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Podcast / conversationLe Figaro (sur YouTube)· 8 juin 2025 3 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

Il y a un an, Emmanuel Macron prononçait la dissolution de l’Assemblée nationale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Comment aviez-vous vécu la dissolution à l'époque ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui a présidé à ce choix selon vous ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a un élément personnel dans cette décision ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Fait
    « Je dissou donc ce soir l'Assemblée nationale. »
  • 4:00Fait
    « Il faut rendre la parole au peuple puisque le score des élections européennes nous indique une forme d'insurrection civique. »
  • 6:00Fait
    « Ça a été une autodestruction pratique de ce qui était l'Assemblée nationale mais aussi de la politique française. »
  • 9:00Fait
    « Michel Barnier a tenté de faire passer un budget comme il y a plus. il est pas par il n'y est pas parvenu. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On peut envisager la décision de dissoudre comme un exercice d'autodestruction et d'autodestruction à la fois de la politique française mais à la fois aussi de ce qu'était le macronisme. Et pourquoi, après avoir procédé aux consultations prévues à l'article 12 de notre Constitution, j'ai décidé de vous redonner le choix de notre avenir parlementaire par le vote. Je dissou donc ce soir l'Assemblée nationale.

Il y a un an, le 9 juin 2024, Emmanuel Macron a annoncé la dissolution de l'Assemblée nationale. Vincent Trémolet de Viller, comment l'aviez-vous vécu à l'époque et comment l'expliquiez-vous ? Quand nous avons appris euh euh la dissolution, il était 19h30 et certains dont je faisais partie ne voulaient pas y croire tant euh cette décision apparaissait comme déraisonnable voire complètement folle he pour dire les mots.

Donc qu'est-ce qui a présidé à cette à ce choix ? Plusieurs analyses s'affrontent. Bon, il y a bien entendu le score triomphal de Jordan Bardella qui a poussé Emmanuel Macron à se dire il faut rendre la parole au peuple puisque le score des élections européennes nous indique une forme d'insurrection civique mais ça n'est pas suffisant.

Est-ce qu'il faut y trouver un élément personnel quelque chose dans la psychologie du président ? Et donc là, il y a il y a vraiment quelque chose de tout à fait mystérieux parce que évidemment Emmanuel Macron, comme il ne peut pas se représenter sur la Constitution, son deuxième mandat était plus compliqué mais là il a accéléré le déclin de la force et de la forme politique qui incarne et il a accéléré volontairement. Personne ne l'obligait.

Je pense que si au soir des européennes il avait reconnu la victoire du RN, qu'il avait décidé de remagier son gouvernement voire de changer de premier ministre, les Français partaient en vacances et peut-être même que le budget était voté l'année d'après parce que ça a été une autodestruction pratique de ce qui était l'Assemblée nationale mais aussi de la politique française. L'instabilité est devenue le propre de la politique. C'est-à-dire que on a quand même vu François Baou se féliciter d'avoir fêté 100 jours à Matignon.

Donc là, c'est une atmosphère de 4e République et nous vivons tous et les citoyens et les journalistes politiques avec l'idée que tout peut arriver à tout moment. Un an après, deux gouvernements plus tard, les objectifs sont-ils accomplis ? Ben non, parce qu'on partait d'une d'une assemblée avec une majorité relative.

Là, on est une assemblée fragmentée avec une minorité euh de gouvernement. La politique finalement euh s'est arrêtée ou s'est limitée dans son exercice législatif à des projets de loi très consensuel dont le plus emblématique est le narcotrafic qui a donc été voté au printemps dernier. Pour le reste, Michel Barnier a tenté de faire passer un budget comme il y a plus. il est pas par il n'y est pas parvenu et François Bayerou a sauvé ce budget et François Baou sait qu'il tombera au prochain budget que