Canicule historique : la France est-elle prête ? | Parlement Hebdo - 26/06/2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à tous. Très heureux de vous retrouver pour un nouveau numéro de "Parlement hebdo", l'émission qui vous fait vivre les temps forts de la semaine au Parlement. Cette semaine, nous accueillons Céline Hervieu, députée socialiste de Paris.
Face à vous, Xavier Iacovelli, vice président du Sénat, sénateur des Hauts-de-Seine et membre du groupe RDPI. Le groupe du camp présidentiel. Nous allons parler de la canicule de l'adaptation au changement climatique alors que la France a atteint des niveaux historiques de température.
L'opposition à l'Assemblée nationale dénonce le manque d'anticipation du Gouvernement. Une commission d'enquête pour l'affaire Lyhanna. Les associations sont très critiques.
D'abord, la canicule. - Les records de température tombent les uns après les autres et même d'un jour à l'autre. Alors, ça chauffe aussi pour le Gouvernement lors de cette canicule historique. - Sur tous les dossiers, transport, santé, agriculture, rénovation des bâtiments et des habitations, protection des populations...
Vous ne voulez pas anticiper, planifier et investir massivement. - Votre politique d'adaptation n'est faite que de renoncement et de recul budgétaire. Quand la France va-t-elle prendre des mesures nécessaires ?
Il y a urgence. - Ca fait neuf ans qu'on se prépare, après trois plans d'adaptation au changement climatique. Vous rendez hommage au Fonds vert.
Merci à Elisabeth Borne de l'avoir mis en oeuvre. - Certaines salles de classe sont devenues invivables. Depuis lundi, des centaines d'écoles sont fermées ou en horaires décalés.
Les examens sont reportés partout dans le pays. - Ce dôme de chaleur, on l'a vu arriver. Et quoi ?
Pas une réponse claire. Le décalage est lunaire. - Quand le Gouvernement cessera-t-il de céder ?
Ils ont réduit le Fonds vert. - Nous avons aujourd'hui 60 000 implantations scolaires en France. Elle répond respectivement des communes, des départements et des régions.
Je ne sais pas encore rénover un bâti dont je ne suis pas propriétaire. - Une grève est appelée face aux conditions de travail inacceptables. - Céline Hervieu, les victimes de cette canicule se multiplient.
La France n'est pas préparée. Est-ce que c'est la faute de ce Gouvernement ? - Pas forcément de ce Gouvernement.
Mais depuis qu'Emmanuel Macron est à la tête de la République, il a des priorités et l'écologie n'en fait pas partie. C'est une réalité qui a été évoquée dans ce qu'on vient de voir. Les fonds ont baissé.
On n'a pas orienté au bon moment et on se retourne vers les collectivités locales pour leur dire que ce sont eux qui n'investissent pas dans les bâtis, par exemple. On n'a pas un mot de l'Education nationale. Ce n'est pas acceptable.
Oui, ce Gouvernement est responsable, comme les précédents, de ne pas avoir vu l'ampleur de la situation. - Xavier Iacovelli, c'est le bilan d'Emmanuel Macron ? - Je pense qu'on peut remonter jusqu'à Hollande.
Quand on voit les chiffres, 20 % de baisse des émissions à effet de serre, c'est sous les gouvernements du président Macron. Ce n'est pas le cas avec celui de Hollande. Sous la présidence de Macron, mais on ne peut pas dire tout et n'importe quoi.
Un certain nombre de choses ont été faites. Vous parlez d'investissement. Je regardais les interventions de l'opposition qui critique la baisse des Fonds vert... - Le Fonds vert, versé aux collectivités pour les aider... - Ca n'existait pas avant.
Ca a été crée pour aider les collectivités territoriales. - En deux ans, il a été divisé... - On est dans une situation budgétaire où il a fallu trouver des économies.
Cet amendement soutenu par le RN a fait baisser le Fonds vert. Oui, il va falloir investir massivement. Il y a des responsabilités partagées.
Il y a effectivement un manque d'anticipation des gouvernements successifs mais il y a aussi un manque d'investissement des collectivités territoriales. Hier, j'étais dans ma ville. Quand je regardais les budgets, on a investi un peu moins de 200 000 EUR sur les écoles sur 2025.
C'est une question de priorité. Oui, il va falloir investir beaucoup plus dans la rénovation thermique de nos bâtiments, de nos écoles. Pourquoi ?
Car aujourd'hui, les effets de canicule vont s'accumuler. Faisons en sorte que le mois de juin soit un mois réellement travaillé pour les élèves et pas un mois de récréation subie. - Justement, Céline Hervieu, quand on voit que le nouveau maire socialiste de Paris installe en catastrophe 1204 climatiseurs dans les écoles parisiennes, il y a eu aussi un manque d'investissement des collectivités. - Pour le coup, à Paris, on ne peut pas dire ça.
Ca fait plus de 20 ans que Paris investit dans la transition écologique. Elle est reconnue mondialement pour cela. Avec Anne Hidalgo, on a verdi la ville. - Mais les écoles ne sont pas climatisées. - On fait face à un bâti scolaire qui est dans un mauvais état.
On a fait appel au mieux pour compenser une difficulté pour les élèves avec des climatiseurs et des clims et des ventilateurs. Mais on ne peut pas se reposer uniquement sur les collectivités territoriales qui sont déjà en grande difficulté. Les budgets réduisent d'année en année.
On ne peut pas attendre un investissement massif des collectivités quand elles moins de budget. Je veux bien qu'on s'en prenne aux villes qui ne vont pas assez vite et assez fort. En l'occurrence, Paris a participé à la dépollution de la Seine.
On essaye de trouver des solutions. Paris est un modèle dans le monde entier de ce point de vue-là. - Il y a besoin de l'accompagnement de l'Etat.
On a parlé des écoles. Pour les logements, il y a beaucoup de bouilloires thermiques. Ce Gouvernement a présenté un plan pour résoudre ce problème.
Il y aurait un engagement des propriétaires de logements de passoire thermique pour faire des rénovations. L'Etat n'a pas fait assez d'efforts dans la rénovation ? - C'est une mesure pragmatique pour loger les Français.
Aujourd'hui, on a un vrai problème. Il faut investir massivement dans le logement. On a eu ces engagements pour faire en sorte, notamment avec MaPrimeRénov', il y a une volonté de faire en sorte de sortir les passoires thermiques de la possibilité d'être louées. - Ce n'est pas allé assez vite. - Résultat, on a beaucoup moins de logements disponibles pour les Français.
Ce projet de loi va dans ce sens-là. Faisons en sorte qu'on laisse trois ans pour les maisons et cinq ans pour les copropriétés de se mettre en conformité avec la loi. Pendant ce temps, ils peuvent mettre en location car il y a urgence de loger les Français.
Mais on abandonne pas cette ambition de transition écologique car elle est indispensable. - Vincent Jeanbrun le dit, il vaut mieux être sous un toit que dehors. - Ca m'inspire que dans ma circonscription, à Paris, il y a des gens qui vivent sous les toits et il y fait des températures insupportables.
Il y a des logements qui sont des bouilloires thermiques. La situation est gravissime. C'est une situation d'urgence.
J'entends tout à fait les problématiques de logements. Je les vois tous les jours. On manque de logements.
C'est une transition qui doit se faire progressivement. Mais on ne peut pas accepter que les gens soient logés dans des conditions indignes. C'est leur santé qui est en jeu.
Les gens sont obligés de...
Même pas des personnes en situation de vulnérabilité. Quand il y a des enfants ou des personnes âgées touchées...
Malheureusement, ça prend du temps. Mais il faut un investissement massif. - Il faut installer massivement la climatisation, y compris dans les logements ? - Je ne suis pas favorable à climatiser l'ensemble des bâtis, y compris dans le privé.
Mais on voit que ces épisodes de canicule, nos bâtiments, notamment les écoles, n'y sont pas adaptés. La question des EHPAD, des écoles...
Là où il y a du public vulnérable, il faut préserver leur santé. Aujourd'hui, on a aussi une augmentation de l'ensoleillement, notamment sur le nord de la France. On a besoin d'adapter cette climatisation avec des mesures plus écologiques pour récupérer cette chaleur. - Céline Hervieu, vos alliés écologistes ont critiqué la climatisation.
Aujourd'hui, ils en reviennent. - Il faut un plan de climatisation. Mais la climatisation, on le sait, c'est une solution de court terme.
Ca empire le problème de la chaleur et du réchauffement climatique sur le long terme. Tout le monde en convient. Mais dans le moment d'une urgence, ça protège.
La canicule tue. Les personnes vulnérables principalement. En cas d'urgence, on est obligé d'installer des climatiseurs.
La production de clim a chuté drastiquement, de plus de 90 %. Aujourd'hui, le marché est récupéré en majorité par les Chinois. Quand on va devoir climatiser l'ensemble des écoles, des EHPAD et des structures de services publics et des hôpitaux, c'est notre argent qu'on va envoyer en Chine car on est incapable de créer une filière industrielle qui tienne la route.
Quand on parle de planification écologique et de la défaillance du Gouvernement et des gouvernements précédents, c'est ça. On a même pas une filière qui tient la route. - Il y a quelques semaines, la question de la climatisation pour la gauche était inacceptable.
Ca ne rentrait pas du tout dans le plan de transition écologique. - Ce n'est pas un plan uniquement Clime. - Vous ne pouvez pas reprocher que dans le plan de programmation écologique il n'y ait pas la question de la réindustrialisation sur la climatisation et en même temps demander...
C'est incohérent. - C'est toute la filière qui permet de rafraîchir face au réchauffement climatique. - Je pense qu'aujourd'hui on a besoin de collectivités territoriales, que le Gouvernement, le Parlement, le Sénat, ils se mètrent autour d'une table et de dire comment on organise les choses aujourd'hui.
Ce n'est pas de la responsabilité, ni de notre faute si aujourd'hui on a un au un dôme de chaleur au-dessus du pays. Il faut pouvoir adapter nos collectivités locales, adapter notre pays est fait en sorte qu'on puisse vivre avec. Comme on organise la vie des Français pour vivre ces effets de canicule à répétition ? - On va passer au second thème de débat et aux dysfonctionnements de la justice pénale révélés par l'affaire Lyhanna.
L'affaire a débuté sa Commission d'enquête sur le sujet. - Deux jours après la remise du pré-rapport sur les dysfonctionnements sur l'affaire Lyhanna, la Commission d'enquête du Sénat sur les défaillances du système pénal a débuté ses travaux mercredi. Selon les associations de la protection d'enfance entendue, l'affaire Lyhanna n'est qu'une partie émergée de l'iceberg. - Il n'y a pas qu'une seule affaire Lyhanna, il y en a une multitude.
Aujourd'hui, en France, tout ce que nous avons pu constater dans ce dossier, je peux vous dire qu'il y en a des centaines, peut-être même des milliers de dossiers. Il a fallu un drame tragique pour qu'on se dise : "Tiens, on va examiner les 70 000 dossiers des enfants en souffrance." 70 000 dossiers qu'on a pu instantanément identifier. - Pendant 2 h 30, les sénateurs ont écouté des associations de victimes qui dressent un tableau inquiétant. - 160 000 enfants par an en France qui sont victimes de viol ou de violences sexuelles.
C'est-à-dire, ça en fait un toutes les trois minutes. Il y a plus de six plaintes sur 10 qui sont classées sans suite. - Face à ce constat, les sénateurs s'intéressent recueil des victimes par les forces de l'ordre lors du dépôt de plainte. - Il y a deux sujets, le recueil de la parole de la victime de violences sexuelles et le recueil de la parole des enfants.
La question qui se pose ici, c'est est-ce que c'est la même loi et le même dispositif et le recueil de la parole va se faire de la même façon on distingue alors les deux sujets ? - Alors que le Premier ministre annonçait que la proposition de loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants serait examiné en automne par les députés, les intervenants mettent en garde par un texte qui ne serait pas accompagné de moyens. - Il n'y a pas une seule affaire Lyhanna, il y en a des dizaines voire des centaines ? - Ce n'est pas faute d'avoir alerté, les magistrats ont rédigé des tribunes, les associations...
Les signalements étaient là. Les voyants clignotaient rouge. On a regardé ailleurs.
C'est la réalité. Nos enfants sont les victimes. La France a un problème spécifique avec la protection des enfants victimes de violences sexuelles.
La parole se libère petite à petit. D'abord, celle des femmes, après celle des enfants. On va voir comment ça évolue dans la société.
Ma collègue socialiste, quand elle créer la loi, le Gouvernement n'est pas au rendez-vous. C'est une réalité. Ce n'est pas pour jeter l'opprobre sur un camp politique, mais ça n'a pas été entendu.
Elle n'avait pas été entendue alors qu'il y avait urgence. Face au mur, le Gouvernement réagit...
C'est comme la question climatique, on attend la catastrophe. - La protection de l'enfance face aux violences sexuelles...
Ca n'a pas été là, la priorité du Gouvernement ? - Vous connaissez mon combat. Aucun Gouvernement, quel qu'il soit n'a été à la hauteur de l'enjeu.
Quand on a un système...
Je parle de la question de la protection de l'enfance, et aussi de l'ASE, qui a un système entièrement décentralisé, qui coûte à la collectivité...
Géré par les départements, qui coûte 12 milliards, c'est-à-dire plus que le budget de la justice. Comme c'est complètement décentralisé, il y a une disparité d'action et les droits sont différents. On a beau faire une loi...
Je prône une sorte de révolution sur la protection de l'enfance car on fait des lois après lois, il y a des grandes lois comme celle de 2016, puis en 2022 pour corriger certains trous dans la raquette, mais on est toujours obligé de faire des lois pour faire des petits pas. On mériterait une vraie révolution, mettre tout à plat. Aujourd'hui on est incapable de protéger correctement les enfants qui sont sous notre responsabilité.
Oui, il y a une violence institutionnelle qui s'est installée par des manques, non pas de moyens car on met les moyens, mais il n'y a pas de coordination. On travaille en silo dans notre pays. On le voit dans l'affaire Lyhanna, la gendarmerie ne communique pas avec le parquet, d'une gendarmerie à l'autre, ça ne va pas...
On tombe sur la tête. On est en 2026, on est incapable de mettre priorité sur les dossiers des enfants. - Il y a aussi un problème sur la parole des victimes, le Gouvernement a fait un travail avec la formation de 20 000 agents de forces de l'ordre. - Vous avez des témoignages de mamans impliquées dans l'affaire, qui expliquaient que quand elles ont alerté, elles étaient renvoyées chez elle.
Quand j'entends le sénateur dire que ce n'est pas un problème de moyens...
Pour l'ASE, vous avez raison, les moyens sont conséquents et sont peut-être moins bien orientés. Mais il y a une question de moyens. Quand le président de la République réagit en disant qu'il n'y a pas de problème de moyens, et que derrière, on a des magistrats qui expliquent qu'il y a des dizaines et des dizaines de dossiers en attente... 70 000 dossiers non traités par des magistrats qui sont au bout du rouleau, qui n'ont pas les moyens de mener réellement avec les forces de polices, leurs enquêtes.
Il y a trop de dossiers. Les priorités politiques ne sont pas posées. Le ministre de la Justice a toute sa responsabilité.
Quand il explique que la priorité a été donnée à la lutte contre les VSS, c'est faux. C'était plutôt sur le narcotrafic, le petit trafic de drogue en bas de chez nous. Et pas sur les violences faites aux enfants. - Là où vous avez raison, c'est qu'il y a un problème de moyens. - Il y a un problème politique. - Au-delà de toute polémique, quand vous étiez aux responsabilités, le budget de la justice, c'était 6,9 milliards.
Aujourd'hui, il est à 10,9 milliards. Il n'y a pas un déni sur les questions de moyens de la justice. On est deux fois moins...
On a deux fois moins de juges qu'en Allemagne. On est très en retard sur notre capacité à répondre, à avoir assez de juges...
Ce n'est pas seulement une question de moyens. C'est aussi une question d'organisation. Je pense aussi qu'il y a, chacun doit assumer ses responsabilités.
Si vous faites une erreur, dans le cadre de votre mandat, on peut lever votre immunité parlementaire. Aujourd'hui, les juges ne rendent de comptes à personne. Il y a des sanctions.
Il faut qu'ils veulent et prennent leurs responsabilités. On doit pouvoir répondre de ses actes. Je pense qu'il y a besoin de, il y a des responsabilités individuelles pointées dans ce dossier, il faut les dénoncer, il faut des sanctions car il y a eu une vie qui est partie à cause de ces manquements mais il y a aussi une responsabilité collective de l'opposition, de la majorité de du Gouvernement, et d'organiser mieux notre système judiciaire. - Est-ce qu'il faut sanctionner davantage les magistrats qui ne respectent pas ces priorités sur les enfants victimes de violences sexuelles ? - Dans la circulaire, il y avait plusieurs priorités.
J'entends qu'il y ait des dysfonctionnements individuels. En tant que députée ce n'est pas mon sujet. Je dis juste attention, dans certains discours publics, il y avait des accusations extrêmement graves à l'encontre des magistrats dans ce pays.
Je veux juste alerter, nous qui sommes représentants nationaux, sur ce petit discours et cette petite musique qui vise à focaliser cet écran de fumée sur les dysfonctionnements individuels plutôt que de regarder le système qui dysfonctionne dans son ensemble qui place les individus dans une situation de dysfonctionnement. Ca doit être difficile à vivre pour les personnes concernées. Cette proposition de loi intégrale doit être examinée, fort heureusement, le Gouvernement a laissé une porte d'entrée associée à des moyens conséquents et réels.
On pourra avoir des avancées, et des avancées majeures. Les articles peuvent réellement participer à lutter contre les violences faites aux enfants et aux femmes. - Cette proposition de loi intégrale sera examiné en automne.
C'est le bon moment politique pour examiner une telle loi intégrale ? Il n'y aura toujours pas de majorité à l'Assemblée nationale. - J'espère que cette question de protéger les enfants, je ne fais pas une différence, mais sur la question de l'enfance, il faut avancer très vite.
C'est pour ça qu'il y a un projet de loi qui arrive à l'Assemblée nationale le 15 juillet, avant le Sénat, sur la question de l'enfance, la protection de l'enfance où il était un peu déconnecté de la réalité. Ca fait deux ans qu'on attend ce projet de loi. Il est inscrit à l'ordre du jour.
Mais il y a l'affaire Lyhanna qui arrive. Ca nous paraît éloigné. Il y a un certain nombre d'ajouts qui vont être faits par le Gouvernement pour faire en sorte que toutes les propositions de la loi intégrale sur l'enfance puissent rentrer sur ce projet de loi sur l'enfant.
Oui, il faut mieux protéger les enfants et les écouter. On part de la libération de paroles des enfants. Mais elle est libérée, elle l'a toujours été.
On était pas capable de l'entendre. Il y a cette histoire de formation du recueil de la parole des enfants. - Ce sera le mot de la fin.
Merci d'avoir participé à ce débat. Merci de l'avoir suivi. A la semaine prochaine.
Céline Hervieu