Gabriel Attal : «La décision ultime d'avoir recours à l'arme nucléaire reste au chef de l'Etat»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Est-ce que c'est pas du en même temps ? Non, d'abord ça ne me ça me semble pas être un changement de doctrine absolue. Euh le partage de la disabilité de dire le fait de dire que les intérêts européens en tout cas que des pays européens font partie des intérêts vitaux de la France, c'est pas le président Macron qui l'a dit en premier.
Ça a été dit par beaucoup de ses prédécesseurs, notamment par Jacques Chirac dans le discours qu'il avait prononcé sur la dissuasion nucléaire. Vous savez que chaque président de la République, c'est le cas pour tous les prédécesseurs d'Emmanuel Macron, ce sera le cas pour tous ses successeurs, euh font un discours, s'exprime sur leur vision de la dissuasion nucléaire. Et cette question des intérêts européens au sein des intérêts vitaux français avait déjà été affirmée notamment par Jacques Chirac et on pourrait même remonter encore plus loin sur un certain nombre de déclarations.
Ce qu'a dit je crois le président de la République c'est qu'il fallait maintenant donner du corps, de la chair à cette doctrine en permettant d'associer un certain nombre de pays alliés à des exercices et peut-être en positionnement en positionnant des éléments de notre dissuasion nucléaire dans d'autres pays européens. Mais ce qu'il a dit et pour moi c'était le plus important, c'est que la décision ultime d'avoir recours à notre arme nucléaire restera évidemment entre les mains du chef de l'État, chef des armées qui est le président de la donc il y a pas de partage de la dissuisation nucléaire au sens propre du terme. C'est la France et son président ou sa présidente qui gardance et en France une seule personne le chef de l'État chef des armées.
Yes.
Gabriel Attal