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InterviewINA (sur YouTube)· 6 août 2012 3 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉducation & rechercheÉconomie & entreprises

François Bayrou candidat UDF à l'élection présidentielle - Archive INA

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse directe

    Bonsoir François Bayrou, on va revenir sur les propos à l'intention de Nicolas Sarkozy mais d'abord sur le dossier Corse : vous avez dit que la solution passait par un équilibre entre fermeté et compréhension. On a le sentiment que l'une et l'autre des solutions ont déjà été tentées et qu'il ne s'est pas passé grand-chose. Qu'est-ce qu'on peut faire de plus ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Vous avez beaucoup critiqué Nicolas Sarkozy en dénonçant l'idéologie du mépris et ses propos sur la pédophilie. Quand on est en campagne, il y a des débordements, mais là, est-ce que ce n'est pas grave ?

  • 4:01RelanceRéponse directe

    Nicolas Sarkozy a évoqué l'idée que certains enfants pourraient être génétiquement condamnés à la perversité ou au suicide. Est-ce acceptable dans une société démocratique ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    L'éducation nationale est un dossier qui vous tient à cœur. Quelles sont les différences entre vos méthodes et celles des autres candidats ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonsoir François bairou on va revenir dans un instant si vous voulez bien sur les propos à l'intention de Nicolas Sarkozi mais d'abord sur le dossier Corse vous avez dit que la solution passa par un équilibre entre fermeté et compréhension on a le sentiment que l'une et l'autre des solutions ont déjà été tenté et qu'il ne s'est pas passé grand-chose qu'est-ce qu'on peut faire de plus le dossier Corse monsieur c'est l'emploi le dossier prioritaire celui qui fait que les cors iront bien ou iront mal c'est le développement économique et l'emploi et l'emploi ça passe évidemment par l'équilibre de l'île pour obtenir l'équilibre de l'île il faut faut de la fermeté et je n'y manquerai pas et il faut en même temps une compréhension à l'égard des mouvements qui sont en train de murir et qui me semble-t-il offre une chance de conduire la Corse vers davantage de de davantage de sécurité il y a beaucoup de gens qui réfléchissent j'en ai la certitude et ces gens qui réfléchissent il faut pas il faut être en face d'eux dans une attitude de compréhension je suis absolument persuadé que la Corse peut trouver sa place dans la République sereinement en étant fier de sa culture fier de sa langue fier de son identité comme tant et tant d'autres régions françaises ont besoin de l'être alors en cor vous avez beaucoup critiqué Nicolas Sarkozi on l'a entendu en dénonçant en dénonçant en tout cas l'idéologie du mépris et ses propos sur la pédophilie quand il lu lui même penser qu'on est pédophile c'est un peu comme si c'était aujourd'hui votre le candidat que vous confrontez avant un second tour déjà je suis en désaccord absolu avec cette présentation alors dites-moi quand on est dans une campagne électorale on sait bien qu'il y a des propos de campagne électorale on sait bien qu'il y a des débordements qu'il y a des clinsieux qui a mais il arrive qu'il y ait des choses graves des choses qui ne sont pas de l'ordre d'une campagne électorale mais de l'ordre de une certaine vision de l'homme et de la vie quand Nicolas Sarkozi en vient à dire que on peut naître un bébé peut naître en ayant en lui la une condamnation à la perversité ou au suicide un enfant qui vient de naître il pourrait être génétiquement promis à ce genre de perversité mais dans quelle société Viton vous connaissez vous une société démocratique dans le monde aujourd'hui au début du 21e siècle où on accepterait l'idée qu'un enfant soit génétiquement condamné à être un pervers mais ceci est impossible ou à être un suicidaire alors à quoi servent toutes les politiques de prévention qu'on a à faire et ceci ramène à quelque chose de très d'un peu plus ancien il y a quelques mois vous vous souvenez Nicolas Sarkozi voulait à 3 ans qu'on repère les futurs délinquant il avait proposé cet amendement dans un projet de loi alors il y avait eu des pressions il l'avait retiré mais vous voyez bien que tout ceci est une logique alors et bien ceci c'est quelque chose que nous la France France l'Europe que l'humanisme ne peut pas accepter alors quel que soit l'inspiration la couleur l'étiquette il y a des moments où il faut revenir à des choses qui sont des choses de de de principe et de raison lui dit il faut revenir sur les les dossiers fondamentaux je voudrais qu'on en évoque un qui vous tient à cœur puisqu'il s'agit de l'éducation nationale vous êtes un ancien ministre donc je sais que c'est cher votre cœur tous les candidats l'ont placé au centre de leur programme mais on le voit bien il y a des différences sur la méthode et les moyens donc