Laurent Nunez indique que «233 policiers et gendarmes» ont été blessés samedi samedi
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Vous parlez de débordements, comment les définissez-vous ?
- 2:01FerméeRéponse directe
Combien de policiers et gendarmes ont été blessés ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Quels sont les profils des personnes interpellées ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Comment comptez-vous améliorer les dispositifs ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Fait
« pour d'ailleurs deux d'entre eux, je rappelle que le parquet de Paris a ouvert pour tentative d'homicide volontaire. »
- 4:01Chiffre
« ce sont des jeunes qui sont originaires de petites et de grandes couronnes qui à plus de 90 % sont des citoyens français. »
- 4:01Promesse
« les dispositifs que nous mettons en place sont des dispositifs de fermeté. »
- 4:01Promesse
« les instructions, elles sont fermes, elles sont claires, c'est d'aller au contact et les policiers y vont et ils interpel. »
- 4:01Chiffre
« le nombre d'interpellation 891. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Coucou monsieur le président, mesdames et messieurs les sénateurs, madame la sénatrice. D'abord vous dire puisque vous vous référez à mes propos, j'ai parlé de débordement, j'ai toujours défini ces débordements systématiquement et je le redis dès l'année dernière quand avec monsieur Rotaillot, le ministre Retaillot, nous avions eu à affronter les mêmes incidents. Devant la commission d'enquête, j'avais parlé de débordement que j'avais qualifié, défini comme vous venez de le faire.
Ce sont des scènes de guerri et d'émeutes urbaines. Alors, arrêtez de me prêter des mots qui laisseraient entendre que je sous-estime une situation. Arrêtez.
Ça fait 20 ans que je m'occupe de violences urbaines et je sais de quoi je parle ce soir-là. Effectivement, il y a eu des moments festifs et il y a eu des débordements. Il y a eu des débordements.
Il y a eu des débordements, voilà qui étaient des débordements très graves. Je ne le nie pas et je ne souhaite pas le nier jeunes voyou, des jeunes casseurs. Alors, je réponds précisément à votre question.
Que faisons-nous ? D'abord, je veux remercier les forces de sécurité intérieure qui sont au contact, qui vont au contact et ce sont les instructions que je leur donne et je veux les remercier. Et le nombre de blessés malheureusement çaan plus 178, c'est 233 dans un certain nombre qui sont blessés très gravement et pour d'ailleurs deux d'entre eux, je rappelle que le parquet de Paris a ouvert pour tentative d'homicide volontaire.
Alors, les profils, puisque vous m'interrogez sur les profils, et bien si l'on prend ce qui s'est passé à Paris et les résultats que nous avons des gardes à vue, pour une grande partie d'entre eux, ce sont des jeunes qui sont originaires de petites et de grandes couronnes qui à plus de 90 % sont des citoyens français. Ce sont des citoyens français mais qui oui viennent pour casser, vi viennent pour piller. Vous avez raison.
Et c'est bien pour cela que les dispositifs que nous mettons en place sont des dispositifs de fermeté. Et croyez-moi, contrairement à ce que j'ai pu lire ici ou là, les instructions, elles sont fermes, elles sont claires, c'est d'aller au contact et les policiers y vont et ils interpel. Et merci d'avoir appelé le nombre d'interpellation 891.
Et on continuera toujours avec la même fermeté. Alors bien sûr, on peut toujours améliorer les dispositifs. Souvenez-vous l'an passé après la finale de la Ligue des Champions, nous étrons nous étions très inquiets pour la fête de la musique parce que ces jeunes-là, c'estes voyoues et casseurs, ils n'ont rien à voir avec le football et ils profitent de la du moindre rassemblement de personnes pour créer le chaos.
Et pour la fête de la musique, l'an passé, nous l'avions empêché et nous allons faire la même chose. Déployer les effectifs sur le terrain, interpeller et nous le ferons avec beaucoup d'efficacité.
Laurent Nuñez