À droite toute, une passation de relais et des conflits générationnels
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La revue de presse d'Europe 1 Olivier de la garde un peu moins de 2 ans de l'élection présidentielle. On commence par un sondage. Oui.
Et à droite toute. C'est ce qui ressort de cette enquête réalisée par Haris Interactive pour Comstrat et l'opinion. Une enquête intéressante parce qu'elle ne se focalise pas sur des intentions de vote, ce qui a besoin du scrutin n'aurait pas beaucoup de sens mais qui s'intéresse au potentiel électoral.
La question qui est posée, c'est pourriez-vous voter pour la personne suivante ? 60 nombres sont proposés. Celui qui arrive en tête, c'est Jordane Bardella qui progresse encore d'un point à 39 % tout comme Marine Le Pen qui est 2e à 38 % suivent Edward Philippe 33 et Bruno Rotaillot 32.
Ce qui est stupéfiant, c'est l'absence de la gauche. Le premier candidat du camp du progrès de l'intelligence et de la modestie, c'est Raphaël Gluxman qui n'arrive qu'en 8e position derrière Marion Maréchal qui progresse de 5 points. Noé aussi à noter aussi la poussée de Dominique de Villepin 19 et celle de Teddy Riner.
Le judoca pourrait séduire 18 % des électeurs. Pour en revenir plus sérieusement au binôme de tête, la condamnation de Marine Le Pen n'a pas produit d'effets, constate Jean-Diel Léville. le patron d'Ais interactive.
Et c'est dans ce contexte que l'on est peut-être en train d'assister à une passation de relais. Après en avoir longtemps écarter la possibilité, Marine Le Pen semble se préparer à l'idée de ne pas pouvoir se présenter à la présidentielle. Dans une interview à valeurs actuelles, elle déclare avoir demandé à Jordan de Bardella de se préparer.
Mais cet entretien est plus important qu'il n'y paraît selon vous. C'est en tout cas l'opinion de Guillaume Tabar Figaro parce que ce qui se joue n'est pas uniquement l'identité du chef de fil du RN pour 2027, écrit-il, mais aussi les contours de son projet et de son espace politique. Or, plusieurs signorents montrent que le Rassemblement national travaille sa crédibilité auprès des milieux économiques et des catégories aisées.
Et puis, il y a aussi avec Bardella, plus qu'avec le Pen, une volonté d'ouverture vers les autres parties de droite. le sens de sa participation au sommet des libertés organisé par le JD News mardi et qui donne des boutons à la gauche parce qu'une bonne partie des droite y était rassemblé et affichait un visage d'unité. Et là, un parti pourrait jouer un rôle central.
L'UDR, le petit parti d'Éric Sioti qui occupe le terrain aujourd'hui avec une proposition de loi pour interdire les mariages d'étrangers en situation irrégulière. Alors, il y a le fond de l'affaire qui fait la une du Figaro, mais l'enjeu est aussi ailleurs, explique Célestine Gentillum dans ses colonnes. Eric Sioti entend effectivement faire adopter pour la première fois un texte issu des bans nationalistes alors que le RN n'y est jamais parvenu.
Elle même Horizon pourrait s'y associer. On est un peu des poissons pilotes qui peuvent se permettre de faire le pont, explique un siotiste. On a mis le premier coup de canif dans le cordon sanitaire.
Pendant ce temps-là, que se passe-t-il au sein du bloc central ? Et bien, c'est la débandade, mon cher Dimitri, entre les macronistes d'un côté, les républicains de l'autre. L'ambiance est à couteau tiré, explique Grégoire Poussielg.
Que ce soit sur la réforme des retraites, la suppression des ADFE, la prolloie de programmation énergétique, personne n'est d'accord sur rien. On met en scène notre impuissance. C'est désastreux, confie un député macroniste aux échos.
Mais c'est dans le Parisien aujourd'hui en France que vous lirez les propos les plus virulents et c'est à François Bairou qu'ils sont adressés. Il y a personne dit un des députés de sa majorité c'est difficile de le soutenir. Tout le monde le déteste confit-il à Pauline Tevot.
Il y a au mieux une indifférence au pire de l'attente de le voir tomber déclare même un autre membre de sa majorité. Alors, les conflits ne sont pas que politiques en France Olivier, ils sont peut-être également générationnels. Il s'appelle Nicolas, Chantal et Bernard.
Ce ne sont pas les membres d'une belle famille, c'est même tout l'inverse, explique Cécile Cornudet des Échos. Nicolas, c'est celui qui pai, on en a déjà parlé ici même, personnage fictif qui fait fleur sur les réseaux sociaux, censé incarner ses jeunes diplômés qui se retrouvent assommés par le fils, qu'obligé de tout payer pour les autres. Les autres, c'est Chantal et Bernard.
Ils n'ont pas plus d'existence réelle mais eux symbolisent ces bingo boomers, ces jeunes retraités qui auront profité à fond du système et qui vivent dans une bulle sans tenir compte des générations suivantes. En fait, ces personnages sont autant de signaux d'amertume qui à babroui devraient nous alerter sur une vraie fissure qui est en train de se creuser entre les générations dans notre pays. Qui n'a pas lu ces articles montrant ses grands-parents qui refusent désormais de s'occuper de leurs petits enfants ? interroge encore Cornudet.
La France de 2025, un pays que les jeunes et les vieux n'ont pas l'impression d'habiter de la même façon. Mais on va terminer avec une italienne ce matin, sans doute la plus française du cinéma hexagonal. [Applaudissements] Alors cette musique que vous aurez sans doute reconnue, signé Philippe Sard, c'est celle des choses de la vie de Claude Saut.
Et si l'on l'écoute, c'est que l'on a appris. La disparition de Léa Massari, elle s'est éteinte à Rome. Elle allait avoir 92 ans.
Son visage était à la fois sauvage et doux, écrit Bernard Guyard dans le Figaro. Elle est à Massari, c'était bien sûr une beauté renversante, une humanité bouleversante. Ce fut l'héroïne de l'aventura de Michelangelo Antonion.
Mais c'est Sot qui d'une certaine manière deviendra son mentor, raconte-t-il. Dans les choses de la vie, elle joue le rôle de la femme de Picoli qui lui-même est l'amant de Romy Schneider. C'est une histoire dramatique de couple à 3.
Ce film sera l'un des symboles des années 70 et d'une nouvelle façon de comprendre l'amour. Au revoir les Amassasari. Vos compositions tout en nuance appartiennent désormais à l'histoire du cinéma.
Merci Olivier de la Gardre, votre revue de presse sur R 1in et la voix de Romichnet mais qu'on a pas le temps d'écouter malheureusement.
Jordan Bardella