L'édito de Laurence Ferrari du lundi 23 juin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline ce soir sur C News et sur Europe. Quand les États-Unis et Israël prennent leur risque et leur responsabilité en bombardant les installations nucléaires iraniennes, l'Europe tergiverse, l'Europe se tate.
L'Europe au fond disparaît. Sauf le chancelier allemand Mertz qui a trouvé les bons mots. Il n'y a aucune raison de critiquer les frappes américaines en Iran, a-t-il dit.
Quand le peuple iranien se fait torturer, violer, pendre, flageller, lapidé par les gardiens de la révolution, quand des otages français croupissent dans les jaules sordides, l'Europe et la France appellent à la négociation. Quand la République islamique d'Iran qui demande sans discontinuer depuis 47 ans la destruction d'Israël, reçoit le soutien officiel des frères musulmans qui eux appellent au jihad global, y compris dans les capitales occidentales. Et bien, l'Europe appelle à éviter une escalade incontrôlée au Moyen-Orient.
Il est difficile de négocier avec des terroristes qui manipulent, qui trompent, qui mentent, que ce soit ceux qui sont au pouvoir en Syrie et qui assiste au massacre des chrétiens d'Orient, 20 morts et 52 blessés hier à Damas lors d'une attaque kamikase dans une église orthodoxe ou bien ceux qui sontérans et qui ont provoqué la mort de dizaines d'Israéliens et de centaines d'occidentaux dans des attentats abominables commis depuis 40 ans. Les terroristes en fait, il faut les combattre. On va en débattre ce soir dans Punchlin.
Marina Ferrari