Arrêts maladie : "On protège trop les arrêts courts"|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:32OuverteRéponse directe
Vous trouvez ça suffisant 100 € pour les gros rouleurs sur 3 mois ?
- 1:05RelanceRéponse partielle
Est-ce que deux nouvelles aides sont possibles ? Est-ce que ce sont les toutes dernières cartouches ?
- 1:37FerméeRéponse directe
Est-ce que ça s'arrêtera là quoi qu'il en soit ?
- 2:39RelanceRéponse directe
Il ne reste plus rien, il n'y a pas de solde pour ajouter un peu plus ?
- 3:07OuverteRéponse directe
Beaucoup de Français ne reçoivent pas les aides, comment l'expliquez-vous ?
- 3:42FerméeRéponse directe
Est-ce qu'il y a un risque de récession ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:32Jean-Pierre FarandouFait
« Cette hausse inédite des carburants pose des problèmes à des gens qui doivent prendre la voiture tous les jours pour aller travailler. »
- 1:37Jean-Pierre FarandouFait
« On a serré serré serré. Donc euh ça devient compliqué. »
- 2:39Jean-Pierre FarandouChiffre
« On a élargi la base. Deuxièmement, c'est que maintenant on va aider les ménages. Euh par exemple ménage avec deux enfants, le foyer jusqu'à 6000 €. »
- 4:12Jean-Pierre FarandouFait
« On en est pas là. Les chiffres disent pas ça. On est encore en petite croissance en moyenne. »
- 5:45Jean-Pierre FarandouChiffre
« On a des prévisions récentes qui sont à 84. Alors, c'est vrai que là encore le chômage, ça vient de quoi ? »
- 6:51Jean-Pierre FarandouChiffre
« Pendant longtemps, le chômage en France, il était à plus de 10 %. Bon, là, on est autour de 8 et demi et un peu plus. »
- 7:24Jean-Pierre FarandouFait
« Le gouvernement, c'est pas lui qui fait les politiques salarielles dans les entreprises quand même. »
- 7:53Jean-Pierre FarandouChiffre
« Cette année, on a augmenté le SMIC. »
- 8:21Jean-Pierre FarandouChiffre
« Cette prime carburant jusqu'à 1000 € c'est le salaire brut égale le salaire net puisqu'il y a même pas d'impôts. »
- 10:28Jean-Pierre FarandouFait
« Les arrêts maladies faut poser le problème d'abord les français le ressent hein quand on fait des sondages c'est ni de droite ni de gauche he tous les français ressentent bien quelque chose qui va pas. »
- 11:00Jean-Pierre FarandouFait
« On protège trop les arrêts courts. »
- 11:31Jean-Pierre FarandouFait
« Les gens font pas exprès d'avoir un cancer, les gens font pas exprès d'avoir une dépression. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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interview politique d'Amélie Carwer. Amélie, ce matin, vous recevez Jean-Pierre Farandou, le ministre du travail et des solidarités. L'occasion aussi de vous dire que vous pouvez bien évidemment continuer à poser vos petites questions. Alors là, je vais pas y arriver. Voilà, le QR code il est ici. C'est pas facile he Amélie, vous allez peut-être m'aider poser vos questions. Amélie se prend un plaisir de les relayer au ministre. Bonjour Amélie. Bonjour. Bonjour à tous. Merci beaucoup monsieur le ministre d'avoir accepté notre invitation ce matin. On a beaucoup à faire ensemble. Vous vous trouvez que c'est suffisant monsieur le ministre ? 100 € versés pour les gros rouleurs sur 3 mois quand pour certains ça représente surtout 300 400 500 € supplémentaires
par mois. Vous si vous étiez dans cette situation vous trouveriez ça suffisant ? D'abord moi j'ai parfaitement conscience c'est difficile pour les Français. Cette hausse inédite des carburants pose des problèmes à des gens qui doivent prendre la voiture tous les jours pour aller travailler. Bien évidemment dans cette prise de conscience elle est réelle. Après, le choix qu'on a fait depuis le début et on est constant, c'est d'aider au maximum le monde du travail, les entreprises et les salariés et les gros rouleurs. Et sur les gros rouleurs, on a décidé de de renouveler l'aide, hein. Donc c'est 100 € mais pas sur 6 mois, sur 3 mois. Et quand vous faites des calculs de consommation des à peu près des kilométrages qu'on peut qu'on peut qu'on peut estimer, on arrive à 40
centimes de litre. Donc c'est quand même conséquent. Et je rappelle que c'est pas le plein total qu'on compense, c'est le delta de prix. Donc cet effort, il est fait et on a élargi la base. Deuxièmement, c'est que maintenant on va aider les ménages. Euh par exemple ménage avec deux enfants, le foyer jusqu'à 6000 €. Donc c'est plus seulement maintenant les salariés modestes, c'est même la classe moyenne qu'on vient aider. Monsieur le ministre, est-ce que deux nouvelles aides sont possibles ? Est-ce que ce sont les toutes dernières cartouches ? Est-ce que vous dites à vos téléspectateurs ça s'arrêtera là quoi qu'il en soit, quel que soit le scénario, alors que le ministre de l'économie lui-même a commencé son sa conférence de presse en disant que oui, la situation pouvait possiblement
s'aggraver. Bah, il faut voir que le choix aussi qu'on a fait, c'est un choix de sérieux parce que comment on finance ? On veut absolument que toutes les mesures que nous faisons depuis le début de l'année, parce qu'il y a eu Ormous en février dans le premier système d'aide, puis il y a eu les canicules, il y a eu les pompiers, il y a eu les incendies, il y a eu aussi les agriculteurs. Vous savez qu'on a fait un plan spécial agricole vu l'état de sécheresse incroyable qui vient taper les agriculteurs et maintenant c'est un deuxième plan d'aide au carburant. À chaque fois, on finance cela sur le budget de l'État par des économies sur le budget. Ça s'arrêtera et ça s'arrêtera là quoi qu'il en soit quoi qu'il commence très difficile c'est qu'on on racle vraiment les fonds de
tiroir on se sert tous les ministères se serrent et ça fait plusieurs coups de de serrage de ceinture qu'on a fait tout au long de cette année. C'est encore quasiment 500 millions d'euros qu'il va falloir trouver pour financer les nouvelles aides au carburant. Oui, c'est très tendu parce qu'on veut faire ni des impôts ni de la dette. C'est ça veut dire quoi financer ? ça veut dire augmenter les impôts. Dans ce cas-là, vous reprenez de main ce que vous avez donné et la dette, c'est les impôts de nos enfants, nos petits-enfants. Donc, on est dans le sérieux budgétaire, on finance ses aides et donc c'est vrai que c'est de plus en plus difficile pour dégagerement des ce qu'on a compris, c'est qu'à la base, il y avait une enveloppe de 1 milliard 4 et que vous vous en utilisez 450 millions
supplémentaires depuis les annonces de de cette semaine. Il ne reste plus rien, il n'y a pas de solde pour ajouter un peu plus pour les Français ou au contraire, il reste quelques cartes à jouer ? Bah, moi je pense qu'il reste pas grand-chose. En tout cas, je peux vous dire pour mon ministère, mais tous mes collègues vont dire la même chose. On a serré serré serré. Donc euh ça devient compliqué. Maintenant, ça veut dire quoi ? Par exemple, on va arrêter touses les aides aux chômeurs, on va arrêter toutes les formations, on va arrêter l'apprentissage. Vous voyez, c'est ça, on en est là maintenant. C'est-à-dire que maintenant, on vient taper d'autres politiques publiques parce que pour trouver de l'argent pour les gros rouleurs, il faut serrer d'autres politiques publiques. Donc,
faut faire très attention à au à la au moyen que sont [raclement de gorge] les notes pour financer ce genre d'aide. Mais il y a un gros sujet, c'est qu'il y a des aides qui existent depuis un moment maintenant, mais il y a beaucoup de Français qui témoignent auprès de nous. Ils ne les ont pas reçu, ils ne les reçoivent pas. beaucoup de retard à l'allumage. Je vous propose d'écouter ce témoignage d'un patron, c'est une entreprise de transport et il appelle devant nous pour demander de l'aide. Où sont où sont mes aides ? Regardez, nous n'avons touché que le mois d'avril et depuis nous n'avons rien touché. Là, il faut attendre le traitement, ça va pas tarder. OK. Je voilà, c'est ça parce que je vous cache pas qu'en terme de trés depuis le mois de mai, ça devient dur et je comprends bien.
Je crois qu'il parle de 60000 € par mois he ce patron. Que se passe-t-il ? Comment vous l'expliquez et surtout comment vous allez régler ça ? B alors sur les trésoreries, moi je vous parle du ministère du travail, donc moi j'ai lessafes chez moi. Donc on a donné des décalages de versement des cotisations en terme de trésorerie. On l'a fait aussi d'ailleurs en giron. Vous savez que les entreprises touchées par les incendies tout de suite on a déclenché des décalages qui donnent des aides aux trésoreries. Après les remboursements ça peut varier. Il y a différents systèmes de remboursement, ils sont en train d'arriver. Certains se font avec un délai de mois, d'autres sont un peu plus longs. Voilà, la machine se met en place et les remboursements arrivent maintenant dans les entreprises. Nous
utilisons les mots forts. Est-ce qu'il y a aujourd'hui, est-ce que vous êtes même prêt au sein du gouvernement à l'assumer ? Est-ce qu'il y a un risque de récession ? Moins de consommation, moins de croissance, donc impact sur les entreprises, des secteurs au ralenti, c'est la récession qui nous attend. Ah, on en est pas là. Les chiffres disent pas ça. On est encore en petite croissance en moyenne. Il y a aussi des secteurs qui vont bien. Vous avez tout l'export va bien. Il faut faire attention à l'analyse. On voit, on peut voir ce qui va pas, il faut voir aussi ce qui va. L'export se porte bien. L'aéronautique, l'industrie de la défense par exemple, ça va bien. On a tous les programmes du nucléaire qui portent. Alors, c'est vrai que le contexte, il est compliqué. cette crise
d'hormos qui dure qui rend bien sûr le coût des carburants très élevés, le coût de l'énergie très élevée finit par ralentir la croissance, finit par ralentir la consommation. Les patron moi j'étais chef d'entreprise dans ces moments-là lève un peu le crayon en matière d'investissement en matière de projet c'est pas la meilleure période pour le développement économique. Une fois qu'on est dit tout ça, on est toujours en croissance positive. Donc attention à ce qu'on dit, on n'est pas en récession, on est en croissance positive. Peut-être croissance croissance, pas de catastrophisme. Malgré tout, Patrick Matin, le patron du MDEF, le dit, les entreprises, elles aussi sont sévèrement impactées par l'inflation. On parle beaucoup des pêcheurs, on parle des infirmières, mais
quels sont les secteurs qui aujourd'hui souffrent ? Je sais que vous nous parlez de ce qui va bien, mais on s'intéresse aussi à ceux qui ne vont pas fort. Quels sont les secteurs là qui vont mal aujourd'hui à cause de la crise ? Bah sur la crise, on vous en avez parlé, il y a les secteurs directement impactés qui beaucoup de carburant. C'est cela qu'on aide. On a ciblé les aides sur eux dans les pêcheurs, les agriculteurs, le BTP également. Mais est-ce qu'il y a d'autres secteurs aujourd'hui qui commencent à être franchement à la peine ? Alors après, vous avez tous les secteurs qui visent la consommation des ménages, non ? Les services, la grande distribution. Bon voilà, on sait bien que là les Français font attention à le pouvoir d'achat, ils consomment moins.
Donc effectivement voilà tous les secteurs qui vivent de la consommation des Français c'est tendu en ce moment bien évidemment les vêtements et cetera. Oui, tout ça est tendu parce que les Français font attention, les Français doivent consacrer un peu plus de leur budget au carburant et tout ça tant la consommation. Est-ce que le chômage va augmenter ? On est à 8,3 %. J'ai regardé l'INC prévoit 8,6 fin 2026. Ce sera pire. Non, on a des prévisions récentes qui sont à 84. Alors, c'est vrai que là encore le chômage, ça vient de quoi ? Alors, on a beaucoup de gens qui demandent des emplois et tant mieux et les emplois augmentent mais pas suffisamment pour faire face à au volume de la demande. Ça vient de là. On n jamais autant de personne dans l'emploi dans ce pays. Le taux d'emploi a
progressé de 5 points en quelques années. Donc il y a il y a il y a un mouvement sur l'emploi. Oui. Mais compte tenu de la crise, est-ce que ce mouvement va pas s'arrêter net et est-ce que la situation ne va pas se dégrader sérieusement ? C'est ça la question. Bah s'arrêter net, non. Heureusement, l'économie française est résiliente. Mais c'est vrai que là encore, de la même manière que pour les entreprises, c'est pas la meilleure période en matière d'économie, ben la conséquence de ça, c'est pas non plus la meilleure période en matière d'emploi bien évidemment. Pour autant, ça résiste pas si mal. Moi, les prévisions que j'ai, c'est pas 86, c'est plutôt 84 les dernières prévisions. Donc, on voit bien une légère légère dégradation. Je rappelle que pendant longtemps, le
chômage en France, il était à plus de 10 %. Bon, là, on est autour de 8 et demi et un peu plus. Voilà. Bien évidemment, là encore, la période économique n'est pas la plus la plus facile en matière de création d'emploi pour les salariés et pour les entreprises. Et pourtant, vous dites aux entreprises, au sein du gouvernement, entrepreneurs, entreprises, réveillez-vous, aidez les salariés. Vous appelez au versement de primes, les primes carburants défiscalisés. Là encore, je vais citer le patron du MEDF, Patrick Martin qui dit "Oui, les entreprises, attention, elles ne répercutent pas entièrement l'inflation pour le moment sur leur prix et donc elles réduisent leur marge et elles ont moins de possibilité de les verser ces primes. Attention aux entreprises !" Et
plus fort encore, il monsieur Chassery qui représente 40 millions d'automobilistes sur ce plateau qui disait "Le mot est fort, l'acheter. Le gouvernement ne fait pas le travail. On demande aux entreprises de le faire alors qu'elles ne vont pas fort." Bah le gouvernement, c'est pas lui qui fait les politiques salarielles dans les entreprises quand même. Ça c'est pas nouveau, hein. C'est une règle éternelle. Le gouvernement là-dessus, il peut agir sur le SMIC, on l'a fait hein. Cette année, on a augmenté le SMIC. Donc ça, on a fait notre travail en il faut que les branches après remontent tous les minimas conventionnel branche par branche. C'est en cours. Je crois qu'il y a une soixantaine de branches déjà qui ont remonté les minimas au moins au niveau du SMIC et ce travail va se
continuer. Ensuite, les entreprises, elles ont une réalité diverse. Il y a celles qui peuvent, il y a celles qui peuvent pas. Celles qui peuvent pas, ben elles peuvent pas bien évidemment. Et c'est pas le ministre du travail qui va décréter qu'elles peuvent. Mais il y a aussi d'autres entreprises qui vont pas mal. Attention catégorie il y a des secteurs, je vous l'ai dit, les secteurs de l'armement, ils vont très bien. Ils recrutent énormément. Le secteur du nucléaire, il va très bien. Le secteur l'aéronautique, il va très bien. Donc eux pourraient faire plus, ces secteurs pourraient faire plus pour leur salaire. Ça devoir. Je vais pas décider à leur place. On leur donne la possibilité de faire, c'est quand même là pour le coup, on entend beaucoup salaire brut, salaire
net. Et bien cette prime carburant jusqu'à 1000 € c'est le salaire brut égale le salaire net puisqu'il y a même pas d'impôts. Donc c'est un instrument très puissant qui permet à un patron quand il donne 1000 € à un salari d'être sûr que le salarié touchera 1000 €. Il y a pas de cotisation, il y a pas de fiscalité. Et vous avez une journée euh noire, elle est promise comme ça he qui vous attend. Elle est promise par la CGT Sophie Miné. C'est le 29 septembre prochain. À la base, c'était pour la fonction publique, la CFDT, c'est jointe au mouvement. Mais le carburant s'invite bien sûr et plusieurs candidats à l'élection présidentielle font savoir que oui, éventuellement, ils pourraient se tenir aussi à leur côté, au côté de ces grévistes. Est-ce que vous redoutez une
forte mobilisation ? Bah euh moi je vous le redis, je suis conscient que les Français ils sont pas contents. Est-ce que vous redoutez une forte mobilisation ? Bien, on verra bien. Mais vous savez, moi le social, je veux dire, j'ai l'habitude hein, j'étais patron la SNCF, donc ça me connaît le social. Je veux dire, moi je trouve pas anormal que les salariés manifestent, que les salariés expriment leur mécontentement. C'est la vie démocratique sociale. Donc il est normal. Voilà. Donc c'est le syndicat. Les syndicats font leur travail. Ils écoutent ce que ditent les salariés, ils le transforment en revendication. Ils peuvent regagner des manifestations des mouvements sociaux. C'est le jeu normal. Mais ce sera une grosse journée. Vous pouvez dire à nos français, aux français
qui nous regardent, "Oui, préparez-vous dès mardi, mercredi, ça va être très compliqué." C'est pas moi à faire des prices. Non, mais vous avez forcément, vous connaissez ces baromètres là, vous savez. Oui, ben on verra bien. Oui, enfin je c'est très difficile à prévoir parce que vous avez mécontentement. Est-ce que qui est réel là ? Il est ça oui, je peux vous dire, je suis parfaitement conscient le mécontentement est large. Comment ça va se transformer en par exemple un acte de greffe ? J'en sais rien du tout. Mais vous dites je vais écouter c'est normal, c'est légitime de se mobiliser quand Oui, mais il y a écouter, il y a répondre. Est-ce que vous est-ce que vous aurez des réponses à apporter à ceux qui seront dans la rue ? Des réponses supplément demande, ça dépend ce qu'on
nous demande. Voilà, c'est pas on va voir si on nous demande de baisser la TVA sur les sur les carburants. C'est non. C'est non. Et sur les salaires par exemple. Les salaires, c'est pas les c'est pas les c'est pas le c'est pas on vient d'en d'en parler, c'est pas le gouvernement qui fait les salaires, c'est les entreprises. Voilà, les entreprises, elles verront qu'est-ce qu'elle peut faire. Vous avez des clauses de revoyure parfois dans les négociations obligatoires. Est-ce qu'elle les déclenche par voilà et cetera ça c'est le jeu normal du dialogue social dans les entreprises. Et si vous n'avez pas de réponse à apporter, est-ce que vous êtes prêt à assumer un bras de fer jusqu'au bout ? Mais c'est pas un bras de fer, c'est il y a pas de bras de fer, il y a aucun
bras de fer. C'est une discussion, c'est un partage des faits, c'est le identifier le champ du possible en mettant toutes les contraintes sur la table. Alors, il y a un autre sujet qui pourrait s'inviter, c'est la question des arrêts maladies. Vous avez vous-même annoncé il y a quelques jours le lancement d'une discussion avec les partenaires sociaux sur cette question des arrêts maladies. Il y a un rapport publié là ces dernières heures, vous avez forcément vu dans le Figaro, qui propose de confier de premiers jours d'arrêt maladie aux employeurs. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? faire peser les premiers jours d'arrêt maladie aux entreprises sur les épaules des entreprises. Non mais les arrêts maladies faut poser le problème d'abord les français le
ressent hein quand on fait des sondages c'est ni de droite ni de gauche he tous les français ressentent bien quelque chose qui va pas il voit plutôt les arrêts courts d'ailleurs. Vous savez les gens qui viennent pas au dernier moment ce qu'on pour considérer comme petit abut. On s'est tordu le pied pendant le weekend un jour au tennis pouf on a un arrêt justement sur ces petits arrêts. Est-ce que il faut dérembourser ces petits arrêts ? C'est ce que demande le patron du MDEF. Il dit en plus ça ça aurait un impact comportemental sur les salariés et les entreprises. Alors il faut il est important de poser pourquoi bon ce ressenti, il est largement partagé. Il y a aussi les arê longs. Les arrêts longs les gens font pas exprès d'avoir un cancer, les gens font pas
exprès d'avoir une dépression, les gens font pas exprès voilà sur les arrêts court est-ce est-ce qu'on dérembourse les petits arrêts ? Alors sur les arrêts courts, les arrêts longs, euh nous on propose justement, je vais bientôt saisir les partenaires sociaux, je l'ai déjà prévisé pour une réforme de fonds. En fait, quand on se compare par rapport à d'autres pays européens, moi j'ai le sentiment qu'on protège trop les arrêts courts. Il y a pas assez d'incitation de justement dont les gens peuvent abuser des arrêts courts et peut-être qu'on protège pas qu'on protège pas assez les arrêts longs et donc on pourrait de rembourser des arrêts courts. Pardon, j'insiste lourdement mais est-ce que vous pourriez envisager de dérembourser des arrêts courts ? Je veux surtout que les
partenaires ça s'en occupe mais si le patronat a des idées qu'il en discute avec les syndicats parce que moi je suis d'abord partant pour du dialogue social, on va proposer au partenaires sociaux donc patronat et syndicat de travailler sur ces sujets. Moi je serais ravi qu'il nous fassent des propositions. Vous allez arriver avec une copie aussi vous vous-même une proposition j'imagine au sein du ministère. Qu'est-ce que vous allez préconiser ? Non mais nous David il y a le cadre constant et puis changer la loi. Voilà en gros changer la loi c'est ça réclon faut c'est un changement profond. Donc il faut que les partenaires sociaux travaillent sur le sujet et en fonction de le résultat, on sera capable de d'engager une transformation profonde. Après nous ce qu'on peut faire c'est
travailler par décret. Bon, on peut le faire mais c'est plutôt budgétaire, ça ne change pas le fond. Voilà. Donc moi, j'espère que les partenaires sociaux seront en capacité de de retravailler sur le fond la manière dont en France on couvre les arrêts maladies. Vous voulez économiser combien sur les arrêts maladies ? Sur les arrêts maladies, ce qu'on a mis dans le budget, c'est 600 millions d'euros. 600 € c'est l'objectif. C'est l'objectif. Exactement. D'accord. Et et donc cette idée, pardon j'y reviens, mais je suis pas sûr d'avoir saisi la réponse, de faire peser sur les entreprises, de de de pousser sur les entreprises le financement des premiers jours d'arrêt maladie. Mais je vous dis, il faut que le que le patronat s'en ent quand on dit le mot entreprise,
voyez le mot entreprise renvoie organisation patronale et aux concertations que et je souhaite que les partenaires sociaux s'en part du sujet très vite. Bon, je vais tenter ma chance sur les retraites. Monsieur le ministre, allez-vous geler les pensions de base pour les retraités touchant au moins 2034 € par mois comme on l'a vu émerger depuis quelques jours maintenant. Non, l'objectif c'est pas tellement la modalité. La modalité va être discutée au Parlement. Donc moi je me souviens l'année dernière, j'arrivais d'ailleurs, j'ai découvris tout ça. Vous savez le le le gouvernement lance une copie initiale mais le parlement s'en parle. Il les amendements dans quelle est votre copie initiale à vous que propose le gouvernement ? Alors c'est une mais c'est une copie initiale en fait. Ce qu'on
allez-y mais c'est 2034 €. Ce qu'on propose c'est en fait d'ouvrir deux pistes. En fait la mond la monté sociale ça dérape gravement. On est en train de s'installer dans un déficit structurel de 20 milliards par an. C'est pas normal. La sécurité sociale devrait être équilibrée. Et nous le projet qu'on va présenter, c'est une baisse drastique du déficit. On veut le baisser de 10 milliards. Vous avez deux grands champs dans la sécurité sociale. La santé, les retraites. Les retraites c'est chez moi et on veut gagner à peu près dit moins de 6 milliards. Le le premier ministre a donné le quantum autour de 6 milliards. Il y a deux moyens pour le faire. Est-ce qu'on revalorise moins euh les les les retraites ? Tout le débat sur l'indexation, les seuils et cetera, mais
les seuils, c'est un c'est un poteau de départ. Moi, je rentre pas dans le débat. Et de il y a l'abattement aussi sur les mais c'est intéressant pour savoir d'où on parle justement. Le poteau de départ, c'est lequel pour le gouvernement ? Quelle est votre préconisation à moi ? On discutera. Je veux dire, moi je suis très ouvert sur le sujet dont je vous réponds. Ma ma préconisation à moi c'est discutons au parlement pour voir comment ensemble on peut faire un effort autour de 6 milliards. Je rappelle que l'effort qu'on demande au retraités, parfois on nous dit vous visez les retraités. Non non l'effort tout le monde doit le faire. Les retraités c'est un/art de de la population. En gros 25 % de la population on leur demande un effort de l'ordre de 10 % de l'effort global.
Voilà donc je trouve que c'est raisonnable. Est-ce qu'avec 2000 € on vit correctement ? Mais moi je je vous rentre pas dans ce sujet. Ah bah le ministre de l'économie est rentré dans ce sujet, il a lui répondu et estimé qu'avec 2000 € on vit correctement. Vo que je vous donne ma réponse. Je dis ça dépend, ça dépend. C'est pour ça que c'est compliqué. Si vous avez votre maison, vous avez zéro frais de location, ça peut aller. Si vous devez payer une location d'appartement, vous voyez bien que c'est pas la même chose donc moi je dis ça dépend et je n'ai pas de réponse abrupte à ce genre de question. Et quand à baissé à 3000 € le plafond de l'abattement fiscal pour les retraités, je sais he je tente tout he j'y vais, je suis dans mon rôle. Est-ce que vous Non mais celui-là je il m'intéresse
davantage parce que oui c'est le moi j'aime bien les principes voyez avant les modalités abnement pour fait professionnel quand vous êtes à la retraite ça vous fait pas un peu bizarre professionnel retraite voyez donc c'est le fondement même de cet abne. Voilà donc je trouve que se poser la question en disant mais est-ce qu'on a les moyens au fond d'avoir un abonnement professionnel pour les retraités ? surtout que ça c'est une bonne question et ça mérite d'en débattre. Et ben c'est à 3000 € ça vous semble être la bonne seuil c'est un seuil et puis après il y aura des combinaisons entre les deux mesures. Voyez mais moi j'aime bien revenir au fond des mesures, le sens des mesures. Mettez-nous d'accord sur le sens et je suis sûr que si on y arrive, vous verrez qu'on trouvera les modalités.
Bon est-ce que vous êtes pour le fait de travailler 30 minutes de plus par jour ? C'est une proposition de Bruno Rota. Il veut sortir des 35 he laisser les entreprises et terminer la durée du travail et il propose notamment de que 30 minutes de travail supplémentaire par jour soi mis en place pour permettre à un salarié de gagner un peu plus. Ouais. Là vraiment faut être très prudent parce que là pour le coup c'est presque un totem. Vous savez le temps de travail les les acquis sociaux sur le temps de travail c'est quelque chose de très profond. Euh et moi je recommanderais vraiment d'en discuter. Je pense que le problème c'est peut-être celui-là mais c'est surtout comment les jeunes travaillent davantage, comment les seigneurs travaillent davantage. Je
crois que c'est plutôt ça. Oui, il faut travailler davantage dans la dans la population française mais c'est pas forcément les travailleurs qui travaillent. C'est plutôt comment on met dans l'emploi plus vite que les jeunes, comment on garde dans l'emploi le plus longtemps possible. Parce que je crois qu'il y a une question de français sur ce sujet dans quelques instants. Mais je découvre avec vous la première question. Bah elle est là, c'est Daniel qui est à Montluon. Je comprends que les Français vont devoir faire des efforts et les députés, les ministres, ils vont aussi en faire. Alors, je dois dire que cette question, elle revient très régulièrement dès qu'on reçoit un membre du gouvernement sur le plateau. Non, mais c'est une bonne question, c'est queon doit montrer l'exemple bien
évidemment. Déjà, l'État en grand, l'État doit montrer l'exemple dans les budgets de l'État et vous savez que que dans la le budget d'État va vraiment être en dessous de l'inflation, moi même en dessous en niveau. C'est la première fois qu'on va présenter un budget de l'État qui va être en dessous euh du budget de l'année de l'année d'avant. Donc, vous rattrapez non seulement l'inflation, mais vous faites encore des économies. Donc globalement le budget et les ministres, vous savez que le premier ministre a lancé le débat. Est-ce qu'il faut pas réfléchir à une baisse du salaire des ministres ? Moi j'y suis prêt. Oui, j'y suis prêt. Prê largement. Mais largement que ça vous appelez largement. Je sais pas parce que je sais pas ce que combien vous gagnez. Bon oui, on gagne 10000 € brut par an
et donc vous seriez prêt à par mois ? Par mois, pas par an. Vous gagnez pas 10000 € brut par par an. Non non mais je vous en prie. Et donc du coup jusqu'où vous êtes prêt à Ben on décidera ben là encore je veux dire mais je pense qu'il y a le montant mais il y a le symbole. Je pense qu'effectivement, et moi j'y suis prêt, c'est pas que ça me fait plaisir hein, moi je suis comme tout le monde, mais si symboliquement c'est important de montrer qu'on est prêt à faire des efforts, il faut le faire parce que c'est pas la somme qu'on va gagner. On va gagner 450000 €. Donc c'est pas avec ça qu'on va sauver le budget de la France. Mais si symboliquement les Français ont besoin de le voir, moi je suis prêt à m'inscrire dans ce dans cette euh cette histoire là. Bon, on découvre l'autre question qui
concerne effectivement les retraites. Le dispositif les dispositifs de retour à l'emploi pour les seigneurs sont-ils adaptés ? pas pour les retraites. Le retour à l'emploi des seigneurs. Pardonnez-moi Xavier Montpellier, je vous en prie. Oui, mais c'est une très bonne question. Il faut se battre là-dessus. En France, on est on est bon dans l'emploi jusqu'à 60 ans quand on se compare aux autres pays européens. Après 60 ans, c'est la catastrophe. On a un taux d'emploi des seigneurs qui baissent, ce qui est un peu paradoxal d'ailleurs avec la volonté de les faire travailler davantage. Là, on a un problème spécifique à la France. Alors, ça bosse là-dessus. Il y a eu un accord interprofessionnel pour amener des nouveaux outils dans les entreprises. Il y a même une loi qui est
passée. Moi, je suis en train de voir comment le renforcer. Moi ce que je voudrais, je voudrais deux choses. Je voudrais que dans chaque entreprise, il y ait une vraie politique rage pour les seniors, pour garder les seniors et pourquoi pas en recruter. Et deuxièmement, je voudrais que chaque salarié à partir de 40 50 ans, 50 ans se disent "C'est pas fini ma vie professionnelle, j'ai un projet devant moi, donc j'ai une dynamique, j'ai une envie, je veux me former, je veux me développer, je veux peut-être changer de métier et là on va les aider." Voilà. Et on va d'ailleurs se proposer deux outils de type application. L'une dirigée vers les entreprises, l'autre vers les salariés pour stimuler un peu cette envie des seniors à travailler et cette envie des entreprises à garder les seors.
Bon, allez, on prend la question de Sophie. Alors Sophie, je découvre avec vous. Sophie, bonjour, vous êtes à tour. Est-ce que l'intelligence artificielle va bousculer le monde du travail ? Ah oui oui, on sait pas encore exactement comment, mais oui, la réponse est oui. Et d'ailleurs, pas plus tard qu'hier, j'ai lancé un grand plan Impulse CIA 2027. Le le premier objectif, c'est former tous les salariés de France. Euh on voit bien qu'il y a une peur et des questions et la question elle demande si on est prêt, on a l'impression que ça va beaucoup plus vite que nous. Voilà, c'est pour ça que je veux accélérer. Donc dès l'année prochaine, on va on va proposer à tous les salariés de se former. Alors il y a des entreprises qui le font mais nous on aura vraiment eu une capacité à former
tout le monde. C'est 30 millions de salariés qui pourront se former. Donc c'est un plan euh très massif. On va aussi mettre des aides au aux petites entreprises parce que les grandes entreprises elles se débrouillent. Les petites on va les aider notamment avec France Travail qui leur proposera des du consulting, j'allais dire autour des des sujets de l'intelligence artificielle et puis enfin le dialogue social. par rapport aux craines qui sont derrière, il y a qu'une solution, c'est absolument nécessaire, c'est parler, dialoguer notamment avec les organisations syndicales. Nicolas D, bonjour. Bonjour. Je vais faire comme Améie, je vais être dans mon rôle Farandou. Les économies attendues du ministère du travail, je lis qu'on sera sur un montant totalement historique de 2
milliards et demi d'euros en 2027. Vous me confirmez que le ministère du travail dans sa globalité signera 2 milliards et demi d'euros d'économie. Oui, exactement. Exactement. Mais en remplant quand même que j'ai obtenu les arbitrages sur des priorités, on a le choix vous savez comme vu la période actuelle où vous fait du rabot moins moins 10 % à tout le monde. C'est pas toujours très mal 2 milliards et demi c'est du jamais vu. Ouais. Là ce que j'ai j'ai convaincu le premier ministre, j'en suis très heureux de dire il faut des priorités. Les deux priorités enfin une priorité générique c'est la jeunesse. La jeunesse de dispositif l'apprentissage dont l'apprentissage est préservé au niveau national à la fois les aides aux entreprises comme l'argent qu'on donne
au centre de formation des apprentis pour les former. Deuxièmement, c'est moins connu du grand public, c'est les contrats d'engagement jeune. C'est les missions locales au plus près du terrain, c'est France travail. Des jeunes en difficulté, 18 ans, décrochage scolaire, encadrement familial un peu incertain. On leur tend la main, on leur fait passer un contrat, on leur donne des sous et on les aide à à se former et à trouver du travail. Et ça, ce sera maintenu. Donc, deux priorités et dont le reste et oui, on va faire des économies sur le reste. Autre question, on sait que le RSA, le minimum vieillesse, la location adultes handicapé seront préservé en 2027. On n pas beaucoup d'éléments concernant la prime d'activité, ce supplément de rémunération pour les petits salaires
qui avait été considérablement réhaussé après les gilets jaunes. Il continue sa vie normale en 2027 indexé sur le sur les prix ou pas ? Bah la réponse est ancreuse. Si on a dit qu'on garantissait l'index à 100 % sur RSA adulte handicapé et minimum vieillesse et donc que les autres c'est pas 100 %. Ah donc de facto si la prime d'activité n'est pas cité elle fait partie des éléments qui pourraient être plutôt gelés. Ouais, certainement. C'est QFD dans mon rôle toujours un autre chiant, pardon. Quand est-ce que c'est Ben ça tout ça ça va à l'occasion du parlementaire, tout ça va se probablement ce sera une sous-indexation voir une non indexation de la prime d'activité. Bon, ça peut être une variable d'ailleurs par rapport à la clôture du budget. Vous voyez comment on le fait par décrit, on
a un peu le temps pour décider. Donc on va se donner, on va voir comment le budget avance et on va voir jusqu'où il faut aller dans le gel pas gel, le gel partiel de la prime d'activité. Dernière question très rapidement toujours dans mon rôle. Voilà le compte personnel de formation. les questions qu'al tick et modérateur qui était de 150 € dans certains cas de 350 € quand la formation est un peu décalée par rapport aux objectifs professionnel réel vous confirmez quee effectivement on passera à 350 € de sa poche pour qu'on a voulu ça fait partie Non non attendez je vous réponds d'abord un peu dans l'ensemble quand même. Laissez-moi un peu poser les choses. Moi j'ai posé les choses hein. Voilà. Euh en fait en fait ce qu'on a voulu c'est revenir aux sources du du compte personnel de
formation qui est quand même l'insertion professionnelle. C'est un projet de formation pour avoir pour faire un parcours professionnel. On a constaté que ça a divergé pas mal. Alors ça reste toujours individuel mais si vous voulez apprendre l'italien, si vous avez un projet professionnel pour faire de l'export en Italie, OK, mais c'est juste pour vous faire plaisir, pourquoi pas ? Mais on n' pas à soutenir ou autant soutenir ce type de formation. Donc oui, il y aura des tickets modérateurs, ils seront à zéro quand ça quand il y a un cofinancement ou quand c'est vraiment pour une formation professionnelle. Pour l'IA, par exemple, ça sera zéro et puis il y aura des tickets qui vont monter. Là encore, il y a des seuils, on verra jusqu'où. Mais l'idée quand même c'est
vraiment de dire l'argent public, l'argent du ministère du travail, c'est vraiment pour aider les gens dans des projets professionnels. 350 € c'était c'est un chiffre à retenir. Il y a des tickets à 0, à 150 et peut-être 350 qu'on est très très éloigné d'un projet professionnel. Merci beaucoup Nicolas Dose. Merci beaucoup monsieur le ministre Jean-Pierre Farandou, ministre du travail et des solidarités. Merci à vous de nous avoir regardé. Rendez-vous demain, même heure même endroit mais là tout de suite c'est David Douan qui reprend la main. Belle journée.
Jean-Pierre Farandou