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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 23 octobre 2025 4 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieTransports

Quand Macron sacrifie l'automobile française

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Alexis BrésFait
    « cette décision du président qui a tout d'un lâchage en race campagne de notre industrie est absolument inexplicable »
  • 0:35Alexis BrésFait
    « l'industrie automobile européenne et tout spécialement l'industrie française sont en voie de disparition »
  • 1:05Alexis BrésFait
    « la demande qui s'effondre parce que les voitures électriques sont trop chères, que leur autonomie n'est pas suffisante »
  • 2:05Alexis BrésFait
    « le bilan carbone réel, batterie comprise d'une auto construite en Chine dans des conditions sociales épouvantables puis acheminé en Europe est loin d'être exemplaire »
  • 3:45Alexis BrésFait
    « Le Green Deal, c'est le l'Emmanuel Macron à l'Europe. Cette alliance de la tradition normative française et de la nouvelle religion climatique universelle »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

politique sur europe 1 avec le Figaro. Bonjour Alexis Brés. Bonjour Dimitri.

Bonjour à tous. En pleine crise de l'industrie autoe européenne, la France s'oppose à l'Allemagne qui propose de revoir l'obligation de passer au tout électrique d'ici 2035. Comment vous expliquez ce choix d'Emmanuel Macron ?

Alexis ? Bah si on raisonne en terme purement économique, cette décision du président qui a tout d'un lâchage en race campagne de notre industrie est absolument inexplicable. Euh cette décision, elle est même ahurissante.

Enfin, l'industrie automobile européenne et tout spécialement l'industrie française sont en voie de disparition. Partout des usines fermes. Partout les plans sociaux se multiplient. est une écatombe contraint depuis l'adoption du Green Deal à Bruxelles de passer à marche forcée au tout électrique.

Les industriels sont pris dans une tenaille infernale. D'un côté, la demande qui s'effondre parce que les voitures électriques sont trop chères, que leur autonomie n'est pas suffisante et qu'on fait tout pour décourager les gens de rouler en ville. Et puis l' de l'autre côté la concurrence de la Chine qui est leur taille des croupières parce que bah forte de son avance technologique, elle produit un des batteries et de des véhicules moins chers et désormais d'excellente qualité.

Pour nos industriels, c'est le piège absolu. Et voilà. Alors même qu'en Allemagne, le chancelier Mertz annonce qu'il va tout faire pour convaincre Bruxelles de repousser au-delà de 2035 l'échéance du tout électrique alors qu'il est appuyé en Italie par Georgia Méloni.

Bref, alors qu'on peut enfin sortir de ce piège mortifère et bien voilà qu'Emmanuel Macron et le premier ministre socialiste espagnol Pedro Sanchez explique à Ursula Vlen qu'il est urgent de ne rien changer. C'était bien la peine de nous tmpaniser avec le couple franco-allemand. On comprend que les industriels se sentent trahis.

On pourra vous répondre Alexis qu'il y a les enjeux industriels mais aussi les impératifs environnementaux. Il faut les prendre en compte hein. Euh certes, mais enfin vous savez comme moi Dimitri qu'on nous raconte beaucoup de blagues sur ce sujet.

D'abord parce que le bilan carbone réel, batterie comprise d'une auto construite en Chine dans des conditions sociales épouvantables puis acheminé en Europe est loin d'être exemplaire. Ensuite, parce que les constructeurs ne réclament pas le droit de construire comme autrefois des bonnes vieilles voitures thermiques bien polluantes, ils disent simplement dans le cadre des mêmes objectifs de décarbonation, permettez-nous permettez-nous simplement de tester d'autres technologies que le 100 % électrique. Les hybrides rechargeables, les véhicules à générateur embarqué, les nouveaux carburants et cetera.

Ces technologies les Chinois les développent à toute vitesse mais pas les Européens puisqu'ils sont censés tout arrêter en 2035. conséquence, plus personne n'achète de voitures neuvu et le parc français est le plus est plus ancien qu'il n'a jamais été et donc il en est d'autant plus polluant. Joli résultat.

Mais alors pourquoi Emmanuel Macron fait-il ce choix ? Bah vous savez quand les décisions n'ont pas de motif rationnel apparent, il faut se tourner vers l'idéologie et vers la politique. Et là tout c'est clair.

Le Green Deal, c'est le l'Emmanuel Macron à l'Europe. Cette alliance de la tradition normative française et de la nouvelle religion climatique universelle. sous l'égide de la technocratie bruxelloise, c'est Emmanuel Macron qui l'a voulu, qui l'a fait porter par ses protégés Urcila Valanen et Pascal Campfin euh François Xavier Belami qui depuis des années ferraille pied à pied contr folie raconte très bien le climat d'euphorie messianique d'ffusion quasi mystique dans lequel ce pacte vert a été adopté.

C'était le triomphe d'une idée française. Ben Emmanuel Macron, il y croit toujours. Regardez qu'il vient de nommer ministre de la transition écologique.

Monique Barbu, une militante associative ouvertement antinucléaire. Tout pour sauver le Green Deal. C'est un désastre.

Mais Emmanuel Macron ne se résigne pas à sacrifier cette part essentielle de son héritage moral. Que pèse auprès de cela notre industrie et nos emplois ? L'édit politique sur Europe 1.

Merci Alexis Brazet. [Musique]