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interviewJordan Bardella· 19 mars 2026 38 min

Jordan Bardella - « Face à la « gauche Gaza », nous en appelons à la France bleu-blanc-rouge ! »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Oui. Merci mes amis, ma chère Marine, mon cher Achil, merci d'être là si nombreux ce soir à Chalon en Champagne à désormais 4 jours du second tour des élections municipales. Merci pour votre présence. ici dans cette terre de travail et de courage, dans cette terre qui a connu les épreuves de l'histoire et qui les a traverser sans jamais plier.

Quand on regarde les paysages de cette belle région qui nous entoure, ces rangées de vignes à perte de vue qui font la fierté française, on aurait tort de n'y voir qu'une carte postale. On y voit des années d'effort, de patience, d'enracinement. On y voit en somme une certaine idée de la France.

Mes amis, au lendemain du premier tour des élections municipales et à 4 jours d'un nouveau vote décisif, les résultats sont là. La percée réalisée dimanche dernier par le Rassemblement national est historique grâce à vous et je tiens à vous en remercier. Élection après élection, les Français nous rejoignent.

Élection après élection, les Français revendiquent leur patriotisme et leur désir de changement. Dès le premier tour et alors que neuf communes françaises sur 10 connaissent déjà le nom de leur nouveau maire, le Rassemblement national a d'ors et déjà fait élire près de 1300 élus municipaux patriotes partout en France. Qu'ils en soient félicité.

Vous êtes coordonné. En plus, je veux aussi saluer nos maères brillamment réélu dès le premier tour notamment, ils sont nombreux, je vais en citer quelques-uns, Marine les a évoqué, Louis Alliot à Perpignan, Nelson Chaudon à Boker, Steve Briis à Enin Baumonton, Ludovic Pageot à Brésière. Fabien Angelman à Aange avec plus de 70 % des voix.

Ils sont les incarnations vivantes que la gestion RN marche. Ils sont la preuve que baisser les impôts, que mettre fin au gaspillage d'argent public, c'est possible, que protéger nos traditions, notre identité, mais aussi nos écoles et des services publics de qualité, c'est possible. Que s'attaquer à l'insécurité, au trafic qui pourrissent la vie des honnêtes gens, c'est non seulement possible mais également nécessaire.

Une mairie que nous dirigeons, mes amis, ce n'est pas une mairie qui parle beaucoup, c'est une mairie qui agit. C'est une mairie qui protège et qui respecte ses administrés, tous les administrés sans exception. C'est une mairie où l'élu est présent, où le maire est accessible, engagé, pas enfermé dans son bureau mais sur le terrain au contact des Français.

Grâce à votre confiance, nos maires réélu vont poursuivre ce travail de redressement pendant 6 ans avec la même exigence, la même rigueur et le même sens de l'intérêt général. Je veux aussi mes amis saluer celles et ceux qui ont remporté de belles victoires dès le premier tour comme Nicolas Maisonnet à vos ver dans le gare, Bryan Masson à Cagne, Cagne surmer, la 4e ville du département des Alpes Maritimes, Séverine Bricour à Drocour ou encore Anthony Garena à Harne dans le Pas de Calais. Je veux enfin, mes amis adresser tous mes encouragements à tous nos candidats, à tous nos colistiers, à tous vos porte-paroles qui sont encore en liss deuxè dans cette semaine de second tour ici à Chalon en Champagne avec toi mon cher Achil qui réalise un score solide et porteur d'espoir pour dimanche.

Bon courage dans cette dernière ligne droite. On voit que tu joues à domicile. Prince avec Anne Sophie Frigou qui s'est allié qui s'est allié dans un souci d'intérêt général à la droite locale.

Bravo mon cher Stéphane. Alors on va voir s'il y a du monde aussi du sud de la France. À Menton avec Alexandra Masson, à Toulon avec Laur la Valallette, à Nî avec Julien Sanchez.

à Carcasson avec Christophe Bartz à Hagd avec Aurélien Lopez Ligori à Nice où Eric Sioti a fait le choix du courage et où il s'apprête à tourner la page d'un système estrosie à bout de souffle. À Marseille, la cité fosséenne où Franck Alissio peut offrir à la 2e ville de France l'ordre et la prospérité qu'elle mérite. Alors bien sûr, je ne peux pas tous les citer au risque d'abord d'en oublier, de m'attirer des ennuis.

Mais dans des dizaines de départements, une espérance s'est levée. Et désormais, mes chers compatriotes, il ne tient qu'à vous ce dimanche de transformer l'essai et d'aller arracher des victoires. Mais je compte sur vous.

Cette dynamique sans précédent, mes amis, ne doit rien au hasard. Rien n'aurait été possible sans ce que l'on appelle affectueusement les petites mains qui sont en réalité les chevilles ouvrières de chaque suffrage conquis. Je pense à nos valeureux militants, à ceux qui tractent sous la pluie, à ceux qui collent nos affiches tard le soir.

À tous ceux qui discutent des heures du rang pour convaincre chaque indéci. À tous ceux qui vont au contact des Français et qui tiennent bon, même quand c'est difficile, sans eux, sans vous. Rien de tout ce que nous vivons ne serait possible.

Alors mes amis, à tous ici comme ailleurs, je veux rendre hommage et avec Marine, nous voulons solennellement vous dire merci. Chacun le sent. Chacun le sent au fond de lui-même.

Ce que nous sommes en train de construire en ces jours, mes amis, dépasse largement une élection locale. Nous sommes en train de poser les fondations d'une victoire plus grande. Une victoire qui conduira au redressement de la nation.

Avec votre aide, avec votre mobilisation sans faille, nous irons jusqu'au bout, jusqu'à cette victoire décisive qui permettra d'arracher la France au déclin et de lui rendre sa force, sa place et par-dessus tout sa grandeur dans le monde. Et cette victoire, nous le savons, elle ne tombera pas du ciel. Elle commence ici, elle commence maintenant, elle commence dimanche dans nos communes à Toulon, à Marseille, à Nice, à Reince, ma chère Anne-Sophie, à Chalot en Champagne, mon cher Achil et ailleurs.

L'ordre doit redevenir une priorité. L'ordre oui doit redevenir la première des priorités parce que la sécurité mes amis est la première des libertés parce qu'elle est le premier droit. Nous en ferons une cause absolue avec des décisions claires, avec des moyens concrets, avec une main qui ne tremblera pas.

Contrairement à la gauche, nous ne serons jamais de ceux qui caricatur et injurient les forces de l'ordre. Nous, nous respectons nos policiers. Nous nous respectons nos gendarmes.

Nous les soutenons. Nous sommes fiers d'eux et nous n'avons jamais eu honte de le dire. Nous sommes fiers de ces femmes et de ces hommes qui chaque jour risquent leur vie pour protéger la nôtre.

Dès dimanche, dès dimanche, mes amis, dans les communes que nous gagnerons, les polices municipales seront renforcées, elles seront équipées, elles seront soutenues moralement et matériellement dès dimanche dans les communes que nous gagnerons, la vidéo protection sera déployée en nombre adapté. Voter Rassemblement national dans 4 jours, mes chers amis, c'est faire un choix simple, celui de la sécurité. Celui de la sécurité dans un pays frappé d'un niveau de violence sans précédent.

Après deux mandats d'Emmanuel Macron, la France est hélas devenue le pays le plus dangereux d'Europe occidentale. Elle n'est plus regardée comme un modèle. La France est regardée comme un avertissement.

Un avertissement pour nos voisins qui voi ce qu'il se passe quand l'autorité recule, quand la justice excuse, quand l'État s'effondre. qu'il s'agisse d'un simple match de foot, d'une manifestation sociale, d'une fête populaire dans un village le moindre événement et désormais prétexte au déferlement de violence. La France qui autrefois inspirait le respect était une société où il faisait bon vivre et désormais réputé pour son insécurité, ses cartels de drogue ou encore ses héros islamistes.

Et bien cela, mes amis, au rassemblement national, nous ne pouvons plus l'accepter. Dans d'innombrables rues, dans d'innombrables quartiers, la loi de la République ne s'applique plus. Celle des mafias, des gangs et des trafics a pris largement le dessus.

Elle oblige les honnêtes gens à partir, des entreprises à fermer le rideau, à déménager leurs activités comme c'est le cas pour des grands groupes à Marseille. La violence désormais ne se limite plus à quelques territoires. Elle s'étend, elle gangraine les métropoles, elle atteint désormais les villes moyennes et les communes rurales autrefois tranquilles et ces villages que l'on croyait préservé.

Chaque jour, les journaux brisent de ces faits d'hiver qui adviennent dans une petite ville de province qui n'avait jamais connu de problème auparavant. Partout la criminalité s'enracine, s'organise et de plus en plus se radicalise. Chaque fois que la République baisse les yeux, chaque fois que la volonté politique recule, l'ensauvagement de la société gagne du terrain et ce sont les Français les plus modestes qui le payent durement.

Alors, je vous le dis avec gravité, nous ne laisserons pas notre pays s'enfoncer dans la Bîme. Nous ne laisserons pas la peur devenir la norme dans chaque rue de France. Le Rassemblement national et ses candidats seront toujours du côté des honnêtes gens.

Toujours, ils seront leur boucliers face à la montée des violences. On ne combat pas la délinquence avec des excuses. On ne rétablit pas l'ordre avec des slogans.

La prétendue prévention quand elle devient un alibi à l'inaction n'est pas de la politique. C'est un aveu d'échec et d'impuissance. dans nos communes et demain à la tête du pays nous mettrons fin à des décennies de laxisme judiciaire et à cette culture de l'excuse qui a inverser les rôles.

Je vieilli, qu'est-ce que vous voulez avec nous mes amis ? Le délinquant ne sera plus présenté comme une victime et la victime, elle sera remise au centre de l'attention. Laissez-moi vous donner quelques exemples du bon sens avec lequel nous souhaitons agir.

Un délain un délinquant condamné n'a pas selon nous vocation à pouvoir bénéficier de la solidarité nationale. Le logement le logement social est fait pour ceux qui se trouvent dans le besoin et par-dessus tout pour ceux qui respectent les règles. Jamais pour ceux qui les piétinent.

Par conséquent, avec nous, être un délinquant et avoir un casier judiciaire long comme le bras ne vous permettra pas d'obtenir un logement social. Autre exemple, nous ne trouvons pas acceptable d'être délinquent. et de pouvoir bénéficier d'aide social.

Par conséquent, par respect des gens honnêtes et des familles qui travaillent. Et lorsqu'il y a une carence éducative avérée, nous supprimerons les aides sociales aux parents de mineurs récidivistes. Plus largement, nous rétablirons des peines planchées.

Nous supprimerons les remises automatiques de peine. Nous créerons des places de prison et bien sûr, nous expulserons systématiquement les délinquants et criminels étrangers. Nous réaffirmerons sans ambiguïé, aucune le droit à la propriété privée.

Parce que la propriété n'est pas un concept abstrait, c'est le fruit du travail. C'est le résultat d'années d'effort, d'années d'économie et parfois d'années de sacrifice. Aujourd'hui, dans notre pays, tous les jours, les propriétaires découvrent que leur bien est occupé illégalement et qu'ils doivent attendre.

Attendre des semaines, attendre parfois des mois pour récupérer ce qui leur appartient. C'est une injustice, c'est une humiliation pour les honnêtes gens et c'est une insupportable inversion des valeurs. Dans une société qui ne marche pas sur la tête, celui qui viole la loi doit partir, pas celui qui la respecte.

Nous rétablirons donc Nous rétablirons donc une règle simple. Quand un logement est squatté, la force publique intervient systématiquement. Mesdames, messieurs, dans 4 jours, c'est précisément ce bon sens et cet équilibre, cette tranquillité retrouvée dans la société qu'il vous appartient de plébiscité dans les urnes.

Il vous appartiendra dimanche de décider si vous souhaitez vivre dans une nation livrée au désordre ou dans un pays ordonné qui protège pleinement son peuple, ses gens honnêtes et son identité. Il vous appartiendra dimanche, mesdames messieurs, de décider si vous souhaitez continuer sur la voie d'une économie affaiblie, étouffée par les normes, étouffé par les taxes où l'on travaille toujours plus pour gagner toujours moins. Ou alors l'ambition de reconstruire une prospérité française, une prospérité fondée sur le travail, sur la production, sur la réussite de tous et sur le succès de nos entreprises.

Parce qu'un pays ne s'enrichit pas en redistribubant ce qu'il n'a pas. Il s'enrichit en produisant, en soutenant ses entreprises, les petites, les moyennes et les grandes. La propriété prospérité, pardonnez-moi, ne se décrète pas.

Elle se construit sur le terrain en faisant confiance dans les ateliers, dans les usines, dans les commerces, dans nos entreprises, dans les villes que nous dirigeons et que nous dirigerons demain. Nous ferons un choix simple. Faciliter la vie de ceux qui travaillent, attirer les entreprises et les commerces de proximité.

Soutenir les artisans, redonner vie au centre-ville. Cela passe. Cela passe par des décisions concrètes, des règles plus simples, des délais plus courts et des conditions d'accès facilité notamment pour le le stationnement que nous savons indispensable à l'activité.

Contrairement à tous les autres partis et c'est un combat qui je sais cher ma chère Anne Sophie, nous défendons une écologie raisonnable et réaliste et nous n'entendons pas mener une guerre absurde contre les automobilistes. Parce que nous savons, mesdames, messieurs, nous que derrière cette voiture, il y a souvent un salarié, un artisan, une profession libérale, une famille française tout simplement. Restreindre la mobilité pour tous, c'est restreindre la liberté de chacun.

Le choix que nous faisons nous est le choix inverse. Le choix inverse de la guerre larvée menée aux automobilistes dans les grandes villes, notamment au travers de ces ZFE qui sont en réalité des zones à forte exclusion. Nous faisons le choix de la liberté, le choix de la liberté de circuler, de la liberté de travailler et en définitive de la liberté de vivre.

Nous faisons aussi le choix de respecter l'argent des Français, de respecter l'argent du contribuable. Dans nos communes, on ne dépense pas sans compter. On gère intelligemment, on arbitre, on décide, on assume.

Nous savons, contrairement à la gauche qui par démagogie promet tout et n'importe quoi à tout le monde, que la gratuité a un coût et que quelqu'un finit toujours par payer. À énorme moment, ma chère Marine, sous l'autorité de Steve Briway, les impôts ont été baissés à neuf reprises depuis son élection. La dette a été réduite et la capacité d'investissement a augmenté.

Ce n'est pas un miracle, c'est une méthode nouvelle. Pas d'augmentation d'impôts, moins de dépenses inutiles, une gestion rigoureuse de votre argent et donc infiné des finances assignies. Et parce que nous savons combien chaque centime collecté grâce à votre travail est précieux, nous faisons à tous les Français une promesse.

Dans les villes dirigées par le Rassemblement national et ses alliés, il n'y aura pas un centime d'augmentation de la fiscalité locale. Dans nos communes également, nous faisons et ferons le choix de faire vivre le patriotisme économique. Concrètement, dans les cantines scolaires, dans la restauration collective, nous priviléons les producteurs français.

Oui, parce que nourrir nos enfants doit aussi rimer avec un soutien massif à ceux qui nous nourrissent. Aujourd'hui, mesdames et messieurs, nous avons tous le cœur qui saigne en regardant souffrir notre agriculture. Notre agriculture est fragilisée, abandonnée, livré à une concurrence déloyale insoutenable.

Nous faisons nous un choix clair, affirmer, assumer, soutenir les producteurs français, défendre nos paysans. Parce que défendre nos paysans, c'est défendre l'âme de la France. C'est défendre les goûts singuliers d'une gastronomie admirée dans le monde.

C'est défendre la souveraineté alimentaire et donc l'indépendance de la nation. Et ce que nous faisons localement, mes amis, nous le ferons demain à l'échelle du pays en sortant l'agriculture des accords de libre échange injuste, en abattant le mur des normes qui empêche aujourd'hui nos paysans de produire et de travailler. Vote RN ce dimanche dans 4 jours, mesdames et messieurs. est enfin plus largement refusé que les Français payent une fois de plus la facture du désordre mondial.

Avec l'intervention américaine en Iran et la flambée du prix de l'énergie, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, ceux qui travaillent, ceux qui se lèvent tôt, ceux qui n'ont pas d'alternative à leur voiture pour vivre, pour travailler et pour se déplacer. Et pendant ce temps, que fait l'État ? Il ense il encaisse des taxes sur le carburant pendant que les Français eux comptent chaque centime.

Je le dis clairement, il serait injuste et même immoral que l'État s'enrichisse durant la crise sur le dos des classes moyennes, des travailleurs et des familles. Quand nous entendons le ministre de l'économie expliquer qu'il ne peut rien faire, nous voyons surtout un pouvoir qui ne veut plus agir, un pouvoir qui ne connaît plus vos vies, un pouvoir qui ne mesure plus les difficultés concrètes des Français chaque jour. Alors que plus de 50 % du prix à la pompe est composé de taxes, nous pensons-nous à l'inverse qu'il faut abaisser la fiscalité sur l'énergie et rendre au français les gains engrangés par l'État à raison des hausses des prix du pétrole.

La France, nous le pensons, ne peut plus être le pays d'Europe qui taxe tout, qui taxe le plus l'immobilier, qui taxe le plus l'héritage, qui taxe le plus le travail, qui taxe le plus l'énergie, le tout en ayant les finances publiques les plus dégradées d'Europe. Mes amis, avant de conclure, et Marine vous l'a rappelé tout à l'heure, dimanche, tous les patriotes doivent se rendre aux urdes. Ce scrutin des élections municipales est un scrutin à la proportionnelle.

Plus vous voterez Rassemblement national, plus vous aurez d'élus patriotes pour vous défendre durant 6 ans. Nos futurs conseillers municipaux seront vos avocats tout le temps. Ils seront vos relais face aux dérives des politiciens en place.

Ils se tiendront à vos côtés loyalement et courageusement comme ils l'ont toujours fait. C'est en entrant dans les conseils municipaux par centaines, en s'implant durablement aux quatre coins du pays, en métropole comme enutrem que l'on pourra demain remporter de nouvelles victoires. en entrant dans les conseils municipaux par centaines que l'on pourra mettre sous la surveillance du peuple les politiques appliquées localement avoir des élus erenes dans toutes les communes c'est l'assurance d'être dignement représenté et c'est poser aujourd'hui les bases de la reconstruction du pays à dimanche mesdames et messieurs, une seule consigne voter.

En réalité, mes amis, dans 4 jours seulement tous les Français ont une responsabilité face à l'histoire. Je veux m'adresser ce soir à tous nos compatriotes, à tous nos compatriotes attachés à l'unité de la nation, soucieux de l'ordre public, inquiet et percé d'une gauche extrême qui place notre démocratie, notre grande et belle démocratie à un point de bascule. Malgré les outrances de Jean-Luc Mélenchon, malgré malgré son soutien à des milices violentes qui tuent, malgré son rêve de vouloir faire de la France un parfait mélange du Venezuela et de l'Iran, la gauche dite modérée a encore une fois renouvelé les alliances du pire.

Sur les plateaux de télévision, les représentants du Parti socialiste jurent depuis des semaines la main sur le cœur, l'alarme à l'œil qui ne saliront plus jamais avec la France insoumise. En réalité, depuis dimanche, il fusionnent les listes et continuent d'avancer ensemble, main dans la main. On appelle cela le syndrome de Stockholm.

J'en veux pour preuve la ville de Toulouse où les listes du PS et de LFI ont annoncé un pacte de second tour alors même que le candidat socialiste dénonçait il y a quelques jours à peine l'antisémitisme de monsieur Mélenchon. J'en veux pour preuve la ville d'Avignon où le Parti socialiste s'allie avec la candidate LFI qui est une proche du député Raphaël Arnaud dont les assistants parlementaires ont été inculpés dans une affaire de meurtre. Par calcul politicien et par soif du pouvoir, les socialistes sont prêts à donner les clés du pays, les clés de nos communes à des gens dangereux, davantage soucieux de la vie en Palestine que du porte-monnaie des Français.

Le PS est désormais sous la coupe du gourou Mélenchon, silencieux face à ses provocations, si soumis face à ses projets les plus fous. Il y a quelques jours, lors d'une réunion publique abondie, Jean-Luc Mélenchon avait même dit "Il a été lucide sur ce coup, les socialistes nous coûtent pas très cher, nous allons les acheter." Et bien, il n'a pas eu besoin de les acheter.

Ils se sont donnés à lui sur un plateau. Au fond, mes amis, ces gens, tous ces gens sont prêts à perdre leur âme et à vendre la République pour conserver leur fauteuil. Face à ce danger existentiel de voir la gauche extrême s'emparer de nos communes, tous nos compatriotes sont concernés et détiennent entre leurs mains une responsabilité éminente.

Tous ont un devoir, celui de ne pas laisser les clés à des partis qui piétineront la laïcité, qui gaspilleront l'argent du contribuable, qui bafouront le droit de propriété, qui rejettent tous ceux et tous celles qui ne pensent pas comme eux. Alors mesdames et messieurs, je vous lance un appel. Ne laissez pas le pouvoir à des élus qui promettent à tous en campagne la gratuité et les aides sociales sans dire que ceux qui les sans dire que ce sont les impôts des travailleurs qui financeront ses largesses.

Ne freez pas de responsabilité à des élus qui veulent désarmer la police, qui veulent légaliser les squats et démanteler les caméras de surveillance. à Chalon sur Saun, non pas à Chalon au Champagne, à Chalon sur Saun, tenez-vous bien, où le maire a été élu au premier tour. Les deux nouveaux élus municipaux LFI attaquent déjà depuis quelques jours le règlement intérieur et saisissent la justice pour permettre le port du voile lors des conseils municipaux.

Alors, face à la gauche Gaza, nous en appelons à la France bleu, blanc rouge, à la France qui travaille. Nous en appelons à la France qui travaille, celle qui aime son pays plus que tout et qui tient encore à son histoire et à ses valeurs fondamentales. J'appelle la France du travail.

Cette France silencieuse qui paye ses impôts. Cette France qui ne se plaint pas. Cette France qui ne casse pas.

Cette France qui élève ses enfants dans le respect et les valeurs à se mobiliser et à voter dimanche. Je sais qu'il y a, et nous l'avons vu à Reince plus qu'ailleurs, parmi ces Français des électeurs de droite qui ont pu voter par le passé pour l'UMP puis pour les Républicains. Je sais qu'il y a des militants et des élus LR qui ne comprennent pas qu'on les sanctionne parce qu'ils veulent travailler avec le Rassemblement national alors que monsieur Rotaillot ne voit aucun souci à gouverner la France avec des ministres macronistes et avec des ministres socialistes.

Je tiens à leur parler directement. Je sais votre lassitude. Je sais votre lassitude face aux compromissions des Républicains avec le macronisme.

Je sais votre colère face à l'État lamentable dans lequel la France est tombée. Je sais votre impatience à redresser le pays, à rétablir l'autorité, à réhabiliter le mérite. Nous avons bien souvent la même colère.

Nous avons bien souvent la même impatience, la même exigence, mais nous avons surtout le même drapeau. Notre cœur bat au même rythme et à l'unisson pour le même pays. Alors, dans l'intérêt supérieur de la nation, rejoignez-nous.

Unissons nos forces dans le respect de nos sensibilités respectives. Ayez conscience que nos idées sont majoritaires dans le pays. Alors comme a su le faire Éric Siottil il y a quelques mois, abattez les cloisons électorales qui empêchent encore le peuple de France de se rassembler pour l'emporter.

Le vote de dimanche peut et doit permettre plus que jamais la grande alliance de tous les partis patriotes. Mes amis, pour conclure, nous reviendrons et j'espère que le futur monsieur le futur maire nous y invitera très vite. Mon cher Achil, mon cher Laurent, ma chère Marine, mes chers compatriotes, dans 4 jours, vous pouvez et même vous devez décider du coup d'envoi de l'alternance car dimanche en votant RN, vous sanctionnerez aussi le bilan accablant du macronisme.

Vous sanctionnerez ce qui aura été définitivement le socialisme en pire et qui accuse tous les records d'impôts, de taxes, de dettes, de faill d'entreprise, d'immigration, d'insécurité et de désillusion. La 7e puissance mondiale est désormais un pays désorienté et désormais un pays où les Français ont été peu à peu dépossédés. Dépossédé de leur histoire par la culpabilité.

Dépossédé de leur travail par une fiscalité confiscatoire. De leur identité par une politique d'immigration anarchique de leur tranquillité par la violence de rue. Cette politique, mesdames et messieurs, dont vous souffrez n'est pas tombée du ciel.

Quel est le résultat de choix qui peuvent et qui doivent encore être changés ? La France, elle aussi, comme toutes les nations du monde, mérite d'entrer dans le 21e siècle. Elle mérite d'y entrer avec ses rêves, avec ses promesses, avec ses projets les plus grands.

Ce que j'ai vu encore une fois, mesdames et messieurs, au cours de cette campagne, à vos côtés et au côté de nos candidats, ce n'est pas un pays fatigué. J'ai vu un peuple fier. J'ai vu un peuple courageux.

J'ai vu un peuple profondément patriote dont l'intelligence et la grandeur nous permettront demain et après-demain de redresser la patrie. Et je sais que vous avez en vous, mesdames et messieurs, la force du sursaut. Vous avez entre vos mains le bulletin de vote qui nous permettra de tout changer.

Vous avez dans votre cœur la foi du plus grand des peuples au monde. Alors, je vous le dis simplement, dans 4 jours, soyez au rendez-vous. Dans 4 jours, soyez au rendez-vous et allez voter.

Faites bloc, faites gagner la France. Dimanche, tout commence. Vive le Rassemblement national, vive la France !

Et vive la République !