Paul Christophe - Le Barbier du matin du 04/12/24
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Paul Christophe, bienvenue.
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Bonjour Christophe Barbier.
- 0:09OuverteRéponse partielle
Ministre des Solidarités, Ilana a donné tout votre titre.
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Moi j'y ajoute quand même que vous avez été maire de Zuitcote.
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Et vous êtes membre de Horizon, le parti d'Edouard Philippe.
- 0:30RelanceRéponse directe
Aujourd'hui, vous êtes obligé d'y penser, non ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:08Invité politiqueChiffre
« Vous n'avez pas échappé à mon budget d'en hausse de 4,5 milliards. »
- 1:17Invité politiqueChiffre
« D'ici 2030, ils sont conséquents. »
- 1:26Invité politiqueChiffre
« Et ça s'adresse à la lutte contre la pauvreté et à l'igualité femmes-hommes avec une hausse de 10% des budgets. »
- 2:10Invité politiqueFait
« Ce budget, il est rentré avec une proposition gouvernementale. »
- 2:34Invité politiqueFait
« Ce n'était pas arrivé depuis 14 ans que les parlementaires se mettent d'accord sur un budget en commission mixte paritaire. »
- 3:30Invité politiqueFait
« l'ensemble de ces dépenses seront contrariées fatalement, puisque le budget ne sera pas voté. »
- 4:51PrésentateurChiffre
« 2 milliards pour la branche famille, 2,5 milliards pour la branche autonomie. »
- 5:42Invité politiqueChiffre
« On injecte 200 millions d'euros au titre du fonds qui viendront abonder ces déficits. »
- 5:55Invité politiqueChiffre
« qui permettra d'injecter 200 millions supplémentaires encore dans les EHPAD. »
- 6:03Invité politiqueChiffre
« on a un amendement qui permettait de créer une trajectoire d'accompagnement des départements pour supporter les dépenses d'APA et de PCH »
- 6:14Invité politiqueChiffre
« plus 100 millions encore, qui venaient accompagner les aides à domicile. »
- 6:45Invité politiqueChiffre
« Petite enfance, c'est la création de 35 000 places supplémentaires. »
- 7:39Invité politiqueChiffre
« C'était 270 millions d'euros que nous injections sur ces solutions pour en valider 15 000 dès la fin 2025. »
- 8:34Invité politiqueChiffre
« j'avais, effectivement, par négociation, obtenu une hausse de 10% de ces crédits. »
- 9:30Invité politiqueChiffre
« Le déficit aujourd'hui, il est de l'ordre de 36 milliards cumulés dans les caisses de l'URSSAF. »
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Paul Christophe, bienvenue. Bonjour Christophe Barbier. Ministre des Solidarités, Ilana a donné tout votre titre. Moi j'y ajoute quand même que vous avez été maire de Zuitcote.
Tout à fait, bien connu pour son film Week-end à Zuitcote.
Exactement, Week-end à Zuitcote, remarquable film avec Jean-Paul Belmondo, François Perrier entre autres. Une magnifique film. Et vous êtes membre de Horizon, le parti d'Edouard Philippe. Dans le monde de ce week-end, vous disiez la censure, je me défends d'y penser. Aujourd'hui, vous êtes obligé d'y penser, non ?
Oui, alors aujourd'hui, je suis combatif et déterminé. Alors, combatif parce que la situation est grave. On sait très bien que les enjeux qui sont derrière cette notion de censure sont déterminés parce que je pense qu'il faut la combattre dans l'intérêt des Françaises et des Français.
Vous pensez vraiment que ça peut encore être sauvé ? Est-ce que une trentaine de socialistes peuvent se retirer ? Est-ce que quelques le pénis peuvent avoir un état d'âme ?
Il faut en appeler à la raison, de toute façon. Moi, je vois bien qu'aujourd'hui, cette notion de censure, c'est un peu sauter de l'avion sans avoir vérifié son parachute. On connaît les enjeux économiques qui sont sous-jacents. On connaît l'impact que ça reste sur les politiques qui sont les miennes. Par exemple, vous n'avez pas échappé à mon budget d'en hausse de 4,5 milliards. On s'adresse à la fois aux familles pour les gardes d'enfants, à la fois aux personnes âgées et qu'on connaît les enjeux de vieillissement. D'ici 2030, ils sont conséquents. Ça s'adresse aussi aux personnes en situation de handicap, avec des budgets conséquents qui y sont consacrés.
Et ça s'adresse à la lutte contre la pauvreté et à l'igualité femmes-hommes avec une hausse de 10% des budgets.
Mais les oppositions disent pas de souci. Tout ce qui était bien dans ce budget, on le retrouvera dans trois semaines avec d'abord une loi spéciale, puis ensuite une loi rectificative.
Alors je l'entends, mais comment y croire ? On s'adresse à qui ? À des oppositions qui n'ont pas réussi à se mettre d'accord entre elles. Vous avez vu la construction du budget de la sécurité sociale en commission. Ils l'ont tellement transformée qu'ils n'ont même plus été d'accord pour le voter à la fin. Ça n'a pas de sens.
Qu'est-ce qui a raté dans cet automne budgétaire ? Qu'est-ce qui s'est mal passé ? C'est le socle commun qui n'a pas fonctionné ? Il n'y avait même pas d'intergroupe à l'Assemblée ? C'est Michel Barnier peut-être qui a trop laissé les parlementaires jouer avec son budget ?
Vous savez, quand on ne laisse pas les parlementaires s'exprimer, c'est de la censure. Et quand on laisse trop les parlementaires s'exprimer, c'est de la censure. À un moment donné, il faut être cohérent et honnête intellectuellement. Moi, ce que j'observe, c'est que ce budget, il est rentré avec une proposition gouvernementale. Il a été transformé, remanié à l'Assemblée et au Sénat. Et il est issu d'une commission mixte paritaire. Que les Françaises et les Français soient bien informés, ça veut dire que les parlementaires se sont mis d'accord sur une proposition budgétaire. C'est leur budget, finalement. C'est le budget des parlementaires, donc ce n'est pas le budget du gouvernement.
Et ils sont prêts à s'auto-censurer quelque part en refusant l'adoptation de ce budget. Ce n'était pas arrivé depuis 14 ans que les parlementaires se mettent d'accord sur un budget en commission mixte paritaire.
Les parlementaires, parce que le Sénat avait pesé. Est-ce qu'il n'y aurait pas fallu, tout simplement, aller en deuxième lecture avec ce projet 149.3, laisser les parlementaires dérouler la pelote ?
Vous savez qu'on a des délais incompressibles pour pouvoir voter un budget. Je pense qu'on ne peut pas jouer non plus avec l'avenir des Françaises et des Français. Ce budget, il émane d'une concertation, il émane d'une co-construction. Pour ce qui me concerne, vous avez vu que j'avais pu obtenir 4,5 milliards de plus au titre des politiques qui sont les miennes. Ça a fait consensus. Je pense que dans la méthode, le dialogue, la co-construction, on a montré, en tout cas, que nous, du point de vue du gouvernement, on était prêts à le faire et à attirer sur des choses concrètes.
Alors, hier, dans un communiqué, parlant de la fraternité, de ce bel enjeu de fraternité, vous dites que cette censure fait porter un risque immense à notre modèle de solidarité. Les oppositions, notamment, et les filles, disent « Vous criez au chaos, les cartes vitales marcheront le 1er janvier. »
Oui, personne. Enfin, moi, je n'ai pas dit que les cartes vitales marcheront pas. Vous n'avez pas dit. Ce que je peux dire aujourd'hui, c'est que l'ensemble de ces dépenses seront contrariées fatalement, puisque le budget ne sera pas voté. Ce que j'observe, quand même, c'est que tous les acteurs du pacte des solidarités, tous celles et ceux que je rencontre dans le quotidien, me demandent de la stabilité. J'étais vendredi dernier avec le président Gleize, le président du département de Gironde, du conseil départemental de Gironde, qui est aussi le président du groupe de gauche à l'ADF, l'Association des départements de France.
Il me dit, Paul Christophe, il faut rester, il faut de la stabilité. Je pense que c'est ça aussi le message qu'il faut entendre. Ce chaos permanent que nous proposent aujourd'hui l'EFI ou le RN ne sera mortifère pour notre pays. Quel est leur but ?
Vous croyez qu'ils veulent mettre le chaos dans le pays ? Pourquoi faire démissionner Emmanuel Macron ?
Vous savez, quand j'ai été réélu député à l'issue de la dissolution, j'ai dit, il va falloir faire passer l'intérêt général avant l'intérêt politique. Là, nous nous heurtons des gens qui sont dans le temps politique. C'est-à-dire qu'ils sont tous dans le viseur, vous l'avez bien compris, 2027, ils veulent tous être califes à la place du calife, quitte à sacrifier les Françaises et les Français. Et ça, ce n'est pas acceptable.
Cet horizon 2027 un peu égoïste, c'est aussi le cas pour Laurent Wauquiez, c'est le cas pour Gérald Darmanin, c'est le cas pour Gabriel Attal. Le socle commun n'a pas été épargné par cette hubris.
Peut-être, mais pour autant, regardez, chacun a fait les efforts nécessaires pour faire en sorte que la commission exparitaire adopte un budget. Donc ça prouve quand même qu'il y a eu un peu plus, quelque part, d'esprit collectif au sein de ce socle commun.
2 milliards pour la branche famille, 2,5 milliards pour la branche autonomie. Au 1er janvier, on ne les aura pas, normalement, si la censure est votée.
Qu'est-ce que ça va changer ? Qu'est-ce qui va manquer, du coup ? Ce qui va être compliqué à expliquer aux Françaises et aux Français, c'est qu'on regarde les besoins qui sont identifiés, qui sont connus. Je parlais tout à l'heure du vieillissement de la population. Vous savez que le choc démographique qui nous attend en 2030 va être très conséquent. Que nos politiques sociales ont besoin d'être accompagnées et soutenues. Je pense en particulier aux départements. Derrière les réformes que je proposais, il y avait une réforme du financement des EHPAD également. On sait qu'ils sont quasiment tous en déficit aujourd'hui. Donc voilà les enjeux de demain.
C'est-à-dire que tout cela va se fragiliser encore plus. Et je pense même qu'il y aura de la casse. C'est-à-dire que certains ne pourront plus supporter les déficits qui sont déjà présents aujourd'hui.
C'est-à-dire qu'il y aura des EHPAD qui vont fermer ? C'est possible. La gauche dit oui, mais les EHPAD, en fait, c'était que 23 départements qui étaient concernés. C'était une extension qu'on devait faire en 2024 qu'on n'avait pas faite. Non, c'était finalement un réduit de fumée.
C'est un peu plus que ça. Je les invite à relire le budget. C'est intéressant comme réflexion, finalement, puisqu'on injecte 200 millions d'euros au titre du fonds qui viendront abonder ces déficits. On y ajoute une réforme, effectivement, à l'aune de 23 départements qui va fusionner les sections, qui permettra d'injecter 200 millions supplémentaires encore dans les EHPAD. Et surtout, on a un amendement qui permettait de créer une trajectoire d'accompagnement des départements pour supporter les dépenses d'APA et de PCH, donc d'allocations, de personnes d'autonomie et de prestations de compensation. Tout ce social que fait le département.
Bien sûr, tout ce qui le fait le quotidien de nos concitoyens, plus 100 millions encore, qui venaient accompagner les aides à domicile. On sait combien leur travail est précieux auprès de nos concitoyens qui veulent rester à domicile.
Là encore, la gauche dit, oui, ce que Paul Christophe a obtenu pour les départements dont le PLF est cesse, la sécurité sociale, le PLF le reprenait au département en baissant les dotations.
Non, c'est une vision forcément un peu simpliste des sujets. Après, ils sont dans leur champ politique, je le comprends. Moi, je suis un pragmatique. Si les départements de France ont accepté qu'on construise la sorte, vous pouvez imaginer que c'était à leur profit. Il devait y avoir aussi une aide à la petite enfance prolongée. Donc, qu'est-ce qui va manquer, là ? Qu'est-ce qu'on a raté ? Petite enfance, c'est la création de 35 000 places supplémentaires. On sait combien la garde d'enfants est le premier frein au retour à l'emploi. C'est ce que nous expriment les concitoyens. Les démonstrations sont robustes.
Nous avions donc cette volonté de mettre en place ce qu'on appelle le service public de la petite enfance, qui vient à l'aune des communes, organiser l'offre auprès des citoyens, et surtout aussi la sécuriser. Les événements récents nous démontrent combien il faut sécuriser à la fois de l'accueil des enfants, mais aussi le travail pour celles et ceux qui y travaillent.
Et pour les handicapés, hier, à votre place, on avait votre collègue, Charlotte Parmentier-Lecoq. Le grand combat de Michel Barnier, c'était contre le handicap mental. Il voulait en faire une cause nationale. Là aussi, on va perdre du temps et perdre des moyens ?
Bien sûr. Il y a deux sujets importants qui sont portés par le budget. Il y a le premier, effectivement, qui concerne la création de nouvelles solutions. Je dis bien solutions, ce ne sont pas forcément des places. Donc, ça va de l'accueil de l'enfant en situation de handicap jusqu'à, effectivement, de l'hébergement qui serait proposé. C'était 270 millions d'euros que nous injections sur ces solutions pour en valider 15 000 dès la fin 2025. Et puis, il y a la grande cause nationale qui était portée par Michel Barnier au titre de la santé mentale. Vous savez que j'ai beaucoup travaillé sur la question des proches aidants.
C'est à la fois la santé mentale, la personne qui est victime d'une pathologie, je pense en particulier aux maladies neurodégénératives très présentes dans notre quotidien. Mais de celles qui renoncent à sa vie pour accompagner un parent. Tout à fait, qui se sacrifient quelque part, avec toute la noblesse qu'il y a derrière ce mot, pour accompagner leurs proches, sur laquelle va peser toute la charge mentale de cet accompagnement, plus celle du quotidien. Et je pense que, voilà, je trouve dommage qu'on sacrifie quelque part cette politique à l'aune d'enjeux politiciens.
Dans votre portefeuille, il y a aussi l'égalité homme-femme. Alors, ça a peut-être besoin de moins de financement, mais là aussi, il y a des mesures qui vont prendre du retard.
Alors, moi, j'ai l'habitude de dire égalité femme-homme, ne m'envoyez pas. C'est déjà faire égalité femme-homme que de ne pas dire égalité homme-femme. En soi, j'avais, effectivement, par négociation, obtenu une hausse de 10% de ces crédits. Ce n'est pas neutre. Alors, ça, c'est dans le PLF, pas le PLFSS, pour être technique. Mais ça me permettait, en tout cas, de mieux accompagner, ce qu'on appelle le pacte nouveau départ, et en particulier, l'allocation universelle d'urgence à laquelle je tiens beaucoup.
Lorsqu'une femme, malheureusement victime d'actes conjugaux condamnables, doit quitter le domicile en urgence, se projeter dans un nouvel avenir, il faut une aide au départ, et donc c'est ce que proposait ce budget.
Ça peut monter jusqu'à plusieurs centaines d'euros. Tout à fait. Pour une femme. C'est le PLF, vous le disiez. Certains disent, mais là, c'est le budget de la Sécu qui va tomber. La Sécu va fonctionner, elle va emprunter, il y aura des ordonnances. Le PLF peut continuer son chemin, c'est vrai. Avec un gouvernement renversé, vous allez pouvoir voter le projet de loi de finances.
Petite précision sur le PLFSS. Vous pouvez effectivement, par ordonnance, valider une certaine ouverture de crédit, mais vous ne pouvez pas, sans une nouvelle loi, autoriser la collecte de la CSG, la CRDS. Ce n'est pas neutre, parce que quand même, c'est ce qui vient nourrir la dépense. Vous pouvez dire, j'ai les crédits ouverts, mais ce n'est pas les recettes, vous ne pourrez rien dépenser. Et deuxièmement, vous avez pointé du dos à une chose importante. Le déficit aujourd'hui, il est de l'ordre de 36 milliards cumulés dans les caisses de l'URSSAF. 36 milliards sur un maximum possible de 40 milliards. Vous voyez un peu l'urgence de la situation.
Où est Édouard Philippe ? Il nous avait promis un plan massif pour la France après l'annonce de sa candidature à la présidentielle. On est dans une crise politique majeure.
On ne l'entend pas. Pourquoi ? Vous savez, Horizon, c'est quoi ? C'est regarder loin tout en allant les pieds sur terre. Aujourd'hui, Édouard Philippe travaille à un projet pour la France. Il est dans l'Horizon peut-être lui aussi 2027, mais en soutien, finalement, du gouvernement. Il n'y a aucun intérêt à voir la situation se dégrader. Donc aujourd'hui, le travail d'Édouard Philippe, c'est de travailler à proposer aux Français une vision qui permettrait clairement d'exprimer comment nos petits-enfants, nos enfants vont pouvoir prospérer après nous. C'est ça, je pense, prendre de la hauteur en tant qu'homme d'État.
Et avoir les pieds sur terre, ce n'est pas commenter à longueur de journée la crise politique. C'est de faire en sorte de trouver des solutions. Et je peux vous dire qu'Édouard Philippe est à la manœuvre pour faire en sorte que nous surpassions finalement cette séquence pour que la France ne s'effondre pas.
Qu'est-ce que ça veut dire à la manœuvre ? Ça veut dire préparer la suite et éventuellement voir si Horizon peut être dans un autre cocktail majoritaire, un autre centre commun ?
C'est comment faire en sorte que nous puissions accompagner notre pays, faire en sorte que notre budget puisse être adopté et qu'il puisse répondre aux aspirations des Françaises et Français dans le temps court.
Vous pourriez, vous, personnellement, et vous Horizon, travailler avec des socialistes comme Patrick Caner, qui vous a procédé à l'antenne, un autre ch'timi, ou bien Jérôme Gage, qui est le spécialiste aussi, des personnes âgées au PS. Est-ce que c'est possible, ça ?
Si vous posez la question, je vais vous répondre personnellement. Il ne vous a pas échappé qu'en six ans, j'ai pu faire adopter six propositions de loi en faveur des proches aidants, en faveur des parents d'enfants graves malades, en faveur des enfants victimes de troubles de neurodéveloppement. J'ai porté la création de la cinquième branche de la sécurité sociale, la branche autonomie. Tout cela à l'unanimité. Ça sous-entend quoi ? C'est-à-dire qu'on peut, chez Horizon, en tout cas, on sait travailler dans le consensus, on sait dépasser les clivages politiques dans l'intérêt des Françaises et des Français. C'est ce que les concitoyens attendent de nous.
Si on vous propose de continuer cette action dans le prochain gouvernement, quel que soit le Premier ministre, pour la continuité de l'État, vous direz oui ?
J'ai toujours fait passer l'intérêt général avant l'intérêt politique. J'ai toujours su me mettre au service de mes concitoyens, que ce soit en tant que maire, en tant que concier départemental, en tant que député. Et j'ai fait la preuve en tant que ministre, je pense, que je sais travailler, je sais obtenir des résultats. Et l'intérêt général, c'est la continuité, la stabilité. C'est la stabilité. Vous savez, j'étais à Bruxelles lundi. J'ai rencontré des homologues de différents pays. Tous ont montré leur inquiétude par rapport à l'instabilité que présente la France aujourd'hui. Paul Christophe, merci et bonne journée. Bon courage. Merci à vous.
Merci beaucoup Christophe. On vous retrouvera demain matin avec grand plaisir. Je vous dis à demain.
Paul Christophe