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Discours / meetingLe Dauphiné Libéré· 4 février 2026 1 minAutoproduitFond programmatiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesNumérique

Bruno Le Maire : "Nous avons tout pour gagner et nous sommes en train de perdre"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Nous avons tout pour réussir et nous sommes en train d'échouer. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Il faut que nous gagnons la bataille des semi-conducteurs, la bataille de l'intelligence artificielle et la bataille des nouvelles technologies. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « Je propose qu'on avance sur la base d'une Europe à 6 dans laquelle vous auriez la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, les Pays-Bas et la Pologne. »
  • 0:40Invité politiqueFait
    « l'Europe deviendra le client de la Chine et des États-Unis et ne sera plus producteur. »

Temps de parole

  • Bruno Le Maire100 %

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Bruno Le Maire

Nous avons tout pour réussir et nous sommes en train d'échouer. Si nous voulons être une nation souveraine, si nous voulons que l'Europe soit souveraine, il faut que nous gagnons la bataille des semi-conducteurs, la bataille de l'intelligence artificielle et la bataille des nouvelles technologies. Donc, il est temps maintenant de prendre les choses autrement, de mettre en place ce que j'appellerais un projet Manattan pour les nouvelles technologies, notamment pour les semi-conducteurs, pour rassembler toutes les forces européennes, rassembler les chercheurs, les laboratoires, les industriels et gagner cette bataille. Il est minuit mo-e. Ça sert à rien de vouloir avancer à 27.

Vous n'y arriverez pas. Je propose qu'on avance sur la base d'une Europe à 6 dans laquelle vous auriez la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, les Pays-Bas et la Pologne. Voilà le projet que je fais aujourd'hui à Grenoble, une Europe A6 qui investit massivement dans la nouvelle technologie parce que d'ici quelques années, je dirais même quelques mois, si on ne prend pas vraiment les choses avec toute l'énergie nécessaire et toute la détermination nécessaire, l'Europe deviendra le client de la Chine et des États-Unis et ne sera plus producteur. No.