François Bayrou : le Premier ministre le plus impopulaire depuis 20 ans
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et avec nous pour ce club va nous rejoindre Nathalie Moret dans quelques instants journaliste politique pour le groupe de presse régionale et bras et Erwan l'estrant est avec nous. Bonjour Erwan. Merci beaucoup d'être là.
Directeur conseil à l'Institut de sondage A Doxa. Et on va parler évidemment du baromètre mensuel au doa pour public sénat et la presse régionale. Et en ce jour décisif pour Marine Le Pen, vous avez demandé aux Français quelles seraient les conséquences politiques.
Est-ce un handicap pour le RN si elle est inéligible ? Jordan Bardella serait-il un bon candidat ? On en parle dans quelques instants.
Alex, ça va pas fort pour le Premier ministre. Non, pas du tout. François Baou qui est le ministre le plus impopulaire depuis 20 ans.
On voit ça tout simplement. Voilà, ça c'est clair. On en parle dans quelques instants.
D'abord, c'est l'actualité dans nos [Musique] régions. Et on va parler d'écologie. Alors que se tient aujourd'hui, le conseil de la planification écologique, c'est autour d'Emmanuel Macron.
L'info dans nos régions, c'est du côté de Marseille. On retrouve le sénateur écologiste de Loire Atlantique. Bonjour Ron Dantec, merci beaucoup d'être avec nous.
Ronand Dantec, vous êtes dans la cité faocenne à l'occasion du sommet Climate Chance. Alors, on connaît bien les copes, on connaît un peu moins ce type de sommet. Qu'est-ce que c'est exactement ?
Quel est l'objectif ? les sommets qu'organise Climate Chance qui est l'ONG que je je préside en fait c'est un peu le pendant non étatique de la COP. La COP, c'est le rassemblement des États.
Les sommets Climate Chance, c'est le 15e que nous organisons dans le monde. On en organise aussi beaucoup en Afrique. C'est le lieu de débat entre les collectivités, les entreprises, les ONG, les chercheurs, tous ceux qui sont voilà ce qu'on appelle les acteurs non étatiques pour délivrer des messages communs, échanger évidemment euh sur les expériences des uns et des autres.
Et là, ce sommet, il est totalement lié à ce qu'il sujet aujourd'hui qui est l'adaptation au changement climatique et il vient quelques semaines avant la présentation par l'Union européenne du premier papier de débat sur la future stratégie d'adaptation de l'Union européenne. Donc, on fera à Marseille des propositions pour justement alimenter cette stratégie européenne qui sera présentée en 2026. Et justement euh Ron Dantech et vous venez de le dire, on vous parlez d'adaptation, on on parle même plus de lutte contre le réchauffement climatique, on parle on parle des deux surtout on parle on parle d'adaptation.
Euh ça veut pas dire pour vous que le le combat est déjà perdu dans la lutte contre le réchauffement clé. Non, c'est un peu le c'est un peu le problème effectivement euh c'est un peu le tabou, l'adaptation pour la communauté climat qui s'est mobilisé, qui continue de se mobiliser pour stabiliser le climat. Et d'un autre côté, on a vu ce qui s'est passé à Mayotte, on a vu les les inondations à Valence ou en France, on voit la la baisse de la productivité de céréalière, par exemple, les problèmes de gestion de l'eau.
Donc le réchauffement climatique, il est là. On est à plus 2 degrés aujourd'hui en France par rapport à la période préindustrielle. Le programme le national d'adaptation au changement climatique en France euh dit "On va aller vers + 4." Donc il faut s'adapter, il faut débattre d'adaptation.
D'ailleurs, moi je pense pas que ça soit une politique environnementale, c'est une politique de cohésion sociale. C'est comment euh la société va s'organiser pour que les les plus euh euh modestes, les plus fragiles ne soient pas les victimes de de ce euh réchauffement inéluctable. Donc on va en débattre à Marseille, mais vous avez raison de dire que à la fois on va dire redire qu'il faut maintenir l'effort sur l'adaptation sur la réduction des émissions, mais on va aussi dire que lucidement maintenant on sait qu'on tiendra pas le plus de degrés, qu'on va vers + 4 au niveau français et que donc il faut l'affronter et c'est un changement en profondeur de beaucoup de politiques publiques notamment territoriales.
Et justement le le gouvernement a présenté son plan d'adaptation pour un + 4 d'ici 2100. Est-ce que tous les pays européens avancent au même rythme sur cette question ou pas ? Alors, c'est effectivement un des débats de Marseille de la plaignère qui va s'ouvrir dans dans quelques minutes, c'est que aujourd'hui et on l'avait vu le le précédent Claimension que nous avons organisé était à Liège et on voyait encore les résistances finalement d'un certain nombre de politiques au fait d'assumer euh cette montée des températures mondiales à + 3, ce qui donne à peu près + 4 en Europe.
Donc je à Marseille, on va débattre de ce point-là, dire est-ce qu'on assume tous collectivement aujourd'hui le + 4 ? C'est le cas en France. Moi je je préside la commission nationale spécialisée sur l'adaptation au changement climatique avec tous les acteurs français.
Le CNTE a voté à l'unanimité le soutien à la trajectoire + 4°gr mais c'est pas encore le cas en Europe. Et là ce matin, nous aurons le représentant la Confédération européenne des syndicats, des grandes entreprises, le le réseau européen des des ONG environnementales. On va débattre de ce point précis parce que tant qu'on a pas une trajectoire, on n' pas d'adaptation.
Tant qu'on a que des scénarios, bah chacun choisit le scénario qui l'arrange, mais ça ne donne pas une politique cohérente. Or, il est très clair que si on ne fait pas aujourd'hui les investissements qui correspondent euh au + 4°gr, ça nous coûtera beaucoup plus cher demain de les faire dans l'urgence parce qu'on aura mal conçu les bâtiments, mal conçu les infrastructures et pas accompagner la mutation de de secteurs économiques et en particulier l'agriculture. Et Emmanuel Macron réunit aujourd'hui un conseil national de planification écologique.
Le but c'est de faire le bilan des mesures qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre mais aussi de lancer de nouveaux chantiers. Qu'est-ce que vous attendez aujourd'hui du chef de l'État ? Bah je crois que on a ce matin un chiffre qui est assez mauvais qui est que il y a une réduction de la rapidité de baisse des émissions de gaz à effet de serre en France.
C'est lié assez clairement au stop and go qu'on a vu depuis euh depuis 2 ans. Euh on a un effondrement euh sur la mise en place des pompes à chaleur. On a un effondrement sur les achats de véhicules électriques parce que les primes vers les petites classes moyennes ne sont pas suffisantes.
Donc financièrement, ces petites classes moyennes n'ont pas les moyens d'investir alors que quantitativement c'est elles qui émettent beaucoup de beaucoup de CO2 dans leur vie quotidienne. Donc il faut qu'Emmanuel Macron qui dit aujourd'hui face à la menace russe, on doit réinvestir, y compris sortir de l'orthodoxie de Mastrich. Et ben je crois que sur le climat c'est pareil.
On a plusieurs guerres, on est dans une polycrise. Évidemment, il faut se mobiliser contre l'agression russe, mais il faut aussi se mobiliser contre l'agression climatique. En plus, il y a des réponses communes parce que sortir du fossile, c'est aussi réduire la puissance russe.
Donc, il faut aller beaucoup plus vite sur l'investissement, l'accompagnement des ménages français. sur l'électrification de leur de leurs usages. Et moi ce que j'attends d'Emmanuel Macron au-delà d'un discours un peu général mais qui est quand même bienvenu parce que dire il faut pas perdre l'ambition après que le Sénat et voter le détricotage du zéro artificialisation net qui est une aberration écologique totale y compris pour l'avenir de l'agriculture française.
Et ben au-delà du du discours et de l'axe donné par le président de la République, je pense qu'il y a effectivement à mobiliser aujourd'hui des moyens financiers très importants pour qu'on aille plus vite sur la transition. que ce soit la réduction des émissions de gaz à effet de serre ou l'adaptation. Merci beaucoup.
Merci Ronald Dantec, sénateur écologiste de l'UR Atlantique d'avoir été avec nous depuis Marseille à l'occasion donc de ce sommet Climate Chance qui se tient aujourd'hui et demain. Merci beaucoup Ronald Dantec d'avoir été avec nous. On va accueillir Nathalie Moret qui fait son entrée.
Bonjour Nathalie, merci beaucoup d'être là journaliste politique pour le groupe de presse régional BRA. Ce sont les journaux régionaux de l'est de la France. Nathalie, on parle du baromètre dans quelques secondes, mais peut-être un mot Erwan vous faire réagir à ce que vient de dire Ronald.
Aujourd'hui, la préoccupation écologique dans un contexte de polychcrise, pour reprendre les mots de Ronand, elle se situe où chez les Français ? Elle a elle a beaucoup reculé. On suit régulièrement chez chez Autoc l'opinion des Français sur les sujets climatiques.
Ce qu'on observe, c'est que ce qui a été l'accélérateur de prise de conscience du changement climatique chez les Français, c'est les événements climatiques, les inondations, les incendies dans des endroits où ça n'arrivait pas par le passé. Ça a joué un accélérateur. Tant et si bien qu'aujourd'hui 7 Français sur 10 sont inquiets d'être eux-mêmes victimes d'un événement climatique.
Donc ça a du poids dans l'opinion. Mais pour autant, on est face à une crise du pouvoir d'achat majeur qui a relégué la question de la protection de l'environnement, qui a beaucoup reculé dans la hiérarchie des préoccupations des Français. Et on observe aussi une baisse des comportements écesponsables des Français en matière de chauffage, en matière de transport, en matière de consommation de vêtements, en matière d'alimentaire.
Les Français sont de moins en moins écesponsables en comparaison à il y a quelques années et ça montre toute la nécessité d'agir dans ce contexte où les le le sentiment qu'il faut protéger l'environnement et que ça doit être une priorité à un peu reculer au bénéfice des des actions sur le plan économique. Allez, on va parler du baromètre pour public Sénat et la presse régionale. Avant de parler du Rassemblement national, on commence comme tous les mois Alex par la côte de popularité de l'exécutif.
Et oui, la popularité d'Emmanuel Macron est en hausse ce mois-ci. 29 % des Français estiment qu'il est un bon président de la République. C'est qu points de plus que le mois dernier.
Une popularité d'Emmanuel Macron qui reste quand même assez basse. Trajectoire inverse pour le Premier ministre François Baou. Seulement 23 % des Français estiment que François Baot est un bon premier ministre et trois points de moins qu'en février dernier et c'est la popularité la plus basse depuis 20 ans.
Et on commence par Emmanuel Macron qui remonte un peu. Eran, on l'explique comment. C'est la situation internationale.
Oui, on peut parler d'un d'un effet drapeau limité. Vous savez, l'effet drapeau, c'est le ralliment de la population autour du chef de l'État dans un moment des mois nationals. Donc plus 4 points.
On est quand même loin des + 8 points qu'on avait eu en mars 2022 au début du conflit russeau ukrainien. Mais il y a un petit mouvement significatif. Alors le lien avec les Français reste évidemment très détérioré, mais à 29 % de Français qui considèrent qu'il est un bon président, Emmanuel Macron retrouve peu au proou sa côte de popularité d'avant dissolution.
Donc les choses changent un peu et puis en endossant son habit de chef de guerre, de chef de l'Europe, il retrouve du crédit auprès des des Français. C'est quand même intéressant de de le noter parce que les Français ont été satisfaits de son action à l'international, ont validé ses prises de position à l'égard de la Russie, à l'égard des États-Unis. pour la France, la hausse du budget de la défense.
Donc tout ça ça a été validé et c'est vrai que c'est un deux poids de mesure un peu dans l'opinion des Français, c'est que s'il reste convaincu pour quasiment les trois/4 d'entre eux qu'Emmanuel Macron n'est pas un bon président, ils sont un sur deux à nous dire qu'Emmanuel Macron est un bon représentant de la de la France à l'étranger. Donc dans cet habit de chef de guerre, il retrouve du crédit auprès des Français. Il va falloir voir dans quelle mesure ce léger réfet drapeau peut se prolonger dans dans la durée politiquement.
Il y a pas d'augmentation de sa popularité significative auprès d'une force politique en particulier. C'est surtout chez les Français qui ne s'intéressent pas à la vie politique que sa code ce code de popularité a progressé. Donc dans ces cas-là, le l'effet peut être assez réduit dans dans la durée, mais on verra dans quelle mesure ce pas de côté international et soit une respiration ponctuelle pour la popularité du chef d'état, soit une manière de reconstruire le lien.
Et sa côte de popularité, elle reste très basse chez les sympathisants LR. Elle est plus basse que chez les sympathisants PS alors que les LR sont dans le socle commun. Oui, tout à fait.
C'est vrai que il y a pas de réconciliation entre les sympathisants LR et et Emmanuel Macron, mais pour autant, il a vraiment repris du poids parce que ce qu' le mouvement d'opinion qu'on a eu quand même depuis un mois, depuis l'incident dans le bureau oval, c'est que les Français ont aujourd'hui le sentiment que le conflit en Ukraine, c'est un risque majoritaire pour eux-mêmes. Et ça c'est tout nouveau. Il y a il y a 3 ans, les Français avaient l'impression que c'était un risque très important pour la paix dans le monde, mais pas du tout pour eux-mêmes et pas du tout pour la France.
Aujourd'hui, il y a un sentiment majoritaire, c'est que c'est un risque pour soi-même. Et dans ce ce cadre-là, le le l'habit protecteur d'Emmanuel Macron rassure et ça ça peut créer du regain de crédibilité, même si pour l'instant c'est timide. Nathalie, moi je trouve que ce qui est important c'est pas tant que il soit impopulaire ou pas parce que on sait qu'il souffre de l'usure du pouvoir et que de toute façon, il ne pourra pas se représenter.
Ce qui est important je trouve dans les chiffres que vous dévoilez ce matin, c'est que la moitié des gens peu ou prou qui ont regarde la politique comme ça de loin disent que finalement c'est pas un si mauvais président que ça qui ont une image à peu près correcte du président de la République. Et ça c'est très important. S'il se passe des choses graves dans les mois à venir, si le président de la République a à intervenir sur un élément précis et cetera, ça peut compter parce que c'est une assise assez forte malgré tout.
Et on voit bien que c'est là que réside les faits drapeau. La popularité, j'ai l'impression que à l'Élysée, ils se l'ont mis un peu de côté en disant de toute façon, c'est pas ça qui est important aujourd'hui. En revanche, ça se passe très très mal pour François Beou Erwan.
Oui. Alors, 23 % des Français jugent qu'il est un bon premier ministre. Déjà, c'est le niveau plus bas pour un premier ministre d'Emmanuel Macron.
C'est aussi plus bas que le score planché de Manuel Vals à Matignan qui était de 24 % pendant la crise de la loi travail adoptée par 493. Donc finalement pour remonter à un niveau de popularité aussi bas, il faut retrouver il faut remonter jusqu'à mai 2005 avant le scrutin européen. C'était Jean-Pierre Rafarin. 21 % de bonnes opinions juste avant qu'il ne soit remplacé par Dominique de Villepin.
C'est vrai que la relation s'est très fortement détériorée entre François Baï et les Français sur la forme tout d'abord où il y a eu des grosses interrogations sur par exemple la gestion de son calendrier entre le choix d'aller à Mayotte ou d'être présent à un conseil municipal de peau. sur la forme, il y a eu Betaram, il y a eu le la reculade sur le fait que l'âge de le retour à 62 ans soit ou non un totem. Tout ça ça pose question au français.
Ça participe à un grand sentiment et d'inaction et de flou. Oui, c'est vrai que pendant longtemps, pendant longtemps, on est qu'à 100 jours, mais pendant ses débuts, François Baot était accompagné d'une certaine mensuétude où les Français disait "C'est un homme d'équilibre, de pragmatisme qui va être à la baguette pour faire voter le budget et qui saura gérer les affaires courantes." Et même si sa popularité n'était pas très importante, on avait quand même 2 tiers des Français après le vote du budget qui se disait satisfait que la motion de censure n'ait pas été adoptée.
Donc il y avait un souhait de stabilité autour de François Baot qui était jugé être la bonne personne au bon endroit. Aujourd'hui, les choses ont complètement changé. Non seulement on est au plus bas depuis 20 ans en terme de popularité du premier ministre, mais en plus 57 % des Français seraient favorables au vote d'une mission d'une motion de censure pour destituer le gouvernement.
Donc on sent bien qu'il y a quel il y a une rupture des Français et il n'envisage pas le long terme avec François Baotou. Ils sont 7/ 10 je crois les Français à considérer qu'Emmanuel Macron va devoir nommer un nouveau premier ministre en en 2025 et c'est même un sentiment majoritaire chez les sympathisants Renaissance. Donc il y a vraiment le sentiment que François Baou n'est pas l'homme de la situation aujourd'hui.
Nathalie, moi je trouve que c'est vraiment un des éléments les plus intéressant de de ce barem Ooxa de voir à quel point le premier ministre est aussi impopulaire en seulement 100 jours. Et je pense que s'il est impopulaire, c'est effectivement parce que vous l'avez rappelé he Baram, l'avion pour aller au conseil municipal de Peau et cetera, mais pas seulement. C'est en fait, je pense, parce que les Français sont euh comment dire déçus par la promesse de François Baïou.
François Baïou, il a euh fait lire le président de la République en 2017. Il a toujours été dans l'ombre. Il a toujours attendu que le président de la République l'appelle pour être premier ministre et il donnait le sentiment peu au prou de se préparer depuis 7 ans.
C'estàd depuis 7 ans, cet homme attendait d'être au pouvoir. Euh rappelez-vous, dès ses premiers mots, il a dit "Ça va être un Himalaya, mais il y a un chemin sous-entendu. Moi, je suis le berger et vous allez me suivre et je vais vous montrer quel est le chemin." En 100 jours, on voit que finalement il a pas encore trouvé la boussole.
Donc il y a ce que vous dites, mais je pense que c'est aussi une déception de cet homme qui est apparaît comme un homme de pouvoir, hein, qui a toujours été euh qui a toujours fait des choix forts. Et ça, on peut lui euh lui rendre regret de ça dans dans sa vie politique. Et en même temps, une fois arrivé au pouvoir, ben il donne cette cette comment dire cet esprit de presque d'impréparation parce que ça va avec le fond ce que j'ai dit.
Effectivement, il y a pas de mesures fortes, même s'il y a plein de textes qui parlent au Parlement, mais il y a pas une mesure forte portée par le gouvernement. Et puis il y a aussi la forme euh je cherche mes fiches, je m'embrouille dans mes fiches, euh je cherche mon verre d'eau, euh je bute sur les mots. Donc tout ça fait que euh à un moment où la situation nationale et internationale est tellement euh forte, tellement enfin en tous les cas perçu comme grave, euh le le flou comme ça du du premier ministre, ben est perçu par l'opinion qui le lui fait payer cash.
Et euh vous avez euh testé l'image euh de François Bairou, en tout cas au do que ça hein, testé l'image de François Baou. Et là, c'est très dur euh Awan, hein, c'est-à-dire il y a 8 Français sur 10 qui lui reprochent son manque de charisme, 76 % qui disent qu'il dit pas la vérité, qui manque de courage, qu'il est pas sympa. Euh, elle est très dure auprès des Français l'image de François Byron.
Oui, et puis c'est vrai que c'est c'est vraiment ce ce que disait Nathalie Mouret qu'on retrouve dans ce sondage sur l'image de de François Bairou, c'est que non seulement son image n'est pas bonne, mais en plus il y a une vraie chute de la perception des Français sur euh le fait qu'il soit sympathique, le fait qu'il soit proche des gens, le fait qu'il soit compétent. Il y a une vraie baisse par rapport à ce qu'on mesurait il y a à peine 2 mois en janvier 2025 et c'est vrai que c'est une promesse qui s'effondre un peu. Il y avait des grandes attentes à l'égard de François Bairou qui étaient crédité par les Français. d'être un homme qui venait pas du serrail parisien, qui était un élu local, qui était en rupture avec ce gouvernement trop parisien.
Il l'avait dit et c'était un un point sur lequel les Français le soutenaient. Et finalement, on on se rend compte que François Baï n'apporte pas de plus au niveau de l'efficacité de de l'action gouvernementale et c'est vrai que les Français aujourd'hui portent un regard très critique sur son image. Voilà.
Et c'est c'est une petite parenthèse, c'est un sondage pour le Figaro, dodoxa pour le Figaro. Mais comme évidemment c'est un lien avec ce qu'on est en train de dire, du coup Nathalie, il paye pas que sa politique et et c'est 100 jours François Baou, il perd aussi il paye aussi une image difficile, négative auprès des Français. Les items qu'on vient de voir sont absolument dévastateurs.
Vous pensez bien qu'à Matignon, ils en ont conscience. Et on voit d'ailleurs une espèce de de mouvement à Matignon depuis une dizaine de jours. C'est-à-dire qu'effectivement, il y a de plus en plus proches qui monte au créneau, y compris dans nos pages d'ailleurs pour défendre l'image euh du Premier ministre.
Et puis vous avez vu, le premier ministre a fait déjà un premier déplacement vendredi euh sur le thème de l'éducation. Il en prépare un sur le thème cette semaine des du des déserts médicaux, je crois. Il y en aura un la semaine prochaine.
On a pris conscience à Matignon qu'il fallait que le premier ministre sorte de la rue de Varen, se montre aux Français, aille au contact. Donc, on voit bien que parce que qu'est-ce qui fait l'image d'un premier ministre ? C'est pour pour les Français classiquement qui ne sont pas journalistes politiques comme nous, c'est pas vraiment ce qu'il dit au gouvernement, c'est ce qu'il fait sur le terrain.
Donc ça y est, ils ont compris. le premier ministre qui est resté euh rue de Varen et à peau euh pendant 3 mois, là c'est bon, il va aller au contact des Français, se montrer, parler. L'objectif, c'est effectivement que sa côte de popularité qui est vraiment un problème quand elle descend à ce point-là remonte un petit peu.
Allez, le cœur de ce baromètre ce mois-ci. Comment est perçu par l'opinion le procès de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires européens du RN ? Alex ?
Et bien en tout cas, si Marine Le Pen ne peut pas se présenter à l'élection présidentielle 202 à cause d'une condamnation dans cette affaire, 33 % des Français estime que ce serait un handicap pour le Rassemblement national. 24 % pensent au contraire que ce c'est que ce serait un atout pour ce parti alors que 42 % des personnes interrogées estiment que ce serait ni un atout ni un handicap pour cette formation politique. En tout cas dans cette affaire, 53 % des Français pensent que Marine Le Pen est traité comme n'importe quel justiciable alors que 46 % d'entre eux pensent qu'elle est traitée différemment pour des raisons politiques.
Et puis qui les Français apprécient le plus entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. Et bien d'entre eux préfèrent Jordan Bardella. 16 % penche plutôt pour Marine Le Pen alors que 52 % des Français rejettent autant l'un que l'autre de ces deux dirigeants du Rassembl national.
Même question posée aux sympathisants du Rassemblement national. Ils sont 60 % à apprécier davantage Jordan Bardella et 32 % à préférer Marine Le Pen. Merci Alexan.
Une inéliggibilité. immédiate de Marine Le Pen si elle est confirmée. Finalement, les conséquences politiques, elles sont à relativiser pour le RN si on en croit ce sondage.
Oui, tout à fait. Alors, on va pas dire que ce serait pas un séisme dans la vie politique nationale parce que Marine Le Pen, c'est 13 millions de voix au 2e tour de l'élection présidentielle 2022. C'est la finaliste des deux dernières élections présidentielles.
Elle est même présentée comme la le vainqueur potentiel en 2027. Donc ça aurait nécessairement du poids. La question de savoir comment les choses seraient accueillies par les Français, c'est vrai qu'elle est tranchée par le sondage quand on voit que 53 % des Français disent que Marine Le Pen est traité comme n'importe quel justiciable.
Et c'est quelque chose qu'on retrouve souvent dans les sondages qu'on trouvait pour certaines affaires de Nicolas Sarkozi, qu'on trouvait pour l'affaire Figon, c'est que majoritairement les Français considèrent que les personnalités politiques ne sont pas traitées par une justice aux ordres mais par une justice qui les considère comme n'importe quel autre justiciable. a juste une majorité de sympathisants AN, ils sont 90 % une écrasante majorité à considérer qu'elle est traitée plus durement par des pour des raisons politiques. Mais voilà, en tout cas, les Français auraient l'impression que cet impact sur la vie démocratique nationale ne viendrait pas d'une justice à charge.
Ça c'est le premier point. Le deuxième point sur la pertinent sur l'impact pour le rassemblement national finalement il serait assez modéré et c'est vrai que autant Marine Le Pen c'est institutionnalisé c'est une figure de référence de notre paysage politique ce qui est ce qui est une gageur pour une personnalité qui vient de l'extrême droite autant finalement il y a que un/ers des Français et un/ers des sympathisants RN aussi qui considèrent que son son inéliggibilité serait un handicap pour le pour le Rassemblement national pour les de tiers d'entre eux pour de tiers des sympathises ça serait pas un handicap Cap. Et pourquoi ?
Parce qu'elle a un super remplaçant en la personne de Jordan Bardella qui lui est même préféré par les les sympathisant Eren. Ce que ce que ça montre c'est que on envisageait un ticket peut-être Élisée Matignon entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. dans l'opinion, ce ticket a l'air d'être quand même réversible et que ces personnalités puissent être interchangeables pour pour tenir les rôles.
Mais mais c'est intéressant parce que ça montre que il y a sûrement l'opinion dans une part des sympathisants eren que le nom Le Pen reste un obstacle à la défaite. Marine Le Pen, elle a perdu trois présidentiels en réalité entre 2000 2012 et et et 2022. C'est l'incarnation selon Le Penlafond de verre que rencontre le parti pour gagner au 2e tour et peut-être que tourner la page du RN de Jean-Marie le enfin du FN de Jean-Marie Le Pen puis du RN de Marine Le Pen, Jordan BA peut porter une candidature efficace.
Donc sur le plan électoral, ça nourrirait pas d'inquiétude. Il y aurait un rejet des sympathisants du du sympathis du Front National pour la en ce qui concerne l'inéligibilité parce qu'ils sentent ils ont le sentiment qu' trait plus durement pour des raisons politiques. Mais en tout cas, ça ne serait pas un coup d'état démocratique dans l'opinion.
Aujourd'hui Nathalie, le Rassemblement national il n'est plus le Pen dépendant. C'est moi c'est une question, je je mets un peu de temps à vous répondre parce que c'est une question pour moi c'est difficile de répondre oui ou par oui ou par non et c'est une question que je me pose enfin je trouve que c'est c'est moins binaire que ça. effectivement, elle est c'est un parti qui est RN dépendant dans la mesure où c'est quand même elle qui est la qui est la bosse, même si Jordan Bardella est à la tête du parti.
Et on voit qu'on est dans un enfin une organisation pyramidale où j'allais dire que c'est presque bicéphale hein puisque les décisions importantes sont prises aujourd'hui en binô c'estàd Marine Le Pen et Jordan Bardella. Euh donc ça c'est la première partie de la réponse. La deuxième partie de la réponse c'est qu'effectivement il y a un plan B.
Est-ce que le plan B est au niveau de Marine Le Pen ? Je ne le pense pas. Déjà en terme d'expérience, c'est criant.
Donc voilà pourquoi c'est difficile de vous répondre. Après, ce qu'il faut peut-être rappeler ce matin, juste quelques heures avant la décision de justice, c'est que les la le fait que ce soit une inéligibilité avec mesure provisoire, c'est-à-dire de façon immédiate, c'est une mesure prise dans la loi finalement depuis assez peu de temps et ça a été fait à la demande du législateur, hein, donc des députés eux-mêmes, suite aux affaires CAUSAC en disant "C'est pas plus possible, on ne doit pas avoir des gens qui fraudent à ce point à la tête de notre pays et ça allait en résonance avec le slogan de du Rassemblement national ex-front national depuis des années qui était main propre tête haute et toutes ces dispositions là qui sont très très fermes à la gare à l'égard des justiciables quel qu'ils soit c'était des choses qui étaient très défendues par le Rassemblement national donc qu'est-ce qui va se passer tout à l'heure si jamais Marine Le Pen et les 20 autres personnes sont déclarées Donc bah ils sont condamnés. Ça sera intéressant de le voir parce que effectivement c'est c'est des choses qui qui sont qui sont réclamées par le Rassemblement national depuis très longtemps.
Est-ce que ça sera accepté par son électorat ? Ça, je ne sais pas. Question d'ailleurs Awan à ce propos.
Est-ce que Marine Le Pen et Jordan Bardella, c'est le même type d'électorat ? Oui, ils ont alors vraiment des structures de popularité aujourd'hui parfaitement superposables. C'est vrai que Marine Le Pen a tendance à parler un tout petit peu plus à la frange euh classe moyenne inférieure des sympathisants du Rassemblement national.
Euh Jordan Bardella a tendance à parler un tout petit peu plus euh à la droite et au centre droit. il a une image plus lisse qui lui permet de de mieux infuser dans dans ses milieux, mais globalement, ils ont des structures d'imag complémentaires. Et je pense que si les Français considèrent que le une inégligibilité de Marine Le Pen ne serait pas un handicap, c'est parce que évidemment il pense bien qu'elle serait à la baguette dans le fond et qu'elle serait présente en cas de victoire de Jordan Bardella à ses côtés parce que évidemment c'est une expérience dont le RN ne peut se passer.
En tout cas, en terme d'image, ils ont des structures d'images vraiment et ça a progressé avec le temps mais parfaitement superposable aujourd'hui parce que dans l'opinion, ils sont souvent considéré comme un un binôme plutôt que comme deux individualités. Et pour faire suite à ce qu'on est en train de dire, on va terminer en regardant le palmarès d'adhésion des personnalités politiques avec une petite révolution. Alex.
Oui, on continue de parler de Marine Le Pen puisqu'il y a du changement dans ce palmarès d'adhésion des personnalités politiques. Marine Le Pen en prend la tête avec 37 % de bonnes opinions. C'est quatre points de plus que le mois dernier.
Elle prend cette première place à Édouard Philippe qui l'a souvent occupé ces dernières années. La popularité de l'ancien premier ministre est stable avec 36 % de bonnes opinions sur le podium. En 3e position Jordan Bardella 35 % d'opinion favorable, c'est un point de plus que Gabriel Atal et deux points de plus que le ministre de l'intérieur Bruno Rota qui continue de progresser en popularité avec 33 % d'opinions favorables.
Bruno Rotaillot qui devance d'un point Gérald Darmanin le ministre de la justice qui arrive en 6e position de ce palmarès et Nathalie ça fait des mois qu'on parle de l'ind détrônable Édouard Philippe. Il est détrôné par Marine Le Pen. Et je pense que là aussi du côté de chez Édouard Philippe, ça va peut-être interroger parce que rappelez-vous Édouard Philippe c'est le premier candidat finalement qui est déclaré à l'élection présidentielle.
Il l' déjà depuis plusieurs mois et il est sur la base d'un programme très simple. Il dit "Je vais vous présenter un programme massif." Ça fait des mois qu'il nous prévoit un un programme massif, sauf que aujourd'hui le programme massif n'est pas décliné.
Donc est-ce que cette première place euh qui l'a perdu, est-ce qu'il la perd ou est-ce que c'est Marine Le Pen qui la gagne ? Euh et ça je pense que c'est euh plus 4 hein pour Marine Le Pen et Dard Philippe reste stable. Ouis.
Donc voilà, il reste stable mais en même temps, c'est vrai qu'il ne crente pas sur il a fait déjà plusieurs meetings, un à en janvier à Bordeaux, un à Lille le mois dernier, il y en aura un en mai à Marseille. Peut-être que là, il faudrait peut-être qu'il sorte un peu du bois et qu'il propose des choses de façon à créer l'événement autour de son nom, créer le débat et c'est comme ça que se construit une campagne. Pour l'instant, il le fait pas.
Erwan, oui, c'est vrai que d'ailleurs, on a vu pendant longtemps que dans notre baromètre politique, Alain Jupé a été en tête pour le résultat qu'on sait dès lors que on s'est intéressé à la primaire de de la droite et du centre. que c'est vrai que si ce succès dans l'opinion ne s'accompagne pas de conviction sur le plan programmatique, finalement c'est ces codes d'adhésion ne sont qu'une promesse plutôt qu'une réalité. Marine Le Pen, on a une progression à de 4 points à 37 % et le fait qu'elle soit en première position, c'est vraiment un élément qui raconte beaucoup de de la tectonique des plaques dans les préférences des des Français. une personnalité issue de l'extrême droite qui est en tête d'un baromètre politique, c'est tout de même significatif parce qu'en général on a eu Nicolas Hullot, on a eu Alain Jupé, euh on a eu Emmanuel Macron quand il était encore ministre.
C'est des personnalités plutôt modérées issues du centre du centre gauche, du centre droit qui sont en tête de ces baromètres. Aujourd'hui, Marine Le Pen est au cœur de la vie politique française. C'est pourquoi si elle était déclarée inéligible, il se passerait quand même ça bougerait l'opinion.
Pour autant aujourd'hui, ça n'est pas la seule candidate du Rassemblement national mais en tout cas cette première position est est vraiment à considérer. C'est pas anodin du tout. Un mot sur le le match entre Bruno Retaillot et Laurent Veoquier.
Alors si on en le croit le palmarès de l'adhésion, il y a pas vraiment match. La côte de popularité de Bruno Rota elle est quasiment deux fois plus importante que celle de l'envoqué sur le papier. Effectivement, il y a pas match.
Après, il faut pas oublier que c'est une élection interne. Donc, c'est pas les Français qui votent, c'est les adhérents. Et les adhérents, ils reçoivent la visite de l'un et de l'autre.
Et ce qui se passe dans les réunions publiques n'est pas forcément la même chose que ce qu'il passe qui se passe dans les médias. Donc moi, je je constate euh l'immense popularité et effectivement aussi au sein de la de de la famille LR du ministre l'intérieur. Euh mais je je je franchement je je mets en garde, il s'agit d'une élection interne et euh il se peut que ça soit pas aussi massif.
En tous les cas, je ne sais pas qui va gagner, mais si jamais il devait y avoir victoire du ministre d'intérieur, il se pourrait que ça soit pas aussi massif que dans les sondages. Juste, il y avait une élection hier, c'était une législative partielle dans le Jura. Alors certes, il y avait deux fois moins de votants que en 2024.
Il y avait 38000 en 2024, 20000 hier grosso modo. Mais quand même, la candidate LR, elle fait plus 15 points. Le candidat du RN, il fait mo- 10 points.
Est-ce qu'il y a un effet LR sur le terrain ? Alors, c'est toujours un peu compliqué à dire quand il y a des baisses de participation sur les législatives partielles parce que finalement le corps électoral se recentre sur les les votants systématiques qui sont un électorat plus âgé, qui sont un électorat qui vote plus favorablement euh LR. Donc finalement, le le mécanisme de participation peut expliquer le les mouvements électoraux.
Donc c'est assez difficile mais c'est vrai et on l'a vu avec Louis Boyard à Vinu Saint-Georges que des forces politiques plutôt aller aux extrême ou plutôt dans les la frange radicale de leur espace politique sont desservis par ces élections où la participation baisse et sont peut-être desservis aussi dès lors qu'il faut transformer l'essai pour être un élu local alors qu'une élection législative est peut-être déconnectée des enjeux locaux. Donc peut-être qu'on vote plus facilement pour une législative que pour une municipale. Mais tout ça ça reste à voir et 2026 serait une répétition.
En tout cas pour Lauren Vquier et Bruno Retaillot, c'est je rebondis sur ce que disait Nathalie parce que faut se rappeler la primaire LR de 2021, on a 4/4 des militants LR qui se sont répartis entre Michel Barnier, Xavier Bertrand, Valérie PCR et Éric Siotti. Donc bien malin qui dira comment les équilibres vont se faire entre les deux même si Rotaillot est effectivement en pleine dynamique. Merci beaucoup à tous les deux.
Vous restez avec nous. On regarde ce qu'elle a une de la presse régionale. [Musique] Alex, c'est la lutte contre les déserts médicaux qui est en discussion à l'Assemblée qui fait la une de beaucoup de quotidiens régionaux.
Oui, les députés examinent cette semaine une proposition de loi qui prévoit d'orienter l'installation des nouveaux médecins vers les déserts médicaux. Concrètement avec ce texte, et bien un nouveau médecin ne pourra pas s'installer dans une zone surdotée qui n'est pas considérée comme un désert médical. Alors dans un pays où l'influence de la médecine libérale est forte.
Ce texte, il fait grincer des dents chez les praticiens. Le malaise, titre le journal le télégram à la une du journal Le Républicain Laurin. Et puis au sein de la classe politique également, il y a des divisions. 256 députés ont signé cette proposition de loi.
Alors que au gouvernement et bien le ministère de la santé est contre ce texte et défend la liberté d'installation des médecins. Le premier ministre François Baot doit se positionner sur cette mesure cette semaine et faire des annonces sur les déserts médicaux et d'autant que c'est une réalité dans de nombreux territoire. Et oui, c'était à la une du journal Sud-Ouest.
Le journal lance un moteur de recherche permettant à ses lecteurs de connaître le niveau d'accessibilité aux soins de leur commune. Et dans cette dans cette région, trouver un médecin relève parfois du cass-têet, notamment dans le département du Lotte. Dans l'agglomération d'Ain, il y aurait 15000 personnes en déshérence médicale, c'est-à-dire sans médecin et qui sont obligés d'osciller entre la pharmacie pour ce qui relève de la bobologie et puis les urgences quand c'est plus grave.
À la une de Paris-Normandie, un patron viré et défendu par la CGT. Oui. Alors, on n pas l'habitude de voir la CGT soutenir un patron, mais c'est bien le cas dans cette histoire racontée par Paris Normandie.
Arnaud Gaer a créé son entreprise il y a 20 ans Dinactis, une entreprise spécialisée dans le traitement d'air pour les usines, pour le secteur industriel. Et cette entreprise basée dans la banlieue de Rouan a très bien marché ces dernières années avec une croissance de 17 % de moyenne et un jour plusieurs grands groupes dont Vinci Energie font des offres pour racheter cette entreprise. Arnaud Gaeri le patron accepte tout en restant dirigeant et au bout de quelques années et bien les relations se compliquent.
Il est licencié euh par Vincy et euh il y a une bataille au Prudom et donc la CGT vient au secours de ce patron. Allez, c'est lundi, on finit par du foot Alex. Et on finit par du foot avec le derby du nord et la victoire de Lille à domicile contre Lance 1 à0 dans un derby sans grand spectacle hormis euh le but offert par le gardien lanoçois à l'attaquant lillois.
Un petit derby du nord dit la voix du nord mais avec des grandes conséquences au classement puisque'avec les défaites de Marseille et oui désolé Orian et de Misseken et bien Lille revient dans le top 4 du classement de la Ligue 1. Voilà on espère que le weekend prochain sera meilleur. Vousz voir le match en plus Alex Marseille Toulouse et voilà vous nous porterez peut-être chance.
Merci beaucoup Alex d'avoir été avec nous. Merci beaucoup Nathalie merci Aran merci à tous de nous avoir suivi à 18h. Thomas Hug reviendra sur le baromètre au doxa dont on a parlé.
On vous souhaite une très bonne journée. [Musique]
François Bayrou