Yann Marguet enterre François Bayrou : hommage au meilleur d’entre nous
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Applaudissements] Vivement qu'on crève. Yan Marguet. [Musique] On vit peut-être nos derniers jours avec notre premier ministre Yann.
Et oui, tu l'as dit Yan dur rentré pour François Bairou vu ici à table avec tous ses amis. Rappelez-vous, on l'avait laissé le 15 juillet après la présentation de ses mesures d'économie. On aurait dit qu'il avait googlé comment se faire haï par les Français.
Suppression de jour férier, gel des retraites, coupe dans la santé. Il lui restait plus qu'à mettre une taxe sur les streams de Johnny et Retaillo lui retirer la nationalité. Et ça c'était avant les vacances. vacances qu'il n'a pas eu lui hein, il l'a bien répété dimanche au point de se brouiller avec Marine Le Pen qui a réaffirmé que non, le RN n'était pas en vacances et pour sa défense c'est vrai puisqu'ils étaient tous au Parlement européen sans compter qu'on fait rien qu'à l'embêter avec la rénovation à 40000 balles de son bureau à peau qu'on lui reproche d'avoir dit ça chez Gill Boulot le confort des boomers.
Bah oui, un vrai petit jeun Z. Le franc franc il l'a dit d'ailleurs, j'ai reçu énormément de messages de jeunes parce que j'ai employé le mot qu'ils avaient choisi eux de boomers pour les générations de l'après-gerre, celle du baby boom. Alors déjà, merci François de nous expliquer ce que veut dire boomer.
C'est pas du tout boomer. Et puis surtout, ils t'ont écrit où les jeunes sur ton snap. Quoi que je me moque mais il a quand même lancé sa petite chaîne YouTube he céit peut-être son seul plaisir de l'été et c'est une bonne idée hein depuis le temps qu'on se dit Yann quand on lance YouTube c'est pas mal mais ça manque pas un peu de François Bairou ?
Non au menu caméra cachée et prank en tout genre hello les Baouours. Aujourd'hui on va pranker les Français en leur proposant de jours de congé en moins. Des pranks et un jingle.
Un jingle qui fait quand même un peu penser à une pub pour une mutuelle. Baouama, laureur mou. Enfin, tout ça c'est le passé.
De toute façon, le futur c'est lundi avec un vote de confiance à l'Assemblée nationale qui devrait selon toute vraissemblance ressembler à ça. Presque tous les partis ont annoncé qu'il voterait nom de LFI ORN en passant par le PS, les Verts ou encore le parti d'Éric Siotti, l'Union des droites ou l'Union des roites si j'en crois leur logo. Bref, il a beau de partout.
François n'est nulle part nulle part avec l'Assemblée, nulle part avec ses concitoyens. Selon un sondage du 26 août, 84 % des Français sont contre la suppression des jours fériers, ce qui a surpris 0 % des Français selon un autre sondage. Oui, mais eux, c'est négociable, disait-il encore cette semaine.
Peut-être, mais à moins d'un miracle, son départ à lui semble pour le moins inéluctable. Alors, merci François. Toi, tout ce que tu souhaitais, c'était qu'on comprenne que la France avait une très grosse dette, ce qu'on avait déjà tous très bien compris, tout comme la signification du terme boomer du toi, tu voulais juste que les Français se serrent la ceinture comme toi dans jette Paris Biarit pour aller aux journées de la géothermie.
Tu rejoins maintenant le panthéon des premiers ministres d'Emmanuel Macron au côté de beaucoup trop de gens et ton départ nous rappelle qu'à la base, mais c'est de lui dont on avait marre en fait. De toi, nous gardons plein de bons souvenirs. Quelques bons un bon souvenir Burger King Burger King.
Tu laisses la France comme tu l'avais trouvé, endetté, ronchon et sans budget. Tu es passé comme un courant d'air mais en un peu moins rapide à cause de tes oreilles. Sans toi, la France reprend son cours politique dont l'intrigue ressemble toujours plus à celle du film Un jour sans fin.
Bye bye baou et vivement concret. Vivement concret. Merci Mariuer.
François Bayrou