Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 2 mai 2016 6 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSécurité

Discours France Jamet 1er mai 2016

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 85 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:19PrésentateurChiffre
    « qui a recueilli 34% des suffrages lors du second tour. »
  • 1:50Invité politiqueChiffre
    « nous partîmes le 5 décembre 2015 à 10 et nous arrivâmes le 17 décembre 2015 à 40 »
  • 4:12Invité politiqueFait
    « un vœu pour les migrants afin que notre région soit une véritable terre d'accueil pour ces immigrés clandestins »
  • 5:44Invité politiqueFait
    « le Front National est le dernier rempart pour notre France et sa souveraineté »

Temps de parole

  • Invité politique90 %
  • Présentateur10 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

La fille d'Alain Jamais, vice-président du Front National et co-fondateur du Front National. Ancienne syndicaliste au sein de la Confédération de Défense des Commerçants et Artisans, membre du bureau politique, elle était colistière sur la liste de Louis Alliot, vice-président du Front National, lors de l'élection régionale, qui a recueilli 34% des suffrages lors du second tour. Elle est présidente du groupe Front National Rassemblement Marine au sein du Conseil Régional Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Elle porte par ailleurs un prénom prédestiné. Je vous demande d'accueillir France Jamais !

0:38
Invité politique

Chers amis, l'importance des régionales ne tient pas seulement à nos bons scores, mais au fait que le mandat de conseiller régional est un excellent apprentissage de la vie politique et de la vie d'un élu. Malgré nos résultats remarquables aux municipales comme aux départementales, nous n'avons encore malheureusement à quelques exceptions près que des représentants de témoignages de notre mouvement dans ces assemblées. C'est dire les responsabilités qui sont les nôtres.

Ainsi, de l'hôtel de région de Montpellier, nous partîmes le 5 décembre 2015 à 10 et nous arrivâmes le 17 décembre 2015 à 40 dans l'hôtel de région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées sous l'impulsion de Louis Alliot et après une superbe campagne. Mais ce succès indéniable a entraîné évidemment chez nos adversaires un regain d'animosité, voire de haine à notre encontre. Et si l'exécutif n'est finalement chez nous et ailleurs qu'un conglomérat de minorités sectaires et venimeuses, des socialo-communistes au vert, les Républicains ne manquent jamais de venir au soutien de la gauche chaque fois qu'elles se trouvent en difficulté face au Front National.

Et si les attaques se multiplient et s'amplifient, l'une d'entre elles est particulièrement significative. Je veux vous parler aujourd'hui de ce qui s'est passé le 15 avril lors de notre dernière Assemblée plénière. Dès le début de la séance, nous avons demandé à Mme Delga de chanter notre hymne national, la Marseillaise, comme c'était la tradition en langue d'Occoussillon, comme c'est la tradition dans d'autres assemblées ou conseils en France, comme cela devrait l'être dans toutes les assemblées et dans tous les conseils de France. La Présidente nous l'a refusée. Aimer la France, ça n'est pas chanter la Marseillaise avec des petites polémistes, c'est travailler les dossiers.

Et ils ont beau jeu de nous reprocher de ne pas avoir ces dossiers en main puisque c'est eux qui ont magouillé pour rester aux affaires. Notre groupe, nos 40 élus, se sont spontanément levés et nous l'avons chanté a cappella devant les républicains assis et muets, le nez dans leurs chaussures et la gauche vitupérante.

Si je vous parle aujourd'hui de ce qui s'est passé ce 15 avril, c'est qu'après avoir refusé de rendre hommage aux enfants de la patrie, ce même jour, à la fin de la séance, la gauche proposait et votait majoritairement, tandis que les républicains se sont abstenus, un vœu pour les migrants afin que notre région soit une véritable terre d'accueil pour ces immigrés clandestins et qu'il leur soit prioritairement et plus largement offert logement, formation, éducation, etc. La gauche conflictuelle a prouvé ainsi sa haine de la France et de son peuple et son inclination irrépressible pour les citoyens du monde, pour tous les citoyens du monde, sauf les Françaises, sauf les Français.

Comme Saint-Frice, à Bassoux, et à l'instar de Jeanne, qui a mené ses batailles en portant haut et fier sa bannière face au renoncement et aux trahisons de nos gouvernants, ce jour-là, à Montpellier, en Assemblée plénière, notre groupe, fort de 40 élus patriotes, a lui aussi planté l'étendard en langue d'encroussillon midi-pyrénées au sein de l'hémicycle en imposant la Marseillaise, notre Marseillaise, à Madame Delga et à ses complices, afin que nul n'ignore que nous sommes déterminés à défendre nos compatriotes et la nation jusqu'au bout parce que le Front National est le dernier rempart pour notre France et sa souveraineté.

Aujourd'hui, au service du bien commun et de notre France, tous ensemble, enfants de la patrie, ces dernières marines, que nous nous engageons pour la victoire. Alors vive le Languedoc-Roussillon, vive Médipyrénées, vive le Front National, vive Marine et vive la Marseillaise !