"Je ne mets pas Sarah Knafo dans les possibles candidats à une primaire", lance Mathieu Darnaud (LR)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que la progression du RN dans les territoires est limitée ?
- 1:01RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'il faut clarifier la ligne LR ?
- 2:01FerméeRéponse directe
Est-ce que le candidat unique doit aller d'Edouard Philippe à Sarah Knafo ?
- 3:01RelanceRéponse partielle
Les propos de Bruno Retailleau n'entretiennent-ils pas l'ambiguïté ?
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Edouard Philippe réélu, cela le remet-il en selle pour 2027 ?
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Le bloc central a-t-il les moyens de se diviser ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« ils gagnent, ils se renforcent dans les territoires où ils étaient déjà présents, le sud-est, l'Occitanie, le bassin minier »
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« Notre ligne, elle est tout à fait claire et je pense qu'il n'y a aucune forme d'ambiguïté »
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« je ne mets pas Sarah Knafo dans les possibles candidats à une primaire »
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« Bruno Retailleau a eu l'occasion clairement de s'exprimer et il l'a bien redit, absolument pas appelé au vote d'Éric Ciotti »
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« nous devons avoir un candidat issu de nos rangs »
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« une famille politique, elle a vocation, si elle veut continuer à exister, à perdurer, à avoir un candidat qui porte sa voix »
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– Non mais surtout vous dites c'est limité, mais ils gagnent, ils se renforcent dans les territoires où ils étaient déjà présents, le sud-est, l'Occitanie, le bassin minier, mais ils gagnent aussi une commune dans la Sarthe. En Alsace, ils n'avaient pas de communes en Alsace. Est-ce que quand même, il y a une extension du Rassemblement national sur nos territoires ?
Il y a une progression qui est largement limitée et il nous appartient à nous de faire en sorte que demain nous puissions stopper ces progressions et cela passe encore une fois par le fait d'assumer les propositions que nous avons faites et que nos candidats fait tout au long de cette campagne pour justement, demain, éviter que d'autres communes ne basculent dans les mains du Rassemblement national. Est-ce que ça passe aussi par une clarification de votre ligne ? C'est ce que vous demandez hier Gabriel Attal, est-il qu'il faut clarifier la ligne DLR – Notre ligne, elle est tout à fait claire et je pense qu'il n'y a aucune forme d'ambiguïté, nous n'avons eu aucune porosité à aucun moment et les quelques rares exemples où il y a eu, c'était des candidats qui qui n'appartenaient plus à notre famille politique.
Et pour ceux qui en ont eu la tentation, les choses ont été très claires. Je vous rappelle le sujet qu'il y a eu à Marseille. Marcine Vassal s'est maintenue et aucun accord n'a pu être constaté.
Nous avons été très clairs dans nos propositions, il n'y a pas de proposité ni avec l'UDR ni avec le rassemblement national. Mais quand vous avez hier matin Laurent Wauquiez qui dit qu'il faut un candidat unique qui va d'Edouard Philippe à Sarah Knafo, est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Et est-ce que ça, ça n'entretient pas l'ambiguïté ? – Mais moi je ne mets pas Sarah Knafo dans les possibles candidats à une primaire.
D'ailleurs y aura-t-il une primaire ? Ça c'est une autre question. – Mais ça on va en parler.
Mais pour vous, s'il y a un candidat unique, ça ne doit pas aller d'Edouard Philippe à Sarah Knafo. – Non, je suis clair là-dessus. – Mais vous arrêtez où ?
Surtout à droite ? – À la famille politique que je représente ici, à savoir les Républicains. – Mais vous ne trouvez pas que ces propos, ils entretiennent l'ambiguïté ?
Ces propos de Laurent Wauquiez ? – Écoutez, je suis désolé. Pour l'instant, c'est les propos de Laurent Wauquiez.
Moi, je considère que sur ce point-là, les choses sont relativement claires. Elles ont été réévoquées hier en bureau politique. Donc il n'y a pas d'ambiguïté pour moi. – Quand Bruno Retailleau, dans l'entre-deux-tours, ne soutient pas Christian Estrosi, membre d'Horizon, il y a Dominique Estrosi-Sassonne sur sa liste, il a l'investiture DLR, ça n'entretient pas l'ambiguïté ?
Vous les avez approuvés ces propos ? – Non mais j'ai dit très clairement, quand on a un accord, on doit le respecter. Mais Bruno Retailleau a eu l'occasion clairement de s'exprimer et il l'a bien redit, absolument pas appelé au vote d'Éric Ciotti, et je crois qu'il a été très clair sur l'ensemble des points.
Donc je trouve que c'est un mauvais procès. Comment ça a été perçu dans le groupe LR, cette déclaration de Bruno Rentailleau ? Vous en avez reparlé hier à la réunion de groupe ?
Oui, il s'est exprimé très clairement sur ce sujet Il n'y a pas eu d'ambiguïté, ces réserves étaient liées à des considérants locaux, mais en aucun cas il n'y a eu de remise en cause des accords que nous avions sur la ville de nice comme comme ailleurs et les faits me donnent raison on poursuite sur les municipales sur sur le cas parisien par exemple cette ambiguïté avec l'extrême droite enfin Sarah Knafo en particulier a quand même beaucoup coûté à Rachida Dati à moins que l'échec soit lié à sa personnalité mais sauf à ce que vous me démontriez qu'il y a eu une alliance entre Mme Dati et Mme Knafo je ne l'ai pas vu alors vous m'apprendriez quelque chose il n'y a pas eu d'ambiguïté d'ailleurs l'alliance elle a eu lieu entre la liste issue des rangs de M. Bournazel d'Horizon et de Renaissance et de madame la liste de Rachida Dati au Havre Edouard Philippe réélu plutôt bien est ce que est-ce que vous sentez que cette victoire le remet en selle pour 2027 écoutez je ne vais pas commenter la candidature d'Edouard Philippe qui par ailleurs est quelqu'un de qualité, quelqu'un qui assurément a des choses à dire aux Françaises et aux Français. Et pour être votre candidat ?
Écoutez, nous n'en sommes pas là. Hier, nous avons eu un bureau politique. Il revient d'abord de consulter comme c'était l'engagement, comme nos statuts nous y invite, article 21, les militants, les adhérents de notre famille politique.
Et je le dis très clairement, moi je fais partie de ceux qui considèrent que notre famille politique est finalement l'un des enseignements qu'on peut tirer des municipales, c'est bien cela, c'est que notre famille politique, elle a une voix singulière sur des sujets comme le régalien, sur des sujets budgétaires, sur beaucoup de sujets qui concernent la vie quotidienne de nos concitoyens mais plus généralement les enjeux nationaux. Moi, je considère que nous devons avoir un candidat issu de nos rangs. Viendra le temps où il faudra discuter avec nos autres partenaires.
Et moi, je crois en notre famille politique, je crois en sa voix singulière, je crois en proposition que nous allons faire. Si vous regardez l'actualité législative, si vous regardez des sujets importants qui concernent notamment la sécurité, je pense aux questions liées au narcotrafic, je pense aux questions de la sécurité du quotidien aux questions comme l'entrisme, aux questions économiques, à beaucoup de sujets aux questions agricoles. Je crois que nous sommes une des familles politiques, peut-être la famille politique qui a fait le plus de propositions, permis de voter le plus grand nombre de textes.
Je ne vois pas pourquoi demain, nous n'aurions pas un candidat qui porte cette voix à l'élection présidentielle. – Mais jusqu'au bout ? Jusqu'en 2027 ? – Je le dis parce que l'élection présidentielle, c'est la mère des batailles, c'est l'élection suprême.
Et je crois qu'une famille politique, elle a vocation, si elle veut continuer à exister, à perdurer, à avoir un candidat qui porte sa voix. – Mais est-ce que le bloc central a les moyens de se diviser ? – Moi je pense qu'à la fin des fins, il faudra qu'il y ait un un candidat, c'est évident si on veut se qualifier au second tour.
Pour l'instant, moi je défends un candidat LR et j'espère que ce candidat LR...
Nous verrons Non, mais la politique, c'est aussi des propositions. C'est aussi un programme et ce n'est pas anticiper, ce n'est pas faire déjà des accords ou engager des discussions sans savoir ce que pensent les autres Personne, moi je ne sais pas ce que proposera M. Attal, je le dis très clairement. – M.
Attal il propose des discussions déjà ? – Oui mais d'accord, mais les discussions sur quelle base, avec quel programme, moi encore une fois, je sais ce que pense notre famille politique, je sais ce que pense quelqu'un comme Bruno Retailleau. Je ne sais pas très clairement ce que pense M.
Attal, quel sera son programme, ni même M. Philippe, même si je devine certaines de ses propositions. Il a déjà commencé à les
Mathieu Darnaud