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interviewEurope 1· 17 août 2025 2 min

Pour faire des économies, le gouvernement veut réformer l'UGAP, la centrale d'achat de l'État

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Allez, retour en France où la commande publique est devenue un véritable fardeau pour bon nombre de communes. Oui. Qui doivent choisir dans des catalogues où souvent les tarifs sont bien plus élevés qu'ailleurs. dans le viseur du premier ministre Lugap, la plus grande centrale d'achat française qui représente pas moins de 5,9 milliards d'euros de commandant 2024.

Plusieurs milliards d'euros d'économie serait possible en faisant évoluer Aurélien Fleuraux ses centrales d'achat où la concurrence est finalement peu présente. Elle pourrait citer des dizaines et des dizaines d'exemples de différence de prix exorbitantes et incompréhensibles. Stéphanie vonuve, maire LR de Pontoise, 36000 habitants, a fait le constat depuis longtemps.

Il y a selon elle un problème de transparence quand sa commune doit faire des achats. On a le sentiment que un certain nombre d'entreprises parce que vous êtes une collectivité locale ou une entité publique font une référence et un prix spécial. Je me suis rendu compte que c'était vraiment un systémique hein quasiment où vous pouvez avoir une ramète de papier qui bon ben pour une entreprise est vendue 4 € pour une collectivité elle est vendue 12 €.

Alors Pontoise essaie de ne plus passer par des centrales d'achat qui pourtant promettent économie et gain de temps. On lance nos propres marchés. Alors, c'est long, c'est du travail en plus, mais on garde la maîtrise de ce qu'on achète.

Parce que le problème de ces centrales d'achat, c'est qu'une fois que vous avez conclu le marché, bah vous savez plus ce qui se passe derrière. Dans le viseur du gouvernement, l'UGAP, la principale centrale d'achat public qui a pesé 6 milliards d'euros de commande en 2024 et qui se défend en mettant en avant la qualité des produits et les services qu'elle propose. Les règles des appels d'offre des marchés publics sont amenées à évoluer.

De nombreux élus poussent pour instaurer un minimum de 30 % réservé aux TPE et PME européenne. Aurélien Florau du service économique d'Europe