Marc-Olivier Fogiel reprit après une remarque sur la perte de poids d’Anne-Élizabeth Lemoine
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 60 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:07OuverteÉludée
Vous allez voir Marc-Olivier Fogiel.
- 0:18RelanceÉludée
Peut-être plus progressiste que lui, parce qu'il a dit quelque chose qui n'est plus audible pour une femme ?
- 1:12FerméeRéponse directe
Vous avez maigri, non ?
- 2:02OuverteÉludée
Qu'est-ce que vous en pensez ?
- 3:37OuverteRéponse directe
Est-ce que ça vous intéresse, d'abord, ces sujets-là ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Vous pouvez dire à une femme, vous êtes très belle, etc. ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:18PrésentateurFait
« il a dit quelque chose qui, aujourd'hui, n'est plus audible forcément pour une femme. »
- 2:53InvitéFait
« là, Olivier Fogel fait du mansplaining »
- 3:46InvitéFait
« Moi, j'estime qu'un écrivain peut tout dire, y compris ça. »
- 4:22InvitéFait
« Mais dire quoi que ce soit, d'ailleurs, sur le physique d'une femme, on s'aperçoit que c'est devenu quelque chose d'interdit. »
Temps de parole
- Présentateur48 %
- Invité21 %
- Invité 29 %
- Invité 37 %
- ?5 %
- Invité 44 %
- Invité 53 %
- Invité 63 %
≈ 36,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Alors, l'actualité médiatique,'était aussi hier soir dans l'émission, c'est à vous. Alors, là aussi,
je
m'intéresse parfois aux détails, mais c'est assez intéressant. Vous allez voir Marc-Olivier Fiorgiel. Marc-Olivier Fiorgiel, il est progressiste, a priori. Il incarne un mouvement progressiste. Eh bien, il se fait lui-même reprendre deux volets
par
peut-être plus progressiste que lui, parce qu'il a dit quelque chose qui, aujourd'hui, n'est plus audible forcément pour une femme. Et c'est très intéressant, il y a deux femmes sur le plateau qui lui disent « Ben non, on ne parle pas comme ça, en fait. » Écoutez ce qu'il dit, et c'est une séquence que je vous propose de décoder avec Sabrina, parce que là aussi, évidemment,
c'est un
détail, mais le détail, comme vous le savez, n'existe pas.
Marc-Olivier Fiorgiel, qui a de nouveau fait l'actualité ce matin, en demandant à Mimi Maty de réagir à l'affaire Bruel, et ce soir, notre invitée, à ce côté, sa patronne, la toute première femme de l'histoire de la station aux commandes de la matinale, Céline Landreau. Attention à toi. Bonsoir, Céline. Bonsoir, merci. Bienvenue. Oh, bonsoir. On est ravis que vous soyez là. Vous avez fait votre rentrée sur RTL lundi dernier, une semaine avant nous. Oui. C'est votre deuxième saison. Vous avez maigri, non ? Non. Ben si. On peut parler des sujets de fond ? Ben, c'est ce que je fais.
Saison de face à Fogier, c'est un entretien qui a fait ses preuves l'an dernier, qui s'élargit désormais au champ politique, c'est quand même pas possible. Ben c'est vrai, vous avez maigri, c'est frappant. Mais on va en faire un garde-là. Est vraiment élégant de souligner comme ça en arrivant
?
Je ne pas. C'est ce que j'avais dit.
Merci Céline. Ça,
pas tellement élégant, mais vous avez maigri, sinon
?
Voilà.
Ça,
c'est très intéressant. Moi, j'adore ces beaux mots-là. Parce qu'effectivement, alors il le dit sans doute gentiment, comme un homme disait peut-être avant, vous avez maigri. Et cette phrase-là, aujourd'hui, et même lui, qui est donc a priori d'une couleur, d'une tendance progressiste,
mais
son âge, il a 50 ans sans doute, Marco, Olivier, même peut-être un peu plus, il est rattrapé par l'époque et on ne parle pas comme ça aujourd'hui. ne dit pas à une femme. Qu'est-ce que vous en pensez
?
Alors, moi, je suis assez étonnée de voir que, en effet, Marc-Olivier Fogiel n'est pas la figure, on va dire, du mâle blanc cisgenre, hétéronormé, validiste, qu'elle essaye de combattre de plus de 50 ans. Donc déjà, c'est assez surprenant de voir que lui-même se permet ça, alors qu'en effet, il n'entre pas dans les clous de la victime expiatoire de ses féministes. Mais surtout, la réaction des deux, qui d'un coup d'un seul deviennent sororales, pour s'unir contre la figure même de ce qu'elles exulent, de ce qu'elles exaltent, comme étant la représentation du mal aujourd'hui en France, ou plus largement dans les sociétés occidentales.
Donc c'est intéressant de voir que les deux se cooptent pour jeter la latine sur le mansplaining. Parce que vous savez, il y a tout un jargon du gotha progressiste qui est intéressant à comprendre dans les médias. Donc là, Olivier Fogel fait du mansplaining, et on voit d'un coup d'un seul la sororité des deux sur justement une remarque concernant le physique qui est évidemment inacceptable. À la limite, elles auraient peut-être pu lui dire qu
'il devenait peut-être
grossophobe.
Ah, je vous assure.
Vous
trouvez que c'est inacceptable, par exemple, ce qu dit
?
Non, ce n pas inacceptable. Encore une fois, moi, je ne suis pas partisane de la dictature de la susceptibilité, mais vous comprenez qu'on vit dans une société de l'émotion, de la susceptibilité, de tout ce qui va à l'encontre des attitudes vexatoires. Donc moi, je ne l'aurais pas mal pris. Personnellement, s m'avait dit ça, j'en aurais même peut-être été heureuse, puisque finalement, ayant maigré, je serais peut-être ravie qu'on finalement me le remarque. Mais il y en a certaines qui fonctionnent à l'envers et qui sont dans l'attaque à dominer.
Richard Millet, est-ce que ça vous intéresse, d'abord, ces sujets-là
? Est-ce que vous
trouvez que ça fait
sens ? Ça fait énormément sens, puisque c'est la question du réel, bien sûr. Moi, j'estime qu'un écrivain peut tout dire, y compris ça. Mais je me pose la question. Si Mme Lemoyne, rêvant un peu, m'avait invité
et
qu'elle m'a dit, vous avez grossi cet été, j'aurais pris ça comme un compliment parce que j tendance à maigrir trop, vous voyez ? Mais
est-ce que le fait
d'être... On
est
en train d'élever les débats. On n pas du tout. Est-ce que le fait d'être un homme peut autoriser qu'on me fasse ce genre de remarques ? En tout
cas, c'est toléré.
En tout cas,
c'est toléré.
C'est toléré. Mais dire quoi que ce soit, d'ailleurs, sur le physique d'une femme, on s'aperçoit que c'est devenu quelque chose d'interdit. Vous pouvez pas dire à une femme, c'est très joli. Si, vous pouvez dire. ne pas d'accord. Ah, non.
Moi, je... Vous
pouvez dire à une femme, vous êtes très belle, etc. Moi,
il me semble. Non, c'est
dangereux, Pascal.
Écoutez, ça dépend comment c'est dit, ça dépend qui le dit, et
voilà.
Et surtout
à qui
? Quoi ? Je viens de dire à Sabrina qu'elle est magnifique. Oui.
gardez vos... Voilà. Alors,
et puis, il y a eu un échange. Alors, on doit les obséder. Parce que M. Cohen... Céline Landreau, moi, j'ai travaillé avec elle. Elle est formidable. Vraiment, j'ai eu beaucoup de plaisir à travailler avec elle sur Antenne d'RTL. On faisait ensemble les auditeurs en la parole. Et écoutez... Alors, on doit obséder M. Cohen parce que... Écoutez, M. Cohen, j'arrive dans la conversation avec Céline Landreau, que je salue d'ailleurs, et à qui on souhaite bonne chance sur l'antenne d'RTL, quoique nous soyons sur Europe 1. Vous voyez, à 9h54 ce matin. Mais un peu de confraternité ne nuit pas. Écoutez ce que dit M. Cohen.
Avec un esprit de réparti qu'on a pu aussi éprouver à la mi-journée, avec Pascal Praud, faisiez un tandem assez étonnant. Et je le dis avec une réparti qui vous honore et qui m'a épatée souvent.
Il
n'a pas l'habitude de travailler avec quelqu'un qui ne pense pas comme lui. Et effectivement, avec Céline, moi, j'ai adoré travailler avec elle parce que d'abord, elle est très intelligente, elle a beaucoup d'humour et on avait effectivement... Elle avait compris parfois le rôle que je pouvais jouer et j'avais compris le rôle ou ce qu'elle était et puis il y avait quelque chose qui pouvait fonctionner. Mais c'est ça précisément qu'on aime. C'est cette complicité, 'est cette différence et j'espère qu'elle a eu du plaisir, Céline, à travailler avec moi. Moi, j'ai eu énormément de plaisir à travailler avec elle. Mais c'est ça, la vraie vie. Ce n pas d'être dans son couloir. Mais M.
Cohen, sa réflexion, elle est très marrante parce que lui, ne peut pas travailler avec quelqu'un qui ne pense pas comme lui. Eh bien, nous, si.
C
'est la différence. Donc, on salue tous nos gros frères qui reprennent à 9h55. Tous ceux qui nous écoutent, je sais qu'ils nous écoutent. Et parfois, même, on les inspire. C l'impression. Il est 9h55. On marque une pause. Madeleine de Gesset sera avec nous pour l'école des illettrés. Vous restez avec nous ?
Non.
Pourquoi
? Non. Vous
savez ce qu'il m'a dit
savez ce qu'il m'a dit ? Cette année, il m'a appelé, en plus. Je peux dire ou pas ? Non. Il m'appelle, mais il me'a fait 50 fois. me dit, bon, il faut que je te parle. Non. Bon, cette année, je ne veux parler que d'international. Vraiment. Je te jure, Pascal, je ne parler que d'international. Je veux être dans mon couloir, je ne parler que d'international. Je lui dis, mais écoute, de toute façon, tu dis ce que tu veux. Oui, oui. Il n a pas de problème. Je vais aller le dire ailleurs. Mais non, justement, parce que vous êtes formidable, en fait,
quand vous parlez d'international et quand vous parlez
d'autres choses. Et c'est ça qui est formidable. faut travailler de temps en temps un peu. Bon. Donc, je vous laisse, je vous... Travailler, oui. Travailler, c'est trop dur. Oui. Bon, moi, je... Vous ne repartiriez pas en vacances un petit peu ? Ce n pas dur le premier mois ? Je trouve que la première semaine, c'est la plus difficile.
Oui, c'est
vrai.
On
était bien en vacances. On était sur la
plage. Oui. On était au soleil.
Oui.
On
ne faisait rien. C
'était pas mal. Je faisais... Bon, on vous laisse. Vous avez le grand livre encore
? Mais
je prends des notes.
Un
petit journalisme à l'ancienne.
Je
rencontre des gens. dis ce qu'ils lisent.
Après,
j'ai fait comprendre. que j'ai le grand livre en lisant. Bon. Je vous libère. Merci beaucoup. Bravo. Merci en tout cas. Et bravo, Vincent.