Budget 2026 : pour les habitants d'Alsace-Moselle, pas question de toucher à leurs jours fériés
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le retour en France en Alsace Moselle précisément où le projet de François Baou supprimé des jours fériers inquiète les habitants. Oui, on ne le sait pas forcément mais l'Alsace et la lamoiselle bénéficient de deux jours fériers supplémentaires le 26 décembre et le vendredi saint héritage de leur histoire. Or François Bairou qui dans sa lettre aux partenaires sociaux a confirmé son intention de supprimer 2 jours fériers pour tous ce qui ferait rentrer 4 milliards d'euros dans les caisses, a laissé planer le doute sur ses intentions concernant les cas particuliers de l'Alsace et de la Moselle.
Une députée duor qui a pu s'entretenir avec lui assure que ce ne sera pas le cas et tient à rassurer les alsaciens. Mais l'inquiétude persiste, reportage à Strasbourg de la correspondante d'Europe 1, Mélina Fachan. Touché alors de jours férier supplémentaires, c'est de l'ordre du sacrilège pour les Alsaciens.
Ben bien sûr, ça fait partie de notre patrimoine. La Saint-Étienne le 26 décembre et le vendredi saint celui juste avant Pâqu, ils y tiennent fermement. Alors, tout le monde est rassuré de savoir que François Bairou s'engage a priori à les maintenir.
Bah oui, je suis complètement d'accord. On n'y touche pas, on y tient. On est en Alsace et l'Alsace a beaucoup souffert.
Trois guerres, trois changements de régime et ces jours-là font partie de nos valeurs. Faut pas nous embêter avec ça. Mais méfiance et prudence, quand on saura quel so mangé réellement, oui, on sera rassuré.
Mais là, en attendant que c'est que des expectatives, on verra. Brigitte Clinkert, député du HA, a tenu à en avoir le cœur net. Elle a directement appelé François Baou. me dit ne parler que des jours ferrés nationaux.
Ceci est important pour l'Alsace. Il ne faut pas toucher à ces deux jours fériers supplémentaires puisque c'est notre histoire et notre identité et je serai très vigilante sur l'avenir. Strasbourg, Méina Fachin,
François Bayrou