Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewSud Radio· 22 janvier 2025 7 min

Bertrand Blier, ô capitaine mon capitaine - La chronique de Maxime Lledo

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

le grand matin Sud Radio 7h 9h Jean-Jacques Bourdin Maxime liado bonjour bonjour Jean bonjour à tous merci d'être avec nous ce matin vous avez choisi un pas de côté vous faites un pas de côté vous avez choisi de nous parler de Bernard Blier Bertrand Blier Bernard Blier Bernard Blier c'était son père hein et Bertrand Blier le cinéaste oui il était à bonne école hein Bertrand Blier bertrbler qui est décédé à 85 ans vous me dites que vous venez de faire une nuit blanche pourquoi oui parce que il est 8h15 et j'ai envie de vous demander on est pas bien là paisible à la frae décontractter du gland bref la voiture enchaîne les virage les mots claquent comme des gifles à l'écran de vers s'ennuie Miou Miou subit l'ambiance et de part die règne sur tout ça un air goognard vissé au visage les valsti du film on est en 1974 derrière la Céra et les répliques cultes un nom déjà blié déjà connu et un prénom qu'il est beaucoup moins Bertrand et hier à 85 ans l'homme qui ne pouvait pas s'en passer sur les tournages a cassé sa pipe bli c'était le bougon génial l'homme qui riait en coin un pied dans la PO dans l'un politiquement correct l'autre dans la tendresse et les deux solidement ancrés dans une liberté la plus totale en interview il confessait le politiquement correct je m'en fous ce que j'ai fait avec les valseus c'est ignoble et grossier et j'adorais ce côté malélevé brutal et tendre insolent et indispensable qu'on l'aimait aussi son côté insolent et tendre quand il est derrière la caméra notamment pour tourner les acteurs en 2004 avec cette brochette de talent qui est pousoufflante belle mon dos toujours heureux de jouer deux longs crépusculaires qui se confit sur sa gueule à silence Jean-Pierre Mariel inquiet de ne plus avoir la voix qui porte pour demander un pot d'eau chaud dans un restaurant vidraé encourageant un acteur à boire mais à ne jamais être ivre Claude Rich se confiant sur sa tête gentille et son sourire ininterrompu mais c'est-à-dire dit-il que j'ai tellement été heureux toujours j'ai tellement eu de chance je me suis demandé pourquoi pourquoi moi même quand je ramassais je me disais quel veinard oui pourtant ce n'est pas votre génération bertrandblier mais vous avez touché mais oui parce que c'est ça mon problème n'est trop vieux dans un monde trop jeune on a des nostalgies qu'on est pas censé avoir comment ne pas regretter le Cinéas qui a transformé de long en posuse Serpierre devant Nathalie baay dans notre histoire César du scénario en 85 ou qui avec buffet froid nous donner un trio immortel quand même souvenez-vous son propre père Bernard Blier l'ogre tente qui bouffait les scènes comme on sampive de cassoulet Jean Carmet auteur quand même de cette brève mythique 40 % des accidents sont provoqués par l'alcool ce qui veut dire que 60 % des accidents sont causés par des ver c'est énorme puis Gérard de pardieu évidemment sur qui justement son jugement était très simple c'est un génie alors on ferme sa gueule et on le filme et lorsqu'il découvre Carole boutquet qui cite n'est que belle et pas encore connue comme étant une grande actrice en 1990 il tourne trop belle pour toi et avec ça il Rafe le César du Meilleur scénario du meilleur film et du meilleur réalisateur B c'est le cinéma qu'on ne peut pas qu'on ne peut pas ne pas aimer mais que l'époque ne peut pas s'empêcher de condamner ou détester c'est grossier sans être vulgaire c'est élitiste sans être condescendant c'est populaire sans être rabaissant c'est travailler tout en étant improvisé et insolent c'est profond sans être emmerdant et ce sens du dialogue parce que ah oui et pasatant on les a tous en mémoire sur un concerto de clarinette de ce bon vieux Mozart qui n'a jamais rêvé de lâcher un grand le mec qui joue à la clarinette c'est pas un manchaud tu m'étonnes à l'heure où l'on parle d'hisonnement carcéral de grandes prisons pour les délinquants du narcotrafique de places de prison en plus comment pas penser au bon sens du commissaire blié dans buffet froid et vous arrêtez des coupables vous oh le moins possible bah pourquoi ben parce que tant qu'il est en liberté au final il est moins dangereux qu'en prison bah pourquoi ben parce qu'en prison il contamine les innocents et à l'heure où la radio et la télé ne peuvent ne peuvent s'écouter sans qu'on subisse une pub on en parlait à l'instant pour un régime une alimentation plus saine les cinq fruits et légumes par jour et les slogans signer manger c'est bouger il est quand même préférable de se rappeler les mots de Jean-Pierre Mariel dans CMOS devant une table nocturne uniquement garnie de pâté en crou de saucisson de volaill de tirine et de pain oh l'admirable cholestérol qu'on va se payer ça vaut quand même mieux que des barburiques hein et puis je vais dire quand on mange sain sans produits chimiques il y a jamais de contre-indication c'était ça aussi le cinéma de bliier des acteurs avec des répliques qui trempaient encore dans le plat au sauce de la cantine du film des coups de fourchette à non plus finir et des mastications incessantes l'impertinence qui dure et la vérité qui grince oui oui pourtant il y a encore des polémiques et je je je sais pas si Blier pourrait faire dire à ses acteurs ce qu' a fait dire à ses acteurs il y a 20 30 ou 40 ans aujourd'hui s surtout quand on entend mais ça c'est typiquement français à peine est-il mort qu'on relance le débat sur les valceuses pouvons-nous pourrions-nous encore le tourner puis hier j'entendais quelqu'un qui disait que les valceuses aujourd'hui valider la culture du viol ou que ce cinéaste bertrandblliier était misogyne qu'est-ce qu'on a pas entendu franchement est-ce que on peut vraiment penser que ce génie était misogyne quand on voit Josianne balasco dans trop belle pour toi qui n'est pas la preuve du contraire elle affronte Carole Bouquet sublime qui est déconttenancé par un mari qui la trompe avec ce boudin et qui lui lâche comme ça encore sous la couette dénudée mais une femme qui donne beaucoup d'amour finit toujours par se faire aimer alors forcément ces réplicas elle reste elle hent les esprits comme des spectres fcécieux un homme qui n'aimait pas les femmes les femmes dit-on mais est-ce qu'il aurait pu écrire cela tous les hommes sont perdus s'il n'y avait pas les femmes on serait dans la forêt à hurler comme des loups je ne crois pas alors oui forcément il avait raison sur quelque chose c'est un vrai problème les acteurs qui meurent parce que quand eux s'en vont c'est tout un monde qui disparaît et quelque part il nous rappelle qu'on est pas si bien là pas si plaisible et pas si décontracté qu'en pensez-vous jean-françoisoui vous savez pour vous citiez à l'instant Maxime merci pour ce ce cette cette édito une scène de calmous qui tourne beaucoup sur les réseaux sociaux mais qui tournait bien avant le décès de de Bertrand Bier vous savez cette femme dans la rue qui demande à Jean-Pierre Mariel son son chemin il cherche une rue Gustave Flaubert il l'engueule et rochfor arrive derrière il dit vous voyez pas que vous pouvez fouter lu laap il est à bout et les deux discutent spontanément dans la rue et pour dire elles nous prennent tout elles nous emmerde enfin en substance donc ça c'est 3e degré là effectivement n'est plus possible aujourd'hui il faut comprendre une chose c'est que Bernard bliet le père c'était l'école auiar Bertrand bit le fils qui faisait jouer son père sans aucune difficulté c'est un cran de plus dans le 3e degré qui s'est produit par la suite est une forme de régression en réalité il y a une forme de on va dire l'indulgence aujourd'hui si apprécier ces œuvres là c'est d'être indulgent or c'est ne pas les savoir apprécier à leur juste titre ce que je veux dire par là c'est que si cette scène de calmos aura tourné sur les réseaux sociaux c'est parce qu'il y a une forme de ralbol aujourd'hui de ce wisme triomphant qui s'empart de tous les cerveaux cette bienpensance qui n'est pas partagée du tout par la majorité de la population française voilà donc bertromblier raconte ça aussi aujourd'hui bien merci 8h21 à tout de suite merci messieur à tout de suite

Bertrand Blier, ô capitaine mon capitaine - La chronique de Maxime Lledo — Xavier Bertrand · Pourquijevote