Marine Le Pen au Salon du Made in France
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Chapitres
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« Je pense qu'ils préfèrent aller inaugurer les entreprises, les usines en Algérie. »
- 0:57Invité politiquePromesse
« C'est le rôle de l'État stratège que d'être aux côtés des entrepreneurs français pour leur donner la possibilité de pouvoir lutter contre la concurrence internationale déloyale et en même temps investir dans l'innovation. »
- 1:43InvitéChiffre
« on a plus de 350 entreprises labellisées, qui représentent 1200 gammes de produits. »
- 3:20InvitéFait
« On est les derniers au monde à fabriquer des brosses montées entièrement à la main. »
- 5:14InvitéFait
« En 2004, et toutes nos économies ont utilisé pour promouvoir et garder ce savoir-faire français. »
- 5:34Invité politiqueFait
« Il y a une forme d'immoralité, je veux dire, à ne pas soutenir les entreprises françaises dans les marchés publics. »
Temps de parole
- Marine Le Pen46 %
- Présentateur17 %
- Invité6 %
- Invité 26 %
- Invité 36 %
- Invité 45 %
- Invité 55 %
- Invité 64 %
- Invité 73 %
- Invité 82 %
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C'est quand même regrettable que le ministre de l'économie ne vienne pas soutenir le Made in France, non ? Moi aussi, je suis origine France garantie. Je remarque d'abord que M. Valls et M. Macron ne viendront pas. Je pense qu'ils préfèrent aller inaugurer les entreprises, les usines en Algérie. Moi, je suis aujourd'hui la seule porte-parole du Made in France, partout. Il y a des entrepreneurs français innovants. Ils ont de plus en plus la volonté d'inscrire leur action dans le cadre du patriotisme économique. C'est possible. Ce salon en est tout à fait la preuve. Ah, j'adore. C'est très sympa. Merci beaucoup, ça me touche énormément. Ça, c'est positif. C'est une jeune entreprise française.
C'est très sympa. Je pense qu'il faut résolument se tourner pour aider les entrepreneurs à rester en France, à fabriquer en France, à produire en France et à innover en France. C'est le rôle de l'État stratège que d'être aux côtés des entrepreneurs français pour leur donner la possibilité de pouvoir lutter contre la concurrence internationale déloyale et en même temps investir dans l'innovation. Car on vient de le voir et on le verra d'ailleurs tout au long de ce salon. C'est l'innovation, pour peu qu'elle ne soit pas rachetée par l'étranger et délocalisée elle-même, qui est capable demain d'ouvrir des nouvelles perspectives économiques.
Bonjour ! On a une concha qui s'appelle Torcharamide. Elle n'est pas à l'avance d'y tiens, mais... On a la belle Origine France. Vous connaissez ce label, Origine France Garantie ? Bah oui. On faut soutenir, c'est extrêmement bien. Et entreprise du patrimoine vivant.
Voilà, ça c'est très très bien ça. Tout le monde est très content de votre travail, manifestement.
On le retrouve dessus. Exactement, sur l'ensemble de nos produits aujourd'hui, on a plus de 350 entreprises labellisées, qui représentent 1200 gammes de produits. C'est que la marque ne fait pas forcément l'origine. Bah non. Et certains produits, par exemple Agenda, de France Cité Toyota, qui fabriquent à Valenciennes. On essaye vraiment de montrer que derrière tout ça, il y a de l'emploi, il y a de la production en France. On a l'origine France Garantie, effectivement, sur tous nos vêtements.
Donc c'est distrait à l'extérieur, mais... Ah j'adore ! C'est trop sympa !
Patriot, c'est ça. On a fait une collection capsule qu'on a appelée Patriot. C'est génial !
Je suis sûre que ça marche à mort.
Ça marche très très bien.
Ah voilà. On a la sortie, les gens sont... Bah oui, évidemment, ils veulent du français.
Mes tissus sont italiens, parce que je n'ai plus de fournisseurs.
Mais je voyais un article sur un type qui fait des jeans aussi en France. Mais il dit, je n'ai pas de toile, je suis obligé d'aller la chercher en Italie. Voilà, exactement.
Eux ont réussi à garder leur savoir-faire, ils n'ont pas gardé leur savoir-faire. Nous, on a été démantelés par le groupe Charger, qui avait trusté toutes les marques dans le nord de la France. Elles ont toutes disparues, et aujourd'hui, on n'a plus de fournisseurs de tissus.
Je pense que c'est important aujourd'hui que le Fonds National soit présent en masse, parce qu'on est en train de se rendre compte qu'il y a encore, malgré les boulets qu'ils ont au pied, et les difficultés qu'ils ont au quotidien, notamment administratives et notamment concurrentielles, on est aujourd'hui en train de découvrir des entrepreneurs extrêmement innovants, extrêmement motivés. Beaucoup d'ailleurs sont les héritiers d'un savoir-faire ancestral, si je puis dire. Et ils ont un cœur de pérenniser tout ça. Et surtout, beaucoup nous disent qu'aujourd'hui, le fabriqué en France est un atout commercial.
Ce qui veut dire que l'image française, de la qualité française, du savoir-faire français s'exporte très bien, et que c'est finalement les Français qui sont peut-être les moins convaincus de cet atout.
On est les derniers au monde à fabriquer des brosses montées entièrement à la main. C'est la technique qui remonte à la fin du XVIIIe siècle. On la perpétue et on vend encore ce type de brosse dont l'empoilage, le façonnage est fait totalement à la main. C'est bon, il est bête de ma mère. Ah, c'est beau ça.
Ça c'est du savoir-faire, pour ne pas le perdre.
Non, là on...
Tenez bon. Il est obligé de se prendre. Alors, c'est très confortable. Viens, viens Marc-Etienne, viens. Allez, c'est passé le maire de Cogolin, qui va tester. Ah ben voilà. Un petit polo français. Bonjour madame.
Hein, ça va bien ? Très bien, merci. La marinière en bleu, blanc, rouge. Ah, elle est sympa ça. Il y a notre nouveau modèle, pas encore en ligne, en avant-première sur le site. C'est sympa, c'est vrai. Toujours 100% made in France, du tricotage du fil jusqu'au produit fini. On est fidèles à notre sommet depuis le début.
C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. C'est vrai et c'est super. Eh bien, il y a là une force de résistance de la part des entrepreneurs. Et moi, je participe de cette œuvre de résistance contre le mondialisme version Union européenne.
En France, on est attaché à ce modèle de petite TPE, de petite PME, d'entreprises à visage humain, d'entreprises qui ont un savoir-faire artisanal. Et donc, le problème, c'est qu'aujourd'hui, avec cette entreprise mondialisée, avec cette ouverture totale des frontières, eh bien, on favorise mécaniquement, j'ai envie de vous dire, les gros industriels qui sont très, très loin de ce modèle économique.
Des sentiers de base.
Vous avez repris, mais oui, bien sûr !
On a créé, on n'a pas repris. Parce qu'auvente continue à exister, sauf qu'il est localisé en Asie pour une histoire de finance.
Vous avez créé, du coup, votre boîte à vous, en sortant de chez auvente. C'est bravo, c'est génial.
En 2004, et toutes nos économies ont utilisé pour promouvoir et garder ce savoir-faire français. On va faire un bonnet fabrication française, Pique-de-Nord. Nous sommes une manufacturière, une manufacturière Huguet. Et on travaille sur les marchés publics. Et malheureusement, les marchés publics partent de plus en plus, loin, voire très loin.
Il y a une forme d'immoralité, je veux dire, à ne pas soutenir les entreprises françaises dans les marchés publics. Surtout qu'en plus, elles travailleraient mal. Mais elles travaillent remarquablement bien. C'est de la qualité, c'est du savoir-faire, c'est une expérience, c'est de la sécurité. Quand il s'agit de matériel paramédical ou d'alimentation, etc. Il y a un bel état d'esprit, voilà.
Ah oui, c'est vrai.
Il y a des beaux produits, mais il y a aussi un bel état d'esprit.
Non, mais c'est une belle rencontre entre des producteurs qui jouent le jeu de la fabrication française et des visiteurs qui sont concernés et qui savent que par leurs achats... C'est vraiment chouette, vraiment chouette. Bravo, à l'année prochaine.
Marine Le Pen