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interviewSUDRADIO· 4 juin 2026 15 min

Pour éviter de nouvelles émeutes il faut une loi spéciale selon Eric Revel

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Présentateur

Et nous sommes nous entourés aujourd'hui de Samuel Bauton, Sébastien Ménard, Éric Revelle et toujours ce numéro de téléphone avec Aude qui vous attend 0826 300 300. A 18h nous retrouverons Christine Bouillaud, notre correspondante Sud Radio, juste pour faire un point de cette affaire avec la petite Liana. Et tout de suite c'est Seul contre tous.

0:25
Invité politique

Les vraies voix Sud Radio, Seul contre tous.

0:28
Présentateur

Éric Revelle, vous dites que pour éviter de nouvelles émeutes, il faut une loi spéciale avec des pouvoirs spéciaux pour les forces de l'ordre.

0:35
Invité politique

Écoutez, vous vous souvenez de l'incendie qui avait ému le monde entier de Notre-Dame, notre cathédrale française, Notre-Dame de Paris. Emmanuel Macron avait eu le bon réflexe pour contourner les blocages administratifs, les bisbilles entre ministères. Il avait actionné l'article 38 de la Constitution qui permet, via une loi spéciale, de passer outre tous ces blocages bien français, des normes.

Résultat, le président de la République a tenu son pari, Notre-Dame a été reconstruite en 5 ans, avec de l'argent souvent privé d'ailleurs, essentiellement privé, qui est venu du monde entier, qui est venu aussi de nos milliardaires français, sur lesquels on tape, mais qui ont été parfois discrets, qui ont donné des centaines de millions d'euros.

1:19
Présentateur

Et ce n'était pas encore assez, visiblement.

1:21
Invité politique

Et voilà, ce n'était pas encore assez. Et je dis simplement que devant l'ampleur que prennent ces festivités émeutières, parce qu'il s'agit bien d'émeutes, on a assisté à des émeutes dans les rues de Paris, de 70 villes françaises, il faudrait peut-être mettre en place, je crois même pour les Jeux Olympiques, qu'on l'avait fait, une loi spéciale qui permettrait à la police, dans l'exercice évidemment contrôlé de ses moyens et de son action, de pouvoir non pas faire du maintien de l'ordre, mais de rétablir l'ordre dans les rues françaises.

Parce que vous allez avoir un enchaînement quand même diabolique, la fête de la musique, bien sûr, dans peu de temps, vous allez avoir la Coupe du Monde de football, alors il n'y a peut-être pas que l'équipe de France qui intéressera les émeutiers, vous voyez, on a des communautés assez fortes dans ce pays, représentées, dont les équipes sont qualifiées pour la Coupe du Monde nord-américaine, donc je dis, à événements et à émeutes spéciales, il faut une loi spéciale, voilà, pendant toute cette période-là, qui donnera la possibilité, une fois pour toutes, d'être ferme face à ces émeutiers qui nous emmerdent, et qui en plus, et qui en plus, nous collent sur le dos, la réparation via les contribuables que nous sommes tous, des exactions qu'ils ont commises dans nos rues.

Voilà, parce que si ce n'est pas la prime d'assurance qui augmente, c'est les impôts dans lesquels on va fonctionner. Quand je pense que dans la loi, qui a été, heureusement, cette taxe a été sortie, certains avaient imaginé de nous coller dans nos primes d'assurance une taxe émeute, c'est-à-dire que tous les Français devaient être solidaires de ces émeutiers qui pètent tout en France. Eh bien, une loi spéciale, voilà, que le gouvernement ait le courage, et que Sébastien Lecornu, au lieu de faire ses moulinets placides à l'Assemblée nationale, prenne des décisions. C'est bon, Philippe...

3:11
Invité

Voilà, c'est mon seul contre tous. Alors, moi, je ne vais pas être d'accord avec Réry Cruelles. Sur le fond, oui, mais sur la forme. Mais les juges ne s'en foutent des lois, ils ne les appliquent pas.

3:20
Invité politique

Mais donnez la possibilité à la police. Vous savez ce qui m'est arrivé, mon cher Philippe ? Je me suis retrouvé, moi, samedi soir. Je me suis retrouvé dans cette situation. Je rentrais chez moi, dans ma bagnole. Je suis tombé face à des centaines de personnes

3:36
Invité

qui tapaient...

3:38
Invité politique

Non, pas du tout. J'habite à Boulogne. Qui tapaient sur mes carreaux. PSG, PSG, qu'est-ce que vous faites ? Vous accélérez ? Vous reculez ? Vous attendez que les mecs montent ?

3:47
Invité

Vous pouvez faire toutes les lois que vous voulez. Rappelez-vous Macron, recevant le PSG. Bon, maintenant, c'est fini, le jeu est terminé.

3:54
Invité politique

Loi spéciale, Philippe, donnez la possibilité. La possibilité aux forces de l'ordre, de rétablir l'ordre dans ce pays.

3:58
Invité

Non, moi, je crois que pour que ça marche, il faut élire les juges. Et c'est-à-dire que les juges qui n'appliquent pas les lois, vous les jartez aux élections suivantes. Point barre. Trump sort de ce corps ? Non, non, ça a été aux Etats-Unis depuis des décennies et des décennies, l'élection des juges. Ça ne date pas de Trump. Je ne suis pas sûr que le système américain soit celui sur lequel il fait... Au moins, il n'est pas laxiste.

4:15
Invité politique

Il y a des shérifs aux Etats-Unis.

4:17
Invité

En tout cas, M. Revelle, achetez-vous un gyrophare et ça vous permettra de passer plus rapidement ? Non, mais attendez, je continue quand même le truc.

4:22
Invité politique

Donc, j'arrive pratiquement devant chez moi. À ce moment-là, tapis de grenades lacrymogènes. Tapis de grenades lacrymogènes. Donc, brouillard épais. Il y a des CRS qui m'intiment l'ordre de rouler.

4:33
Invité

Mais qu'est-ce que vous foutiez dans votre bagnole ce soir-là ? Vous ne pouvez pas devant votre téléphone ?

4:37
Invité politique

Non, je rentrais d'une intervention radio. Je continue d'avancer avec ma voiture avec l'angoisse de me dire mais s'il y a des mecs qui traversent, je vais en percuter un. Et moi, vous savez ce que je fais ? Un Français qui a peur de se prendre un PV ? Je m'arrête au feu rouge. Suivant. Et là, les CRS courent et me disent « Mais monsieur, grillez le feu rouge ! Vous voyez bien qu'ils tirent au mortier ! » Et là, vous avez pris une amende, la caméra. Non, alors justement. En plus, je me suis arrêté au feu rouge. Bon, là, tout est dit. Il y a la France qui paye ses PV et la France qui emmerde tout le monde.

5:10
Invité

Non, oui, je vois bien l'idée sur le fond. Ça m'est arrivé, Sabelle. Vraiment. Non, non. Ne contestez pas. Alors, sur ça, absolument pas. Tu n'habites pas loin du parc des Princes. Nous, on ne conteste rien, Samuel. Je n'ai bien compris de quelle radio vous étiez parti et où vous avez atterri. Sur l'idée en elle-même, en fait, ce qui me gêne, c'est qu'on laisse sous-entendre qu'aujourd'hui, les forces de l'ordre n'ont pas le champ d'action qui leur est. Mais c'est vrai. Ce n'est pas le ressenti que j'ai sur toutes les manifestations qu'ils ont à couvrir à surveiller et même sur la lecture des faits qu'on a pu avoir de samedi soir dernier. Vous aimez beaucoup jusqu'alors. Oui, je sais.

5:45
Invité politique

Vous avez l'impression qu'il y avait des gentils supporters qui fêtaient tranquillement.

5:49
Invité

On en revient à ce point-là. Oui, dans Paris, vous aviez des gentils supporters qui fêtaient ça tranquillement. Après, vous avez raison sur un point. Il y avait effectivement des casseurs. Et là, moi, je préfère pointer du doigt le problème de méthodologie. Et vous voyez, quitte à faire rétro-pédalage, j'avais dit avec Philippe David qu'il n'y ait pas de fanzone sur ce week-end-là du fait des circonstances. Je peux le comprendre. Avec le recul, je me demande ce qui se serait passé si on avait eu des fanzones. Des fanzones où va le vrai supporter qui a envie de voir le match et de faire la fête avec ses potes.

Et comment est-ce qu'on aurait pu maîtriser plus facilement les casseurs et les émeutiers qui, eux, dont on sait qu'ils vont se rendre sur les chansons. C'est des fanzones, on savait, en leur demandant d'arrêter de tout casser. Et on avait des forces de police qui étaient allouées au bon endroit, au bon moment, sur les bonnes missions et qu'on avait eu ces fans autres, je pense qu'on aurait empêché beaucoup de ça.

6:36
Invité politique

Vous êtes contre la loi spéciale ? Oui. Bah oui, vous n'avez pas ça. Moi, je vais dire à Éric Revelle C'est attentatoire à la liberté. Et moi, la liberté de rouler tranquillement dans ma voiture, c'est pas la mienne.

6:46
Invité

Même si la rubrique, ça, on s'en fout. Même si la rubrique s'appelle ce contre tous, je suis avec vous, Éric Revelle. Ah ! C'est voilà. Évidemment qu'il faut... Je ne vous filerai pas de réponse pour qui qu'il est important. Non, mais évidemment, évidemment qu'il ne faut pas souscrire à ce que dit Philippe David qui consiste à dire les juges sont incapables de machin... Non, mais ce n'est pas que ça. Ils ont dit à Macron qu'on se fout de votre avis. Vous avez, quand on regarde les images, quand on regarde les images, il y a une problématique de doctrine, même si ça s'améliore. La doctrine qui consiste à sortir calmement, gentiment des jeunes gens qui étaient en train de piller des boutiques.

Moi, je les ai vus. On voit finalement les forces de l'ordre et qui ne le font pas. Et qui ? Parce qu'ils n'ont pas le droit ? Parce qu'ils n'ont pas le droit, etc. Il faut que la doctrine change et que la peur change de camp. Tu sabotes une boutique, tu brûles un abribus, tu te prends une bonne branlée et t'es déféré devant un juge.

7:34
Présentateur

Voilà ce qu'il faut faire. On se calme, on se calme, on se calme. Ça n'engage que moi,

7:37
Invité

mais c'est ma liberté, Madame Dominibus.

7:39
Présentateur

Oui, mais c'est quand même... Vous n'aurez pas sa liberté de penser comme chantait Florent Péry. C'est ça. Pendant que vous êtes là, mon cher Philippe David...

7:49
Invité

Alors, moi là, je pense que je vais être seul contre tous. Déjà, déjà. Là, maintenant, je commence à me demander si Bruno Retailleau n'est pas devenu masochiste. Parce que vous avez Laurent Wauquiez qui va se montrer hier avec Édouard Philippe, tout sourire. Et vous avez Jean-François Copé qui dit qu'entre les deux, son cœur balance, qui ne sait pas trop s'il va choisir Édouard Philippe pour aller vers de nouveaux horizons. Vous apprécierez la qualité du jeu de mots. Ou si finalement, il va soutenir le chef de son parti. qui a été élu de manière écrasante par les militants. Alors, moi, je crois que faire de la politique, il faut parfois être capable de prendre des décisions.

Et moi, j'estime que si Retailleau avait vraiment du courage politique, il virerait des républicains Wauquiez, fut-il président du groupe parlementaire. Parce que là, il est en train de se faire trahir et piétiner. Et j'ai l'impression qu'il ne dit rien. C'est absolument hallucinant. Et il virerait Jean-François Copé qui ne pense qu'à une chose, rentrer dans un gouvernement d'Édouard Philippe puisqu'il n'a pas pu le faire pour Emmanuel Macron. Alors, je vais couper tout de suite l'herbe sous le pied de mes amis et contradicteurs. C'est vrai que Retailleau a sur lui un péché originel. C'est celui d'avoir été au gouvernement avec Emmanuel Macron à l'Élysée.

Mais finalement, je crois qu'il est catholique pratiquant. Peut-être est-il allé se confesser. Sur Retailleau, il a aussi d'autres problèmes. Vous avez soulevé... Retailleau, Retailleau, Retailleau. Il n'y a pas d'accent. Vous avez soulevé un point très intéressant. Vous avez dit je serai lui, je virais Wauquiez de la tête du groupe parlementaire. Ah non, je le virais de LR. De LR. Ah oui ? Même s'il est président de groupe parlementaire. D'accord. Vous oubliez une chose, c'est que Retailleau, aujourd'hui, il a énormément besoin de l'argent que lui procurent les parlementaires pour alimenter le parti.

Et je pense que Wauquiez, qui a beaucoup de défauts à au moins une qualité, c'est celle de savoir caliner ses parlementaires. Oui. Enfin, on n'est pas chez les vos copains communistes. C'est de savoir... Ils ne racontaient pas n'importe quoi. Ils ne sont pas d'argent de vous et de parti, ils le sont tous. C'est de savoir caliner les parlementaires dans le sens du poil et de s'éviter cet affront de la part de Retailleau. Ensuite, il y a une autre réalité, vous l'avez dit, c'est qu'effectivement, chacun a son péché originel. Et, en fait, un fait, Édouard Philippe, c'est un garçon de droite, c'est un garçon qui a fait partie de l'histoire du RPR jusqu'à un certain point, qui derrière a été...

Non, de l'UMP, pas du RPR. Il n'était pas au RPR. Il était tout jeune. Édouard Philippe était directeur des études quand Alain Juppé était le patron du RPR. Déjà, avoir travaillé avec Alain Juppé, voilà déjà un péché originel. C'est pour vous. Du coup, on va faire le film.

10:31
Présentateur

On avance, les amis.

10:33
Invité politique

Je suis prêt, moi ? C'est pas bien. Moi, je vais vous dire ce que je pense. Mais rapidement, parce que votre avis ne nous intéresse pas.

10:40
Invité

D'accord, peut-être un petit peu plus que le vôtre. qui est déjà bien tranché, bien connu. Non, non, vous allez le voir. La réalité, c'est que ce qu'on a raconté à de nombreuses reprises sur cette antenne est en train, finalement, de gagner, je dirais, la tête de celles et ceux qui sont à la tête des états-majeurs politiques. Aujourd'hui, ils sont tous persuadés que la division du centre, la division de la droite, c'est la victoire de François Hollande. Ils en sont tous persuadés.

C'est la raison pour laquelle vous avez des gens comme Nathalie Cossusco-Morizet qui réapparaissent dix ans après votre disparu, dire j'arrive, je vais soutenir Édouard Philippe, que vous avez finalement Jean-François Copé qui a été anti-Macron, anti-Macron, anti-Édouard Philippe pendant huit ans. Huit ans. Moi, j'entendais Jean-François dans des dîners, etc., qui ne nous disaient que pique-pant sur Macron, sur mon macronisme et sur toutes celles et tous ceux qui avaient franchi le Rubicon. La réalité, c'est que tout le monde a compris que Retailleau ferait entre 5 et 8 %. Voilà. Donc, ce n'est plus une hypothèse crédible, très clairement, aujourd'hui.

Et que le plus, j'ai envie de dire, l'un des dénominateurs communs les plus crédibles pour empêcher la gauche de revenir au pouvoir, c'est de s'allier, effectivement, à celui qui fait la course en tête dans les sondages et qui a été très handicapé par Retailleau, qui a été très handicapé par Attal. Et oui, effectivement, il y a un sursaut Édouard Philippe et que tout ce derrière Édouard Philippe permettra de nous éviter François Hollande, Jean-Luc Mélenchon et d'autres.

11:57
Présentateur

Attention, le retour d'Éric Revelle.

11:59
Invité politique

Alors, vous allez avoir l'analyse la plus pertinente maintenant. Il va nous donner

12:03
Invité

un cours d'économie, de géopolitique.

12:07
Invité politique

Tout ça est cousu de fil blanc. Je pense que Bruno Retailleau, après sa sortie sans gloire du gouvernement, on peut dire qu'il a loupé sa sortie de réunion, qui aurait été un tremplin d'ailleurs, mais qui s'est transformé en tremplin. Ça l'a été au début. Mais le problème, c'est qu'il n'y avait plus d'eau dans la piscine, vous voyez, quand il a sauté. Donc, il s'est planté en sortant du gouvernement de cette manière. Il doit tout à ce passage du gouvernement. Et je pense que tout est cousu de fil blanc, c'est-à-dire qu'en réalité, Retailleau est en train de comprendre qu'il est tombé dans un piège politique. Il était certain qu'il n'aurait jamais l'assentiment et l'aval de Laurent Wauquiez.

Copé, c'était plus compliqué. Mais là, ces gens essayent de courir au-delà de ce qu'ils imaginent la victoire potentielle d'Edouard Philippe. Donc, en réalité, Retailleau, il va se retrouver tout seul, mais il ne peut pas se débrancher. Mais non,

12:50
Invité

parce que si il se débranche,

12:54
Invité politique

s'il se débranche, eh bien, les LR n'existent plus. Une partie ira rejoindre l'Edouard Philippe et l'autre partie ira rejoindre l'UDR d'Éric Ciotti. Donc, en fait, je pense que tout ça est cousu de fil blanc depuis le début. Ils l'ont laissé s'avancer. Ils l'ont laissé se déclarer à l'intérieur du LR. La petite frange qui voulait piéger... Il a pris le parti quand même. Oui, oui, oui. À 80%... Il a pris le parti, mais ça, bon... Il a pris le parti, pourtant... Vous allez vite en besoin. Non, non, non.

Je pense qu'il est en train de se rendre compte qu'il est tombé dans un piège électoral et que les mecs, ils l'attendaient déjà au bazooka et que s'ils ne percent pas et ils ne percent pas, en fait, ils vont le piétiner et ils vont lui dire et surtout, mon gars, tu ne te retires pas maintenant parce que si tu te retires, tu condamnes définitivement le parti Les Républicains. Eh bien, voilà. Il est tombé dans un piège. Non, pas du tout.

13:43
Invité

Il n'est pas tombé dans un piège. Il a gagné le parti. La réalité, c'est qu'il n'est pas capable de le gérer parce que gérer un groupe parlementaire, gérer un groupe parlementaire au Sénat, ce n'est pas gérer des territoires, des fédérations et des militants. Ce que savait faire Estrosi est que ce que sait faire Wauquiez, évidemment. Estrosi. Estrosi, ce n'est pas le cas. La plus grosse fédération de droite en France a été les Alpes-Maritimes pendant bien longtemps. Oui. Voilà. Et c'était Estrosi avant Ciotti. Vous avez raison tous les deux. Merci.

14:11
Présentateur

Merci.

14:11
Invité politique

Merci beaucoup. Et notre ami CML est un expert en question de communication politique. Mais en disant que vous avez raison tous les deux, il m'a surtout regardé.

14:18
Présentateur

Et d'équité. D'équité, visiblement. Logique, il louche. Merci. Allez les amis, dans un instant, la fois en plus, on va revenir sur ce chiffre. 53,6% des cigarettes consommées en France ne proviennent plus du réseau légal des buralistes. On en parle dans un instant.

14:33
Invité politique

17h20, les vraies voix sud radio.