Conclusion du Président à l'occasion d'une réunion sur la sécurité alimentaire mondiale
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:01Emmanuel MacronFait
« l'ukraine ne produisait pas de la moitié des céréales mondiale est à proprement parler ses marchés fonctionnaient bien »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
non bonjour alors bonjour à toutes et à tous et bienvenue monsieur le président messieurs messieurs les ministres chers amis monsieur le président du gicam monsieur le directeur général de l'afd bonjour à toutes et à tous donc sans plus tarder je vais vous expliquer un petit peu l'articulation de cet après midi nous sommes ici pour la restitution de la réunion de travail sécurité alimentaire sur laquelle certains d'entre vous avaient travaillé donc nous aurons un petit mot d'introduction de monsieur olivier becht finissent délégué en charge du commerce extérieur de l'attractivité et des français de l'étranger ensuite nous aurons une restitution du premier volet fait par monsieur célestin tawamba patron du gicam patron du patronat camerounais ensuite une restitution du deuxième volet par karim aït d'albe alliance alpha medef international 3e 3e temps c'est le discours du président du fida monsieur gilbert houngbo et puis enfin discours du président de la république monsieur manuel macro et enfin une photo de famille donc sans plus tarder je vous laisse la parole monsieur minery merci merci beaucoup monsieur l'ambassadeur c'est président de la république madame messieurs les ministres sur le président du fida je voudrais dans d'abord vous rappeler dans quel contexte nous avons tenu cette réunion cet après-midi vous avez souhaité que le président de la république lancé une initiative qui a été reprise dans le cadre du farm à la fois par l'union européenne dans le cadre de la présidence française de l'union européenne ainsi que également dans le cadre du g7 initiative qui doit permettre d'aider à bâtir des systèmes alimentaires locaux durables et résilient à cet égard on a donc réuni cet après midi à la fois le secteur privé et les autorités publiques de nos deux pays ainsi que le fida pour trouver les mois les voies et les moyens de renforcer encore davantage notre partenariat au service de la production locale et de la sécurité alimentaire au cameroun nos amis camerounais nous on insistait d'ailleurs sur le nombre de personnes qui se trouvaient en ce moment en insécurité alimentaire au sein du pays les ministres à la fois ousmane mais monsieur mb robes et ainsi que le docteur taïga le président du fida le président du gicam monsieur tawamba ainsi que les représentants d'ubs et défier l'alliance alpha monsieur burgaud et monsieur ait d'albe ainsi que l'ensemble des acteurs du développement agricole et du soutien aux entreprises y compris du côté français à travers adp proparco ainsi que bpi et business france ont pu s'exprimer au sein de ces tables rondes cette réunion avait plusieurs objectifs d'abord exprimé les besoins des filières agricoles et agroalimentaires camerounaise identifié un certain nombre de filières prioritaires pour porter nos futurs partenariats et identifie également les opportunités a ensuite présenté l'action et les propositions du secteur privé français en partenariat avec le secteur privé camerounais nous avons notamment signé différents accords ainsi que des boucs qui permettent de mettre sur les rails un certain nombre de partenariats et enfin nous avons souhaité valoriser l'impact clés de la formation agricole aux petits producteurs échanger sur le développement d'outils adaptés aux multiples besoins des agriculteurs du cameroun et des entreprises françaises souhaitant investir dans le pays aussi bien en termes de la taille des tickets pour les investissements ainsi que la couverture des risques voilà les différents aspects que nous avons traité et je voudrais tout de suite cédé la parole à nos deux rapporteurs qui ont accepté et bien de restituer nos échanges et je propose tout de suite de passer la parole au président du gicam monsieur célestin tawamba sur le présent à un public génial macron mesdames et messieurs c'est le ministre j'ai la lourde charge par les devants aux wings et le président au nom de cet imprévu monnaie et puis peut-être au nom de viande et patronats d'afrique centrale dont j'assume la présidence depuis quelques années déjà je ne peux pas vous cacher l'émotion et la satisfaction l'honneur que vous nous faites des venue au cameroun en cette période trouble c'est pur difficile où les entreprises depuis quelques années souffre ou la crise le comité venus montrer encore combien nos économies sont vulnérables et vous avez eu la justesse sur le ministre sur le président de la république de mettre de mettre en oeuvre votre initiative enfin c'est un génie et nous sommes à vos côtés pour la mise en oeuvre de manière structurée définitive que ce soit pas seulement de l'incantation mais nous voulons être des copropriétaires de cette initiative nous vous saurions gré d'avoir mis l'économie au coeur de votre visite la souveraineté nous sommes indépendants mais ne sont pas souverains ces souverains étaient là elles ne se trouve pas simplement au bout du fil mais elle se trouve aussi au fond de l'assiette et nous avons souhaité gérer la charge avec aux côtés des ministres à charge des questions de sécurité alimentaire cameroun des acteurs économiques de conduire cet après midi une activité et je me dois de vous restituer mais avant cela monsieur le président je voudrais vous dire quelques mots la raison pour laquelle je vous écris je vous écris pour vous témoigner crier le coeur vous en voyez le cri des entreprises nous envoyer les cris des populations africaines vous fairy tale de votre responsabilité responsabilités en son temps président de la commission européenne mais aussi surtout présents dès l'enfance la france dont nous avons besoin la france qui intervient qui nous insiste qui dont on a besoin pour construire notre avenir nous inscrivons dans l'avenir et c'est en cela vous qui souvent vous fait bouger de nos ou dérangé mais vous faites bouger de nos zones de confort pas vos positions courageuses c'est pour cela que j'ai pris la peine de vous écrire de vous interpeller sur cercle jean cela et les gens ce qui nous habitent que nous a habité tout au long de nos travaux il ya donc eu quelques résolutions résolution enfin en quelque sorte se laisserait bien ici d'abord l'urgence se présenta en public il faut par ya dix ans et vous avez commencé avec les conséquences de cette crise là permettre à ce que les céréales puisse pas continuer de sortir d'ukraine longue deuxième chose fait en sorte que les mesures les conséquences puis danser au niveau des banques se présente en vue des puits aucune banque ne transigent sur les opérations du crâne que ce soit des engrais que soit le blé impossible toutes les banques ont peur de représailles dont ils font de manière très claire dire voilà il y a des conséquences il ya des tensions où me trouver les voies et moyens pour que les pays africains puissent continuer de faire des opérations et puis à long terme nous pensons que autour de votre initiative phare nous avons émis des besoins notre session les besoins en termes de financement on a longuement parlé de cela il faut beaucoup de choses sont faites à travers la hd pour marquer mais il y a besoin de structures est venu d'adapter le financement au secteur agricole vous savez ceux présents dans public tout le monde a besoin de manger mais personne ne veut financer c'est un secteur qui est lié à la limite à la risée tout le monde a peur pourtant on a besoin de manger deuxième chose l'assistante technique la france détient le cinquième producteur notamment doublé il a l'esprit tease agricole l'expérience française en matière agricole nous avons besoin d'elle je pense que à travers le portrait d'accord qu'on a signé avec le medef nous allons apprendre la formation il ya un certain nombre de choses qui en fait sont faites au cameroun avec la vidéo à travers les centres de formation spécialisés pour lequel il faut poursuivre cela et les orienter vers de l'agriculture il y a des besoins en matière d'engrais il ya des besoins en matière de partenaires techniques dont on a deux formations donc sur le présent dans public vous aurez certainement de manière plus résumé je vais dire l'ensemble des besoins il ya là tout le monde que si je ne vais me mettre à la cité on vous envoie aux à regarder au cameroun mais la stratégie je veux pas reprendre votre stratégie mais il voit toujours se présentent à la république de quoi qu'il en coûte nous pensons qu'aujourd'hui le problème de la sécurité alimentaire a besoin on reprend votre expression pour qu'il en coûte nous devons ensemble bâti refonder notre politique française autour de l'économie merci [Applaudissements] merci monsieur le président de la république nous avons eu une séance de travail extrêmement fructueuse avec le patronat camerounais mais également avec les différents membres du gouvernement camerounais qui se sont fortement mobilisés durant de nombreuses heures pour parler d'un sujet qui est extrêmement essentiel pour le rapprochement des liens entre la france et le continent africain c'est l'agriculture et l'élevage je dois le regretter ici nous n'en avons pas suffisamment parlé au cours des dernières années l'actualité ukrainienne nous a rappelé l'essentiel 70% de la population africaine vit en milieu rural donc l' axe majeur c'est l'agriculture et l'élevage qui va nous permettre très certainement de stabiliser et de développer le continent au cours de cette séquence nous avons eu l'occasion de présenter huit entreprises françaises actives ici au cameroun et qui ont des cas concrets extrêmement structurants très structuré et je voudrais avec votre permission ce président les saluer parce qu'elles se sont fortement mobilisés elles ont fait le déplacement je parle de technicienne c'est mike opex cfa au carrefour la fruitière geocoton meridiam et castel nous avons finalisé donc la séance de travail avec un protocole d'accord entre le gicam donc le patronat camerounais avec le medef international le caf calmes et enfin l'alliance alpha afin d'enjoindre les différentes parties à travailler ensemble dans le développement de filières agricoles et d'élevage durable nous en avons identifié 10 je vais pas tous les citer ici mais en gros ce sont le maïs le coton c'est l'élevage donc la viande et le lait ce sont les fruits et les légumes et ce sont également les céréales se sont aujourd'hui monsieur des besoins extrêmement concret pour les populations et nous devons mettre le paquet financier technique pour pouvoir y arriver je tiens à préciser une chose sur les aspects financiers aujourd'hui c'est qui est remontée des séances de travail c'est que très clairement les mécanismes de financement doivent être retravaillé entre le secteur public public et le secteur privé nous devons absolument nous asseoir et définir ensemble des mécanismes plus adapté l'état du terrain voilà monsieur le président je vous ai restituer de façon extrêmement concise merci beaucoup merci maintenant je vais laisser la parole au président du fida monsieur gilbert houngbo merci beaucoup parce que monsieur le président de la république à permettez moi de commencer par vous remercier sincèrement de cette invitation est ici j'aimerais parfois on lui pose la question ici est ce comme président du fil ou bien comme africains et j'imagine ce sens là ce sont les deux pourquoi parce que tout à l'heure je suivais votre la conférence de presse avec le président biya vous avez tenu à insister sur le fait que c'est votre première tournée africaine aussitôt après dans le connais le premier trimestre de votre deuxième mandat et malgré l'agenda chargé internationale vous avez tenu à maintenir cette tournée africaine et l'importance que vous accordez à l'afrique je suis très sensible je suis très sensible et je suis ce que je suis sûr que je suis pas unique à dessiner c'est pour ça que dès que la france a lancé cette initiative femmes je me suis sentie interpellée interpellé complaisant du fida ainsi nous investissons 100% de nos ressources dans le monde rural 60% en afrique et je me suis dit qu'est ce que nous pouvons faire c'est d'ailleurs dans ce cadre que nous avons accepté et avec sangle de vie d'assurer le secrétariat du pilier 3 qui vise la production qui vise le changement des mots de consortia de consommation qui vise l'accès aux marchés et qui vise aussi la culture durable et par dessus tout l'importance qu'ils accordés au secteur privé et non seulement nous nous avons déjà commencé à investir directement dans le secteur privé c'est à dire les petites entreprises mais ensuite ce qui ce que nous avons appris c'est à peine 10 et ce sur quoi nous travaillons déjà avec l'afd et autres c'est le delisting comment aussi mobiliser les banques de développement publique au monde justement pour investir davantage dans l'agriculture c'est dans ce cadre que je voudrais encore réitéré une seule raison la république l'importance que le fida attache à cette invitation celle d'assurer le secrétariat du des femmes et qui va ce qui va se poursuivre nous avons aussi lancé l'idée toutes à leurs instances de travail que peut-être le 2 des affaires étrangères que le cadeau c'est peut être le plus organisé à rome une certaine séance similaire à celle que à la rue non virtuelle que vous avez organisé à paris à quelques semaines et inviter les agences roumaines de romain a prend conscience de set initial de cette initiative et vous pouvez encore une fois et comptait énormément sur nous dans cette cette initiative madame messieurs les ministres mais monsieur le directeur général monsieur le président maintenant là la parole est à son excellence monsieur vanel macron plaisir d'arriver au bout merci beaucoup madame messieurs les ministres mesdames messieurs vos grades de qualité d'abord merci pour votre temps et votre votre engagement parce que je sais que les travaux ont été fructueux enfin ils sont possibles que parce que des femmes et des hommes qui ont déjà beaucoup de travail ont accepté de dédier une partie de leur temps pour que la cause commune puisse avancer donc merci de ceux là et je le dis avec beaucoup de considération et de et de respect parce qu'on a besoin de ce temps mise en commun pour pouvoir avancer sur ces projets ou très souvent au fond c'est des coups de coordination et comme c'est très compliqué en terme de coordination personne ne fait l'effort et du coup les constats sont connus mais on n'avance pas ensuite juste et je vais être rapide mais repartir de la situation parce que il en est de la guerre en ukraine comme de la crise qu vide c'est-à-dire qu'elle révèle des choses qui préexistait l'ukraine ne produisait pas de la moitié des céréales mondiale est à proprement parler ses marchés fonctionnaient bien c'est pas la guerre qui expliquerait la situation nous sommes selon les céréales c'est entre 5 à 10% de la production en ukraine donc il ya derrière eu beaucoup de comportements de spéculation mais c'est surtout qu'on a un dérèglement de l'économie mondiale et des chaînes de valeur des règlements qu'on a connus au moment de la crise qu vide et qu'on reconnaît maintenant mais qui pointe quoi vous l'avez très bien dit président le fait qu'ils avaient une aberration qui préexistait et dont on s'étonner plus qui est qu un continent comme le continent africain qui a un défi alimentaire liée à sa démographie et qui est un défi d'opportunités économiques pour sortir d'une économie encore trop informel l'agriculture est à la convergence de ces deux défis et malgré tout il s'était pas suffisamment investi sur ce segment et on n'avait pas suffisamment aidé et donc ce constat au fond d'une dépendance agricole et alimentaire ont fait aux bénéfices à l'occasion de cette de cette guerre révèle simplement une situation un peu étonnante qui préexiste alors pourquoi en sommes-nous là à cause de la guerre je leur dis parce que l'objectif de farm je vais revenir dans un instant c'est quand même aussi de tordre le cou à beaucoup de contre-vérités qui connaissent un certain succès dans les opinions publiques africaines et je leur dis toujours avec beaucoup de force parce que c'est un art de répétition ça ne sont pas les sanctions qui ont créé la situation mais bien la guerre décidée par la russie et c'est quand même la responsabilité de la russie la situation dans laquelle nous sommes 1 ils ont bloqué des récoltes sur le sol ukrainien je me félicite de l'accord qui a été trouvé à quelques jours je suis prudent quant à sa capacité à délivrer j'attends de voir exactement ce qui sortira et on est on essaie de sortir beaucoup de choses par la roumanie des céréales qui sont aujourd'hui bloqués sur le sol ukrainien par la roumanie ou par d'autres voies mais bon premier effet direct de la guerre on bloque des céréales qui était produite est stockée du coup en plus compliqué les productions à venir et leur stockage deuxième chose ce sont des engrais vous l'avez là aussi évoqué l'un et l'autre ça c'est une réalité des engrais et des produits dans la région là aussi par la russie la biélorussie ou des composantes nécessaires à ces engrais azotés et là on a un dérèglement de la chaîne de valeur qui est liée à la guerre aux dérèglements de la circulation de ses biens et c'est le seul endroit où il ya des sanctions par la potasse il aux russes qui pouvaient être utilisés pour certains troisième point vous l'avez directement appréhender c'est le sujet des établissements financiers ou des mécanismes d'essence jeudi à aucune sanction qui touche à l'alimentaire par contre il ya beaucoup d'établissements par lesquels passent et les échanges et ce qui allait sur le continent africain dont les opérateurs ou les intermédiaires étaient sur des systèmes de paiement dit swift qui ont été sanctionnés ou des branches si je puis dire pas la crise donc c'est là où il faut réajuster les choses l'europe d'ailleurs entrain de 30 des lignes directrices nouvelles qui vont permettre de d'accompagner ce cheminement voilà pour circonscrire les effets directs et indirects de la guerre sur ce que nous sommes en train de vivre mais au fond sur ce que je veux bien faire comprendre collectivement c'est que sur gros alimentaires cette guerre elle révèle d'abord une dépendance qui préexistait qui n'était pas justifiable et elle met en lumière un dérèglement de nos chaînes de valeur sur la production de céréales sur les engrais et sur les chaînes de production de l'agroalimentaire le défi pour en sortir c'est l'objectif de ce qu'on a lancé avec forme c'est de l'urgence au structurelles l'urgence c'est d'abord de se dire on ne doit pas avoir un système international qui se bloquent c'est ce qu'on a fait avec l'om c'est avec le programme alimentaire mondial avec des vrais résultats a dit on essaie d'aller chercher tout ce qu'ils sont en train de faire du sur stockage et qui aggraverait les conséquences de la guerre ce qui on a eu des premiers résultats c'est ce qui d'ailleurs aujourd'hui le programme alimentaire mondial sort une communication avec toutes les actions que nous lançons sur le sujet je vous invite à vous rendre prendre connaissance de ce texte mais programme alimentaire mondial joue un rôle important sur ce volet et puis c'est tout les opérations humanitaires d'urgence que nous lançons avec les nations unies et d'autres puissances pour essayer de refaire circuler les faits réels on a des résultats sont-ils parfait non mais ça aurait pu être bien pire il ya un deuxième volet je remercie l'ensemble des professionnels français et européens qui sont là qui est de produire plus dans nos pays pour pouvoir ensuite priorisés dans nos exportations les pays qui en ont le plus besoin et ça c'est un changement de logiciel beaucoup d'entre nous la stratégie européenne par exemple reposer sur une baisse de la production sur certains secteurs et bien là on revoit ces critères-là la ligne en objectifs environnementaux et en les rendant complètement compatible en dise on doit produire davantage pour en faire des éléments de solidarité est là aussi en lien avec tous les opérateurs internationaux il troisième volet on le fida à la responsabilité à nos côtés et qui qui joue ce rôle moteur s'est fait logique à laquelle je crois profondément et c'est la réponse structurelle c'est comment produire davantage dans les pays qui en ont le plus besoin et comment au fonds au bénéfice de cette crise régler le problème qui pourrait exister qui est que beaucoup de pays pauvres en voie de développement émergeant revenu intermédiaire avait des dépendances qui ne se justifiait pas et donc c'est là dessus qu'on va mettre le coup d'accélérateur parce que c'est la bonne réponse et c'est le plus important et c'est très cohérent avec ce que nous avions lancé plusieurs d'entre vous étaient là où one planet ce mythe au début de l'année 2000 21 rappelez vous inspirez déjà parce que la crise nous avait enseigné autour de projets de grande muraille verte qui relève exactement la même logique mais là nous allons faire pays par pays alors ministre déléguée m'a rendu compte de vos travaux de ce qui ressortait de vos échanges moi j'ai noté qu'il y avait en particulier un besoin de massification dans la production du maïs un besoin sur le riz pluvial un besoin sur la production du blé et sa vulgarisation avec la dépendance qui sont avérés et un besoin sur de la production d'engrais donc sur cette base là je pense qu'on a des opérateurs qui sont ici présents du côté faut maintenant les mobiliser je pense qu'il faut regarder d'ailleurs si à d'autres opérateurs africains qu'on peut mobiliser à nos côtés je pensais vendre sur l'engrais à nos amis marocains qui sont des acteurs importants et des partenaires d'ailleurs de cette initiative de cp mais l'objectif qu'on doit se donner la main tenant dans la foulée de cette réunion sur ces quatre en vertical c'est de mettre les acteurs les besoins avec un calendrier je ne connais que ça comme méthode et se dire où on en est dans trois mois dans six mois dans un an si on a fait des constats on s'est réunis une icône en six mois on en est au même résultat on était contents de se retrouver mais on a un tableau de bord donc moi je souhaite que sur ses quatre grandes verticale on puisse vraiment définir les acteurs le calendrier se donner un tableau de bord et de pouvoir le mesurer d'ores et déjà à l'automne et la fin d'année pour voir ce qu'on a réussi à produire de plus alors il ya des saisonnalités qui font qu'on ne jurera pas tout de suite mais enfin en investissement et en montée en gamme des acteurs comment on aura réussi à avancer à côté de ça deux éléments transversaux ont été identifié un besoin en termes de formation et un besoin en termes d'investissement vous êtes revenu tous les trois tous les quatre ce que gilbert l'a aussi dit sur le ton de la formation là nous avons une tradition et un historique mais je souhaite qu'on puisse faire davantage donc on va mobiliser notre appareil de formation et réinvestir avec une part fléchi sur le prime au financement des entrepreneurs et des tpe pme on va mobiliser 20 millions d'euros sur ce volet s'il ya besoin de faire davantage on fera davantage et je souhaite que d'ailleurs on puisse regarder avec tous les partenaires tout ce qui peut se faire parce que ces domaines meilleurs moyens justement d'avoir des résultats concrets et puis sur les projets d'investissement c'est une problématique qu'on connaît très bien on ne peut pas en rester là c'est celle qui consiste à dire c'est des super idée nous on a beaucoup d'argent et d'ailleurs on vous dit toujours tous les milliards qu'on a mais vos projets sont trop petit ça rend les gens fous ce truc infâme la force donc c'est à nous développer l'ingénierie financière ça se fait très bien ça suppose d'avoir un fonds d'investissement on va demander à la fois à l'afd avec en particulier sa jambe proparco mais aussi expertise qui va apporter son savoir-faire et à la bpi de nous travailler pour qu'on ait un fonds qui soit qui mutualisent en quelque sorte le risque parce qu'on peut pas faire un financement projet par projet donc on ne faut qu'on ait une structure qui permette un mutualiser le risque d'avoir des équipes qui suivent ces projets qui sont plus petits et qui permettent d'investir sur des petits tickets pour pour faire décoller ses projets c'est exactement la même structure de financement que celle qu'on a sur les série de projets en grappe autour de la grande muraille verte que j'évoquais parce qu'on met des sommes astronomiques quand on crée des déclarations devant la presse et après les projets ce qui est tout à fait normal sont des projets souvent locaux donc il faut qu'on ait un acteur qui a en quelque sorte absorbe cette complexité pour réussir on va avoir besoin de l'écosystème local et donc en effet du patronat de gouvernement pour nous aider à sourcer les projets sur ces quatre verticale que j'évoquais mais aussi pour trouver les points de formation et d'investissement et à accompagner des ans donc là on a vraiment besoin de travailler en partenariat avec l'écosystème camerounais manière très intime mais on va mettre en place cette petite équipe pour le sujet du financement des projets d'investissement et là aussi je pense qu'il faut qu'on fasse le point d'ici à trois mois pour regarder quelle est l'enveloppé finale et qu'elle corresponde aux besoins qui à s'identifier après qu'on les ait recensés et moi je suis tout a fait d ailleurs disposé à ce qu'on fasse on ensuite un tour de table auprès tous les partenaires de farm pour pouvoir le décliner cette méthode là me semble-t-il gilbert identifier des verticaux qui consiste à regarder les besoins d'une économie et aussi ses capacités parce que garder et des potentielles sur chacun de ces verticaux puis les besoins transversaux la formation et investissements sur des petits projets je crois que celles qui font ensuite qu'on aille généralisée sur les principales économies qu'on va avoir pour cible à travers le troisième pilier de femmes si on arrive à faire ça d'ailleurs on pourra aussi mettre en relation certains de ces écosystèmes développer des logiques régionales il faut qu'on se donne vraiment un objectif de monter très vite en capacité je conclurai sur ce point qu'est-ce qu'on va réussir à faire ce faisant d'abord essayé au maximum de répondre à l'urgence de la crise la guerre malheureusement très dur et les déstabilisations alimentaires seront encore plus longue de la guerre et on ne sait bien parce que la déstabilisation des chaînes de valeur les éléments de rareté prix vont être des répliques sismiques qui vont aller au delà du conflit derrière cela donc on doit continuer de répondre à cette urgence et dc 6 12 18 mois on n'aura pas fait disparaître les effets de la guerre donc ce qu'on fait là même si mais ça mais six à douze mois c'est utile et c'est une réponse d'urgence deuxième point évidemment ça répond je le disais à 7 ce défi structurel nourrir la population et porter une nourriture de bonne qualité et permettre le développement d'opportunités économiques ce qui est la région l'a montré est indispensable si on veut aussi contribuer à la stabilité de la région du lac tchad aux déstabilisations kia au nigeria ce sont la plupart du temps les sujets de conflits territoriaux et conflits de modèles économiques qui sont une des racines phénomène terroriste et des tensions ethniques et donc réussir à développer de l'agriculture qui soit durable avec des modèles qui sont stables de la formation et l'investissement c'est aussi le meilleur moyen d'apporter au delà des opportunités économiques de la stabilité au modèle politique et la paix et dernier point ça contribue aussi tel qu'on va le faire à un modèle complètement cohérent de développement économique et soutenabilité climatique parce que beaucoup de des projets qu'on va développer sont des projets agricoles mais pour certains d'agroforesterie d'agriculture qui soit durable on va travailler aussi sur les intrants et donc de permettre un développement exemplaire vous voyez je crois très profondément que ce troisième pilier de femmes au delà de la crise va nous permettre de redonner la vitalité à nos coopérations en matière agricole mais au développement d'un vrai modèle et de la formation et à la sortie pour bonne partie d'un modèle d'économie informelle qui existent mais qui est insuffisamment productif ou développées pour répondre aux défis qu'ils sont et non voilà je tenterais pas plus long mais je voulais revenir sur les causes de ce que nous vivons essayer de les qualifier le plus précisément possible ce que nous avons à faire et ce qui a été identifié par votre session de travail ces quatre verticaux et puis ces deux grands chantiers transversaux formation investissement et puis essayer de se donner ses objectifs communs sur cette base là je propose la queue d'abord dans les heures qui viennent ou finalise une espèce de tableau de bord d'action et que tous les trois mois on puisse passer en revue ses projets entre les différents acteurs qui par visioconférence qui par des réunions croisés mais pour être sûr qu'on avance au bon rythme je ne serai pas plus long mais je voulais vous remercier en tout cas de votre temps de votre mobilisation et de tout le travail qui a été fait d'ores et déjà pour en arriver là merci beaucoup [Applaudissements] merci beaucoup monsieur le président donc je crois qu'on va s'organiser pour une photo de famille c'est
Emmanuel Macron