a un gros appétit.

Il ne faut pas l'inviter au restaurant. On salue nos téléspectateurs. C'est toujours un plaisir de vous recevoir.

A demain!