Najib Fayad : «Ce n'est pas l'armée libanaise qui peut donner un appui à la Finul»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Au départ, je voudrais commencer par comme tout le monde avoir une pensée très triste, on va dire tragique par rapport donc au sergent chef qui est qui qui qui est mort en héros aujourd'hui. C'est c'est vraiment un héros et ne pas oublier et qui est mort au combat parce que en fin de compte c'était comme vous l'avez bien précisé, il a été pris à partie, c'était quelque part un piège. Il a il est décédé par un des des fusils d'assaut directement.
Donc c'était à court porté. On peut pas dire qu'on savait pas que c'était des Français. Voilà.
Donc donc ça c'est il faut appeler chat un chat et dire la vérité et c'est pour ça qu'on parle d'une attaque directe. Exactement. Et et ne pas oubli embuscade notamment formule qui a été employé.
C'est une embuscade. Exactement. Et donc et bien préciser que quand quand on est dans une embuscade et ce sont des tirs donc à fusil réel comme on dit à balle réelle directement donc on on il devait savoir au départ à qui il s'attaquaient et d'autre façon avoir aussi une pensée aux trois blessés dont deux graves donc à ne pas les oublier donc ça c'est sûr.
Maintenant, concernant concernant l'armée libanaise, bon, j'entends aujourd'hui comme je l'ai entendu depuis ce matin, le président Macron qui nous a demandé qui a demandé à l'armée libanaise d'aller en support par pas en support de garantir la la finule, de donner toutes les garanties qui peuvent concernant donc défendre la finule. Ben, c'est un peu excusez-moi, se moquer quelque part de de la réalité. Aujourd'hui, c'est l'Améibanaz qui a besoin de l'appui français.
Ce n'est pas le contraire. Euh ce n'est pas l'armée libanaise qui peut donner un appui aujourd'hui à la finule. On connaît aujourd'hui les faiblesse de l'armée libanaise qui ne peut malheureusement pas Moi, je voudrais bien un certain moment qu'elle rentre dans l'action mais mais bon il y a une certaine peur quelque part.
C'est plus que la peur, c'est le rapport de force qui n'est malheureusement pas équilibré entre le esbola et il y a plusieurs points comme comme l'a dit monsieur le ministre avant si vous voulez il y a plusieurs points. L'armée libanaise 1 a besoin d'une logistique qu'elle n'a pas aujourd'hui. Elle n'a pas d'appui maritime.
Elle n'a pas d'appui à rien. Elle n' pas c'est une armée des armées. Pardonnez-moi. essayons de faire malheureusement de résumer ça et c'est bien triste de le dire mais en une phrase ou une formule Oui.
Emmanuel Macron