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interviewMichaël Delafosse, le podcast· 7 juillet 2026 23 min

#12 Michaël Delafosse : Rééquilibrage de la ville, protection des enfants et effervescence culturelle

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Michaël Delafosse

Bienvenue sur le podcast de Mickaël Delafosse. Chaque semaine, il abordera l'actualité. Voici votre nouvel épisode.

0:06
Présentateur

Monsieur le maire, bonjour. On se retrouve pour votre podcast. Vous avez eu une actualité chargée autour de la Mosson cette semaine, puisque vous étiez avec le DDFIP, le directeur départemental des finances publiques, ce lundi. Et jeudi, à la première pierre du futur siège d'Altemède, à la Mosson au niveau de Saint-Paul. Est-ce que vous pourriez nous parler de ces deux événements qui font bouger le quartier de la Mosson ?

0:28
Michaël Delafosse

La Mosson, c'est la paillade. C'est un quartier populaire auquel on est tous liés d'une manière ou d'une autre. Je dis souvent qu'il n'est pas... Montpellierain n'est pas pailladin. C'est la paillade. Celui qui accueille les pieds noirs, les anciens d'IBM, les vieux pailladins, une grande partie de la diaspora franco-marocaine, de gens qui viennent d'ailleurs. Ce quartier, il était menacé d'un processus de ségrégation, tellement laissé à l'abandon. Et à partir de 2020, je me suis énormément engagé avec l'équipe municipale. On a démoli la tour du malheur, la tour d'Assas. On a construit de nouvelles écoles. On a commencé à remettre en eau le parc Sophie-des-Marais, récemment une aire de jeu.

Prendre soin de nos quartiers populaires, c'est une exigence pour tous. Une ville, elle ne peut pas être fracturée, fragmentée, ségrégée. Il faut rassembler. Et j'avais promis, et je parle souvent d'un mot, je dis qu'il faut rééquilibrer Montpellier. Rééquilibrer. C'est difficile ce terme. Ici, on est au bord du Lèse. Il y a la mairie. Il y a 900 fonctionnaires qui travaillent et qui rendent du service public. Pas loin, il y a une grande médiathèque, Emisola, la piscine olympique d'Antigone. Beaucoup de services publics sont dans ce quartier. Et donc, rééquilibrer, c'est dire on va s'occuper de l'ouest de Montpellier.

C'est construire l'hôtel des sécurités à Selle-Neuve, en lieu et place de l'ancien bidonville de Selle-Neuve. Le chantier a commencé. Et puis, c'est de convaincre d'autres de nous aider à rééquilibrer. Et arrive M. Guyon, le dédéphip. Au dernier jour de sa carrière professionnelle, il a tenu à mener à terme un projet remarquable. Que 240 fonctionnaires de l'État, du service public, ceux des impôts, ceux avec lesquels nous avons rendez-vous quand on a un problème ou quand on a besoin d'être aidé, vont s'installer en lieu et place de la tour d'Assas. On a signé. Ce projet est irréversible. Et puis, aujourd'hui, ce jeudi, nous avons posé la première pierre du siège d'Altemède.

Les salariés d'ACM, de la CERM, d'Énergie du Sud seront ensemble. Ils travaillent aujourd'hui aux abords du LES. Eh bien, demain, ils seront 450 dans le quartier de la Mausson, ce qui soutiendra les commerces, ce qui mettra de l'activité et ce qui rééquilibrera la ville par la présence des services publics. Et donc, c'est un choix très fort que nous faisons pour l'ouest de Montpellier. Et pour que la rénovation urbaine, ce ne soit pas juste démolir une tour, pas juste refaire des logements, c'est nécessaire. C'est un ensemble. Et ce rééquilibrage, il va se poursuivre. C'est pour ça que j'ai promis que nous implanterions une antenne du service public hospitalier.

Et puis, d'autres grands services publics viendront. Parce que pourquoi un quartier va mal ? Eh bien, quand les services publics s'en vont, quand on n'y laisse que l'école, quand, à bas bruit, les entreprises s'en vont, on laisse les habitants seuls. Eh bien ça, moi, comme maire, je ne peux m'y résoudre. Et donc, nous agissons. Et c'est vrai que cette semaine, elle a été très importante pour ce quartier. Pour les habitants, les pailladins qui sont là-bas, mais aussi tous ceux qui ont le souvenir d'avoir vécu un moment ou un autre dans la paillade. Et puis, au mois de septembre-octobre, je présenterai le projet autour du stade, que nous rebaptiserons le stade Louis-Nicolin.

Puisque cette semaine, Laurent et Olivier ont décidé de garder le club. Eh bien, la ville doit être à leur côté. Et puis, on parlera de plein d'autres projets pour ce quartier. Parce que, quand on est le maire de Montpellier, et quand, comme moi, on a été adolescent dans cette ville, étudiant, la paillade, c'est quelque chose. Et on ne peut pas laisser un quartier à l'abandon. Il y a trop d'endroits en France où on abandonne les quartiers populaires. Eh bien, à Montpellier, on est une ville solidaire. On rénove et on agit par la présence des services publics.

5:19
Présentateur

Nous retournons en centre-ville. Il semble y avoir beaucoup de travaux, notamment aux abords de Louis-Blanc. Est-ce que vous pourriez nous expliquer pourquoi tous ces travaux sont nécessaires, notamment sur les rails de tramway ?

5:30
Michaël Delafosse

Alors, attention, beaucoup de travaux. Il y a deux chantiers importants. Il y en a un, rue George Washington, où nous changeons le réseau d'eau et où la fuite, c'était 25% de perte d'eau. Donc, ces travaux vont durer tout l'été et c'est nécessaire pour protéger la ressource en eau. Et puis, il y a les travaux sur Louis-Blanc liés au tramway. Pas plus. Je sais qu'on en a fait beaucoup et il faut calmer. Alors, pour opérer ma démonstration, je voudrais vous montrer ceux-là. Ce sont les rails du tramway. Et là, c'est un rail comme neuf, celui qu'on va poser. Et ça, c'est un rail usé.

Et oui, à Louis-Blanc, la ligne de tramway, la ligne 1 de tramway, puis la ligne 4 de tramway, eh bien, circule depuis 2000, au moment où Georges Frèche a lancé la première ligne de tramway. Et donc, les rails, ils s'usent. Et résultat, eh bien, la sécurité des voyageurs peut être altérée, mais aussi la vitesse du tramway est au ralenti. Et on aime bien quand le tramway va quand même un peu plus vite. Et donc, ces anciens rails disparaissent. Et voilà les rails que nous allons mettre. Et c'est très important de faire ces investissements pour procéder, pour régénérer le réseau de tramway, pour que la qualité du service public de transport soit au rendez-vous.

Vous le savez, j'ai fait le choix de rendre les transports en commun gratuits. La métropole de Montpellier, c'est la plus grande d'Europe à faire la gratuité des transports. Mais en changeant ces rails de tramway, nous disons aussi notre exigence de qualité de nos services publics. Alors, 1, 2, 3, 4, 5, c'est notre réseau de tramway. C'est une grande fierté. Et il faut travailler pour l'entretenir. Et permettez-moi de profiter du podcast pour remercier les ouvriers qui travaillent sur ce chantier, qui travaillent dur pour tenir les délais, pour avoir un mot pour les commerçants qui sont un peu pénalisés par ces travaux.

Je pense notamment au pressing Louis Blanc, voilà, Bertrand, qui est un entrepreneur formidable. Voilà, c'est difficile, mais nous n'y reviendrons plus. Et surtout, tous les usagers du tramway à la rentrée retrouveront le réseau. Mais je tiens à ce que tous les étés, nous faisions ces travaux pour que toujours le tramway soit performant. Cette année, au budget de la métropole, pour la qualité de nos transports en commun, nous avons voté une enveloppe de 15 millions d'euros pour régénérer le tramway, ce qui donne du travail à nos ouvriers.

8:18
Présentateur

Un sujet d'une plus grande gravité désormais, dans les écoles de la ville, des parents ont signalé des violences sexuelles faites aux enfants. Plusieurs sujets ont été relayés par la presse dans différentes écoles. Comment vous positionnez-vous en tant que maire ? Et comment la ville agit pour lutter contre ces violences sexuelles faites aux enfants ?

8:37
Michaël Delafosse

Il y a eu trois cas pour lesquels, dès signalement, nous avons pris une mesure de suspension immédiate pour protéger les enfants. Aujourd'hui, ceux-ci sont sous la responsabilité de l'autorité judiciaire. Les contrats de travail ont été interrompus. Et pour l'agent public, il a été mis en situation de ne pas être au contact des enfants. Nous procédons également à un devoir de vérité, à l'endroit des familles qui peuvent être inquiètes. Elles sont reçues. Une réunion se tient. Nous décrivons ce que nous savons. Et nous veillons à ce que chaque famille puisse être accompagnée, si besoin psychologiquement, puisse déposer plainte si cela est nécessaire. C'est aujourd'hui notre attitude.

Je souhaite que nous renforcions plus largement encore les mesures de protection face à ce type de comportement qui sont celui d'une infime minorité, en rien excusable. Parce que l'immense majorité des animateurs, des personnels, des professeurs, des animateurs des centres de loisirs font bien leur travail et le font dans l'intérêt de la réussite et de l'épanouissement des enfants. Mais il existe des prédateurs. Il existe des gens dangereux. Nous l'avons vu dans notre pays, hélas, à maintes reprises.

Et donc à Montpellier, pour protéger les enfants face aux violences sexuelles contre les enfants par des adultes, nous allons lancer un plan pour mieux renforcer nos dispositifs, pour que les mailles du filet soient les plus étanches possibles. Et donc cette concertation, elle va évidemment réunir les parents élus. Elle va évidemment réunir les professionnels de l'éducation nationale. Le 15 juillet, je verrai M. le procureur de la République. Le rôle de l'autorité judiciaire est déterminant sur ces sujets. Évidemment les associations de protection de l'enfance. Évidemment l'ensemble des acteurs.

Et puis chaque parent pourra contribuer dès les premières intentions de ce plan dévoilé sur le site internet. Certaines familles auront pris leur congé et c'est normal ou ne souhaitent pouvoir faire part de pistes. Eh bien nous les capterons par la plateforme sur internet. Et à la rentrée, dès la rentrée, ce plan sera mis en œuvre. L'ensemble des adultes qui sont en contact avec des enfants dans la commune de Montpellier seront mobilisés autour de ce plan. En effet, si un adulte a une suspicion, a une information, il a un devoir de prévenir. C'est l'obligation de tout fonctionnaire et même quelqu'un qui est contractuel. Il a un statut d'agent de la fonction publique.

Et donc nous allons mettre en œuvre ce plan. Je le dis aussi, je l'enverrai à l'ensemble des maires du département, de la région, tous ceux qui le souhaitent, parce que je crois que toute la société doit impérativement se mobiliser pour protéger les enfants. Nous avons entendu l'épreuve des victimes de Bétarame. Ici, nous avons entendu l'inquiétude des parents et leur détresse. Dans d'autres endroits, personne n'est épargné par ce phénomène qui, je veux le rappeler, est le fruit de gens ultra minoritaires, mais contre lesquels la société a un devoir de protection. Et donc les services publics doivent protéger les enfants. Et pas que. Mais nous serons au rendez-vous sur ce sujet-là.

Les situations que nous avons pu constater, entendre dans le pays, nous obligent. Ce ne sont pas des faits divers. Ce sont des faits qui nous obligent. La France est un pays qui croit dans l'enfant. C'est le pays de Victor Hugo. C'est le pays qui a été à l'initiative de la signature de la Déclaration des droits de l'enfant. La protection de l'enfance doit être une priorité absolue, tout comme le soutien à l'acte éducatif. Et donc notre mobilisation, elle sera totale, je le dis avec force, avec résolution. J'en parle comme père. J'en parle comme professeur, qui est un adulte, qui a un devoir devant ses élèves et des obligations fortes.

Et j'en parle comme mère de Montpellier, qui a la responsabilité du périscolaire, la responsabilité de la cantine, la responsabilité de l'accueil. Je l'ai dit à certaines familles, je préférerais parfois qu'il n'y ait pas d'animateurs que de mauvais animateurs. Mais je sais aussi qu'il y a une immense majorité d'animateurs et de personnels extrêmement mobilisés pour la réussite des enfants, leur épanouissement.

Et sur qui on a pu compter des milliers de fois pour dénoncer des situations, que ce soit de harcèlement scolaire, parfois de détresse sociale, ou tout simplement d'accompagnement d'enfants qui sont en situation de handicap ou qui parfois sont seuls dans la cour, l'immense majorité des professionnels sont de grands professionnels. Par contre, nous serons intraitables à ceux qui manquent à leur devoir professionnel.

14:45
Présentateur

En quelques mots, est-ce que vous auriez des pistes concrètes avant la concertation qui naturellement viendra affiner le plan ? Est-ce que vous auriez des actes concrets qui seront très probablement mis en place à partir de septembre ?

14:57
Michaël Delafosse

D'abord, chaque adulte qui sera recruté par la mairie devra se voir rappeler ses droits et devoirs. Un plan de formation massif va être mené. Il sera rappelé que ne pas dénoncer une situation, qui est un manquement à la loi, est une faute professionnelle. Je le dis, il est hors de question sur ces situations de faire l'autruche. Il va y avoir évidemment des canaux de transmission de signalement plus clairs, plus lisibles. Et puis, chaque fois, nous serons partie civile, la mairie, aux côtés des familles, j'espère le moins possible. Mais nous devons être d'une très grande clarté sur ces sujets. Voilà les quelques pistes que je vais ouvrir à la concertation.

Mais croyez-moi, on a une centaine de mesures qui sont en cours d'élaboration, qui vont nous permettre, je l'espère, de protéger au mieux les enfants et qui permettront à d'autres collègues maires de pouvoir travailler avec beaucoup de sérieux sur ces sujets.

16:08
Présentateur

On parle souvent de culture à ce micro, puisque nous sommes en festival au printemps. Mais à Montpellier, la culture, c'est toute l'année. Parce que nous sommes à Montpellier. Exactement. Et nous entrons dans une semaine particulièrement intense pour le grand public et pour l'espace public. Est-ce que vous pourriez nous en parler, s'il vous plaît ?

16:26
Michaël Delafosse

Dans s'achève le festival Montpellier Danse, qui est une des grandes fiertés de notre ville. Pendant 15 jours, nous avons été l'épicentre mondial de la danse contemporaine. C'est la grande aventure voulue par Georges Jeffrej, Dominique Bagouet, Jean-Paul Montanari. Et vendredi, nous allons clôturer Montpellier Danse, Esplanade de l'Europe, par une compagnie qui va danser dans l'espace public. Et ce spectacle, il est gratuit, il est ouvert à tous. Parce que la culture, elle nous rassemble et elle nous unit. Et puis, nous n'allons pas ranger l'estrade. Nous allons la laisser.

Parce que dimanche soir, et je le sais, les musiciens de l'orchestre de Montpellier attendent ce moment avec impatience. Même si l'acoustique de l'Europe n'est pas celle de Berlioz. Mais ils aiment ce grand moment de générosité où ils ouvrent avec Montpellier, et surtout les Montpellierains et les Montpellierennes, le festival Radio France. Et ces moments, il faut y aller. C'est gratuit, c'est pour vous. Parce que, ici, la culture, elle est au cœur de notre ville, de notre engagement. On a besoin d'être ensemble. Et dans ces moments, il se passe toujours quelque chose d'extraordinaire. On entend des gens qui parlent des langues étrangères et qui disent, mais elle est incroyable, la France.

Parce qu'à Montpellier, on montre un orchestre, une compagnie de danse. Et puis, après, on peut aussi aller faire un tour au Pérou. Parce que le Rockstar, tiens, offre une très belle programmation. Et donc, on continue. Et puis, il va faire chaud ce week-end. On peut venir le samedi voir l'expo Louis-Nicolin, l'école à la Coupe du Monde, collection de maillots incroyables. Le ballon de foot de France-Allemagne, 82. Didier Deschamps, Coupe du Monde, 98. Mieux qu'un album Panini. Ici, à Montpellier. Et puis, il faut aller au musée Fabre, voir l'expo Paulin. Il faut aller au pavillon populaire, ça y est. L'expo les premières fois.

Alors là, la clim, dans le débat pour ou contre la clim, là, elle y est. Il faut protéger les œuvres du patrimoine. Il faut aller à Sainte-Anne. Il faut aller au Moco. Il faut aller voir l'étudiant des élèves de l'école des Beaux-Arts aux échelles de la ville. Il faut aller voir l'expo sur les monstres à la panacée. Bref, il faut profiter du premier week-end des vacances scolaires. Certains jeunes, d'ailleurs, ont commencé un peu tôt. Le conseil de classe, c'était tôt. Je vois ici quelques collégiens, quelques élèves de seconde. Mais au fond, ça annonce la trêve estivale. Et puis, permettez-moi de parler encore un peu culture. Est-ce que vous savez ce que c'est ?

19:37
Présentateur

Une affiche du 14 juillet ?

19:39
Michaël Delafosse

Eh oui, c'est la nouvelle affiche du 14 juillet. À Montpellier, c'est très important. C'est vrai qu'il y a l'IA partout. Mais nous, à Montpellier, on préfère demander aux artistes de faire les affiches plutôt que lire. Et chaque année, pour le 14 juillet, c'est un ou une artiste qui fait l'affiche et qui prend le thème du 14 juillet, de nos couleurs, de la fête, de ce que représente la fête nationale. Ce moment historique majeur pour le pays, de la prise de la Bastille, à des grands moments de joie collective et des balles populaires. Et la voilà, la nouvelle affiche qui vient rejoindre la collection.

Elle dit notre attachement aux valeurs de la fête nationale, la liberté, celle des artistes. Elle dit la fraternité quand on va se retrouver pour le feu d'artifice. Et n'oubliez pas le concert gratuit aussi, le 13 juillet devant la mairie. Venez, enfants de Montpellier et parents, les grands enfants, à la retraite au flambeau, autour de 20h30 au Ciosque-Bosque. Venez à 18h, place de la Comédie, où nous saluerons ceux et celles qui nous protègent, nos pompiers, nos militaires, nos policiers nationaux, municipaux, nos forces de gendarmerie, par l'hommage qui sera rendu par Mme la Préfète, par moi-même et par vous.

Et puis, nous tiendrons en mairie une cérémonie d'accueil de tous ceux qui ont reçu le décret de naturalisation parce qu'ils sont devenus Françaises et Français, parce qu'après un long parcours, ils ont fait le choix de cette nationalité et de ce pays parce que justement, ils portent des valeurs qui sont exceptionnelles. Et qu'à Montpellier, chaque jour, nous nous efforçons de faire vivre. Et donc, le 14 juillet, c'est un grand moment de partage et de fête. Et je crois que l'affiche de Mme Sûr, pardon, eh bien, l'illustre très bien. Elle est très belle. Et je veux l'indiquer, évidemment, les collectionneurs pourront venir la récupérer à la mairie.

et je pense à ce jeune homme de 17 ans qui a commencé à l'âge de 12 ans et qui attend avec impatience sa nouvelle affiche. Et je crois que nous avons rendez-vous sur Instagram pour savoir comment la récupérer.

22:21
Présentateur

Merci, M. le maire. A bientôt.

22:23
Michaël Delafosse

Merci beaucoup et à très bientôt.