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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 22 septembre 2026 11 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiTransports

Aides carburant : "On ne reprendra rien dans la poche des Français" (Jean-Pierre Farandou)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 53 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi doubler les aides grands rouleurs ?

  • 0:33OuverteRéponse partielle

    Le dispositif semble compliqué, allez-vous le simplifier ?

  • 1:06OuverteRéponse partielle

    Pourquoi ne pas faire contribuer les entreprises directement ?

  • 1:39FerméeÉludée

    Combien d'entreprises ont versé la prime carburant ?

  • 2:18OuverteRéponse directe

    Ces aides vont coûter 450 millions, où trouverez-vous cet argent ?

  • 3:53OuverteRéponse partielle

    Votre budget sera amoindri, de quelle ampleur ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:33Chiffre
    « on double les aides grands rouleurs. Si on fait simple c'était 100 € sur 6 mois ça devient 100 € sur 3 mois. »
  • 0:33Chiffre
    « on élargit le nombre de bénéficiaires puisque maintenant un couple qui gagne à peu près 6000 € par mois avec deux enfants sera éligible aux aides. »
  • 1:06Chiffre
    « on passe de 3 millions de personnes aidées potentiellement à presque 6 millions de personnes aidées. »
  • 1:39Chiffre
    « les entreprises ont y a pensé puisque vous savez qu'il y a une prime carburant, on l'avait déjà relevé de 300 € à 600 €. Là, on la monte à 1000 € »
  • 2:18Chiffre
    « Ces aides vont coûter 450 millions d'euros. »
  • 5:00Fait
    « c'est une crise économique hein qui est importée quand même. On sait bien que ça vient d'Ormouse. Ça vient de cette guerre qui a été déclenchée par le président Trump contre contre l'Iran »
  • 8:24Fait
    « le remboursement de la dette, ça devient le premier poste du budget de l'État. C'est plus important que l'éducation nationale, c'est plus important que les armées. »
  • 9:57Fait
    « on arrive quand vous arrivez à 6000 € par mois couple avec deux enfants c'est la classe moyenne maintenant »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Mais je pense que le plus important c'est ce qui s'adresse aux Français. On est parfaitement conscient qu'il y a des Français qui pour qui ça coûte très cher de prendre la voiture notamment pour aller travailler et moi je suis ministre du travail donc je suis bien sûr solidaire de du monde du travail de ces salariés pour qui c'est cher d'aller faire le plein pour aller bosser tous les jours. Et là l'annonce fondamentale c'est qu'en fait on double les aides grands rouleurs. Si on fait simple c'était 100 € sur 6 mois ça devient 100 € sur 3 mois. Ça veut dire que avec une consommation moyenne, vous passez d'une aide de 20 centimes au litre à une aide de 40 centimes au litre. Donc c'est tout à fait considérable. Et deuxièmement, on élargit le nombre de bénéficiaires

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puisque maintenant un couple qui gagne à peu près 6000 € par mois avec deux enfants sera éligible aux aides. Donc on passe de 3 millions de personnes aidées potentiellement à presque 6 millions de personnes aidées. Sauf que pour le premier dispositif, seul la moitié des personnes éligibles en ont fait la demande. Euh le dispositif semblait être compliqué. Est-ce que vous allez le rendre le simplifier ? Ben déjà pour tous ceux qui ont 800 € ça sera automatique. C'estàd que l'attribution ceux qui étaient déjà inscrits tout à fait. Voilà ceux qui sont déjà inscrits et qui ont donc on touché 100 € toucheront automatiquement 100 €. On peut pas faire plus simple. Ils ont à rien demander. Mais les autres faut qu'ils demandent si 1 million et dei personnes ont pu se

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connecter sur le site c'est que je pense que c'est possible assez largement. Donc voilà on en parle aujourd'hui. Voyez je pense que le l'existence de cette tê de grand rouleur et pour des salariés à revenu modeste ou modéré, elle est connue je pense. J'invite les gens à se connecter sur le site, c'est pas très compliqué. Ça vaut le coup puisqu'ils pourront gagner 100 € pour les 3 mois qui viennent. Et je rappelle d'ailleurs qu'on paye le delta, il y a parfois des confusions. On n on s'est jamais engagé à payer tout le plein. Ce qu'on essaie de compenser, c'est le delta de prix entre un prix qu'on pourrait juger normal et les prix euh très élevés qui sont consécutifs de la guerre en Iran parce que c'est comme ça la cause profonde qui est importée, j'allais dire

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dans le prix à la pompe ici en France. Mais pourquoi ne pas mettre à contribution les entreprises qui savent très bien quel trajet font leur salarié entre le domicile et travail et qui versaient elle-même cette aide au carburant ? Ce ne serait pas plus simple et plus automatique ? Bah si on leur demande, je sais pas. En tout cas, les entreprises ont y a pensé puisque vous savez qu'il y a une prime carburant, on l'avait déjà relevé de 300 € à 600 €. Là, on la monte à 1000 € et je redis c'est une prime qui est exonérée de tout fiscalement. Pas de fiscalité, pas de cotisation. J'entends beaucoup parler de brut égal le net. Là pour le coup, si l'entreprise vers euh 900 ou 1000 € à son salarié, le salarié touchera les 1000 €. Donc c'est vraiment combien d'entreprises l'ont déjà fait ça ? On

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n'a pas les chiffres exacts. Alors euh on entend un peu tout. On entend des secteurs qui notamment les PME aiment bien ça parce que c'est simple et lisible. Parfois les grandes entreprises le font un peu moins parce qu'ils ont d'autres dispositifs de rémunération mais je sais que ce type de prime est très apprécié dans les petites entreprises, les moyens entreprises parce que quand on peut le faire bien évidemment il faut bien sûr que l'entreprise puisse le faire mais c'est comme tout ce qui est salaire et rémunération. En tout cas, c'est très simple et je le redis avec cette prime là, le brut égale le net. On entend beaucoup parler ce dispositif là, le brut égal le net pour 1000 € payés par l'entreprise, c'est 1000 € dans la poche du salarié. Mais vous ne savez pas combien

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d'entreprises ont versé cette prime. Non, parce qu'on fait confiance aux entreprises, on a pas de statistique. Pour une fois que vous faitz pas de reporting, vous allez pas le reprocher au gouvernement. On fait confiance aux entreprises pour que et je suis sûr qu'elles le feront chaque fois qu'elles auront la possibilité bien sûr économique de le faire, je suis sûr qu'elles procéderont à ce versement. Ces aides vont coûter 450 millions d'euros. Euh où allez-vous trouver cet argent ? Le principe, il est le même depuis le début. Donc ce sont des des aides ciblées, des aides destinées à aider les secteurs aussi. On a pas parlé des secteurs, mais on aide bien sûr les secteurs qui qui ont des gros problèmes de de prix du carburant. Je pense au BTP, je pense aux pêcheurs, je pense aux

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agriculteurs. Là, ces a sont renouvelées puis il y a les infirmières et les aides à domicile qui entrent dans le disposirmiè, les aides à domicile. Donc, vous voyez bien qu'on a aussi un élargissement de ce système d'aide à d'autres secteurs. Comment on va les payer ? sur le budget de l'État, on va faire des efforts. Euh ce gouvernement est décidé à faire des efforts. Ben l'ensemble des ministres concernés Ah mais c'est les ministères qui vont faire des efforts. Alors évidemment, faire un effort, ça peut être réduire des budgets qui sont gérés par les par les ministères, hein. Il y a pas de mystère. Non, surtout il y aura pas d'impôt parce qu'une manière de de régler le problème, c'est faire des impôts et reprendre dans la poche des Français. Ça, on en veut pas. On reprend

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rien dans la poche des Français. C'est le c'est le budget de l'État. C'est l'État qui va faire des efforts pour retrouver ces 450 millions parce que le déficit n'est pas une option non plus. On va pas aller s'endetter de manière supplémentaire. Il y aura pas d'impôts supplémentaires. Ce sont des efforts qu'on fera sur les dépenses de l'État. Alors vous justement Jean-Pierre Farandou qui êtes ministre du travail, vous allez être impacté. Euh votre budget va être amoindri. Ben oui, mais je suis solidaire hein comme tous mes collègues hein. Et vous savez de quelle ampleur ? Non, pas encore. On aura les ordres de grandeur. Mais c'est quand même tout frais tout ça. Donc je pense que le ben merci beaucoup de temps. Permettez-moi il reste il reste avant l'élection présidentielle

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4 mois. Il reste 4 mois en 26. Après il y a 27. Ça peut aussi peut-être déborder sur 27 même si on a déjà déposé le budget 27. Voilà, moi je suis prêt à faire des efforts. Je pense que les Français le comprennent. Voilà, il faut aider les Français qui sont en difficulté. On le redit notamment les les gros rouleurs qui dépensent beaucoup d'argent pour faire le plein pour aller travailler. Ils ont des revenus modestes ou modérés. C'est normal qu'on les aide. Ben tous les Français et notamment les ministères vont faire des efforts pour financer ces mesures. Quel chiffre avez-vous sur les faillites d'entreprise depuis le début de cette crise des carburants ? Je sais pas vous répondre exactement. On sait que c'est plutôt tendance à la hausse. Alors on sait alors c'est la

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crise des carburants, on sait très bien c'est une crise économique hein qui est importée quand même. On sait bien que ça vient d'Ormouse. Ça vient de cette guerre qui a été déclenchée par le président Trump contre contre l'Iran, on en paye encore les les les frais quoi, je veux dire. Donc voilà, donc bien sûr, il y a un tassement de la de la consommation, c'est plus compliqué. Il y a pas mal d'entreprises qui hésitent à investir, qui hésitent à faire des projets qui mais qui ferment surtout et qui peuvent fermer. Donc voilà, c'est un moment qui est pas commode parce qu'elle dure cette crise, elle a cette caractéristique de durée et une crise qui dure dans la durée, forcément ça peut être difficile pour les entreprises qui étaient déjà un peu en difficulté.

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Bon, c'est sûr, c'est pas des bonnes nouvelles pour la santé économique de ces entreprises. Question de Raphaël et Benstein. Oui, vous avez évoqué les aides ciblés Jean-Pierre Farandou pour les pêcheurs, les agriculteurs, le secteur du BTP. Mais pourquoi avoir arrêté ne pas remettre des aides pour le transport de voyageurs et le transport routier alors que ces secteurs appellent justement à l'aide ? Ils font part de très grandes difficultés, notamment le transport routier. Bah, ça dépend. Alors, moi je suis pas ministre des transports, donc je vais vous dire ce que j'en connais. J'en connais un petit peu quand même de par mes fonctions précédentes qui est plutôt dans le rail quand même. Mais bon, je vais vous y répondre. Euh j'ai cru comprendre mais sans sans voilà que que

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il y a dans les transports, il y a plus capacité à reporter sur le prix du transport lui-même, donc compte sur le le client le client du transport une partie des coûts. Voilà, il y a des mécanismes un peu automatiques qui permettent de voilà dans l'urgence, il a fallu faire une aide, elle a été faite pour les transporteurs mais petit à petit les choses se régulent et les sociétés de transport ont la capacité de de remettre dans le prix de la prestation la hausse du du coût des carburants. Il y a Sébastien Lecnu qui promet cette fameuse règle d'or. C'est-à-dire que si jamais il y a un surplus de TVA dû à la hausse du carburant, ben cet argent sera redistribué aux français. Est-ce que cela revient avouer que l'État fait des profits depuis le début de la crise ?

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Ah ben non, pas du tout hein. Je veux dire, on on est sérieux depuis le début et depuis le début, on dit "Vous savez, cette cette crise, elle coûte à l'État. Elle coûte à l'État." Donc il y a il y a aucune cagnotte. Je crois que c'est très clair et reclir. Bon, comme on entend que des gens sont toujours pas sûrs de ça, on l'écrit. Voilà, on écrit ce qu'on fait, ce qu'on fait depuis le début et ce qu'on et ce qu'on va continuer à faire. L'important est c'est pas tellement mais si n'était pas le cas, pourquoi instaurer cette règle d'or puisqu'il n'y avait déjà pas de les gens qui ont des doutes si vous voulez qu'est-ce que je vou qu'il fasse. Bon, il y a des gens qui ont des doutes devant ces doutes. Si notre parole suffit pas, on va l'écrire donc ça sera vérifiable, opposable. C'est a la

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volonté justement de de crever cette idée fausse de couper la tête à ce canard. Il y a pas de cagnotte, l'État ne fait pas de gain là-dessus. Et voilà, donc on va l'écrire. Donc on l'a fait depuis le début, on va continuer à le faire. Mais je le redis, l'important c'est les aides qu'on apporte, c'est presque 500 millions d'euros supplémentaires pour aider les salariés gros rouleurs à pouvoir continuer à travailler, continuer à prendre leur voiture. Donc là, vous allez faire vous allez faire voter en fait, vous allez mettre au vote cette règle d'or. C'est en fait c'est un message politique que vous adressez au RN et à LFI. Bah c'est un message qui est clair parce qu'on entend des rumeurs, vous savez, on est une période c'est compliqué d' vous accus de vous mettre la que qui accuse

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l'État de se mettre de l'argent dans la poche dans la on l'entend. Ben voilà donc dit écoutez on leur dit non il semblent pas nous croire donc on va l'écrire donc comme c'est écrit ça sera opposable et vérifiable voilà on va mettre les choses noirs sur blanc pour vraiment démontrer notre notre bonne volonté et les fins surtout et je le redis on le fait depuis le début depuis le début on est on est soupçonné là-dessus à nouveau. Le soupçon revient on écrit noir sur blanc on l'a jamais fait on le fera jamais. S'il le demande aussi c'est parce que d'autres pays l'ont fait baisser les taxes sur le carburant. Est-ce que la question ne s'est jamais posée pour vous de pouvoir répercuter tout de suite, baisser la TVA, puisque je j'encaisse plus de TVA, je baisse la TVA.

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Donc, vous avez des assises qui euh qui baissent aussi, hein, c'est ça le problème. C'estàdire que quand les quand le prix du carburant augmente, la consommation de carburant baisse. Donc, vous avez des impôts qui sont sur les volumes, ils baissent plus vous rajoutez le coût des aides. Voilà. Et comme on a décidé d'être sérieux, c'est qu'à partir du moment où on prend une mesure, il faut la financer, c'est fini la dette, c'est fini le déficit. C'est peut-être ça que certains n'ont pas compris. Peut-être la RA nationale l'a pas compris. Mais voilà, nous en tout cas, on a pris cette ligne. C'est pour le mien des français qu'on fait ça. Le déficit, ça nous coûte trop cher. Cette dette nous coûte trop cher. Le remboursement de la dette, ça devient le premier poste du budget de l'État. C'est

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plus important que l'éducation nationale, c'est plus important que les armées. Il faut que ça s'arrête. Il faut être sérieux. Donc voilà. Donc on peut pas le faire. C'estàd que que ce que demande madame Le Pen, c'est 15 milliards d'euros. Mais on les trouve où les 15 milliards d'euros ? On va s'endetter encore de 15 milliards d'euros. Qui va rembourser la dette ? C'est nos enfants, nos petits-enfants. C'est pas sérieux. Nous, on est des gens sérieux. On est prêt à faire des aides, 500 millions d'euros supplémentaires, on va les financer par des par des économies sur les l'ensemble des postes du budget de l'État. Mais vous entendez quand même la colère qui monte hein de la part des Français qui se serrent de plus en plus la ceinture et qui n'arrivent pas à finir

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le mois. Jean-Pierre Farandou, est-ce que vous craignez euh la reprise d'un mouvement comme les gilets jaunes ? Bah, on l'entend bien sûr, je vous le dis. C'est pour ça qu'on fait des efforts. Ces fameux 500 millions d'euros supplémentaires, il veut il faut ils sont difficiles. Euh, on les a pas en magasin, c'est de l'argent qu'on a pas. Faut pas que les Français imaginent qu'on a un tas d'or dans lequel on pioche pour financer. On l'a pas. Donc on va se serrer la ceinture dans tous les ministères pour trouver ces 500 millions. Donc c'est des efforts et pour éviter une une grande mobilisation sociale. Non, on le fait pour que les salariés français puissent continuer à à venir travailler. C'est essentiel et c'est normal. Voilà, il nous ça nous arrive de l'extérieur. On n'y est pour rien.

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Franchement, ce gouvernement n'y est pour rien. On essaie de les accompagner au mieux et on a décidé de faire le choix d'accompagner les salariés. C'est le monde du travail qu'on aide. On aide les entreprises qui ont qui ont des coûts de des coups de carburant élevés et on aide les salariés. à à revenu maintenant moyen puisqu'on arrive quand vous arrivez à 6000 € par mois couple avec deux enfants c'est la classe moyenne maintenant on est d'accord même en province on commence à être moyenne moyenne plus donc on a élargi à presque 6 millions le nombre de de bénéficiaires donc c'est pas rien voilà ce sont des aides importantes c'est quasiment 40 centimes au litre maintenant c'est quand même très conséquent et tout ça pour 6 millions de français donc c'est une aide conséquent

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j'ai une dernière question Jean-Pierre Farandouille à Emmanuel Macron qui va s'exprimer jeudi soir au 20h de France 2 ETF1 vous avez une idée de ce qu'il va dire peut-être vous déce mais le ministre du travail n'est pas au courant. Je pense que le président de la République fera le choix de de ses annonces ou de ses analyses annonces en tout cas des analyses je pense qu'il il les livrera. Voilà, ça c'est vraiment le champ du président de la République. Merci beaucoup d'être venu sur France. Jean-Pierre Farandou, ministre du travail et des solidarités.