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interviewBFM TV (sur YouTube)· 23 mai 2025 30 min

🟡 Suivez en direct le compte rendu du conseil des ministres par Sophie Primas

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

mesure d'adaptation et de dérogation temporaire aux règles de construction à Mayotte afin d'accélérer sa reconstruction à la suite du passage du cyclone Chido. Deux textes concernaient nos finances publiques et l'organisation de l'État. la ministre chargée de la santé de l'accès aux soins, le ministre chargé de la santé de l'accès aux soins Yannick Needer et la ministre chargée des comptes publics Améli ont présenté le projet de loi portant approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024 giflé à 15,3 milliards d'euros.

Le déficit de la sécurité sociale pour 2024 est donc bien supérieur à celui de 2023 qui s'établissait à 10,8 milliards. Dans ce contexte, le gouvernement travaille évidemment avec détermination au redressement des comptes de la sécurité sociale afin de garantir la soutenabilité de notre modèle de protection sociale. Le premier ministre a pour sa part présenté un décret portant en création du haut commissariat à la stratégie et au plan.

Cette institution qui fusionne le haut commissariat au plan et France stratégie concrétise un engagement pris il y a plusieurs mois dans un objectif de rationalisation de l'action publique. Un projet de loi a été proposé par le garde des saut gér d'Armanin qui ratifie l'ordonnance du 12 mars 2025 qui réforme le régime des nullités en droits de société. Ce régime faisait l'objet d'un constat partagé par les praticiens qui en soulignait la complexité, les incertitudes et les r et les risques.

Nous sommes donc dans l'objectif de simplification et l'ordonnance permet de sécuriser les décisions sociales en limitant le risque de nullité et en encadrant les effets. Enfin, la ministre d'État, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, Ellisabeth Borne, a présenté une communication portant sur le harcèlement scolaire. Grâce au programme que vous connaissez qui s'appelle Phare, déployé dans tous les établissements depuis 2023, la lutte contre le harcèlement s'est intensifié autour de trois axes : prévention, détection et solution.

En terme de prévention, l'État c'est par exemple mon fixé comme objectif de former l'ensemble du personnel d'ici 2027 et plus de la moitié des collèges et lycées organisent aujourd'hui des séances d'information pour les parents d'élèves. S'agissant de la détection, chaque établissement c'est doté d'un d'une équipe d'au moins cinq personnels qui sont formés à la lutte contre le harcèlement et les et les élèves remplissent désormais un questionnaire d'auto-évaluation pour détecter les situations préoccupantes. Enfin, la fermeté dans la réponse est maintenant la règle.

Plus de 2800 élèves auteurs de harcèlement ou de cyberharcèlement ont été exclus de leur établissement au cours de l'année 2023-2024. De nouvelles mesures comme la généralisation de la pause numérique dès 2025 viendront renforcer cette stratégie pour faire de l'école un lieu plus sûr et un lieu bienveillant pour tous et un lieu bien sûr d'apprentissage. Par ailleurs, cette semaine, je voudrais le signaler, deux textes importants ont été adoptés par le Parlement.

Le premier qui est une proposition de loi portée par Gabriel Atal qui permettra de durcir la justice des mineurs en restreignant par exemple l'excuse de minorité. et en créant une procédure de comparion immédiate pour les délinquants récidive de moins à partir de 16 ans et d'autre part la proposition de loi issue de la fusion des textes portée par le député Thomas Casnab et le sénateur Pierre-Jean Verseleine qui permettra à la fois de lutter contre les fraudes aux aides publiques en renforçant notre arsenal répressif et d'interdire de la même façon le démarchage téléphonique non consenti que nous connaissons tous dont tant de citoyens sont la cible au quotidien. Ces deux textes ont été soutenus par le gouvernement.

Il participent à notre action résolue pour restaurer l'autorité de l'État et lutter contre celles et ceux qui profitent du système. Voilà pour le compte-rendu du conseil des ministres et je suis à votre disposition. Bonjour.

Bonjour. Bonjour. Christelle Meral France Télévision.

Une question d'abord sur les agriculteurs. Est-ce que leur mouvement suscite une inquiétude au gouvernement alors que la loi du plomb arrive à l'assemblée ? Et puis que répondez-vous au syndicats agricoles qui dénoncent une trahison ?

Merci pour cette question qui a trait effectivement à un sujet très important pour nous et qui est porté par évidemment la ministre de l'agriculture Annie Gelevard avec le soutien de l'ensemble du gouvernement. Comme vous venez de l'indiquer la la loi du plomb qui s'appelle en fait entrave au métier d'agriculteur euh lever des contraintes euh arrive en session publique à l'Assemblée nationale la semaine prochaine. C'est la raison pour laquelle il y a une mobilisation des syndicats agricoles.

Ce texte en l'état de sa sortie du Sénat est soutenu par le gouvernement. Il n'y a donc pas de trahison. C'est un terme qui ne s'adapte pas pour l'engagement du gouvernement vis-à-vis des agriculteurs qui depuis notre arrivée début janvier n'aut que de passer la loi d'orientation agricole puis d'inscrire cette loi en trave au Sénat puis à l'Assemblée nationale.

La ministre de l'agriculture est très engagée sur ce texte-là. Il y aura euh beaucoup de discussions à l'Assemblée nationale parce qu'il y a beaucoup d'amendements qui sont déposés et nous appelons de nos vœux une non embolie euh de l'Assemblée nationale par un dépôt trop important euh de d'amendement. Il faut qu'on aille au bout de ce texte-elà.

En tout cas, c'est notre volonté. Mais le mouvement en lui-même, est-ce que il y a pas vous redoutez pas justement ? Mais le mouvement d'abord j'appelle au calme mais je sais que les agriculteurs sont responsables et que nous nous aurons nous aurons évidemment des manifestations qui se passeront bien.

En tout cas c'est vraiment le souhait que nous avons. Je les appelle à aller dialoguer dans le calme avec leurs députés puisque c'est maintenant dans les mains de la discussion parlementaire à l'Assemblée nationale et le gouvernement est en soutien. Donc euh voilà, je pense que ces manifestations sont euh l'expression de la volonté des agriculteur que ce texte réponde à leurs besoins et soit voté.

Pas de risque de blocage selon vous. Écoutez, pour le pour le moment, ce qui est annoncé lundi, ce sont effectivement plutôt des opérations escargot de ma de ma compréhension. Euh nous ne souhaitons pas que ça aille au blocage et nous souhaitons que ce blocage ne soit pas poussé par euh voilà euh l'Assemblée nationale avec trop d'amendements et un blocage de l'examen du texte.

Mais le gouvernement est en soutien de ce texte, je le répète. Merci. Bonjour Hugo Capellie BFM TV.

Bonjour. Euh une question par rapport à cette semaine un petit peu euh agitée entre la fin du macronisme et puis ensuite les le conseil de défense qui s'est pas forcément passé comme certains l'auraient souhaité. Re Bruno Rota qui a qui a laissé entendre que le le rapport en tout cas est sorti un petit peu avant Gérald Amin sur la prison qui s'est exprimé en Guyane sans vraiment en avoir apparemment parler avec les disait avant.

Est-ce qu'il y a eu un petit rappel à l'ordre ce matin du président ou en tout cas un appel à la solidarité gouvernementale ? Pas du tout. Nous n'avons pas du tout abordé ces sujets au cours du conseil des ministres ce matin.

Pas du tout. Rien. Pas un mot même entre vous.

Pas du tout. Pas du tout. OK.

Donc tout va bien. Tout va bien et nous avançons pour le pays. Bonjour madame prima, Oscar et Sono.

Une première question sur un rapport publié mardi sur les mesures prises pour l'école primaire, donc l'enseignement primaire qui montre que les dispositifs mis en place, notamment les claps Red Plus et les budgets alloués fonctionnent mal. Est-ce qu'on a vous avez communiqué avec Elizabeth Borne où a-t-elle communiqué sur les annonces qu'elle fera pour la rentrée scolaire, donc la prochaine et sur les différentes mesures qu'elle pourra prendre en place pour avoir une hausse du niveau dans les deux socles pratiques fondamentaux, c'est la pratique du français des mathématiques. Alors, ce sujet n'a pas été abordé en conseil des ministres aujourd'hui.

Vous l'avez dit, nous avons des résultats notamment sur ces cycles qui sont insatisfaisants et donc il est assez urgent que des mesures très ferme et très volontariste soient prise. C'est le sujet sur lequel travaille Ellisabeth Borne. Elle en a pas parlé aujourd'hui.

Elle est en train de travailler. Elle fera ses annonces comme vous l'avez indiqué pour la rentrée prochaine. Pour l'instant, on va attendre qu'elle finisse son travail.

Merci. Merci. Bonjour Mathosi Ravinot BFM TV.

On a beaucoup parlé du rapport relatif aux frères musulmans. Il y a eu beaucoup de réactions ça même de votre gouvernement avant que des analyses concernant ce même rapport viennent nuancer le risque frériste. Aujourd'hui, quelle est la position du gouvernement ?

Et en clair, est-ce que vous jugez qu'il y ait eu un emballement ? Non, je pense qu'il n'y a pas d'emballement. Ce rapport et la publication de ce rapport avait été annoncée depuis quelques semaines par le ministre de l'intérieur car il y a en France un espèce de sentiment en tout cas de d'appréhension notamment de la part des élus locaux par rapport président d'association une ambiance globale mais nous n'avions pas de chiffres nous n'avions pas de faits relatifs donc ce rapport à à le à le bénéfice de mettre des mots de mettre des faits sur sur des incertitudes.

Le il faut pas aller au-delà de ce qui est indiqué dans le rapport, mais il pour le gouvernement c'est un sujet de préoccupation. Euh nous souhaitons lutter contre l'entrisme là où il existe, là où il s'exerce euh et avec euh à la fois la publication de ce rapport et euh les euh les préconisations qui ont été faites par le ministre de l'intérieur et qui seront euh évalidées et complétés euh dans quelques jours, euh nous aurons euh des outils euh juridiques, des outils pour empêcher l'entrisme et permettre à la loi de protéger la foi, quelle qu'elle soit, ou qu'elle soit, de la façon dont elle s'exerce. euh et de rester dans les valeurs de la République, c'est ça qui compte.

Merci. Bonjour madame ministre. Jamie Sley pour l'humanité.

Une question en rapport avec le sujet qu'on aborde à l'instant. Mardi, vous étiez sur le plateau de de C News pour euh parler de ce rapport sur les frères musulmans en France et vous disiez euh être contente que le rapport puisse faire prendre conscience, je vous cite là de la polition française sur le danger que l'islamisme radical en France. Et vous dites euh vous dites encore à l'instant que nous les élus locaux, je vous cite, nous ressentions quelque chose de pas très sain.

Vous faites sans doute référence là quand vous étiez encore maire, j'imagine il y a quelques années de 2014-27, je crois, si c'est bien ça. Euh j'aurais voulu savoir qu'est-ce que vous ressentiez à l'époque et qu'est-ce que vous voyez de à travers vos yeux de mer pour avoir un doute ou quelque chose qui qui était pas très sain selon vous ? sont vos mots.

Mais en fait quand on on voit et alors dans notre expérience évidemment d'élus locaux euh ou dans des expérience associative euh parfois des comportements de très jeunes puisqueen fait c'est les très jeunes plutôt qui sont ciblés dans ces questions d'entrisme. Des comportements qui s'éloignent des valeurs de la République par exemple des petites filles qui ne veulent plus se mélanger aux petits garçons. Ça c'est c'est très très frappant.

Vous l'avez vu vous-même dans votre moment. Bien sûr, et nous avons des exemples comme ça. Alors, c'est tellement frappant que ça nous choque.

Alors, peut-être que l'effet amplificateur est très important mais ce sont des signaux faibles sur lesquels les élus locaux sont très sensibles ou des des petites filles qui veulent plus aller à la piscine avec les petits garçons. Enfin, vous voyez, il y a des choses qui sont des petits signaux faibles mais qui sont très préoccupants pour le maintien des valeurs de la République. C'est cela que de façon informelle ce rapport a à a constaté.

Et ce rapport est-ce qu'il met en évidence des établissements, des associations, des écoles sur votre Il y a pas de nom, il y a pas de Il y a pas de nom, il y a pas de Il y a pas de d'association ciblées. Tout ça fait fait partie du secret pour l'instant. Voilà du le le le rapport tel qu'il a été publié est expurgé de cas particulier.

Très bien. Et une dernière relance donc c'est uniquement par rapport aux petites filles que vous avez donc vu dans durant votre mandat uniquement cet exemple parce que ça paraît très faible alors que quand vous étz sénatrice vous avez voté contre le port du voil ça ça paraît très faible. Il y a d'autres il y a d'autres exemples que je vais pas que je vais pas que je vais pas détailler ici mais on a d'autres exemples.

Celui-là quand on est une femme et quand on est mère il vous touche particulièrement. Très bien. Merci.

Bonjour Julie Calderon pour la rédaction de TF1. On a une question concernant la mobilisation des taxis. Ce matin, vous avez parlé de votre porte qui est toujours ouverte, celle du gouvernement et en même temps que vous ne reculerez pas.

Donc on a on essaie de comprendre un petit peu euh ce que le gouvernement propose et va peut-être proposer demain. Alors, comme vous le l'avez juste indiquer, il y a une réunion qui est prévue demain en présence du Premier euh ministre avec euh le ministre de la santé, avec le ministre des transports naturellement, madame Vautin, madame Panotian. Cette réunion a pour objectif d'ouvrir le dialogue avec les fédérations de de taxi.

Ils ont deux types de revendication. une revendication qui porte sur le tarif des transports sanitaires et l'organisation des des transports sanitaires. L'autre partie qui est très très regardée par le ministre des transports qui porte sur la concurrence qu'ils estiment déloyal, les systèmes de plateformes, les fraudes, les maraodes, les taxis à la volée et cetera.

Donc là-dessus, on va apporter le ministre des transports apportera des réponses très claires euh et qui je vends vont vraiment dans le sens de la protection de leur de leur métier et de leurs professionitaires. Je veux dire ici et rappeler transport sanitaire c'est un coût pour la collectivité que nous sommes de 6 milliards3 par an. Euh ce qui a été demandé comme effort euh c'est 150 millions.

Donc vous voyez qu'on est sur un effort qui est euh de 2 %. Euh donc c'est c'est pas un effort colossal. Et nous considérons que cet effort, il peut être fait en mieux rationalisant, mieux organisant, en travaillant avec les fédérations de taxi pour que l'argent public soit le plus efficace possible.

Et pour nous, c'est très important parce que nous voulons répondre aux Français euh sur des situations qui sont des situations d'abord de vieillissement de la population. Deuxièmement, euh nous nous combattons les déserts médicaux mais ils existent et en particulier dans les zones rurales, il faut que l'accès aux soins des plus isolés et des plus malades soit assurés. Donc on a besoin de ces transports sanitaires mais en même temps, on a besoin d'efficacité de l'argent public.

Les taxis représentent presque la moitié de ces dépenses et c'est des dépenses qui ont progressé de 43 % en 4 ans. Il y a donc là un petit frein à mettre, c'est d'utilité publique pour garder la qualité du service aux français. D'accord.

J'ai une autre dernière question. Après les accusations de Benjamin Netaniaou contre la France, qu'en est-il de notre relation avec Israël en ce moment ? Notre relation avec Israël est toujours la même.

Nous défendons le droit d'Israël à à se défendre. Nous défendons le droit à être reconnu d'Israël. Mais nous n'acceptons pas la situation qui est à Gaza et nous n'acceptons euh euh pas que l'aide humanitaire aujourd'hui soit soit bloqué à Gaza.

Nous demandons à cesser le feu. Nous demandons l'entrée massive d'aide humanitaire à Gaza et nous avons toujours le même la même recommandation depuis très longtemps qui est la reconnaissance de deux États pour assurer paix durable. Merci. et la libération des otages bien sûr.

Bonjour Olivier Ben Kemoun pour pour CS. Question qui concerne la lutte contre les narcos. Gérald Darmana a parlé sur une radio ce matin de créer un groupe de travail pour l'utilisation de la reconnaissance faciale.

On sait déjà quelle sera sans doute la position du Conseil constitutionnel. Donc c'est intéressant de savoir de quelle manière il va s'y prendre. Et puis euh il y a cette question qui nous concerne tous.

Est-ce que c'est encore à l'ordre du jour l'argent liquide ? Alors, ce sont deux propositions qui ont été faites par le garde des saut évidemment qui a beaucoup la pression pour lutter contre leur narcotrafic. C'est que le narcotrafic explique une grande partie de l'immense violence qu'il y a aujourd'hui, une montée en violence en France.

D'ailleurs, partout, y compris dans les zones rurales maintenant qui sont touchées par cette violence. Donc travailler contre le mur de trafic, c'est explorer toute une série de mesures et de possibilités d'utiliser euh des euh des des nouvelles dispositions. Euh la reconnaissance faciale est un outil qui marche bien dans d'autres pays.

Euh donc créer un groupe de travail autour de la reconnaissance faciale, c'est regarder ce qui est possible dans le cadre de notre constitution, dans le cadre de nos libertés individuelles. Donc c'est important qu'on puisse travailler sur ce sujet-là. Est-ce qu'on ira au bout ?

Est-ce qu'on pas au bout ? Est-ce qu'il y aura des limites ? C'est précisément l'objet de ce travail.

Quant à l'argent liquide, c'est un sujet nouveau qui a été mis voilà l'ordre du jour de de l'agenda du Gard des SAAU ce matin. Il n'est pour l'instant pas inscrit à l'ordre du jour du gouvernement. Donc on peut encore utiliser notre monnaie pendant quelques temps.

Ah oui, je pense que vous pouvez garder vos pièces dans vos poches, elles seront utilisables. Bonjour Johan Kmet pour TF1. hier suite à l'attaque donc suite à l'attaque euh envers deux employés de l'ambassade israélienne aux États-Unis.

Oui. Voilà. Le l'ambassadeur israélien a directement visé le président Emmanuel Macron.

Ce matin encore Benjamin Natanahou a dit "Le président Macron encourage les les meurtriers. Quelle est la sa réaction ce matin ?" La réaction est très ferme.

Nous n'acceptons pas ces accusations bien évidemment. C'est un acte antisémite qui s'est passé à Washington. Nous ne l'acceptons pas plus.

Nous ne confondons pas le peuple israélien et la politique qui est menée aujourd'hui par Benjamin Netaniaahou. Vous savez quelles sont les réserves que nous avons ? grande, immense notamment par rapport à ce qui se passe à Gaza.

Je pense que il faut déscalader cette montée en tension entre nos deux États et travailler à trouver des solutions de paix du rap pour Israël et pour la Palestine. Est-ce que le président va justement appeler son homologue israélien pour reprendre le dialogue ou je n'ai pas cette information mais il y a évidemment une activité diplomatique importante de Jean-Noel Barreau dans ce sens. Je vous remercie.

Merci. Rebour madame Prima. Le 20 mai, l'article 4 qui faisait débats sur la loi fin de vie proposée par le député modè Olivier Falorni a été adopté.

L'un des termes importants de cet article 4 était justement sur ce qu'est une maladie incurable. Est-ce que une définition entre le gouvernement et les parlementaires fait aujourd'hui consensus sur les différents points d'accompagnement avec le corps médical et les familles d'une fin de vie qui sont à la fois des facteurs psychologiques et des facteurs physiques qui montrent qu'une personne est en fin de vie. Justement, merci pour cette question qui me permet d'aborder le texte fin de vie.

Je voudrais dire avant de répondre à votre question de façon incomplète, mais je le dis déjà, mais de d'une façon globale, euh que nous euh sommes satisfaits de la discussion qui a lieu aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Il y a il y a des échanges. Alors, de temps en temps, c'est un peu un peu tendu, mais au moins il y a des échanges.

Le texte avance, il y a un débat à l'Assemblée nationale qui me semble vraiment être de qualité et il y a des réassurance qui sont posées par les députés petit à petit. Pour répondre à votre question, nous n'en sommes qu'à la première lecture de ce texte à l'Assemblée nationale sur la question de la fin de vie. Il faudra ensuite qu'il aille au Sénat.

Il n'est pas en procédure accélérée, donc il reviendra à l'Assemblée nationale puis de nouveau au Sénat avant de faire l'objet d'une CMP. Et donc en en en pour répondre à votre question précisément, les questions de définition de ce que sont les maladies incurables, de ce ce que sont la fin de vie, les échances et cetera, la conscience euh sont encore des définitions qui seront améliorées par les débats entre les deux assemblées et encore une fois, il y aura deux débats par assemblée, c'està-dire quatre discussions. Une autre question technique, le député socialiste Dominique Potier s'est inquiété de l'accès justement à ses soins palliatifs et euh lors de cette navette parlementaire, est-ce qu'on aura peut-être une clarification sur le nom d'unité en soin palliatif qu'il y aura dans l'ensemble des départements français ?

Catherine Vrain lors des consultations au CE avait dit que ça serait une par département à peu près l'an dernier. On voudrait bien déjà avoir une par département. C'est un sujet qui est majeur et je pense qu'il fera consensus d'ailleurs entre les deux assemblées assez rapidement euh sur le texte de l'accès au soins palliatif parce que c'est véritablement le sujet d'injustice territoriale le le plus fort.

Tous les Français devraient pouvoir avoir accès à un service public de soins palliatifs. L'objectif de un par département est celui que l'on que l'on que l'on a dans un dans un délai de quelques années. Malheureusement, il y a aujourd'hui, je crois un/ tiers des départements qui n'ont pas de soins palliatifs.

Donc il faut déjà combler ce ce vide et ce manque cruel. Je vous remercie. Juste voilà.

Bonjour madame la ministre. Vous avez répété que votre gouvernement n'acceptait pas la situation à Gaza. Je reviens sur sur Gaza.

Dans ce contexte là, est-ce que le gouvernement est favorable et compte mettre en place des des sanctions contre Israël et éventuellement contre des responsables israéliens ? Alors euh ce qui est euh déjà euh acquis, c'est qu'effectivement nous avons arrêté de livrer un certain nombre euh de marchandises, notamment des équipements pour aller au combat euh euh qui sont dont les livraisons ont été euh arrêtées. Il y a en négociation au niveau de l'Union européenne l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël qui va faire l'objet d'une attention particulière notamment sur son article 2 he qui prévoit que il y ait des conditions qui soient conformes au droits de l'homme qui qui soi acquise pour permettre l'accord d'association.

L'Union européenne va probablement prendre la décision qu'on est en dehors de cet article 2 et donc prendra des sanctions vers Israël. D'ailleurs, c'est ce qui a amené Israël à dire qu'il allait faire rentrer de l'aide humanitaire pour les enfants. Donc, il y a une première brèche qui est très insuffisante, très insuffisante.

Mais nous irons jusqu'au bout de cela. Oui. Est-il possible que la France rappelle son ambassadeur par exemple ?

B écoutez, pour l'instant, on n pas là, mais évidemment, tout est possible. On préfère la désescalade et on préfère travailler sur cette solution à deux états. C'est l'objet des travaux qui sont menés en coordination avec l'Arabie Saoudite pour permettre un accord à New York à la fin du mois de juin.

Et j'allais dire que il faut vraiment qu'on y arrive et qu'on déscalade cette violence qui qui qui n'a pas de pas de fin et qui est tout à fait inhumaine. Merci. Bonjour.

Tu peuxiller éventuellement ? Non, j'y vais. OK.

Toujours Sy pour pour l'humanité. Une question qui est une autre question d'actualité, celle des intelligences artificielles qui fait lien par exemple avec la lutte pour les taxistes. Vous tout à l'heure vous l'avez noté, les plateformes et cetera, donc c'est complètement dans l'actualité.

Euh et aussi avec un récent rapport de l'ANES, vous savez, il y a quelques semaines, qui a rapporté les conditions de travail dégradé pour les utilisateurs, tout moins des travailleurs et travailleuses des plateformes, les livreurs, les les taxis et cetera. euh une situation sociale violente et très précaire permise et surtout dopée par des politiques libérales du camp que ce soit le présidentiel ou le vôtre plus à droite. Euh avec le recul et avec ce rapport, est-ce que le gouvernement que vous représentez aujourd'hui est plus critique sur la situation autour de cette ubérisation là et par conséquent l'usage euh de l'IA pour de le management des travailleurs et peut-être des propositions pour remédier à cela et améliorer les conditions de travail.

Moi, moi je pense qu'il faut pas euh confondre utilisation des plateformes et intelligence artificielle. L'un va travailler pour l'autre naturellement et l'intelligence artificielle est rentrée dans les plateformes pour optimiser l'efficacité et cetera. Mais à la base euh l'ubérisation d'un certain nombre de services, je pense à la livraison de repas par exemple amener une forme de précarité et de modèle social qui n'est pas conforme de mon point de vue euh au modèle social français de protection sociale notamment de notre ailleur.

Donc c'est des travaux qui ont été menés au Sénat, c'est des travaux qui sont bien sûr très très regardés. Euh l'intelligence artificielle, c'est autre chose. C'est l'amélioration de l'efficacité, c'est de l'organisation.

Je pense que par exemple, on parlait tout à l'heure des taxis sur les transports sanitaires, on peut imaginer que avec de l'intelligence artificielle, on aille chercher des gens de façon plus fluide, qu'on perde pas de temps à l'hôpital et cetera. Et donc là, on sera au service d'une efficacité à la fois de l'argent public et de la qualité de travail pour pour les chauffeurs et pour et de la qualité du service pour les malades. Donc je pense qu'il faut pas opposer intelligence artificielle et plateforme.

Il y a des sujets qui sont des sujets sociaux sur ces nouvelles formes de contrat avec les plateformes. Et d'ailleurs, j'observe que les plateformes sont venues maintenant à embaucher directement en CDI des gens qui travaillent avec des déclarations de travail, avec une protection sociale, avec des cotisations retraite et cetera et c'est plutôt une bonne nouvelle. Donc il y a ce travail là puis après il y a l'intelligence artificielle au service de la qualité du service et du travail et de la compétitivité.

Donc aucune critique par rapport aux IA sur les algorithmes qui gèrent les travailleurs puisque le rapport que je vous cite démontre le contraire. Vous pouvez imaginer que ça va être mieux demain pour la l'expérience travail des travailleurs de demain. Mais aujourd'hui, il y a des gens qui se plaignent.

Il y a des données qui démontrent que effectivement le l'IA ne sert pas le travailleur. Au contraire, il travaille 7 jours sur 7, ils ont des salaires plus petits, ils ont la qualité de travail descend. Bien, ça sera notre rôle de politique de vérifier que les outils que nous utilisons tous ensemble sont au service du bien social et du bien de la société.

Est-ce que vous avez lu le le rapport de l'ANES que je n'ai pas vu ce rapport. Et dernière chose avant de de de vous laisser, vous dites là, vous critiquez l'ubérisation, c'est je je l'entends. Je pense qu'à l'humanité, on est un peu sur cette même ligne.

Mais du coup, vous êtes en en opposition. Est-ce que le gouvernement est pas lubérisation, c'est un fait de société. Je critique les dérives par rapport à notre modèle soci français.

Tout à fait. Pourtant, on se rappelle que c'est bien le président français qui au au cœur de cette tubérisation avec Uber Pop avant qu'il soit président et en 2022, il y avait Uberf qui a montré son rôle. Est-ce que vous me permettrez de ne pas critiquer l'action du président de la République comme porte-parole du gouvernement ?

Mais moi, je le fais. Je peux poser une question ? Est-ce que il est possible de d'attendre avec un président qui a joué ce rôle là au sein de notre de notre état qu'une sit que la situation sur ce terrainlà s'améliore pour les travailleurs et la travailleuses puisqu'il a joué un rôle contraire que vous dénoncez quelque part ici avec et et écoutez je je vais pas répondre à cette question puisquelle était pas à l'ordre du jour ni du conseil des ministres ni c'est pas une raison et et je ne l'ai pas dans le calendrier d'action du gouvernement.

Je regarderai avec attention je reviendrai vers vous sur ce sujet. Merci. J'y vais, j'y vais.

Valérie de l'agence France. Juste une petite question. Est-ce que la question de la dissolution de trois groupes, il y avait Urgence Palestine, Lyon, populaire, je crois et Jeune garde a été évoqué en conseil des ministres.

Où est-ce que ça sera pour le prochain ? Et d'ailleurs, quand aura lieu le prochain ? euh au secours dans 2 semaines.

Voilà, il y en aura pas la semaine prochaine, il y aura dans 2 semaines. Euh non, cette question n'a pas été euh vue euh au conseil des ministres cette semaine. Toujours Yedde pour euh TF1, vous avez parlé de la solution à deux États entre Israël et la Palestine il y a quelques instants.

Emmanuel Macron, lui, il y a quelques temps parlait d'une reconnaissance de la Palestine début juin avec une reconnaissance d'Israël par certains pays de la région. Où est-ce qu'on en est aujourd'h ? Est-ce que ça avance pour Oui, ça avance.

Nous avons été rejoints, comme vous le savez, par un certain nombre d'autres pays, le Canada, le Royaume-Uni et d'autres pays. Et ça fait l'objet des travaux pour le enfin le le la réunion qui aura lieu à New York à la fin du mois de juin sous la présidence de l'Arabie Saoudite et de la France. Donc ça avance, on verra si ça va jusqu'au bout à cette période là.

Est-ce que il y aura peut-être une reconnaissance d'un État palestinien justement lors de cette conférence ? Il va falloir attendre fin juin pour voir ce qui s'y passe exactement et où en sont l'état des négociations. Et pour les autres pays qui devaient reconnaître Israël, est-ce qu'il y a aussi des des discussions qui qui avancent ?

Même même réponse. Même réponse. Est-ce qu'il y a d'autres questions ?

Et bien je vous remercie. Donc pas de conseil des ministres la semaine prochaine. Je vous souhaite donc un bon weekend a priori oui.

Voilà. Merci beaucoup. Merci. [Musique]

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