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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 19 novembre 2020 22 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSantéSolidarités & familleInstitutions & élections

Laurent Saint-Martin : « Une croissance autour de 8 points est possible, dès l’année 2021 »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 15 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Comment l'exécutif peut-il réussir à structurer l'islam en France ?

  • 5:01OuverteRéponse directe

    Soutenez-vous la réouverture progressive des petits commerces ?

  • 9:01OuverteRéponse directe

    Le budget 2021 est-il bâti sur des prévisions de croissance réalistes ?

  • 14:01OuverteRéponse directe

    Comment réduire la dette publique sans augmenter les impôts ?

  • 19:01OuverteRéponse directe

    Êtes-vous favorable à l'article 24 de la loi de sécurité globale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Laurent Saint-MartinFait
    « il est tout à fait sain et ça va tout à fait dans mon sens que le chef de l'état rencontre le cfcm à ses fins la effectivement qu'il n'est pas la moindre confusion possible entre l'organisation d'un culte est une organisation politique »
  • 5:01Laurent Saint-MartinFait
    « je soutiens la demande je crois collective de pouvoir rouvrir les petits commerces dès que possible »
  • 9:01Laurent Saint-MartinFait
    « il est pas du tout bâti sur du sable et bâti de décisions publiques qui seront extrêmement utiles non seulement pour 2021 mais pour les prochaines années jusqu'à 2030 »
  • 9:01Laurent Saint-MartinChiffre
    « on a voté un plan de relance qui en deux ans va pouvoir décaissé 100 milliards d'euros pour bâtir la france de demain »
  • 14:01Laurent Saint-MartinFait
    « nous rembourserons cette dette parce que là où ce serait aussi responsable c'est à dire que cette dette qu'ovide elle n'existe pas de toute façon tous les pays ont dit stands étaient pour le faire et nous la rembourseront jamais non »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

l'islam de france et que cela devienne donc un culte organisé avec de la formation d'imams en france et qu'ils puissent donc justement clarifier un certain nombre de zones d'ombré qui sont problématiques dans notre pays et ça tout le monde le sait et nous devons nous y atteler collectivement donc il est tout à fait sain et ça va tout à fait dans mon sens que le chef de l'état rencontre le cfcm à ses fins la effectivement qu'il n'est pas la moindre confusion possible entre l'organisation d'un culte est une organisation politique c'est une vieille lune du pouvoir que d'essayer d'organiser le culte musulman est ce que concrètement comment le l'exécutif peut réussir là où tout le monde a échoué mais l'exécutif ne réussira jamais seule ce mouvement là nous avons besoin justement des musulmans et nous avons besoin de structuration et le cfcm est évidemment une part centrale de cette organisation est donc de ce mouvement futur il ya beaucoup de propositions différentes qui sont faites cela se fera dans le temps c'était aussi une vieille lune de croire que cela se passera en quelques mois et en quelques années vous savez la religion chrétienne la religion juive ne sais pas non plus structurée en quelques mois et en quelques années l'islam en france est relativement moderne par rapport aux autres religions donc il faut aussi qu'ils se structure mais nous devons collectivement la compagnie en ce sens là et cela clarifiera beaucoup de choses l'autre actualité c'est la crise sanitaire et dans une lettre à jean castex françois baroin le président de l'association des maires de france demande la réouverture progressive des commerces de proximité pour je cite éviter un retour massif des clients dans ces établissements à la proche des fêtes de noël est-ce que vous soutenez la demande de françois baroin je soutiens la demande je crois collective de pouvoir rouvrir les petits commerces dès que possible et je crois qu'il faut éviter vraiment toute démagogie là dessus personne ne veut qu'il est de la démagogie ceux qui pensent que on a fermé les commerces parce que on voulait les punir ceux qui disent à dessein que on a fermé les petits commerces parce que c'était là que circuler le plus le virus tout ceci est totalement faux est purement démagogique la vérité c'est que nous avons dû malheureusement fermée administrativement un certain lieu un certain nombre de lieux de destination pour éviter les déplacements petits commerces ne sont pas ciblés ne sont pas fautifs ils sont effectivement malheureusement des victimes collatérales dur confinement et donc il faudra effectivement que les petits commerces rouvrent dès que les conditions sanitaires le permettront et je sais que le comprend très bien si c'est un petit peu plus tard si c'est au tour du 1er décembre comme nous l'espérons tous ce sera très bien parce que nous devons d'abord maîtriser maîtriser l'épidémie et c'est évidemment là dessus que doit se focaliser la priorité ce qui est démagogique c'est de renverser les priorités et d'inverser cette hiérarchie là et de considérer finalement que la priorité ça serait de rouvrir des lieux avant même d'être assuré de reprendre la main sur la crise annie terrain mais c'est ce matin le fait est que les fédérations de commerces proposent par exemple qui regroupe 300 300 enseignes estime que si on leur grève est par exemple une partie du mois de décembre et il pourrait perdre jusqu'à 120 mille emplois 120 mille emplois est-ce que vous militez aussi comme le fait le ministre de l'économie pour que le black friday cette opération de grandes promotions ne puisse pas être accessibles à amazon et que on essaye de préserver une certaine concurrence avec et les petites enseignes oui bien sûr que je privilégie l'achat dans les petits commerces dans cette période très particulière après il faut relativiser le black friday on n'en parlait pas beaucoup des années d'avant tout d'un coup ça devient le grand le phénomène de l'année ces six ministres une aubaine en anglo saxons qui a été justement importés par des grandes plateformes internet comme amazon l'idée n'est absolument pas de dire au black friday tout le monde trouvera pour justement se ruer dans les commerces l'idée c'est peut-être plus tôt de dire amazon décalé et éventuellement sept dates de soldes importants pour que les petits commerces ne puisse pas pâtir d'un manque à gagner supplémentaire à cette date là ça oui amazon et prend ses responsabilités là dessus moi ce que je note c'est que le comportement de consommation de beaucoup de ménages de beaucoup de mes proches de beaucoup de gens que je rencontre dans ma circonscription change vis-à-vis aussi des plateformes internet il faudrait pas croire que tout d'un coup amazon serait le grand méchant ça aussi c'est très simple c'est très démagogique et que les petits commerces seraient les petits gentil si amazon c'est aussi utile pour beaucoup de personnes qui l'utilisent notamment quand ils n'ont pas des commerces de proximité ce qu'il faut c'est de la responsabilité collective donc oui si amazon pouvait décaler cette journée du black friday je ne sais pas s'ils le font mais je trouve que ça serait un signal en résidence des cygnes le décale le 1er décembre et mon moment où on rouvre les eaux parallèle met en parallèle des ouvertures pour que effectivement les gens puissent choisir et qu'il n'y ait pas justement cet appel à la consommation soldes et qui viendrait peut-être l'achat on petit commerce qui seraient quelques jours plus tard voilà des innovations un petit peu de situations exceptionnelles qu'on pourrait imaginer avec avec des plates formes comme amazon mais ni ni bouc émissaire trop facile ni solutions simplistes sur la réouverture des commerces je crois qu'il entend bien on n'est quand même pas sur une ouverture le 27 novembre mais c'est tout à l'heure à nouveau nous devons prendre des décisions collectivement à la lumière de ce que nous comprenons de la maîtrise cette occasion de but alors qu'il parlait au cou du 1er décembre à ce que est presque bon je fais pas de fausses promesses et nous avons dit que le rpt confinement avaient lieu jusqu'au 1er décembre si on peut l'avancer je serais le premier ravi comme je n'ai pas d'information sur ce qui va se passer je veux juste attendre que nous sachions précisément nous sommes aujourd'hui le 19 novembre je vais attendre précisément quelle sera la situation 27 novembre pour pouvoir savoir si on rouvre ou non aujourd'hui faire une promesse démagogique en disant je veux que ce soit le 27 sinon rien ça serait pas responsable et surtout ça serait pas rendre service aux petits commerces qui devrait mal piloté leur retour à la trésorerie leur retour à l'ouverture alors que ça serait peut-être pas possible tout à fait le 27 et que ça serait plutôt autour du 1er décembre juste un mot quand même pour dire qu on a l'impression qu'on parle de situation des petits commerces comme s'ils n'étaient pas aidés rappelle quand même que l'état dans ce confinement a mis 20 milliards d'euros dette publique précisément pour que ces petits commerces mettent pas la clef sous la porte le fonds de solidarité est passé de 1500 euros par mois à 10000 euros est-ce qu'il faut élargir ce fonds de solidarité parce qu'on dira bruno bruno le maire parle de peut-être de ne plus 2le versées en fonction du pourcentage des pertes d'exploitation puisque ce serait pas plus habile ce qui est sûr c'est qu'à chaque fois que nous devons malheureusement pour suivre la fermeture de ces commerces il se fragilise davantage donc au fur et à mesure il faut renforcer le filtre sécuritaire ne peut pas seulement faire un copier-coller confinement par confinement il nous faut évidemment l'élargira probablement que si malheureusement des commerces devait fermer soit plus longtemps soit à nouveau il faudra encore muscler ce dispositif parce que là on part vers un déconfinement très progressif on l'a on l'a bien saisi et l'autre enjeu c'est évidemment de d'éviter que tout le monde se précipite dans les magasins que soit le 27 ou le premier le 1er décembre dans quelles conditions on va pouvoir rouvrir les les magasins il y aura des consignes qui seront évidemment transmise au moment où nous saurons et la date et les conditions possibles ça serait une erreur je crois de refaire ce qui a été fait au printemps dernier c'est à dire que du jour au lendemain comme si le virus n'existait pas allez vous ressortez et refait et refaites le même flux de circulation qu'en temps normal non évidemment la progressivité c'est d'abord effectivement peut-être remettre des horaires c'est peut-être effectivement remettre les horaires c'est à dire l'amplitude horaire elle doit être élargie par exemple en tout cas il faudra qu'il y ait des méthodes pour que les flux de circulation soient repris de façon progressive ça c'est tout je crois de bon aloi de bon sens chacun comprendra que sinon on va retomber dans le même piège que le premier déconfinement s'avère finalement une reprise d'abord très lente et puis tout d'un coup très rapide parce que nous aurions repris la même vie d'avant donc il n'y a pas de vaccin tant qu'il n'y a pas de maîtrise absolue de cette épidémie nous ne devrons pas à mon sens reprendre tout à fait la vie d'avant je crois que ça ne serait pas responsable de tenir ce discours elle est dans ce contexte le sénat entame aujourd'hui l'examen du budget que vous avez voté vous à l'assemblée mardi dernier il ya déjà des chiffres qui ont changé notamment ceux de la croissance bruno le maire a revu les prévisions de croissance à la baisse est-ce que ce budget pour 2021 finalement il est bâti sur du sable non il est pas du tout bâti sur du sable et bâti de décisions publiques qui seront extrêmement utiles non seulement pour 2021 mais pour les prochaines années jusqu'à 2030 on a voté un plan de relance qui en deux ans va pouvoir décaissé 100 milliards d'euros pour bâtir la france de demain c'est tout sauf du sable c'est quand vous êtes en ligne avec ses prévisions de croissance si vous vend ce sont des fondations pour amener le pays justement vers un pays plus fort plus prospère plus compétitifs enfin dans le monde et qu'on ressort de cette crise non pas comme avant mais plus fort qu'avant ce qui peut bouger ce sont les prévisions macroéconomiques qui sous-tendent effectivement ce budget le degré de de croissance le niveau de déficit l'importance de la dette ça effectivement en fonction de comment l'épidémie et à quel rythme l'épidémie sera endigué en 2021 il y aura une modification de ces données la feta construction à midi quand même c'est pas rien dans la construction d'un budget mais ce qui est sûr c'est ce que nous votons c'est des moyens et ces moyens là ils sont votés en dur le plan de relance de 100 milliards d'euros et va pas bouger il y aura 100 milliards d'euros sur la table ce qui va changer c'est potentiellement la croissance du pays on l'espère la plus forte possible d'ailleurs le plan de relance ça doit permettre d'augmenter la croissance de 1,5 point ça doit servir précisément à cela pour avoir le robot le plus fort possible pour pouvoir avoir le plus d'investissements dans lés créateurs d'emplois que sur les entreprises pour que justement les salariés non seulement perdre le moins possible leur travail et sont tous puissent en avoir d'autres qui sont créés avec des filières de demain et ça se cette nouvelle perspective du pays concret avec le plan de relance dans le budget 21 il a lieu que votre déficit soit 6 à 7 à 8% il faut pas confondre les perspectives macroéconomiques ils sont évidemment mouvante par rapport à la situation épidémique avec les décisions que nous prenons qui sont elles franche offensive éclair mais justement considérant ses prévisions macro macroéconomique est ce qu'il est encore crédibles de rêver à un retour à la normale de l'activité dès 2022 oui je le crois parce que ça dépendra justement de la pente de la reprise économique de notre pays si nous sommes en capacité à avoir la fin de la crise sanitaire au premier semestre 2021 et que le plan de relance est bien engagée dans le même temps c'est à dire en préparation en anticipation avec les premiers investissements nous sommes en capacité à avoir une économie très résiliente qui peut tout à fait reprendre non seulement une activité normale mais même une croissance d'activité très puissante et nous pouvons espérer avoir une croissance autour de 8 points dès l'année 2000 21 ceci n'est absolument pas impossible regardez le troisième trimestre de l'année 2020 il est très intéressant à analyser c'était celui de la première reprise vous avez une relance qui a été naturellement très forte très positive on a eu une volonté de reprise de travail une volonté de création de richesses très forte de l'exportation plus qu'avant la crise moi je crois qu'il ya vraiment une dynamique de rebond qui est extrêmement important dans notre pays et vous savez quoi les chefs d'entreprise les salariés attendent ce moment là justement pour travailler non seulement beaucoup mais aussi de manière juste manière très marquée comme structure le fait est que les oppositions vous reproche finalement d'investir beaucoup de 2 milliards sur le futur lointain plutôt que sur la situation d'urgence que nous vivons est il est vrai qu'ils ont ce milliard d'euros sur l'urgence en moi oui cela dit est ce que les prévisions de croissance n'oblige pas le gouvernement a imaginé peut-être d'être de renforcer les dispositifs vis-à-vis des des plus démunis et peut-être de réfléchir aussi à des mécanismes de moustache de la consommation et c'est ce que nous faisons monsieur c'est ce que nous faisons nous votons un budget de relance et nous votons un budget d'urgence le projet de loi de finances rectificative numéro 4 d'ailleurs nous avons voté une commission mixte paritaire conclusive avec les sénateurs mardi soir a décidé 20 milliards d'euros de crédits d'urgence 20 milliards d'euros pour six semaines trouvez moi un budget qui a déjà voté 20 milliards d'euros pour 6 semaines pour venir en aide à la consommation du commerce ce que plus de clairement sais pas ce qui est le plus dynamique dans votre nom votre budget c'est plus la politique de l'offre que vous favorisez plus que la cosommation les foyers français en plus épargné pendant la crise que perdu en pouvoir d'achat vous avez une petite catégorie de bercy la catégorie français a réussi à épargner c'est la grande majorité en fait ya une petite partie de la population est passée une majorité passés sont tous ceux qui ont eu accès à l'activité partielle mais ça valait plus précaire et c'est le sucre est clair qu'il faut qu'ils aient brillé précaire nous avons voté un budget de plus d'un milliard d'euros pour les aider justement sur cette fin d'année budget que nous avions déjà voté en mars vous souvenez lors du deuxième projet de loi de finances rectificative au total il faut parler avec des chiffres que des gens comprennent au total une famille avec trois enfants aux minima sociaux c'est-à-dire au rsa depuis le début de cette crise a été aidée à hauteur de 1300 euros net à hauteur de 1300 euros nets depuis le début de cette crise trouvez moi un pays qui est venue en soutien à sa population fragile comme l'a fait la france aucun aucun ne l'a fait de cette manière là il ne faut pas confondre un public précaire fragile qui doit être et d accompagner socialement et c'est ce que nous avons fait depuis le début de cette crise avec la grande majorité de la population qui travaille qui elle a plutôt épargné davantage mais vous êtes d'accord que series est alors rassuré ces français conçurent épargné ils ont de la peine à réinvestir leur argent et vous voyez que vous confondez deux choses vous me dites de de donner des aides budgétaires à des personnes qui ont sur épargné ce qu'il faut c'est pas donner des aides budgétaires s'est laissé d inciter à consommer que fait-on quand nous votons une prime à la conversion que fait-on quand nous votons ma prime rénove qui est une aide justement financière pour qu'on puisse rénover son logement privés pour qu'ils soient plus performants énergétiquement qu'est-ce qu'on fait sinon de l'incitation justement à la demande comme on dit économiquement de l'incitation à la consommation et l'investissement privé qui lui même ben justement enclencher une dynamique très positive sur des secteurs d'activité comme le btp c'est exactement ce que nous faisons nous incitons à la sortie de l' épargne mais à des fins que nous considérons comme utile nécessaire comme notamment rénover son bâtiment changer sa voiture pour avoir une voiture plus propre etc et puis la consommation vous savez elle ne se décrète pas elle ne se votent pas dans les textes de loi elles dépendent d'un élément important qui la confiance et la confiance c'est quoi la confiance et la sortie d'une crise sanitaire prison et cet horizon là c'est le vaccin cet horizon c'est savoir effectivement quand est ce que les français vont pouvoir définitivement reprendre une nuit normale pour pouvoir consommer de façon normale et reprendre leurs activités courantes et ça vous savez c'est intéressant de regarder des indicateurs de confiance qui sont sortis après les annonces des vaccins ils sont saouls plus important et plus positif que les mêmes annonces du gouvernement et quand on vous parle de des chiffres un peu vertigineux de la dette du déficit vous nous parler du plan de relance 1 et 2 c'est 100 milliards mais quand même un moment il va falloir s'attaquer à cette date à ce déficit pour le réduire est-ce que ça va être possible de le faire sans augmentation d'impôts comme s'y est engagé le gouvernement et si oui comment c'est notre trajectoire c'est pour ça qu'il nous faut un rebond économique le plus important possible parce que c'est cette croissance plus forte que d autres pays comme nous le faisons d'ailleurs depuis trois ans je le rappelle c'est une croissance plus forte qui doit ramener justement la trajectoire à l' équilibre alors ça ne se fera pas en deux ans faut pas raconter d'histoires on ne rembourse pas 20 points d'endettement en deux ans ça prend des années des dizaines d'années nous avons aujourd'hui l'opportunité de nous endetter grattements favorable il serait coupable de ne pas utiliser justement cette position conjoncturel tout à fait favorable à la save à dire qu'on fait mais avec une dette sont peu supérieur à 100% du pib pendant pendant plusieurs années ça c'est sûr ça c'est sûr et elle se remboursera avec une trajectoire d'assainissement de nos finances publiques qui sera sur le long terme il ya deux manières de faire soit vous augmenter brutalement les impôts pour faire rentrer de recettes soit vous faites de l'austérité pour baisser les dépenses et vous dites je rembourse la dette en cinq ans dans un cas comme dans l'autre vous êtes fixiez le pays ceci ne serait en aucun cas responsable en tout cas moi je ne prendrai jamais cette responsabilité je préfère dire au pays oui c'est vrai ça sera un remboursement lent mais serein lent mais avec les capacités que la france peut dégager c'est à dire sur plusieurs années sur parfois plusieurs dizaines d'années mais oui nous rembourserons cette dette parce que là où ce serait aussi responsable c'est à dire que cette dette qu'ovide elle n'existe pas de toute façon tous les pays ont dit stands étaient pour le faire et nous la rembourseront jamais non c'est pas vrai cet endettement nous avons des devoirs par rapport à des créanciers comme les mêmes ce serait la banque centrale d'un déficit à 3% et d'une dette à 60% pendant des dizaines d'années au moins pendant plusieurs années pour ce qui est du déficit effectivement puisque la partie conjoncturelle viendra abîmée on va dire notre déficit public effectivement l'endettement sera supérieure à 60% pendant très longtemps mais à nouveau il faudrait peut-être changer de regard sur ces critères dits de maastricht ou 10 du pacte de stabilité il nous faudrait peut-être regarder davantage si la france est capable enfin d'assumer son déficit structurel c'est-à-dire hors crise la france pour la première fois depuis trois ans tendez vers un déficit structurel nul c'est à dire avec un solde structurel presque positif nous devons continuer cette trajectoire là nous devons démontrer aux français que oui il y à de l'endettement pour faire face à la crise l'urgence la relance chacun comprendra mais en parallèle de sa la france sait gérer ses deniers publics dépensent autant qu'il reçoit en termes de gestion courante et c'est ça davantage je crois que bruxelles devrait regarder plutôt que le solde global puisque effectivement nous faisons face à une crise qui nous demandent de dépenser plus que de raison et non c'est l'habitude ses finances publiques ce sera forcément un des grands thèmes de la de la présidentielle de 2000 22 puisque ça avait été mis un petit peu sous boisseau pendant pendant évidemment la crise mais aussi avant par emmanuel macron qui avait finalement révisées cesser ses ambitions pour ce qui concerne les la fonction publique par exemple mais la fonction publique est un élément très médiatique en général mais un élément de la maîtrise du déficit public faut pas croire qu'on baisse la dépense publique avec des fonctionnaires uniquement ça c'est ça c'est un raccourci on baisse la dépense publique par des mesures et des réformes de structure qui peut-être justement faisant augmenter la croissance au pays moi je suis beaucoup plus intéressés à de la dynamique plutôt qu'à de la suppression pure et simple une fois deux d'argent public je suis pas d'accord avec vous je crois qu'on n'a jamais baissé l'ambition d'ailleurs en est le seul coup seule majorité depuis des décennies avoir stabilisé notre endettement en est le seul gouvernement est la seule majorité à être passé sous les fameux 3 % pendant trois années consécutives en est les seuls à avoir amorcé cette dynamique là là évidemment la crise remet un petit peu tous les compteurs en l'air mais il faudra vous avez raison en 2022 avoir un discours de vérité vis-à-vis des français vis-à-vis des crises de redresser les comptes publics par rapport à ce qu'il a déjà fait les gouvernements précédents où ce gouvernement là je crois qu'il faudra aussi que les français regardent chiffres à l'appui qui a été capable de mieux gérer les finances du dernier mot rapidement sur budget avant de passer un autre sujet avec julien il y aura forcément des budgets rectificatifs un vu la situation dès le mois de janvier y en aura un alors je ne souhaite pas je crois qu'il nous faut un petit peu anticipé la la suite de cette deuxième vague vous savez ce déconfinement progressif ne va pas s'arrêter probablement au 31 décembre il va y avoir encore des séquelles pour un certain nombre de d'acteurs économiques et de ménage donc il nous faudra probablement prolonger les crédits d'urgence aussi en janvier donc il nous faudra dans le plf 2021 probablement prévoir des crédits d'urgence pour ces premières semaines il y aura je l'espère pas avant plusieurs mois peut-être des budgets rectificatifs en 2021 mais vous savez ne crions pas avant d'avoir mal peut-être que d'ici là nous aurons des perspectives beaucoup plus réjouissantes en termes de vaccins en termes de perspectives de maîtrise de la de l'épidémie et donc de la crise économique et sociale qui nous permettront de ne pas nécessairement révisé à répétition encore comptes publics en tout cas je souhaite que ce ne soit pas sur le premier trimestre dernière question julien parce qu'ils nous respectons sur la loi de sécurité globale alors oui on est on est sur un sujet extrêmement brûlant à l'heure actuelle assemblée nationale est en train d'examiner en ce moment de la proposition de loi sécurité globale alors qu'il traite des de la police municipale des agences de cdd agent de sécurité mais aussi de la protection des policiers d'où notamment cet article 24 très controversé qui prévoit d'encadrer la diffusion des images des policiers sur les plateformes en ligne est ce que vous êtes favorable à cet article qui vise à interdire donc la diffusion des images quand il s'agit d'un but malveillant oui parce que vous l'avez bien vu à des fins malveillantes est-ce qu'on peut aujourd'hui se satisfaire avec l'usagé des réseaux sociaux d'appeler à lyncher un policier et sa famille à partir d'imagés où on reconnaît son visage non il existe déjà dans les textes de l'eau à l'heure actuelle est inacceptable il faut le recadrer le préciser il faut rendre il faut rendre la le délit beaucoup plus clair il faut rendre le délit on se dit que ceux des villes est déjà relativement saint martin le pr le problème c'est de comprendre en fait pourquoi le l'exécutif veut absolument défendre un texte où il ne s'agit pas d'une dune matérialité des faits mais d'une intention et là on en effet le les oies est assez et plus mouvant là dessus il ya un juge qui interprète le droit ne vous en faites pas c'est pas l'exécutif ni à la majorité parlementaire qui va décider au cas le cas de l'intention réelle de la personne qui a filmé qui a diffusé ces réseaux sociaux nous nous faisons le droit le juge l'appliquera en fonction justement de l'indre il faut arrêter face à une fausse naïveté dire qu'il est possible sur les réseaux sociaux d'appeler à lyncher un policier en montrant son visage c'est inacceptable les forces de l'ordre nous protège cette sécurité c'est la première de nos libertés alors on peut vivre encore pendant des années des décennies en un comme le singe qui se masquent les yeux en disant oui mais tout ça c'est ça serait totalement liberticide mais enfin de quoi parle-t-on on parle d'aller lyncher d'aller appeler à violer les filles de policiers avec des images sur réseaux sociaux ça ça existe monsieur s'est pas déjà il faut clarifier c'est ce que propose cet article 24 d'une proposition de loi qui est bien plus large puisque vous citez l'article 24 aucun qui ait beaucoup d'autres artistes viennent aussi protéger votre quotidien le mien et ceux de nos concitoyens ce sera à nous de la faire merci merci on certain d'être venu ce matin [Musique]