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Discours / meetingLa Normandie Conquérante· 24 mars 2025 11 minFond programmatiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprises

Discours de David MARGUERITTE - Assemblée Plénière du 24 mars 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci beaucoup monsieur le Président Monsieur le Président chers collègues d'abord je voudrais vous remercier pour vos mots monsieur le Président et au moment de de passer le relais à Jonas Adad je voudrais revenir sur quelques points de la politique qui a toujours constitué une priorité régionale et que j'ai eu l'honneur de pouvoir mener à vos côtés depuis 10 ans le faire en répondant aux différents propos qui ont été tenus puisque depuis dis an avec une liberté d'action totale avec le soutien politique de la majorité territoriale je le crois nous avons pu démontrer que la volonté politique et des choix politiques assumés permettait de faire bouger les lignes c'était le cas il y a pratiquement 10 ans maintenant avec une des premières politiques régionales que nous aviononss déployé c'était au Havre c'était le Grenel de l'apprentissage et c'était un moment où le moins que l'on puisse dire c'est que l'image de l'apprentissage était profondément dégradée c'était il y a 10 ans et pourtant il y a 10 ans un inspecteur de l'Éducation nationale de l'heure affirma écrivait même qu'il ne fallait pas orienter les élèves de 3e vers l'apprentissage et que si on ne le faisait pas pour eux il fallait le faire pour la nation c'était ces mots et c'est dans ce contexte que nous avions lancé le Grenel de l'apprentissage avec 23 mesures très concrètes qui ont permis dans ce contexte d'image dégradée de l'apprentissage et bien d'augmenter de plus de 20 % le nombre d'apprentis dans les CFA et ce alors même que la courbe démographique commençait à fléchir et je crois que ces résultats ont démontré en effet que la volonté politique grâce à la mobilisation de la majorité des services de la Région que je veux remercier aujourd'hui ont permis de faire bouger les choses aujourd'hui la loi du 5 septembre 2018 comme les nombreux discours convergent pour dire qu'il s'agit là d'une voie d'avenir et d'excellence mais à l'époque il faut bien le dire nous étions peu nombreux à affirmer ce discours sur la formation je voudrais rassurer Laurent Bovet lorsque nous avons commencé ce mandat il y avait le plan 500000 qui étit lancé en urgence par la majorité socialiste à l'époque pour essayer de faire reculer les chiffres du chômage c'était l'époque où on inscrivait des formations qui n'avaient pas beaucoup de sens en tout cas qui étaient totalement déconnecté de l'objectif d'insertion professionnelle mais qui avait comme objectif en effet de travailler les chiffres du chômage à la baisse dans l'urgence nous avions dû en effet ouvrir des formations sans qu'il y ait une réflexion qualitative c'est alors que nous avons changer et changer je crois profondément les politiques de formation en les connectant au bassin d'emploi nous l'avons fait sans jamais fléchir sur notre ligne nous avons bénéficié il faut le dire du plan investissement compét qui a été une bonne politique de de l'État qui a permis aux région aux régions d'expérimenter de nouveaux dispositifs et qui leur a permis notamment pour la région Normandie d'augmenter l'indemnité des stagiaires de la formation de lever un certain nombre de freins à la mobilité donc nous monsieur Bovet nous ne baissons pas les bras et si aujourd'hui nous avons une délibération qui revoit le socle de la région de 97 à 85 millions c'est avec la participation constante de l'État et avec aussi la réalité qui a changé sur le front du chômage on ne peut pas traiter une politique de formation de la même manière que l'on soit à 12 % de taux de chômage ou dans certains bassins d'emploi de la région à 4 et demi ou 5 % parce que il est évident qu'il y a des publics qui restent à aller chercher qui sont plus éloignés de l'emploi et qui supposent des parcours construits qui soient des parcours plus complexes mais en effet la voilure ne peut pas être la même sur nos politiques de formation et c'est ce que nous présenterons dans cette assemblée plinièire avec la nouvelle stratégie régionale de la formation professionnelle lorsque nous avons mis en place le dispositif pour lesquinés nous avions été très critiqué par la volonté politique de la région qui consistait pourtant à rembourser à postériori les études d'quiné et de faire en sorte qu'ils puisse s'installer dans les zones très sous-dotées ou en exercice salarié cette politique elle a tellement porter ses fruits qu'elle a été aujourd'hui une source d'inspiration pour l'État qui a repris purement et simplement le dispositif de la région et qui d'ailleurs justifie aujourd'hui que nous ne puissions plus le péréniser mais elle a concrètement permis à desquinés de s'installer en en zone très sous-doté et c'est cette même logique de volonté politique de choix assumer qui nous a conduit à revoir le financement d'émissions locales sur lesquelles vous nous avez interpellé à plusieurs reprises je veux le dire ici il s'agit à la fois de l'intérêt de la jeunesse et de l'intérêt des territoire que à budget constant pour l'année prochaine faire en sorte en effet que les projets soient davantage financés que le fonctionnement des mission local que l'émulation sur les territoires que des projets nouveaux puissent ainsi émerger et c'est ce qu'il y a marquer la ligne politique de la région sur ce sujet nous l'avons fait enfin sur l'orientation il y a un rapport aujourd'hui de la chambre régionale des comptes je voudrais en dire un mot parce que cette jeune agence de l'orientation qui a dû être créée après une évolution législative de 2018 elle a en effet tissé de nombreux liens avec les acteurs économiques les branches les filières ce qui lui a été reproché curieusement dans le rapport de la Chambre régional des comptes alors qu'il s'agit là même d'une des conditions du succès de l'agence que de pouvoir tisser avec le monde économique en particulier des relations qui soient à la for à la fois fortes denses et qui permettent aux jeunes de pouvoir multiplier les expériences d'immersion professionnelle nous avons bien conscience que la pénétration de l'agence dans les collèges est beaucoup plus aisé aujourd'hui que dans les lycées comme d'ailleurs le dit la chambre régionale des comptes mais nous y travaillons et le dernier salon de l'orientation qui a eu lieu à rouan a rencontré un vrai succès avec 30000 jeunes qui sont venus tout au long des trois journées connaître des métiers très concrètement avec des lycéens qui sont venus dans la journée du samedi avec leurs parents je vois en réalité dans ces limites parfois les limit les limites législatives le temps viendra où il faudra clarifier clairement les compétences sur le champ de la formation comme sur le champ de l'orientation tant les acteurs sont nombreux tant les frontières sont tenues et qu'il faudra en effet assumer que les collectivités c'est ce que je retiens de ces 10 années ont la capacité à faire bouger les choses là où les c'est bureaucratisé un seul chiffre l'état consacre chaque année 6 % du PIB pour l'éducation c'est 5 %,3 en moyenne dans les autres pays de l'Union européenne et depuis 10 ans on dégringole de tous les classements avec un élève de cm2/ 3 aujourd'hui qui est en difficulté sur la lecture un sur de qui ne sait pas procéder à des opérations de tout à fait simple en mathématique et c'est cette période aussi de 10 ans où le code de l'environnement est passé de 100000 mots à un million de mots où le code de l'urbanisme a été multi ié par trois et donc je lis aussi dans cette expérience le fait que les collectivités font bouger les lignes là où l'État complexifie bureaucratise ses politiques sans atteindre des résultats les choix politiques assumés qui sont les nôtres ils le sont sur l'énergie je ne revient pas sur les débats que nous avons à longueur de plinière sur la question du nucléaire mais c'est un choix qui est en effet totalement assumé de la même manière que dans la programmation pluriannuelle de l'énergie nous poussons à ce que le développement des énergies marines une renouvelable et je pense en particulier à la filière hydrolienne puisse connaître en effet son épanouissement dans la région grâce à à une évolution législative et réglementaire qui le permette réellement choix politique assumé en effet pour être au côté des territoires lorsqu'ils ont affirmé à juste titre que le zéro artificialisation nette était en effet un frein complet au développement conscient de la nécessité d'être sobre sur le plan foncier et de préserver nos côtes et nos paysages nous sommes également au côté des territoires qui ont le droit de se développer et le nouveau texte trace monsieur l'orphelin est un texte qui permet d'apporter la souplesse nécessaire au territoire pour se développer le choix politique assumé de notre part il est aussi sur le versement mobilité je veux le dire avec une expérience sur ce sujet si les intercommunalités n'ont pas d'autre choix que de lever cet impôt pour pouvoir financer des politiques de mobilité c'est néanmoins conscient que cet impôt est un injuste puisque toute entreprise de plus de 11 salariés ou toute collectivité de plus plus de 11 salariés y est soumis quel que soit son bénéfice plus vous avez de salariés plus vous êtes soumis à l'impôt y compris si vous n'êtes pas du tout rentable et c'est donc un impôt qui vient frapper précisément les entreprises qui recrutent le plus et il faut le rappeler cette réalité sur le versement mobilité donc encore une fois si c'est le seul levier fiscal qui existe pour que les territoires comme le mien dans le côentin puissent développer un réseau de mobilité il était en effet hasardeux voir totalement contreproductif de lever de nouveau cet impôt à l'échelle régionale au moment où les défaillances d'entreprises progresse fortement au moment où les signaux faibles sur le ralentissement économique de notre pays se multiplient que de lever cet impôt enfin je voudrais dire un mot sur ce que Monsieur Bovet disait sur le cœur de métier de la région oui je crois que nous pouvions être fier collectivement d'être allé sur le terrain de la santé nous pouvons l'être et je vous réciter un seul exemple il y a 3 semaines président de région est venu à SAINT-LO pour poser la première pierre de l'unité de stérilisation de l'Hôpital Privé de la Manche donc à saint-lau qui est un hôpital qui a bénéficié de deux dispositifs de la région et qui aujourd'hui aurait disparu si la région n'avait pas été au rendez-vous d'une part le plan régional d'investissement dans les établissements de santé les 200 millions ils sont concrètement utiles pour acheter du matériel que l'État ne peut plus plus financer seul et que d'autre part le dispositif arme qui sera malheureusement probablement davantage sollicité dans les semaines et les mois qui viennent est un dispositif qui a permis de sauver l'hôpital dans cet hôpital nous avons échangé avec les salariés il y en a 140 il y a 30 praticiens libéraux pour 113 lits et donc 80 en chirurgie et bien cet hôpital aurait disparu là je il le disait tous ces personnels il n'auraiit pas pu faire face à cette situation si la région n'avait pas été leur côté donc oui je crois que nous pouvons assumer que même quand c'est pas notre cœur de métier mais que c'est la préoccupation de nos concitoyens que c'est utile pour nos concitoyens et bien que de pouvoir aller sur des terrains comme Cuxa et c'est donc avec cette boussole de la volonté politique de choix politiques qui sont assumés qui sont différents des vôtres mais nous l'assumons que nous continuerons à agir conscient que les défaillances de l'État et son incapacité parfois cruelle à agir nous impose encore plus d'accélérer sur nos politiques je vous remercie de votre attention