"La santé publique a mauvaise santé" : Réaction de M. Michel Liebgott Président de la CAVF
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:32Michel LiebgottFait
« même à Thionville qui est un bassin dit relativement important autour de lui ils ne sont plus en capacité d'assurer les urgences »
- 2:14Michel LiebgottFait
« le ministre lui-même était responsable du SMUR à merci au CHR donc l'impression des fois qui découvre le problème il le découvre pas en réalité il le vivait en tant que médecin »
- 3:37Michel LiebgottFait
« il ne serait pas illogique que l'on demande aux jeunes médecins de s'installer là où la médecine générale fait défaut »
- 5:42Michel LiebgottFait
« on avait une médecine de pointe je crois qu'on l'a encore mais il faut que tout le monde s'y retrouve »
- 7:47Michel LiebgottFait
« les fonctionnaires d'État par exemple qui ont fait les nains ou d'autres écoles sont obligés les premières années de rester sur un territoire plutôt dépourvu en personnel »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
ce n'est pas une découverte même si la pandémie de la covid de l'ami en exergue mais la santé publique a décidément mauvaise santé la grève des médecins généralistes entamé le 26 décembre pour réclamer une hausse du tarif de consultation et une amélioration des conditions d'exercice qui est reconduite jusqu'au janvier les urgences en situation d'urgence au bord de la closion face aux multiples épidémies au service des urgences de l'hôpital Bel-Air de Thionville 55 infirmiers et aide-soignant sur 59 sont en arrêt maladie face à l'afflux de patients les professionnels se disent dépasser il faut dire que la profession fait face à une pénurie nationale de plusieurs dizaines de milliers de personnes déjà soumis au désert médicaux les collectivités locales ne peuvent que constater la situation et réfléchir à des solutions 6play possible sur leur territoire mais il y a info Régis vision a recueilli le ressentiment de Monsieur Michel président de la cavf alors les urgences c'est pas un problème nouveau on est bien placé dans la vallée pour le savoir puisque il y avait des soins non programmés qu'on appelait urgence de la vallée à une certaine époque et déjà à l'époque les médecins de Thionville considérés qu'ils ne disposaient pas des moyens en terme de plateau technique mais également en terme de ressources humaines pour les maintenir à Hayange ce qui a effectivement pas toujours été bien compris mais aujourd'hui on a franchi un cap supplémentaire qui de mon point de vue est beaucoup plus grave c'est que même à Thionville qui est un bassin dit relativement important autour de lui ils ne sont plus en capacité d'assurer les urgences il manque régulièrement des médecins même en temps normal d'autres ressources humaines également et la situation est franchement dramatique heureusement qu'il n'y a pas que Thionville j'allais dire il y a également merci il y a aussi des possibilités d'aller vers d'autres hôpitaux en journée je crois qu'il y avait des hôpitaux comme Ambroise Paré par exemple qui accueille également peut-être Bernard enfin en tout cas c'est vraiment hyper hyper hyper tendu ça me surprend un peu qu'on le découvre puisque le ministre lui-même était responsable du SMUR à merci au CHR donc l'impression des fois qui découvre le problème il le découvre pas en réalité il le vivait en tant que médecin et je pensais effectivement que arrivant ministère de la santé il apporterait des solutions très concrètes entendues par les médecins et malheureusement j'ai plutôt l'impression que les relations sont précisément tendues entre lui et les médecins aujourd'hui alors sur la grève des médecins moi je pense que c'est pas forcément la meilleure méthode pour arriver à discuter avec l'assurance maladie ou avec le ministre de ce point de vue je comprends pas que le ministre n'est pas pris les devants pour les rencontrer pour discuter avec eux je crois que chacun a compris qu'on allait pas imaginer qu'on passerait de 25 à 50 euros je pense que c'est une espèce de de d'objet qu'on lance à la mer pour engager le débat et pour aller effectivement vers une concertation entre tous les partenaires moi je constate par exemple finalement que sur ce secteur ici dans la fin de chez au-delà sur le Pays Haut il y a des communautés de territoire de personnes de santé qui fonctionnent plutôt bien quand les professionnels de santé se réunissent voilà ils discute intelligemment entre les pharmacies entre les médecins généralistes entre les infirmiers les aides-soignants les services à domicile il y a une vraie volonté de travailler ensemble donc je crois que c'est au ministre de faire aujourd'hui le premier pas et de dire écoutez on se fait autour de la table et on essaye de trouver des solutions qui puissent satisfaire à peu près tout le monde pour Monsieur Michel lip good président de la cavf communauté de l'agglomération qui s'est saisi depuis mai 2017 suite aux travaux et réflexions du Conseil de développement du territoire de la compétence santé il ne serait pas illogique que l'on demande aux jeunes médecins de s'installer là où la médecine générale fait défaut même on a d'ailleurs pris la compétence santé au niveau de l'agglo et on voit les difficultés clairement mais c'est pas qu'un problème local c'est aussi un problème national c'est le problème du virus clausus c'est le problème des conditions d'affectation des médecins sur l'ensemble du territoire je crois qu'elle est en formée par l'État et étant payé par l'assurance maladie il serait parce qu'on a le qu'on puisse effectivement exiger deux qui s'installent à tel et tel endroit même si c'est de la médecine libérale elle est quand même rémunérée par les cotisations des patients et par l'État ou le budget d'assurance maladie c'est pas illogique qu'on leur demande d'aller à tel et tel endroit au moins en début de carrière puisque aujourd'hui c'est un peu paradoxal mais dans cette vallée ce sont des médecins plutôt ancien qui ont pris le relais à l'hôpital de Hayange je suis une idée qu'on a depuis longtemps avec le CHR développé Jean-Pierre Servier qui est adjoint ou considéré plutôt à cette question à la communauté d'agglomération rencontrait régulièrement monsieur Harrous et l'ensemble des autres médecins qui se sont engagés dans cette stratégie il y en aura d'autres de plus je reviens tout d'ailleurs à l'hôpital d'ailleurs j'ai une excellente chose mais je crois qu'il faut qu'on soit très très proche du local et qui on arrive à convaincre des médecins qui sont en stage chez un autre médecin de rester sur le territoire ceci étant dit je le répète la limite pour nous c'est que nous n'avons pas le pouvoir d'obliger qui que ce soit et je pense que là franchement avec des contreparties qui pourraient être comprise pour les médecins qui resteraient quelques années dans des secteurs qui sont effectivement affaiblis en nombre il va falloir y aller quoi de toute façon que ce soit ici ou que ce soit sur l'ensemble du territoire on ne peut pas continuer comme ça c'est pas possible on avait une médecine de pointe je crois qu'on l'a encore mais il faut que tout le monde s'y retrouve même si je suis conscient que le médecin de famille de l'époque n'existe plus et que ceux qui faisaient 70 heures par semaine il y en a de moins en moins et certains veulent avoir une vie à peu près normale donc voilà on a devant nous un challenge mais on peut pas dire qu'on le découvre et je crois qu'il est grand temps que le ministère sorte de certains de ses dogmes et deviennent très pratiques ou pratiques en quelque sorte en étudiant la situation dans chaque territoire la ciavf a d'ailleurs mis en place un observatoire territorial associant tous les partenaires concernés ce qui se concrétise par l'aide à l'installation et maintient des professionnels de santé sur le territoire mais également à la création de nouveaux bâtiments des idées dans le cadre d'un schéma communauté de santé élaboré en lien avec les partenaires concernés notamment l'agence régionale de santé je crois que c'est ce qu'on essaie de faire actuellement en tout cas j'allais dire que même arrive à le faire des seul aujourd'hui le médecin n'a plus envie d'être tout seul dans son cabinet parce qu'il lui faut un secrétariat il est pas en mesure de le payer s'il est tout seul donc il faut qu'il y ait des cabinets de groupe et donc précisément notre objectif ça doit être de pouvoir permettre à des médecins de se regrouper à partir du moment où ils en expriment le désir on a vu ce qui s'est passé à ce remange par exemple quand ils ont dû quitter la maison dans laquelle ils exercaient parce qu'elle était plus aux normes pour aller effectivement vers une opportunité c'était le l'ancien siège du site covaf il faut qu'on essaie que j'ai effectivement également à la felletière aujourd'hui un immeuble qui accueille des dentistes des radiologues à kinésithérapeute parce que ils sont dans le même bâtiment et qui a vraiment de la cohérence il y a un parking il y a du secrétariat ils peuvent effectivement céder les uns les autres il faut qu'on aille vers ce type de alors dit maison médicale c'est pas forcément maison médicale la faîtière c'est pas une maison médicale en tant que tel sont des lieux c'est un local qui est adapté et je pense que il faut effectivement qu'on monte des projets de ce type là avec des jeunes médecins qui seraient d'accord je sais qu'il y a une réflexion qui est en cours au niveau du service Santé de l'agglo simplement je reviens à ce problème national on arrivera à attirer des médecins pour aller dans ce type de maison que s'il y a un minimum d'obligations qui sont apposées par l'assurance maladie et par le ministère de la Santé sinon on y arrivera jamais ni ici ni ailleurs faut pas rêver les gens ils vont où ils veulent s'ils ont les autorise à aller où ils veulent vous savez les fonctionnaires d'État par exemple qui ont fait les nains ou d'autres écoles sont obligés les premières années de rester sur un territoire plutôt dépourvu en personnel c'est pas toute la vie qui leur est imposé de rester à tel endroit mais les premières années parce qu'ils ont été rémunérés lors de leur scolarité ils doivent un certain nombre d'années à l'état avant de faire éventuellement autre chose on avait reçu en tout cas heureusement que vous êtes là