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interviewEurope 1· 2 septembre 2025 1 min

«S'il y a une dissolution, je pense perdre mon siège» : la peur d’une dissolution paralyse la g

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Oui, Bruno Retaillot, l'un des rares soutiens de François Bairou. Le Premier ministre enchaîne en ce moment les consultations à Matignon avant le vote de confiance programmé lundi prochain. Bruno Retaillot, le patron des Républicains aussi he qui appelle les élus de son parti à voter la confiance.

En attendant, le Premier ministre poursuit donc ses entretiens aujourd'hui. Ce sera notamment avec les représentants du Rassemblement national qui eux préparent déjà l'après Bairou. Une dissolution de l'assemblée, c'est le scénario tant redouté par certains députés macronistes ou de gauche Alexis de la Fontaine.

Oui, les premiers pourraient perdre jusqu'à 94 députés et les autres une trentaine en cas de frature du Nouveau Front populaire. S'il y a une des solutions, je pense perdre mon siège, confie une élu insoumise. Chez les macronistes, la menace est réelle.

Alors, les parlementaires préfèrent ne prendre aucun risque et une grosse partie d'entre eux labour le terrain de leur circonscription jusqu'au 8 septembre pour se montrer présent en train de faire les marchés, le tour des associations ou des ÉPAD. Les couloirs de l'Assemblée nationale vont rester vides pendant un moment, plaisante un député du Rassemblement national. Et chez les socialistes, grand perdant en cas de législative anticipée, Olivier Fort est obligé de changer de discours.

Encore récemment, il disait ne pas avoir peur d'une dissolution. Maintenant, il préfère trouver un accord de non censure avec le prochain premier ministre.