Philippe de Villiers: «Elle ne veut pas faire le lien entre ces émeutes et une politique migratoire»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Philippe de VilliersFait
« On est passé de cette époque là, de cette société là qui était une société homogène à une société tribal multiracturée, multiconflictuel »
- 1:30Philippe de VilliersFait
« une politique migratoire massive depuis 50 ans qui nous a mis dans la situation où nous sommes aujourd'hui »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
En fait, il faut appeler les choses par leur nom. C'est pas des débordements qu'on a vu. Il suffit de voir de voir les images.
Ce sont c'est une guerria urbaine. Et donc euh il faut chercher la cause. Et la cause, c'est évidemment la faillite du vivre ensemble, c'est-à-dire d'une politique qui depuis 40 ans, 50 ans euh nous coûte 200 milliards d'euros avec la politique de la ville qui est un échec total, flagrant sur lequel personne ne veut revenir parce que c'est ça qu'on a vu mercredi soir.
Ensuite, la classe dirigeante ne veut pas regarder l'évidence. Elle ne veut pas qu'on dise la vérité. La vérité, c'est qu'on a changé de société par rapport à ma jeunesse, par rapport à mon enfance.
Je me souviens à l'arrivée sur les Champs-Élysées de la S Saint-Étienne après la finale de Glasgow, il y avait pas de problème de gendarmerie, de police. Ils sont entrés comme ça en deux chevaux dans l'Élysée. Aucun problème.
C'était une autre époque. C'était une époque où il y avait des codes, où il y avait des capillarités, des tissus conjonctifs, des voisinages affectifs. On est passé de cette époque là, de cette société là qui était une société homogène à une société tribal multiracturée, multiconflictuel, une société de préguerre civile.
Estce que ne veut pas voir la classe dirigeante, c'est pire. Elle ne veut pas faire le lien et d'ailleurs personne ne l'a fait depuis le mercredi. Je vais être le premier parce que c'est trop dangereux.
Alors, allons-y. Elle ne veut pas faire le lien entre ses violences, ses émeutes, ses meutes et une politique migratoire massive depuis 50 ans qui nous a mis dans la situation où nous sommes aujourd'hui, c'est-à-dire un territoire, le territoire de France qui est désormais l'apanage des bandes des hordes, des racailles et de du barbaricom.
Philippe de Villiers