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Podcast / conversationyoutube.com· 4 mai 2026 13 minComplaisantDivertissementSolidarités & familleÉconomie & entreprisesÉducation & recherche

"Bien manger" est devenu un luxe (et un mépris de classe) ? - C Ce Soir 30 avril 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous critiquez l'inversion de culpabilité sur la malbouffe. Pouvez-vous donner un exemple ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Comment changer les modes de consommation sans faire peser la culpabilité sur les individus ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Bien manger coûte-t-il vraiment cher ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quelles alternatives proposer pour une alimentation accessible ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    La sécurité alimentaire peut-elle devenir une cause nationale ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    L'alimentation est-elle au cœur de tous les enjeux sociaux ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Fait
    « C'est pas cher. Deux il y a pas de gaspillage. Troisièmement ça permet de s'assurer qu'ils vont manger. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

de votre livre Manger les riches où vous critiquez  ce que vous appelez une sorte d'inversion de   culpabilité ou sur les questions de malbouffe sur  les question de manger équilibré et bien on va   faire peser la responsabilité sur le consommateur  plutôt que de remettre en cause le système   alimentaire. Vous donner un exemple très simple,  mais je trouve qu'il est très éclairant euh euh   sur une forme aussi de de d'imaginaire extrêmement  méprisant, classiste consistant à penser que les   pauvres euh les défavorisés euh dépenseraient mal,  euh qui achèteraient dans les mauvaises choses,   qui pourraient s'organiser autrement et  cetera. Vous donner un exemple très simple,   c'est des parents euh qui le soir euh donnent  à leurs enfants non pas un repas équilibré,   bio avec plein de légumes, mais le cordon bleu.

Et  vous dites celui qui critique ça de l'extérieur,   il a rien compris à la réalité sociale. Vous  donnez plusieurs raisons. Vous dites "Uh euh   euh c'est c'est pas cher." Deux il y a pas de  gaspillage.

Troisièmement ça permet de s'assurer   qu'ils vont manger, qu'à la fin, ils auront  plus faim. Et quatrièmement, et je trouvais   ça intéressant, vous dites "Ça fera plaisir aux  enfants parce qu'il y a aussi un point qu'on   qu'on a oublié de soulever mais c'est que c'est  agréable. Euh au-delà du fait, enfin en tout cas   pas peut-être pas pour tout le monde, mais au-delà  du fait que c'est ça peut être dangereux pour la   santé et cetera, il y a aussi un plaisir.

Les gens  ne font pas seulement ça par contrainte. Alors,   d'où cette question ? Comment on change les modes  de consommation, les modes de vie sans faire peser   la culpabilité sur les individus ?

Bah justement,  c'est ce que j'essaie. Merci beaucoup pour d'avoir   parlé de mon livre en ces termes. Moi, c'est ce  que j'essaie de faire avec mon travail aussi,   c'est de et j'en parlais depuis le début, de  dématiser certaines pratiques et de se rendre   compte que moi, il y a une phrase que je peux  que je ne peux plus que je ne veux plus entendre   et je débunque cette idée reçue dans mon riches  qui est bien manger, ça ne coûte pas cher.

Non,   c'est pas vrai. Bien manger, c'est faux. Alors  pour le coup, moi je tout le monde dit mais si   mais ça bien manger ça coûte plus cher.

Bien  manger, ça ne coûte pas cher. Pourquoi ? Parce   que ça n'est pas qu'une question d'argent.

Et on  parlait de manger à l'extérieur. Il y a des gens   pour qui c'est une contrainte. Pourquoi ?

Quand  vous dans un hôtel social hm pour faire à manger,   vous avez un micro-onde et c'est tout. Quand vous  n'êtes pas valide, quand vous avez de l'arthrose,   quand vous ne pouvez pas prendre les transports en  commun, quand il n'y a plus de transport en commun   parce que les régions ont sabré dans les dépenses  pour le ferroviaire, pour les bus et cetera,   quel est votre choix ? manger dehors.

Il y  a aussi un statut effectivement symbolique,   mais aujourd'hui il y a des gens qui n'ont pas  le choix que d'aller chercher quelque chose,   de manger à l'extérieur. On va parler des pas  thermique aussi hein. C'est que quand vous vivez   à 4 dans 30 m² dans un logement insalubre, une  passoire thermique que le gouvernement aujourd'hui   veut quand même réussir à nous faire relouer,  bah c'est agréable de manger dehors parce que   on a trop chaud ou bien on a trop froid.

Mais  il y a cette contrainte là. Et donc moi je je   pour répondre à votre question d'abord je pense  qu'il y a ce levier symbolique dont on parlait   tout à l'heure aussi la symbolique de ce plat  ou d'autres plats. C'est pour ça que je tenais   à dire quand même euh une et je n'ai rien contre  la gastrome italienne, j'adore manger italien mais   des pâtes à la carbonara ou une pizza, ça n'est  pas euh ça n'est pas non plus le plat équilibré   et ça on c'est pas stigmatisant.

Pourquoi ? Parce que la gastronomie italienne a gagné   ses lettes de noblesse ajout. C'est vrai, je  vous écoute.

Mais c'est vrai que s'il y avait   10 restos italiens côte à côte, je pense qu'il y  aurait pas de pétition pour dire il y a resto it   que les mais je pense que les restaurateurs sera  pas contents. Je veux dire, il y a aussi quand   il y a trop quand il y a trop de choix et moi  ce que je voulais dont je voulais parler aussi   c'est on n pas dit le mot mais le mot alternative  c'estd que fermer certains ou empêcher certains   établissements mais alors quelle est l'alternative  ? Qu'est-ce qu'on met à la place ?

Qu'est-ce qu'on   met à la place ? Qui soit accessible aussi  vous le disiez aussi accessible. On n'est   pas à dépenser deux fois plus que ça.

Qui fasse  plaisir aussi. La gourmandise c'est l'appellage   des riches aujourd'hui hein. C'est vrai dire que  on va pointer du doigt la maman papa la maman   plutôt parce que 85 % sont les femmes qui font  à manger qui donnent le cordon bleu.

Celles qui   vont aller au McDo avec leurs enfants mais tout  le monde mange des cordons bleus, tout le monde   mange des barres chocolatées et cetera. Quelle  alternative ? Et et ça pour moi c'est crucial,   c'est quand on n pas le choix.

Si on peut pas  aller manger là, où est-ce qu'on va manger ? Et   une dernière chose parce qu'on parlait du pouvoir  des politiques, de la volonté, au Québec en 2021,   il y a une commune où le le maire de la ville a  voulu empêcher l'installation de restauration dite   de Malbouffe dans un périmètre de 750 m autour  des écoles. Ça a été, il s'est fait attaquer en   justice par notamment McDo puis des enseignes  canadiennes, Orton et cetera.

Ça s'appelle le   zonage hein. Euh et on lui a donné raison pourquoi  et je lisais une étude qui donne les chiffres. Quand un établissement de restauration rapide,  malbouffe et cetera est dans les 750 m autour d'un   périmètre d'établissement scolaire, il y a 50 fois  plus de chances que les gamins ils mangent deux   fois par semaine ou plus.

H et on sait très bien  que moi, j'habite dans le 11e à Boboland. Alors   pour le coup, j'ai le choix hein pour manger. J'ai du vin nature, j'ai des brasseries, j'ai   des kebabs, j'ai des tacos.

J'ai absolument tout. Et j'habite près de la rue de la Roquette. Rue de   la Roquette, il y a un lycée technique et il y a  toute l'offre jusqu'à 2 4h du matin de reste de   malbouffe et cetera.

Malbouffe entre guillemets. J'aime pas diaboliser les aliments comme on dit. C'est la dose qui fait le poison.

Merci de de  l'avoir rappelé. Et donc moi je vois le midi,   c'est que des ados quasiment et des ouvriers qui  mangent là-bas et c'est quasiment que des garçons   et ça on l'a pas dit. Oui, c'estd que on parlait  des des femmes des mères et voilà que moi je le   vois et j'écris aussi des livres sur le genre  et l'alimentation et donc pour finir répondre   à votre question, il y a aussi cette symbolique de  la fast food comme un espèce de liberté ou en tout   cas certains plats vu comme de la malbouffe comme  un espèce de liberté mais aussi quelque chose qui   est profondément geré.

C'est pas moi qui le sort  de ma tête hein, c'est les études qui montrent que   et on sait qu'aujourd'hui les hommes boivent plus,  les hommes mangent plus gras, plus sucré, salé que   les femmes, mangent beaucoup plus de viande rouge,  prennent plus de risques et sont beaucoup moins   réceptifs au message de santé publique. Et donc je  pense que c'est aussi par là qu'on devrait prendre   le problème. Ce sont des hommes majoritairement  effectivement qui vont dans ce type d'enseigne.

Alors peut-être pas toutes mais en tout cas  typiquement le tacos et le kebab c'est assez   c'est assez parler de l'équipe de l'équipe garçon  de foot. Ouais, je jouais pas chez les du coup. Non non non non mais l'équipe féminine de basket  je suis pas sûr qu'elle maintenant maintenant   maintenant attention ou de rugby maintenant on va  on va tous les faire euh aille aille dans donc il   y a il y a bien sûr qu'il y a des stéréotypes  et ce qui se monsieur le maire le le rappelait   aussi tout à l'heure c'est que c'est c'est  tout ça c'est des marqueurs sociologiques.

C'est-à-dire que euh il y a quelques années, on  avait déjà parlé de Saint-Touin quand il y avait   eu une pétition de la part de certains habitants  pour qu'un picard hm ah oui euh surgelé vienne   s'installer à Saint-Toin parce que ça voulait dire  que il y avait la même offre qu'à Paris à Paris   et donc ça voulait dire que Saint-toin faisait  partie de cet espace-là. On parlait des kebabs   tout à l'heure tout ça rejoint la question de la  gentrification. Ouais ou ou aussi de de marqueurs   territoriaux.

C'est-à-dire que dans certains  centres-villes euh quand la ville est en déclin,   on nous dit "Ah de toute façon, il y a plus que  des kebabs." Quand on nous dit il y a plus que des   kebabs, ça veut dire que la ville est perçue comme  étant en train de se popériser et tout le monde   a ses codes dans la tête et on voit en fonction  des enseignes, ça vaut pour la restauration comme   pour d'autres types de commerce, comment tout  ça marque aussi euh un territoire. Alors quand   c'est mixte on fait pas la différence mais c'est  y a des enjeux aussi très forts.

Je ce que vient   dire Forquet ça a présidé aussi à votre décision. Oui. Et sur le fait que depuis longtemps on se   bat pour que la sécurité alimentaire comme vous  l'évoquez madame soit cause nationale.

H et si   on décrétait cause nationale concrètement un les  maires qui sont en contact avec les maires sont   les responsables des écoles élémentaires. H pas au  niveau du contenu mais au niveau du contenant. H   donc on en travaille directement avec l'éducation  nationale.

Donc si les maires avaient le pouvoir   le pouvoir au même titre que l'aménagement, la  construction de pouvoir avoir le mot final sur   tout type d'installation de commerce, déjà le  projet politique serait plus simple à mettre   en place au regard de la sécurité alimentaire. Deuxièmement, mais vous avez le pouvoir de de   ce que mangent les les élèves à la cantine ou pas  ? Non mais là alors ça c'est le deuxième élément,   c'est l'aspect éducatif que ce soit au niveau  scolaire ou périscolaire.

Quand euh monsieur   Camara évoquait euh l'aspect euh économique,  Oui. et madame lui opposait toute une question   de fréquence. Mais le toute une question de  fréquence, c'est éducatif.

On l'apprend le   tout jeune âge. Comme il y a l'éducation  alimentaire, il y a l'éducation civique,   il y a l'éducation culturelle, il y a l'éducation  euh patriotique et ça ça s'apprend entre 5 et   6 7 ans. Savoir que effectivement faut manger  des légumes, faut faut boire, faut s'hydrater,   faut faire du sport et cetera et cetera et cetera.

Et malheureusement malheureusement le lien avec   l'éducation nationale, l'aspect socio-éducatif  et tout de suite tout de suite nous renvoie   ben aux inégalités sociales parce que lorsque  vous êtes issu de familles euh très pauvres,   il n'y a pas le niveau d'éducation malheureusement  pour pouvoir transmettre cette éducation   alimentaire et on le voit le sujet ne devient  plus uniquement économique mais socio-éducatif.   et sur je terminerai là-dessus sur  l'aspect euh sur l'aspect économique. Oui,   a un vrai sujet du pouvoir d'achat.

Je pense  notamment aux jeunes ou jeunes étudiants,   ce qui renvoie au condition de la précarité des  jeunes étudiants. Premier problème, le logement,   ensuite se nourrir et derrière comment les  départements et les régions qui sont de plus en   plus dans une situation budgétaire compliquée pour  pouvoir apporter des aides très concrètes pour   faire en sorte que nos étudiants ne se paérisent  plus puissent avoir les moyens de cette ambition. Donc la sécurité alimentaire cause nationale.

Je peux donner juste un chiffre vraiment juste   un chiffre juste pour illustrer ça. Euh le la  ville de Strasbourg a accueilli le la cérémoué   des Michelins en 2023. Elle a dépensé 390000  € pour la cérémonie.

Il y a un établissement   scolaire sur 5 qui n'a pas de quantité scolaire et  il n'y a pas de tarification sociale en Alsace. H   voilà où va l'argent public. Voilà.

Bah nous on  travaille sur la cuisine centralisée là-dessus   et puis c'est dommage c'est dommage qu'il faille  des buz qui polarisent les réseaux sociaux pour   qu'on parle d'alimentation parce que il y a vous  l'avez mentionné monsieur des groupes plus de 20   en France qui ont lancé la sécurité sociale de  l'alimentation à plus de 80 pardon mon chiffre   est pas à jour plus de 80 groupes qui ont lancé  la sécurité sociale de l'alimentation et pendant   que ça s'embrase sur des thèmes très émotionnels,  il y a des français partout sur le territoire qui   agissent pour le droit à bien manger de toutes et  tous et je crois que enfin Enfin, c'est quand même   enfin on peut terminer cette émission de manière  optimiste en pensant à ça, ces sécurités sociale   de l'alimentation puisque c'est des citoyens qui  ont compris à quel point l'alimentation est au   confin de tous les enjeux qu'on a mentionné  pendant ce débat et qui veulent créer un une   approche démocratique de l'alimentation qui  rémunère justement les producteurs parce que   là on parle des banlieux mais on aurait pu aussi  faire cette émission sur les agriculteurs et on   aurait eu le même genre de débat mais on les a  ces débats là sur les agricultures. On les fait   aussi d'ailleurs assez ce soir bien sûr plus  souvent. Non, mais c'est vrai et et et en fait   finalement il y a une convergence des luttes sur  le droit à bien manger et c'est ce que la sécurité   sociale de l'alimentation c'est sur ce sur quoi  il travaille.

Je on a encore un peu de temps,   c'est vous voulez conclure l'émission mais à la  camara ce droit à bien manger, est-ce qu'il a été   aussi au cœur de vous de votre de votre engagement  de créateur de contenu ? Euh c'est comme je vous   l'ai dit tout à l'heure, en fait, nous dans la  création de contenu qu'on fait, on fait en sorte   de pouvoir toucher tout le monde. Donc on va  pouvoir parler à des jeunes qui ont 18 ans, qui   commencent un peu à avoir de l'argent de poche et  qui veulent aller manger dehors.

On va aussi euh   avoir un gros message de représentation en disant  aux gens que euh bah vous pouvez aller manger dans   certains lieux, dans certaines adresses ou bah  certains où vous ne pensez pas que vous avez votre   place. Exactement. Vous ne pensez pas que vous  avez votre place parce que c'est pas moi qui le   dit, c'est des personnes qui que je rencontre au  quotidien qui me disent "Ah bah tu es parti chez   Cédric Grôet." Bon, je pensais que c'était que  bah sur l'avenue opéra quand je vois les photos,   les vidéos.

J'ai pas l'impression que moi j'ai le  droit d'y aller mais en fait ils peuvent y aller. J'ai déjà parlé aussi avec Cédric Golé pendant  une trentaine de minutes qui était super gentil,   super cool qui m'a accueilli à bras ouvert. Donc  en fait euh faut juste avoir envie de faire un peu   de queue quoi.

Faut juste faire la queue sur le  trottoir quand même. En fait tout tout le monde   a le droit tout le monde a le droit de bien  manger. C'est le le problème c'est surtout le   pouvoir d'achat.

Aujourd'hui euh dans le contenu  qu'on fait, on va aussi tester comme je vous ai   dit des trucs des des adresses très luxueuses  comme des euh des choses très simples. Et en   fait aujourd'hui euh faut faire faut le message  que j'ai envie de faire passer aujourd'hui,   c'est euh quelles sont les solutions pour que  certaines personnes puissent aller dans ce genre   d'endroit ? comment, quelles sont les solutions  pour que certains jeunes puissent du coup euh euh   pouvoir comment certaines personnes peuvent euh  manger, on va dire, mieux avec un budget qui est   raisonnable.

H euh et aujourd'hui ce qu'on voit  aussi qui est vraiment déplorable et qui qui fait   très mal au cœur, c'est que dans les maraodes  qu'on peut faire bah de manière assez assez   régulière, c'est que bah c'est toujours la même  chose qui en ressort, c'est des enseignes aussi   comme Master Poulet ou d'autres des anciennes  de fast food qui nous disent "Bah tenez,   vous voulez distribuer des repas, euh nous on  a de quoi vous passer un grand nombre de repas   pour que vous puissiez alimenter les gens." Donc  ce qui est dommage, c'est peut-être que ces grands   restaurants là, je ne sais pas si il ferait autant  pour les jeunes. Donc c'est pour ça que j'ai dit   je dis aujourd'hui que c'est dommage de vouloir  opposer ces enseignesl on peut tous faire du bien   pour la population et il faut le faire et c'est au  politique aujourd'hui de faire en sorte que tout   le monde puisse s'alimenter du mieux possible.

C'est intéressant Frédéric dans les de vous le   savez, vous écrivez dessus, vous travaillez  dessus, mais à quel point l'alimentation est   politique ? Ah bah et à quel point elle est  le cœur euh surtout en France enfin on est un   pays de bouffe. Cette bouffe est issue de notre  diversité de paysage du travail des agriculteurs.