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interviewSud Radio (sur YouTube)· 10 juillet 2025 93 min

Les débats de l’été - Émission du 10 juillet 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedo. On rentre dans le vif du sujet désormais avec l'actualité en débat sur Sud Radio et nos invités qui sont désormais en studio. Erwan Bariot, bonjour.

Merci d'être avec nous. Vous êtes écrivain, metteur en scène, essayiste. Votre pièce les cinq avant l'histoire va se jouer au théâtre du nord-ouest à partir du 4 août.

Merci beaucoup d'être avec nous. Marie Malwin, bonjour. Bonjour.

Vous êtes journaliste politique, éditorialiste à la revue politique et parlementaire. Merci beaucoup d'être avec nous. Bris Sokol, bonjour.

Bonjour. Politologue, essayiste et co-auteur avec Frédéric Dab notamment de Parlons-nous tous la même langue, c'est aux éditions de l'ob et nous sommes également avec le chef d'entreprise Benjamin Cochi. Bonjour.

Mais bonjour à tous. Merci à tous d'être avec nous dans ce studio Sud Radio pour décortiquer l'actualité du jour qui est riche notamment. On reviendra sur le harcèlement judiciaire dont semble être victime le Rassemblement national.

C'est en tout cas ce que dit Jordan Bardella. Et il y a aussi, vous allez le voir, cette chose qu'on pourrait qualifier d'anecdotique mais qui ne l'est pas. La décision de l'Union européenne de réduire les indemnisations en cas de retard d'avion.

Aujourd'hui, il y a des conditions qui ne sont pas non plus faciles, notamment quand on prend des conditions low cost. Mais les 27 se sont accordés pour dire non non non, ça il faut absolument arrêter. On doit durcir les conditions d'accès à certaines indemnisations.

Ça pourrait aller jusqu'à - 60 %. C'est d'un débat qui vous intéresse, auquel vous avez envie de participer, ben ça tombe bien, vous avez le 0826 300, le standard de Sud Radio. Le camarade Manu est déjà dans son fauteuil prêt à vous accueillir.

Et puis vous avez également les réseaux sociaux avec les questions qui attendent, vos commentaires, vos réponses, vos interrogations, bref votre participation. Euh avant cela, vos coups de cœur, évidemment, vos coups de gueule. C'est la tradition de cette émission et je me je me tourne vers vous d'abord Bris Sool.

Le coup de gueule sur la baisse drastique des buds de la culture. Quel signal donne-on ? Vous vous interrogez et c'est vrai que d'autres disent à contrario quand on cherche 40 milliards, c'est parfois dans la culture qu'il faut couper.

Mon cher Oui, c'est trop souvent, c'est trop trop facile de couper dans la culture. Il y a une étude qui est sortie là en terme de fonctionnement et d'investissement. Les collectivités, toute collectivité confondue aujourd'hui, c'est moins 30 %.

Alors, on est au mois de juillet, c'est c'est le temps des des différents festivals. C'est le festival d'Avignon, mais d'autres d'autres festivals en France. Et moi moi j'ai beaucoup travaillé sur les sur les sur les sujets de de fracture territoriale et je trouve que enlever des budgets à la culture c'est donner un mauvais signe à un certain nombre de nos territoires qui sont déjà les oubliés en terme de service public. la culture, ça crée du lien, ça crée de la fraternité, ça crée des rencontres et je trouve que c'est toujours facile de de de taper ce budget-là qui est un qui est plutôt un un budget qui pour moi de voilà de rassemblement, un budget de festif, un budget où on a besoin de lien, on a besoin de lien et ça va continuer à croître, je le crains, les fractures sociales entre ces ces grandes métropoles qui ont toujours les moyens de pouvoir agir et un certain nombre de nos territoires qui aujourd'hui ont un sentiment de déclin.

Voilà. Donc la culture c'est essentiel pour nous tous, pour nos enfants, pour nous, pour nos territoires. Accentu ce sentiment parfois de déclassement, de délaissement avec un objet aussi important que la question, aussi important et aussi déterminant.

Marieve Malouwin, journaliste politique, comment vous observez ça ? Est-ce que vous faites partie des gens qui disent au bout d'un moment "Oui, mais bon, on a 40 millions d'euros à faire pour le budget qui arrive dans quelques mois. S'il faut couper dans la culture et ben il faut le faire." Je crois que c'est je présenterai pas les choses tout à fait comme ça.

Je suis d'accord pour regretter que qu'on considère que la culture peut faire partie des des dépenses qu'on coupe. Mais je pense qu'il faut sortir de cette logique où tout dans tout budget, il y a ce qui augmente c'est bien, ce qui baisse c'est pas bien. Et donc évidemment tout était essentiel et je crois qu'il faut au contraire réorganiser quand on voit les subventions pour la culture qui sont données par l'État, ce sont des subventions qui n'ont aucun regard sur ce qui est fait.

Euh c'est juste dans les par les communes, elles décident de faire les spectacles et cetera qu'elles veulent et c'est juste une subvention de l'État, une aide, les yeux fermé et on si on privilégiait les milieux rux rapport aux villes, on pourrait peut-être réorganiser les choses. Je pense qu'il faut au contraire réorganiser tout notre budget et donc pas supprimer mais réorganiser réorganiser et que ce soit plus efficace parce que donner des subventions et dire si on les baisse ben ça veut dire qu'on sacrifie on y arrivera jamais. Je pense qu'il faut privilégier, hiérarchiser et regarder vraiment où on en a besoin ou pas.

Ou moins en parlant de culture, qu'en pense notre notre rivain émitter en scène autour de de la table à One Bario. Est-ce que justement vous principalement concerné par ça, vous dites "C'est une honte ou vous comprenez quand même l'état d'esprit ?" Bah disons que l'unique marqueur de gauche du macronisme, c'est-à-dire l'éducation et la culture, en prend un sacré coup.

Après, il faut voir effectivement quelle culture était subventionnée. Il y a trois écoles. Euh moi, celle que je préfère, c'est l'école de Jean Yonesco qui disait "Un ministère de la culture devrait donner du papier et un crayon à tout le monde, c'est-à-dire les moyens de créer." Il y a l'acception plus de Malerot qui est de dire le ministère de la culture va promouvoir les grandes humanités classiques et finalement les grands hommes de notre culture nationale.

Et il y a la troisième exception qui est un peu celle malheureusement de l'oligarchie qui nous gouverne aujourd'hui, c'est de dire "On va saupoudrer de subvention les amis, les copains et les coquins et cetera dans une espèce voilà de connivance." Et donc c'est la question c'est pas tant plus ou moins de culture, c'est quelle culture on promeut et donc moi je serais plus partisan de la du ministère de la culture à la UNESCO ou à la Malot mais pas à la Macron. donner les outils mais pas forcément voilà subventionner tout est n'importe quoi promouvoir les grandes humanités ou les grands les grands hommes et les grandes femmes de notre culture nationale.

Qu'en pense celui aussi qui a un portefeuille à gérer le chef d'entreprise Benjamin Cochi ? Comment observez-vous ces baisses de crédit du côté de la culture que dénonce Bris Sol ? Bah pour moi c'était une bonne nouvelle.

Alors, je l'ai provoqué un petit peu ce matin, mais quand on a 3500 milliards de dettes et qu'on a du mal à payer deux Canadaires, qu'on a du mal à embaucher dans les dans les fonctions régaliennes de l'État, que sont la justice, la santé, la sécurité, même l'éducation, je pense qu'il y a des priorités et pour le coup, malheureusement, la culture va être va être une victime de cette régulation budgétaire qui est impondérable et si on ne fait rien, ça sera encore pire demain. Donc je mets juste en perspective et puis je ferai un autre petit parallèle. Allé un petit peu de polémique ce matin, ça fait du bien Maxime.

Mais bien sûr, c'est l'été, il faut échauffer les gens un peu. Absolument, il faut les réveiller hein. C'est l'été, il peut faire chaud, ça peut les endormir.

Non, rapidement sur le festival d'Avignon, vous voyez qu'un syndicat demande à ce que la direction du festival d'Avignon n'invite plus la ministre de la culture. Donc lorsque l'État, le contribuable finance une très belle institution qui est ce festival de de d'Avignon et qu'en parallèle de cela, ils font des choix politiques et partisans, je me pose la question sur la pertinence et sur l'humanité des festivals. Voilà, donc je mets juste ça en point d'interrogation, mais il faudrait quand même qu'il y ait comment dirais-je de poids de mesure.

Et lorsque des festivals crachent entre guillemets à la figure de ceux qui font un chèque, je pense qu'il y a une problématique et malheureusement il se tirent une balle dans le pied et ça peut porter une grande partie de la population à se dire que si on doit faire des coupes budgétaires, ça sera avant tout là-dessus. Mon cher Benjamin, vous semblez très en forme. Alors, je vous en prie, gardez la parole pour votre coup de cœur où où vous nous vous nous dites en réalité vive le sport amateur.

C'est ça. Absolument. Vive le sport amateur.

Le prix de réveiller nos auditeurs, c'est à vous. OK. Très bien.

On a une on a une actualité, Maxime, vous le savez bien, qui est très anxiogène entre les incendies, les agressions qui se répètent toute la journée. Et bien moi, j'avais envie de lancer un gros coup de cœur et un gros coup de chapeau à ces millions à ces millions de de Français qui soit en étant enfant ou soit adulte participer [Musique] forcément des subventions d'ailleurs au travers du sport amateur. Et donc moi l'engagement l'engagement pour les valeurs du sport, celle où on apprend aux enfants à travailler, à vivre en collectivité, à respecter des règles, à partager les valeurs de fairplay, avoir des parents qui malgré leur journée longue et bien vont quand même s'engager bénévolement, avoir des coachs et des éducateurs sportifs qui au-delà de leur comment dirais-je, de leur obligation professionnelle sont vraiment engagés humainement.

Donc c'était vraiment un gros coup de clin d'œil depuis ma petite fenêtre de de président de de club de sport de de dire euh finalement ben il y a encore beaucoup d'espoir dans notre pays et on voit quand même qu'il y a une bonté, une volonté d'engagement euh de la part des des citoyens et ça c'est très très bien. Maxime, vous doutez bien que si je ne profitais pas de l'antenne pour sensibiliser les chefs d'entreprise qui nous écoutent pour vouloir soutenir et sponsoriser le Football Club de bien évidemment ils seront les bienvenus et je vous lance une perche pourquoi pas un tournoi de foot Sud Radio. Bien sûr, bien sûr.

Le problème c'est qu'on a de vrais talents à Sud Radio et je crains que rapidement nous nous retrouvions à jouer en Ligue des Champions. Mais ça voilà, je veux pas donner nom mais mais c'est comme ça. Merci pour ce coup de cœur et puis vous avez prononcé quelques mots. collectif, le parler vrai, l'importance d'être ensemble, c'est aussi toutes les valeurs de Sud Radio et vous avez bien choisi votre votre radio pour cet été.

On se retrouve dans quelques instants pour la suite des coups de cœur et des coups de gueule, mais aussi pour évidemment débattre des grands débats de l'été qui reviennent dans une poignée de seconde. À tout de suite. Sud Radio, parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.

Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedo, c'est la radio de l'élite donc toujours en compagnie des meilleurs autour de la de la table. Oui, c'est c'est humble comme intro. Barillot et écrivain, essayiste, metteur en scène votre pièce les cinq avant l'histoire se jouera au théâtre du nord-ouest à partir du du 4 août.

Marieve Malwin, journaliste politique, éditorialiste à la revue politique et parlementaire, Briso Cool, politologue esséiste et côteur avec Frédéric David de Parlons-nous tous la même langue et Benjamin Cochi, chef d'entreprise qui était en train de nous parler de la présidence évidemment d'un d'un club de foot avec les avantages du sport, avec toutes les vertus que que ça naturellement, mais il y a aussi d'autres vertus notamment dans la vie politique, ce serait d'avoir du fond dans les programmes politiques et du fond tout court d'ailleurs au municipal. Et vous, c'est votre sujet du jour Marie Malouine sur ce sujet justement. Oui, parce que je vois ce qui se passe pour Paris parce que c'est la capitale et il y a la succession d'Annie Dalgo qui se prépare.

Mais je pense que c'est le sujet ailleurs aussi en tout cas au niveau national, c'est qu'on entend parler d'alliance. Comment il faut faire pour désigner le candidat ? Est-ce qu'on ira derrière tel ou tel candidat ? et et on parle pas du du fond de c'est-à-dire de la vie des habitants.

Et je pense qu'avant de faire des alliances, faut regarder ce que les gens proposer, comment ils voi l'avenir d'une ville et puis après se mettre ensemble dès le premier tour ou dès le second tour ceux qui voient la même vision, le même avenir pour la ville. Et là, je pense qu'on désintéresse complètement les gens et et au contraire, il y a beaucoup de choses à dire. Il y a il y a un vrai projet municipal, c'est important puisque c'est le le maire qui est l'élu apprécié, le plus proche des habitants.

Donc j'aimerais qu'on conversation sont trop superficiel en réalité. Peut-être d'avantage sur les candidat. C'est évident qu'en politique, il faut faire des alliances mais on ne parle que de ça et jamais à partir des ententes sur le fond.

Que la gauche fasse des alliances de son côté, la droite et éventuellement les macronistes fassent des alliances. D'accord. Mais sur quoi ?

Dis ce n'est pour gagner. Mais gagner en soi, ça sert à rien si on sait pas quoi faire après. Parlons des programmes et de la vie justement de ceux qui vont subir les décisions et la prochaine élection municipale.

C'est ce que veut nous dire Marie Malouwin. Vous êtes d'accord avec ça vous Benjamin Cochi ? Oui.

Oui. Je suis pas on est trop sur la forme, pas assez sur le fond. Oui.

Oui. C'est vrai que beaucoup de candidats sont en train de miser sur l'incarnation en tout cas sont en train de d'établir la première phase de campagne électorale, c'est celle de la notoriété. Donc aujourd'hui, le choix des hommes ou des femmes euh et des femmes d'ailleurs leur semble prédominant, mais je je je partage complètement l'analyse qui vient d'être portée euh que si l'on souhaite incarner euh une vision, encore faut-il avoir un projet.

Et aujourd'hui, dans beaucoup de communes, les enjeux climatiques évidemment sont extrêmement importants. On le voit nous dans le sud-ouest euh avec ces avec ces crises caniculaires qui qui reviennent régulièrement. Euh les enjeux de sécurité également quand vous entendez madame Panot ou début de semaine nous dire qu'elle voulait supprimer euh la télésurveillance ou désarmer la police, il commence à y avoir des bribes de programmes, en tout cas peut-être plus idologiques que programmatiques.

Mais quoi qu'il en soit, effectivement, mettons le projet avant les hommes, je crois que ça redonnera peut-être un peu de gage et de de de noblesse à la politique puisque finalement aujourd'hui ça ressemble un peu à à un crépage de chignon plus qu'à plus qu'à un combat de de projet. Ça ça ça ferait pas de mal, ça ferait pas de malillot. Oui, le projet avant les hommes, mais également, je dirais le local avant le national puisqu'on voit bien que la proposition de Mathilde Panot était complètement farfelue et déconnectée des territoires aussi et que d'ailleurs les mairies euh LFI ou sympathisantes LFI ont pas du tout suivi sur cette proposition qui était euh déconnectée, un peu suspendue en l'air.

Et donc être un maire surtout d'une petite commune, c'est d'abord affronter des réalités et il y a très peu d'idéologie en réalité dans une gestion municipale. C'est la bonne gestion des données publiques. C'est faire en sorte que les enfants puissent aller dans des conditions satisfaisantes à l'école.

C'est euh la vie du quotidien et donc on est très loin des envolés lyriques de la France insoumise. Hm. Et vous Brisocol justement un sentiment que je partage complètement, c'est il faut faire attention à l'effet miroir, c'est-à-dire que jamais dans dans l'histoire de la 5e République, il y a une telle séparation entre la politique nationale et la politique locale.

La politique nationale, il y a la la parole la parole la confiance en la parole publique n'est plus dans la politique nationale, elle est dans la politique locale. Et on le voit bien en plus avec les sondages des micorter de claque mais celui en dans lequel on a le plus confiance. 60 % de popularité pour le maire aujourd'hui et moi tous les maires que je rencontre me disent moi surtout ne me parlez pas de politique nationale.

Moi ce qui m'intéresse ce sont mes enjeux locaux. Je veux pas d'étiquette que ce soit à droite ou à gauche. Et les thématiques, ils les ont comprises.

Thématique c'est d'abord l'insécurité et l'incivilité du quotidien de le cadre de vie et 3 les services publics et la santé. Voilà les trois grands thèmes qui à mon avis d'après les études d'opinions que l'on fait vont émerger sur ces élections municipales. Mais encore une fois, oui, vous avez raison, ce sont des élections de proximité.

Voilà. Et les Français ne se trompent pas du tout entre le national dans lequel ils n'ont plus du tout confiance. Et c'est vrai que le le voilà le le gouvernement depuis 10 ans ne donne pas à leur image une confiance extraordinaire.

Et la confiance aujourd'hui, elle est dans la proximité. notre maire, notre conseiller départemental. Euh voilà, la confiance est là.

Proximité parce que écoute et résultat. Hm. Et en plus euh des élections municipales qui ont euh qui sont peut-être beaucoup plus importantes que les précédentes.

On voit à quel point la fonction, le métier, peut-être pas le métier mais en tout cas l'incarnation, le le si mine de rien le métier de maire est en danger. On en parlait encore en début de semaine ici autour de cette table et sur cette antenne. L'Assemblée nationale qui est obligée de se pencher sur la condition des élus en essayant d'augmenter leur salaires.

On l'a vu avec des démissions record cette année, plus de près de 6 % des mèes. Je crois que ça ça représente plus que plus de 2100. Donc un vrai sujet euh plus que peut-être plus que les autres années encore.

Marie Malwin ? Oui, parce que les la vocation de maire, c'est vraiment une vocation parce que ça prend énormément de temps. C'est beaucoup de responsabilité y compris juridique.

Il y a la responsabilité morale quand on gère une commune, mais il y a aussi la responsabilité juridique. Donc ça demande des compétences et c'est peu payé par rapport au temps que ça demande par d'ù le sujet de l'Assemblée nationale en faisant peut-être mettre un petit billet au bout comme ça en plus dans l'enveloppe parce que ça peut jouer. C'est il y a eu plusieurs lois pour essayer d'améliorer la condition des maères qui en plus alors c'est vrai que les gens aiment beaucoup leur mère mais il aime beaucoup aussi parce qu'il est tout proche.

Bah oui. Et que parfois il y a il y a des c'est lui qui reçoit les incivilités, les mécontentements et euh parfois des des agressions violentes. Euh il y en a eu euh beaucoup trop et il y en a beaucoup.

C'est vrai qu'on on est ils sont en train de travailler un fameux statut de l'élu mais c'est c'est c'est voilà statut de l'élu, ça fait 10 ans qu'on en parle. Mais moi, je voudrais bien souligner le rôle difficile des maires parce que le maire est pris en état aujourd'hui entre l'État, des politiques publiques de l'État et ses exigences, c'est la zone tampon en permanence et les nouvelles exigences des citoyens qui sont plus aujourd'hui dans le peut-être on parlait tout à l'heure de l'associatif mais qui sont quand même euh l'associatif est important évidemment toujours les gens continuent à s'engager mais les maires me disent attention parce qu'on a aujourd'hui des gens qui sont très individualistes voire communautaristes et qui parfois consomment le service public et c'est c'est intéressant aussi d'évolution et donc c'est consommer le service public consomme le service public. Voilà c'est qu'on s'engage moins dans l'associatif alors qu'on devrait c'est un espace extraordinaire comme le disait monsieur l'associatif et donc le rôle du maire est de plus en plus compliqué pris en étau entre l'état et des citoyens de plus en plus individualistés. il est aussi compliqué parce qu'il y a de moins en moins de moyens et je voudrais rajouter une dimension sur par rapport à ce qui vient d'être dit, c'est la suppression de la taxe d'habitation.

Donc on a dont on a déjà beaucoup parlé par ailleurs mais qui est vraiment qui a grévé le budget de nombreuses petites communes. Et aujourd'hui, on est en train d'y revenir parce qu'on voit que ça ça ne peut pas fonctionner. Une commune qui n'est pas on va dire autosuffisante et dans laquelle les citoyens ne sont pas directement contributeurs aux efforts de la commune, ça ne peut pas fonctionner.

Et donc s'il y a un impôt qui est juste, c'est l'impôt local. euh qui contribue directement aux associations, à la vie locale et cetera. Et justement, vous avez la parole, gardez-la parce que on parlait de l'élection municipal, il y a une autre élection dont on parle beaucoup plus lointaine, c'est l'élection présidentielle et vous dites "Mon cheran, et si l'INC venait de prédire les résultats de la prochaine élection présidentielle ?" Oui.

Alors, il y a plusieurs indicateurs dans cette étude de l'INC qui est sortie hier. On va pas parler de la baisse du désir d'enfant, on va pas parler du nombre de logements qui ne sont pas occupés, mais bon euh je me suis dit et si l'INC était un petit peu madame Irma ? parce qu'elle a produit peut-être sans le savoir les résultats de l'élection présidentielle avec le top 3 des prénoms les plus donnés aux garçons en 2024.

On en parlait tout à l'heure dans la rédaction, il y a eu il y a eu des tests et tout. Donc allez-y vous expliquer. Alors le premier euh de cette élection présidentielle, en tout cas des prénoms, c'est Gabriel.

Hm. Voilà. Donc je sais pas si un ancien premier ministre s'y reconnaîtra.

Le deuxè donc qui perdrait du coup au second tour face à Gabriel, c'est Raphaël. Bien sûr, encore un autre. Voilà.

Et le troisème donc Challenger qui échouera aux portes du second tour, c'est un certain Louis donc fils d'un d'un ancien président de la République. Et donc est-ce que l'INC nous a donné le classement de la prochaine présidentielle à travers ce baromètre des prénoms 2024 ? C'est ce qu'on découvrira dans 2 ans.

Non mais c'est c'est amusant en effet de voir les tendances sur les prénoms. Ça a toujours été excessivement révélateur de la société. Il y avait eu énormément d'enquêtes, rappelez-vous, au moment des grandes séries américaines qui arrivaient en France avec l'arrivée des Kevin, des Jordanes et on voit à quel point parfois en effet les culture et les influences se reflètent sur les prénoms.

C'est assez stupéfiant. Marie, je n'aurais qu'une remarque, c'est quand même il y a que des prénoms de garçons. Vous n'avez pris Alors, j'ai pris les prénoms de garçon.

Tout à fait. Trop peu de encore parce que ça marchait pas en fait. Il y avait pas de de marine ou de il y avait pas d'aurore Bergé.

On ne connaît pas. On parle toujours dans les élections du 3è homme ou de la 3è femme. Peut-être parce que aujourd'hui on ne sait pas en réalité qui va gagner la présidentielle et on ne le connaît pas encore.

En un mot, j'ai aperçu hier en effet, il y a c'est le Parisien notamment qui a mis via cette aide de l'INC, enfin via cette étude de l'INC un simulateur. Vous pouvez tester votre prénom de façon assez honteuse. Je m'aperçois que le prénom Maxime est en train de chuter honteusement.

Donc je pense qu'il faut un réarmement moral de ce très joli. Présenter l'élection présidentielle. Max, c'est ça, vous avez raison. palier un ego, il y en a qui le font, il y en a qui le font.

J'en suis pas arrivé là. J'essaie de m'en de m'en préserver. L'élection présidentielle, celui qui va devoir s'y préparer.

En tout cas, c'est ce que la conseillé, c'est ce que lui a conseillé de faire Marine Le Pen, c'est Jordan Bardella. Et hier, il se trouve que il a publié un tweet pour dénoncer l'arrivée de certaines de d'une vingtaine de policiers armés pour faire des perquisitions au siège du Rassemblement national. il a dénoncé, je cite, un harcèlement et toutes les troupes, ils y sont allées sur les plateaux télé et sur les plateaux sur les plateaux radio également.

C'était le cas à cette antenne tout à l'heure. Est-ce que vous considérez qu'il y a un un acharnement judiciaire contre le Rassemblement national ? On se souvient de l'exécution provisoire concernant l'inigibilité de Marine Le Pen.

Et on parlerait également de ce petit sujet. L'Islam Goshims n'existe pas à l'université. C'est ce qu'assure le ministre de l'enseignement supérieur.

On va se poser la question et surtout on attend vos commentaires. Réaction 0826 300 et les réseaux sociaux attendent également vos votes sur les différents sondages. Vous êtes bien sur Sud Radio.

À tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.

Parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo.

On va mettre on va commencer à mettre les mains dans le cambou de l'actualité avec le sujet que vous connaissez. La question vous est posée sur l'application Sud Radio sur les réseaux sociaux. Perquisition menée au Rassemblement national.

Y a-t-il un acharnement judiciaire contre le parti de de Jordan Bardella et notamment plus largement contre les partis politiques et puis l'Union européenne a de grands projets pour ces pays membres. Notamment réduire les indemnisations en cas de retard d'avion. C'est une question qu'on qu'on se posera alors qu'il y a des conditions qu'ils ont déjà strictes.

Elle décide, on va dire, d'abaisser ce seuil pour éviter et pour obtenir un taux de moins 60 % afin de les obtenir. On en débattra dans quelques instants. Mais d'abord, c'est les propos d'un ministre qui nous ont fait réagir ce matin.

Thème qui a pourtant parcouru le quinquena d'Emmanuel Macron. Alors en plus que le président de la République il y a de jours convoquait un conseil de défense pour traiter le sujet de l'entrisme des frères musulmans dans ce pays, je vous propose d'écouter ce que disait le ministre de l'enseignement supérieur Philippe Baptiste. Maintenant, est-ce que derrière tout ça, il y a un amalgame de temps en temps qui est fait par certains en parlant d'islamo gauchisme ?

Ce terme-là n'existe pas et honnêtement je je il n'existe pas en tant que terme universitaire, il est même pas bien défini. Donc cette notion n'existe pas. Donc je j'ai envie de dire autant oui il y a des abus et il faut être extrêmement vigilant.

Autant se dire qu'il y a un mouvement qui a un mouvement qui est conçu pour prendre le pouvoir au sein des universités, un mouvement islamchiste qui serait là en train de vouloir prendre le pouvoir au sein de telle ou telle université. Non, je crois pas que ce soit la réalité. On est très vigilant.

Bon, on est très vigilant. Je ne crois pas que ce soit la réalité. C'est ce que dit en tout cas le ministre Philippe Baptiste.

Il y a quand même un aspect contradictoire dans ces propos. Non. C'est-à-dire que oui, bien sûr, on est très vigilant.

Oui, bien sûr, on n'hésitera pas et on n'hésite pas à être à prendre des décisions quand quand on voit des en effet des mouvements qui qui débordent. Maintenant, dit-il, est-ce qu'il y a derrière tout ça ? Un amalgame de temps en temps qui est fait par certains en parlant d'islamogauchisme.

Bon, en réalité, il est gêné quoi par le terme Erwan Mario, c'est ça ? Oui. Alors effectivement, personne ne dit qu'il y a un parti organisé qui s'appellerait le PIG, le parti islamogauchiste et qui souhaiterait avec euh pour président prendre le pouvoir.

Non, c'est c'est pas un parti, c'est une mouvance, c'est une tendance. Et euh donc il sait très bien en fait en déplaçant les termes que il il fait preuve de de malhonnêteté intellectuelle. Personne ne prétend qu'il s'agit d'un complot avec des gens cachés qui souhaiteraient prendre le pouvoir dans les universités.

C'est plus un mouvement, je dirais une alliance de circonstances, un artefact entre les mouvements gauchistes qui prétendent défendre les opprimés, surtout issu des minorités et euh euh des mouvements euh sympathisants de l'islam radical qui prétendent également euh défendre ses minorités opprimées et qui se retrouvent autour de la question de Gaza notamment. Oui, puis lui il essaie de faire une pirhouette en disant bon en réalité ça n'est pas défini de façon universitaire donc j'ai pas employé ce terme moi déjà ayant travaillé dans ce milieu-là ser pour les sciences sociales n'existe pas de toute façon ou c'est exactement ça donc c'est pour ça peut-être qu'on a un vrai problème avec la réalité par moment Marie Malouwin qu'est-ce que vous pensez des déclarations du du ministre est-ce qu'il a raison peut-être de prendre des pincettes sur ce sujet-là ça mérite mieux qu'une polémique alors je pense que le le ministre essaie d'envoyer de faire un petit clin d'œil à l'électorat qu'il suppose enfin ce qu'il suppose être l'électorat de gauche L'idée qu'on parle de gauchisme euh dit que ça n'existe pas, mais il nous dit bien très clairement ça n'existe pas. Il revient ce matin en disant ça n'existe pas au sens intellectuel.

En revanche, c'est un sujet politique. C'est une façon de prendre des pincettes. C'est une posture électoraliste euh pour une posture électoraliste électoraliste vis-à-vis d'une partie électorat de gauche mais une partie seulement.

Et c'est une façon de dire aussi, ce n'est pas un sujet prioritaire pour mon action en tant que ministre, mais c'est ignorer aussi que si il y a une partie de son électorat qui est choquée, gênée par le terme d'islamogauchisme, l'islam politique qui prétend que la charia serait supérieure à la loi nationale, ça existe et ça gêne aussi l'électorat de gauche. C'est une préoccupation pour l'électorat de gauche. Donc là, je pense qu'on a aussi toujours cette forme de déni, donc on on ne le traite pas.

Et donc au-delà de nommer le sujet, il y a le fait qu'on ne le traite pas. Et là, ce qu'il prépare aussi, c'est le fait qu'il sera pas très actif sur le sujet. H comme malheureusement d'autres avant lui.

Vous rejoignez dans votre analyse celle de Fabrice Balanche, vous savez, c'était cette ce cet enseignant dans l'université à Lyon I qui avait été agressé. On avait beaucoup parlé. Lui, il dit vis-à-vis de ces déclarations, "De toute façon, le ministre cherche à minimiser le problème." C'est aussi comme ça que vous l'interprétez Benjamin Cochi, un ministre qui essaie de mettre des œillères pour minimiser le problème.

Marieève, il y a effectivement sur un jeu de sémantique une volonté électoraliste de de capter un électorat peut-être en désérance. Euh l'islamogo gauchisme existe euh dans notre société euh que ce soit dans les clubs de sport, euh que ce soit à l'université, il est bien clair et le la note que que le ministre de l'intérieur, ministre d'État Burotaillot avait rendu il y a quelques semaines de cela exprima bien effectivement l'entrisme islamiste y compris dans les universités. Donc c'est quand même encore une fois un côté schizophrénique euh entre ce que peut dire le ministre de euh de l'enseignement supérieur et ce qu' a pu exposer le ministre de l'intérieur.

Moi, je pense qu'il n'est pas à sa place et que c'est pour moi c'est une erreur politique et j'attends surtout de la part de de François Beou quand il sera libre de toute occupation peut-être de d'exprimer, de rappeler un petit peu le le comment dirais-je le le danger que l'islavogo gauchisme peut représenter non seulement au sein du corps professoral mais aussi des enseignements sont distyés auprès de des des jeunes citoyens français. Mais et en plus c'est totalement en contradiction avec les propos d'ancien ministres. On se rappelle de Frédéric Vidal qui s'était vanté d'avoir éradiqué, on va dire l'islam gauchisme à l'université, enfin pardon, il avait ça était pas venté mais qui avit qui avait déjà alerté sur le phénomène et puis Jean-Michel Blanquier qui avait fait de de ces combats contre ces idéologies vraiment une priorité.

Vous l'observez de la même façon aussi Brisson. Absolument. Vous avez raison de rappeler les déclarations de Frédéric Vidal en 2021 puisquelle avait elle avait lancé la enfin ça avait provoqué une polémique parce qu'elle elle avait tout simplement dit qu'il fallait faire la distinction entre la recherche académique et le militantisme.

Elle avait demandé au CNRS de travailler sur le sujet et la réponse du CNRS a été non, nous ne travaillerons pas sur le sujet parce qu'il y a pas de fondement scientifique à l'islam gauchisme. Et c'est surprenant parce que le ministre actuel était son directeur de cabinet. Et d'où vient le ministre actuel ?

Il vient du CNRS. Et moi, je m'interroge beaucoup sur sa position parce que en fait je j'aurais tendance à dire qu'il qu'il encore une fois il protège une institution, il se protège et excusez-moi, moi je parlerai même peut-être de conflit d'intérêt, c'està-dire quand il ne sera plus ministre, il va redevenir chercheur ce qui veut surtout pas se froisser avec ses collègues. Je pense qu'il ne veut pas se froisser.

Et je tiens aussi à souligner et j'aimerais bien avoir l'avis d'Édouard Philippe sur le sujet parce qu'il a été conseillé d'Édouard Philippe ce monsieur et ce qui serait intéressant rappelle les dernières déclarations d'Édouard Philippe Edard Philippe sur ce sujet de l'islam gauchisme. Donc attention à ce conflit d'intérêt, il vient du CNRS, il va repartir au CNRS, il a été directeur du cabinet de madame Vidal. Donc tout ça pour moi est une confusion un peu des genres un peu voilà intrigante. 0826 300 300 pour justement participer à cette conversation.

Vous êtes peut-être enseignant en fac enfants qui y sont. Vous êtes témoins d'un islam gauchisme que le ministre ne souhaite pas nommer. N'hésitez pas à nous appeler et c'est déjà le cas de Yamina.

Bonjour Yamina. Oui, bonjour. Mais merci beaucoup de de nous appeler cher Yamina.

Vous êtes enseignante à la fac et comment vous avez interprété et comment vous avez perçu les ces propos du ministre qui l'islam gauchisme ? Oui, absolument. Donc moi, je suis enseignante à la fac en région parisienne ou et grosse déception, grosse inquiétude aussi parce que c'est un déni de réalité euh surtout que des prédien sûr que c'est un déni de réalité.

Il y a pas besoin euh il y a pas besoin de discours de sémantique ou de définition. La définition elle existe. Mais c'est surtout des réalités vécues dans différentes universités.

Est-ce que vous pouvez nous nous raconter Yamina justement ce que ce que vous appelez les réalités que vous voyez certainement dans votre fac ? Les débats de l'été 10h 13h Maxime Lied le sujet qui continue à nous animer les propos du ministre de l'enseignement sur l'existence de l'islam. Mogoshin qu'il ne voit pas pour lui, il y en a pas d'ailleurs une explication scientifique, une définition scientifique.

C'est pour c'est pourtant à rebour hein de ce qu'avait dit ses prédécesseurs. On pense notamment à Jean-Michel Blanquer et à Frédéric Vidal qui avait même commandé un rapport, rappelez-vous. Et puis surtout peut-être déjà un petit problème de timing quand on sait qu'en début de semaine, on Emmanuel Macron, président de la République convoquait un conseil de défense pour justement se préoccuper de l'entrisme des frères musulmans dans la société.

Benjamin Cochi, vous avez évité notre vous avez écouté notre auditrice tout à l'heure Yamina qui nous disait "Mais pardon, le ministre a visiblement des œillères parce que l'islamoga gauchisme, il est quotidien." Il est quotidien. Et ce qui est intéressant de de de soulever euh c'est le la présence et le comment dirais-je l'imprégnation qui peut y avoir au sein des syndicats étudiant également.

Je pense syndicat de l'UNEF qui fait un entrisme d'islamchisme parfait et quand même savoir que très généralement les les dirigeants de ces de ces associations sont également tésards, ils sont en recherche et donc constituent font partie pleinement du corps professoral et et de recherche de ces universités. Et puis s'il fallait encore d'autres exemples à notre ministre de l'enseignement supérieur, je ne parlerai d'autre que du hij d qui a lieu dans de nombreuses université ou encore ou encore une association qui réclame que le que ScienceP puisse fournir de la nourriture à l'â. Donc bref, c'est par petite touche homéopathique, hein, ça fonctionne toujours comme ça avec avec ces avec ces ces personnes qui cherchent absolument à à inculquer finalement la charia dans dans tous l'estrat de notre société, que ce soit au sein de la culture, que ce soit au sein du sport, que ce soit au sein de l'enseignement, de l'éducation et puis encore une fois les salles de prière.

Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? Ça dans de nombreuses entreprises aussi parce que c'est dans l'université mais c'est aussi dans le monde de l'entrepreneuriat. beaucoup de groupes sont parfois obligés de d'accepter des des salles de prière.

Donc euh là véritablement il y a danger. Donc moi, j'invite le ministre de l'enseignement supérieur à quitter son petit bureau, à prendre sa petite manette, petites chaussures et d'aller peut-être visiter les universités. Si c'est pour aller au CRS, je suis pas sûr que ce soit malheureusement très très utile pour pour le développement de la la lucidité.

Awar une fois, encore une fois, nous avons des ministres qui se préoccupent plus de leur intérêt particulier que de l'intérêt général. Ça revient ce que disait Marief tout à l'heure sur les municipales des querelles de personnes avant les avant le fond. Et ben de ne pas celui du fond et du problème sur le fait de ne pas exciter peut-être aussi les syndicats.

Mais en fait l'organisation euh je le disais tout à l'heure islamogauchiste n'existe pas car elle ne peut pas exister puisque'en fait c'est plus elle existe en tant que négation, elle existe en tant que force de contestation de nos valeurs, de ce que nous sommes. Et on sait très bien qu'il y a pas un pays dans le monde dans lequel les islamistes et les gauchistes peuvent gouverner ensemble puisque sont ce sont des forces en fait centrifuge et ils se réunissent là ponctuellement pour nier notre modèle à la fois notre modèle républicain et en même temps notre modèle social d'intégration. Et euh je je voudrais juste dire que bah dans tous les pays musulmans aujourd'hui euh où la charia est appliquée, le le gauchisme est combattu et euh réciproquement dans tous euh les exemples de pays communistes qu'on avait euh c'était euh les les religieux qui étaient combattus.

Et donc ce que je veux aussi préciser, c'est on a vu, on parle beaucoup de l'Iran en ce moment, on voit que quand la mouvance euh islamo-gauchiste est arrivé au pouvoir en 1979, euh et bien les gauchistes ont tout de suite été euh finalement euh laminés par la Yatola Roménie. Et c'est exactement ce qu'il arrivera si un jour les islamuchistes prennent le pouvoir dans notre pays. Et et puis surtout pardon sur la définition que vous donnez de l'islam gauchisme, certains professeurs, certaines personnes qui sont euh qui ont un pied réellement dans l'université, je pense à Pierre-Henri Tavoyau notamment qui est maître de conférence à Sbonne université, président du collège de philosophie qui répond au ministre ce matin dans le Figaro en disant pardon mais l'islamogisme existe quand vous dites qu'il n'y a pas de définition.

C'est faux. Ça a été identifié, ça a été pensé notamment par Pierre Angretta Agief en donnant trois quatre points très précis pour définir ce sujet. Donc en plus le ministre fait une double réalité et en réalité si vous voulez délivre un double mensonge qui n'est pas justifié.

Marieève. Ouais. Il y a le il y a le la négation, le déni de de cette mouvance qui est euh répertorié, qui a été euh identifié.

Mais au-delà de ça, je peux qui peut indigner et qui peut être contesté, il y a le fait que ça va dans le sens d'une inaction parce qu'un ministre qui dit que ça n'existe pas, ça veut dire qu'il ne va rien faire et donc il envoie un signal très fort pour dire continuez. Oui. Vous ne serez pas contesté.

Et ça veut dire l'endrme, vous pouvez y aller. Moi je ne bouge pas. Et c'est ça qui est encore plus c'est presque un appel de phare en réalité en disant écoutez déjà toutes les tentations c'est ce n'est pas quelque chose que je l'empise sa comment il fonctionne donc c'est par petite touche pour tester à chaque fois he c'est un test à chaque fois le hijab d ça passe bon bah la prochaine fois on ira un peu plus loin de toute façon c'est la responsabilité de ces universités ou des départements d'université qui sont très politisés c'est comme ça lui qu'il observe les choses en tout cas oui mais politiser ça veut pas dire aller à l'inverse des lois républicaines et là aussi on rejoint le sujet de la culture puisque s'il y le le le principe de la laïcité en France, il a une histoire, il fait partie de notre culture générale.

Il y a pas de salle de de prière parce que on est dans un état laïque et donc l'université républicaine ne ne doit n'est pas le lieu de l'expression des religions. Donc tout ça, c'est beaucoup de choses que le ministre oublie, mais c'est surtout une façon de théoriser et de justifier son inaction. Et ça ça va bien être entendu par les islamogachistes pour pour amplifier ce que ce que vous dites en fait.

En fait, moi ce qui ce qui ce qui est vraiment très révélateur, c'est depuis depuis 10 ans, on a une succession de ministres et des ministres de l'enseignement supérieur avec à chaque fois des des positions différentes. On a il y avait un très très bon ministre qui était qui était monsieur Etzel Sousarnier qui était ministre de l'enseignement supérieur qui avait dénoncé l'islam gauchisme et et qui et qui aujourd'hui demande à ce qu'une commission d'enquête soit mise en œuvre sur l'islam gauchisme dans l'enseignement supérieur. Je pense que les parlementaires ont un peu de temps en ce moment.

Donc faire une commission d'enquête sur ce sujet devrait être une priorité parlementaire et permettrait d'éclairer en toute objectivité ce sujet. Il va falloir aussi éclairer un sujet. En tout cas, c'est du côté du Rassemblement national.

C'est la perquisition qui a eu lieu hier au siège du parti. une information judiciaire qui a été ouverte en juillet 2024, ouverte pour par une personne non deée sur des soupçons de financement illégal de la campagne présidentielle en 2022, des législatives et des européennes en plus évidemment des en tout cas des prétendus détournement de subvention par le Parlement européen qui ont été aussi mises sur le devant de la scène en début de de semaines et évidemment tout le en tout cas l'essentiel du parti politique de Sébastien Chenu en passant par Jordan Bardella et Jean-Philippe Tangide des dénonce un acharnement. Sébastien Chenu explique toute cette manipulation et d'effrayer les prêteurs.

John Dan Bardella dit que c'est pour déstabiliser le RN et écoutez Edvich Gaz qui était au micro de Sud Radio interrogé par Benjamin Angletis. C'était ce matin sur Sun Radio. Ben non, mais en tout cas ce qu'on constate quand même avec étonnement, c'est que plus nous rapprochons du pouvoir, plus nous sommes élevés dans les sondages, plus il est confirmé que Marine Le Pen et Jordan Bardella sont les personnalités politiques préférées des Français.

Et bien plus il y a une sorte d'acharnement judiciaire à notre rencontre. On le voit bien avec toutes ces pseudo affaires qui naissent là cette semaine, c'était trois affaires quasiment. Euh et donc voilà, les les Français ne sont pas dupes.

Hm. Les Français ne sont pas dupes. Nous cherchons plus nous rapprochons du pouvoir, plus nous cherchons des pou en réalité.

C'est ce que dit et c'est ce que disait Vigia ce matin au micro de Benjamin Diz sur cette antenne. Bon en réalité comment vous observez ça ? Est-ce que vous jugez qu'il y a une un véritable une véritable opération contre le Rassemblement national d'un point de vue judiciaire ?

Benjamin Cochi ? Alors moi je parlerai pas d'acharnement judiciaire, je parlerai de ziles judiciaire. On sait que le parquet financier peut s'autosaisir et c'est ce qui est le cas.

Alors après, on n' pas tous les éléments du dossier donc tirer sur l'ambulance ou crier au loup, je ne suis je suis incapable de le faire. Ce qui est certain, c'est quand on parle de financement des partis politiques et c'est là pour moi le le n gordien de de cette histoire, c'est qu'effectivement le Rassemblement national n'a malheureusement pas accès comme les autres partis politiques à un financement auprès des établissements bancaires et qu'une solution parfaitement légale euh que j'ai moi-même vécu dans une ancienne dans une ancienne vie où je faisais un petit peu de politique et effectivement les prêts de particuliers permettent permettent aux partis politiques de pouvoir lever des fonds qui sont bien évidemment remboursés au terme et après la validation des comptes de campagne. Donc c'est quelque chose qui est parfaitement légal.

Donc je parlerai de zel effectivement judiciaire puisqu'il y a une concomitance entre cet événement qui s'est passé hier au siège du Rassemblement national et la décision de la CEDH également hier qui effectivement pas lever l'illégibilité de de Marine Le Pen. Absolument. Donc je parlerai de ziles judiciaires et puis après on prend un peu de recul, un peu de hauteur et puis on regarde ce qui s'est passé durant les dernières décennies.

Le RPR a toujours a pris cher également en son temps. L'UMP a pris cher en son temps. Le Parti socialiste avec l'affaire urbain a pris cher en son temps et malheureusement, j'ai envie de te dire j'ai envie de dire que c'est un peu le un peu un lieu commun de d'aller renifler les partis politiques à l'hob de de de vous dites que que la justice est un peu politisée.

Si je vous suis bien Benjamin Cochi, c'est l'idée d'aller fouiller un peu dans les Oui, pour vous. Oui. Ah bah bien sûr.

La la justice est clairement politisée dans notre pays. On voit bien que le problème majeur dans notre pays, c'est pas le laxisme sécuritaire, c'est le laxisme judiciaire et que comment dirais-je ? Le syndicat de la magistrature n'est autre qu'une antenne supplémentaire d'une gauche qui a envie de qui a envie de de déstabiliser ceux qui ne sont qui ne pensent pas comme eux quoi.

Donc clairement oui, évidemment la justice est politisée. Maintenant si le Rassemblement national n'a rien à se reprocher ben moi j'ai envie de dire tant mieux et j'invite les autres parties à être aussi comment dirais-je vigilants sur le respect des règles. Et puis dernière anecdote là c'est plutôt le chef d'entreprise qui parle.

Je peux vous assurer que moi dans mon métier, on a intérêt à être au carré dans tout ce qui est conformité. Donc j'ai envie de dire aux partis politiques moins de community manager et plus de risque manager. Eran Barot.

Oui. Le problème c'est que mon cher Benjamin Cochi, c'est pas au partis politiques de définir s'ils sont ou non irréprochables. C'est au système de dire quel parti politique est irréprochable ou pas.

Et c'est exactement ce que le système est en train de faire. Et je rappelle quand même que c'est incomparable avec les cas du de l'UMP et du PS euh dont les centres de financement étaient directement abondé par des dictatures africaines. On parlait de dizaines de millions à l'époque.

Là là c'est ça n'a rien à voir. C'est juste un un petit un parti politique qui est assez modeste de taille et pourtant qui est le premier parti d'opposition euh en France. Et moi ce qui me fait le plus peur c'est de voir l'ingérence dont la France s'est rendue coupable.

Je pense notamment en Roumanie, je pense aux révélations de Pavel Durf. notamment et moi ce qui me fait le plus peur aujourd'hui c'est que on soit en train de glisser lentement vers un un scénario un peu à la Roumaine où le principal candidat d'opposition même si évidemment Marine ils avaient refait l'élection présidentielle exactement et donc c'est même si évidemment à cause d'ingérence justement notamment russe sur TikTok parce que le le le candidat avait réussi à émerger de façon très puissante sur ce réseau social et les ingérences en tout cas qui ont été démontrées venaient plutôt du côté de la France et donc là on a le même scénario qui se reprend produit. Malheureusement, on peut le craindre, c'est que la principale candidate d'opposition qui est une opposition raisonnable, raisonnée soit empêchée de concourir.

C'est déjà le cas l'élection présidentielle, mais en plus maintenant on grève l'image de son parti politique. C'est déjà le cas. Il y aura il y aura un appel avant 2026.

On verra la la décision qui sera donnée, Marie Malouwin sur cette décision. Et vous avez vu tout de suite, il y a c'est ce qu'on observait beaucoup de commentateurs politiques, un retour de la rhtorique dans le Rassemblement national sur le fameux système qui nous veut du mal. Oui, je crois que le Rassemblement national est comme les autres partis.

Tous les partis ont été perquisitionnés, tous les partis doivent regarder de près leur compte. Et la différence, c'est que le Rassemblement national, y compris pour les emplois fictifs avec le Parlement européen, continue à dire à chaque fois "Mais ce sont les juges qui se trompent. Nous, nous sommes dans la légalité et les juges n'ont pas compris la loi." Et c'est ça qui pose un problème.

Si comme les autres, bah quand oui, la loi est très compliquée, on l'a un peu mal appliqué, on rembourse et terminé. Mais la Marine Le Pen jusqu'au bout, jusqu'à son procès a continué à dire c'était légal. Et là, ils nous font le même plan en disant ce qu'on fait les prê c'est tout à fait légal.

Maintenant, il y a un juge qui dit c'est pas tout à fait le cas. Donc il faut pas dramatiser non plus les perquisitions. Tous les autres partis on en eu.

Euh et la République c'est moi la République non mais il y a il y a eu le modè, il y a eu LR en son temps, enfin à l'époque RPR, il y a eu Renaissance. Donc tous les partis ont été perquisitionnés et contester le le le juges, c'est contester les fondement de la République. Alors les juges sont humains, mais ils se servent des lois et les lois sont les hommes politiques qui les font, les acteurs politiques qui les font.

Et il faudrait arrêter de nous dire jamais avant nous personne n'a été perquisitionné. C'est faux. Le fond de la République, c'est le peuple et le rassemblement le rassemblement national.

La loi la loi c'est le peuple et c'est l'argent du contribuable. C'est l'argent du peuple harcellement judiciaire. Est-ce que finalement les politiques sont quand même des citoyens comme les autres et quand il y a eu suspicion de fraude, c'est normal que la police vienne au siège du parti pour vérifier ou alors vous pensez comme Julien Odoule qui dit qu' la justice était là uniquement pour fouiller le bureau de Jordan Bardella.

On attend vos commentaires, votre réaction, vos réactions. Application Sud Radio, réseaux sociaux également 0826 300. Vous êtes bien sur Sud Radio.

On revient dans quelques instants. Sud Radio, c'est vous qui donnez le taux. Les débats de l'été 10h 13h.

Maxime Liedo. Dernière ligne droite pour vos débats de l'été sur Sud Radio avec ce sujet qui nous monopolise encore et vous pouvez toujours nous appeler 0826 300300 pour participer à la conversation. Est-ce que vous estimez ? que vous reconnaissez dans les propos de Jordan Bardella et toute une partie du camp du rassemblement national qui dit de toute façon plus on s'approche du pouvoir, c'est en tout cas ce que disait Edvig Diaz au micro de Sud Radio ce matin dans la matinale de Binglaise, plus on se rapproche du pouvoir, plus il nous empêche de de on va dire d'y accéder totalement.

Il nous mettent des pattons dans les roues. Alors qui sont les fameux ils invoqués ? On ne sait rien mais c'est vrai Brisocol qu'il y a quand même une rhtorique tout doucement d'une rassemblement national antisystème et parfois le timing judiciaire dans l'histoire politique de notre pays peut poser question.

Oui, il a une rétorique certainement du Rassemblement national mais si on prend que l'effet le Rassemblement national aux élections présidentielles Marine Le Pen au second tour elle fait 13 millions de voix elle fait 41 %. Il gagne brillamment les dernières élections européennes. Il gagne les dernières élections législatives.

C'est le premier parti de France et je peux comprendre que que les les gens qui sont proches du Rassemblement national et leurs électeurs puissent ne pas comprendre en fait cette espèce de de percussion entre le calendrier judiciaire et le calendrier politique. Ça, je peux le comprendre. Et mais encore une fois, je pense que toutes ces affaires ne profitent à personne, ni à la droite ni à la gauche.

Encore une fois, c'est toujours la suspicion à la garde des politiques nationaux. Et au-delà du fr du rassemblement national, c'est encore une fois toute la classe politique nationale qui est décrédibilisée à travers toutes ces affaires qui durent depuis des années à droite comme à gauche. On parlait de politisation de la justice notamment, c'était les propos de de Benjamin Cochi.

On part au standard 0826 300 sur Sud Radio. Bonjour Xavier. Bonjour Maxime.

Merci beaucoup d'être avec nous et de participer à la à la à la conversation. Vous êtes du côté de Florac, c'est ça ? Florac en girond de Exactement.

Mais là, je suis en vacances à Ramachel, voyez. Ah, fort. Ah oui, vous avez Alors, je suis pas jaloux mais là, vous provoquez un sentiment chez moi qui qui s'y rapproche vivement.

Vous nous dites pendant que vous écoutez une radio, "Vous êtes un homme de goût, mon cher Xavier." Vous nous dites quoi ? Que les juges appliquent les armes juridiques qu'on leur a donné et que bon, ils sont pas forcément politisés, ils font avec ce qu'on a quand ils ont une suspicion.

Bah les juges, ils appliquent effectivement les lois et les lois elles ont été votées par les politiques et notamment elles ont été votées dans les années 90. Il y a eu des évolutions dans les années 2010, mais euh les lois sur la transparence de la vie publique et les lois sur le financement des partis politiques, elles ont été mise en œuvre dans les années 90 parce qu'il y avait énormément d'affaires de corruption euh que ce soit à gauche comme à droite. D'ailleurs, hein, il y a pas de là tout le monde est pareil parce que effectivement le pouvoir corromp, le pouvoir attire et les gens qui veulent s'accaparer le pouvoir, bah parfois ils sont prêts à tout pour y arriver, hein.

La fin justifie des moyens pour certains donc il fraudent et ces lois elles sont mises en œuvre pour faire en sorte que nos hommes politiques soient honnêtes, applique les lois et soient responsables parce que vous êtes de l'école Xavier qui disent quand il y a des lois nous citoyens normaux on va dire quand il y a des lois elle s'appliquent à nous pas de raison que le politique en soit exempté. Bah oui, d'autant plus à forceorise, j'ai envie de dire, pour ceux qui prennent euh ou qui dénoncent le laxisme judiciaire et qui prône l'exemplarité, qui prône l'honnêteté, la responsabilité et compagnie qui ont des discours très tranchants sur ces sujets-là et qui après dont on s'aperçoit après qu'en fait en réalité ils usent, ils abusent euh des lois et parfois ils tombent dans la fraude et d'ailleurs le Rassemblement national n'est pas le seul hein, on on tape là sur le RN mais il y a pareil à gauche hein. Je veux dire, moi je je suis pas en train de dire c'est que le RN que les gens de droite qui fraudent.

Non non à gauche aussi c'est le pouvoir qui corrom et ça on le sait depuis 2000 ans. Les philosophes grecs nous l'ont déjà dit expliqué explicité. Nous ce qu'on doit faire je pense pour euh notre pays et pour les sociétés démocratiques en général, c'est essayer d'élaborer des structures qui permettent qui fassent en sorte que euh les le pouvoir ne corrompe pas les hommes et que les hommes ne soient pas corrompus par le pouvoir.

Or, c'est le cas aujourd'hui. Hm. Merci beaucoup Xavier de nous avoir appelé.

Profitez surtout de de vos de vos vacances à Ramaduel. Vous avez la chance d'écouter Sud Radio de façon absolument parfaite. Merci beaucoup.

On capte super bienel, il y a le DAB plus, c'est parfait hein. Voà mais vous êtes un auditeur exemplaire. Merci beaucoup mon cher Xavier. profiter de de RAM actuel à très bientôt 0826 300 dans ce que dit Xavier Erwan Bariot tout n'est pas totalement faux en disant au bout d'un moment on peut pas être antiystème judiciaire anti vieux parti politique anti vieil méthode et pourtant ne ne pas se ne enfin je veux dire ne pas subir au bout d'un moment quand il y a des suspicions les mêmes règles que tout le monde.

Oui. Enfin, quand Xavier a dit la fameuse antienne, le pouvoir coron, on avait l'impression que le RN bâtissait des châteaux avec l'argent du contribuable et cetera. Non, pas du tout.

Il y a pas d'enregistrement du contribuable, c'est une histoire d'acception de la définition de l'assistant parlementaire. Voilà, les assistants parlementaires travaillaient pour le parti et pas pour Non, mais là c'est c'est pas ça, c'est sur la la méthode, c'est vrai, peut-être d'avoir un peu de laxisme enfin mais même sur ça, pardon, que tous les partis politiques pendant un temps au Parlement européen se soient débrouillé peut-être, mais ils faisaient des des des ils faisaient ils avaient des comportements qui n'étaient pas dans dans le cadre. Donc ça se défend devant un tribunal et on verra ce que donnera l'appel.

Mais on peut pas en permanence s'exanter des règles qu'on qu'on exhorte pourtant la plupart des Français d'appliquer Marie Malin sur sur ce sujet justement sur ce que vient de dire Xavier et Erwan en disant bon après tout peut-être que certains politiques ils ont fait avec ce qui ce qu'ils avaient parfois qui t'a transgressé. Ah non c'est les politiques il doivent être exemplaires parce que le Rassemblement national comme les autres il concours ça a pas été démontré qu'il n'était pas exemplaire. Je suis désolé.

Une première contation euh et il faut regarder le dossier puisque maintenant tout est transparent donc on peut regarder dossier. Il y a des trace dans le dossier, il y a des preuves, il y a des mails mais il y a des négligences mais de là privé 12 millions de personnes. PL Le RN n'a pas plaidé la négligence.

Il a dit que ce qu'il a fait était tout à fait légal. Ce qui est faux, un juge vous dit la loi. Si on considère qu'on ne connaît mieux la loi que le juge, on remet en cause tout l'équilibre de la société. et de la part d'un parti qui concourt justement à la présidence de la République qui va devoir gérer tout l'argent public de du pays de l'État, c'est un sujet et donc c'est mis devant la place publique et je trouve que la réaction du Rassemblement national n'est pas la bonne.

Il dirait on a rien à se reprocher, le juge nous ennuie parce qu'on va gagner le pouvoir mais vous verrez qu'à la fin on sera exempté, ce serait une autre défense. Br le mot de la fin sur ce sujet. Mot de la fin.

Euh moi, je m'interroge si on prend un peu de recul, c'est la conséquence de toutes ces décisions judiciaires. Je je ne je ne parle pas du fond euh sur notre vie politique, démocratique. Regardez les prochaines élections présidentielles.

Vous avez trois candidats qui sont touchés par des affaires. Vous avez Édouard Philippe, le parquet national financier, a ouvert une enquête sur un sujet au Havre. Vous avez fi monsieur Mélenchon, depuis 2017, l'OAF a ouvert une enquête sur les assistants parlementaires également.

Vous avez eu François Beirou et vous avez de nouveau le Rassemblement national. Donc on on au au-delà des règles évidemment juridiques et de l'état de droit français, on peut s'interroger en prenant un peu de recul sur les conséquences que ces décisions et encore une fois c'est le législateur, je je suis d'accord avec vous hein, qui qui doit légiférer mais les conséquences de ces décisions euh judiciaires sur notre avenir politique collectif, c'est au peuple de merci beaucoup Briso d'avoir été avec nous politologue, essayiste et avec Frédéric David de parlons-nous tous la même langue. Benjamin Cochi également chef d'entreprise et qui est depuis très récemment président d'un club de football mais mes félicitations encore Marie Malwin journaliste politique éditorialiste à la revue politique et parlementaire et Erwan Barot je rappelle metteur en scène écrivain et séis votre pièce votre dernière pièce les cinq avant l'histoire va commencer à se jouer à partir du 4 août au théâtre du nord-ouest merci beaucoup d'avoir été avec nous vous êtes bien sur Sud Radio dans un instant pour accompagner votre déjeuner lactue chaude notamment alors j'espère que ça ne va pas vous couper l'appétit Mais rappelez-vous dans l'ine cette histoire de contamination de la viande.

On est à 32 cas détectés. Figurez-vous qu'il y a un avocat qui a décidé d'attaquer l'État sur ce sujet. On sera avec lui dans quelques instants et puis à partir de 1230, un chiffre qui donne un peu le tourni, il faut le dire, 211 milliards, ce serait le montant absolument insupportable que l'État distribuerait aux entreprises.

On en discutera avec le sénateur qui est en charge de ce rapport et qui a été responsable de ces commissions. Il sera avec nous le sénateur communiste Fabien Leguet. On se retrouve dans quelques instants.

À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud-adio, parlons vrai.

Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo, encore 1 heure ensemble. On va vous accompagner durant votre déjeuner ici sur Sud Radio en faisant notamment un point sur le Tour de France. Bonjour Joseph.

Bonjour Maxime. Bonjour à tous. Tous les jours avec vous Joseph Freeze.

Vous nous racontez le Tour de France à travers trois mots que vous avez choisi aujourd'hui. Claque spectacle et Kevin. Kevin effectivement et on verra à la fin pourquoi claque pour démarrer.

Alors pas de violence sur le Tour de France rassurez-vous Maxime quand bien même certains téléspectateurs en ont pris une belle devant leur téléviseur. Hier je vous évoquais un très beau duel entre Vingegard et Pogacha. Et bien Pogachar a mis à mal le suspense du Tour de France en devançant de plus d'une minute son meilleur ennemi.

La vérité, c'est que le Danois n'a terminé que 13e de ce contre la monte, bien loin de ce dont il est capable. Un jour sans pour beaucoup, il a déjà perdu le Tour de France avant même le passage par les Pyrénées et les Alpes. Le deuxième mot, c'est le mot spectacle.

Oui, car il devrait y en avoir tout de même sur la route du Tour de France. Il est plein de ressources ce Tour de France. 6e étape, ce jeudi entre Bailleuxu et Vir 200 km.

On va visiter le Calvados, l'Orne, la Manche. On appelle ça une étape casse-pat dans le jargon et ça ne fait que monter et descendre. Inutile de dire que si nous devions le faire nous-même, mon cher Maxime, ce serait en vélo électrique au mieux, sauf pour les plus courageux d'entre nous.

Certaines courageux sportifs de la bande, mon cher pas. Je vous regarderai. Et puis on finit par votre dernier mot.

Le troisème c'est un prénom. Kevin ? Kevin effectivement alors c'est un prénom on le sait, à la dure réputation en France contrairement à Léon par exemple car Léon bah il est il est de retour en ce moment dans le classement des prénoms les plus donnés cette année seulement 80 Kevin en 2023 d'ailleurs.

Mais si Léon Marchand a relancé les Léons, alors peut-être que Kevin Vuclin peut relancer les Kevin. Alors qui Kevin Vlin ? C'est un français et il fait en ce moment chavirer le cœur des téléspectateurs français.

Il a terminé 5e de l'étape hier, il est 3e du classement général. Il a 24 ans et il est natif de Bailleux. D'où l'étape part aujourd'hui.

C'est l'un des très grands talents du peloton et il va tout faire aujourd'hui pour briller. Espérons donc son succès, même si cela peut engendrer une nouvelle génération de Kevin. Il y a pas que des choses positives malgré derrière des succès, on le sait tous.

Et on salue bien évidemment tous les Kevin de qui nous écoutent sur Sud Radio. Alors mes pronos, hier j'ai dit even poulpo gaatchar, c'est la deuxième fois que j'ai bon. Ma j'espère que vous l'avez noté mais oui oui.

Et pour aujourd'hui on va tenter un Vin du coup Kevin Vuclin et Romain Grégoire. C'est deux français deux coururs qui peuvent briller sur la route du Tour de France et on va l'espérer très fort. L'ascension de Joseph dans les bons prtics.

Merci beaucoup pour ce tour du retour sur ce c'est c'est très compliqué à dire sur ce tour du tour. Il y a que moi qui suis capable de le dire. Oui, exactement.

Mais c'est pour ça que vous nous rejoignez aprèsmidi. C'est ça. C'est une véritable compétence.

Merci beaucoup Joseph. Merci Maxim. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h.

Maxime Liedo 0826 300 voulez réagir à l'actualité à ce qui s'est dit notamment durant les les grands débats que vous avez suivi attentivement que ce soit sur le Rassemblement national ou sur cette petite sur cette petite phrase du ministre de l'enseignement supérieur Philippe Baptiste qui sur un plateau télé a nié l'existence de l'islam gauchisme. Ça vous a fait beaucoup réagir et c'est le cas de vous Jovan. Bonjour.

Bonjour Maxime, merci de m'avoir invité. Merci beaucoup de d'être avec nous. Comment vous avez entendu ?

Comment vous avez reçu les propos du ministre de l'enseignement supérieur autour de la table ? On disait en réalité, il s'arrange, il ne veut pas voir une certaine réalité. Une auditrice nous a appelé en disant "Mais moi, pardon, l'islam gauchisme dans ma fac, c'est quotidien." Vous comment vous analysez ça ?

Pour moi, en fait, c'est purement de la stigmatisation entre deux idéologies qui qui ne sont pas associées, qui ne sont pas astigmatisées. En gros, on vient on vient stigmatiser l'islam et le Coran politique de gauche. Donc pour moi, ça rappelle les plus sombres heures de l'histoire avec le fantasme judéobolétique dans les années 30.

Vous vous dites carrément que tout ce qui est islamogauchisme quand on en parle, c'est vraiment faire le lien entre les musulmans de gauche. C'est ça exactement. Je trouve ça raciste avant tout.

Et euh cette parole raciste qui se libère partout, ça moi c'est ça qui me fait peur aujourd'hui, c'est euh enfin ne plus avoir l'espèce de liberté de penser, liberté de de communiquer librement sur ses idéos, sur sur ce sur ses pensées et cetera, ça c'est ça qui me rend moi triste aujourd'hui. H mais quand vous voyez des événements qui ont été quand même très violents, mon ser Jovan notamment ce prof qui se fait alpaguer en plein cours qui est obligé de sortir, il y a eu des incidents aussi de l'autre côté de Lyon I où il y a eu la célébration de certains chefs du Hamas. J'imagine que ça vous est ça vous interpelle.

Est-ce que la mouvance qu'on appelle islamogo gauchisme ce n'est pas justement toutes ces tentatives si vous voulez petit à petit de sortir clairement de certaines règles de la République et d'imposer des thèmes réellement sordis et néfastes dans le débat public ? Non, après dans dans la République, ce qu'on doit avant tout mettre en avant, c'est l'humanisme. Donc euh défendre c une certaine idée de de l'humanité, c'est pas du tout prendre part pour telle ou telle religion.

Après, vouloir les associer pour moi, c'est de la stigmatisation. Non, mais Jan sur par exemple ces profs qui se sont faites euh alpaguer, ses confis se sont fait alpaguer. Je pense à Fabrice Balanche du côté de Lyon, je pense à ses conférences interdites.

Vous quoi ? Vous êtes plutôt d'accord ou ? J'ai j'ai pas d'avis sur sur ce que c'est ce que sur ce qui doit se dire dans une dans l'enceinte de d'une école ou d'un lycée ou enfin Jan un un prof d'université un un prof d'université qui soudainement se fait sortir de son cours, on peut pas considérer que ça a sa place dans la République.

Vous êtes d'accord ? Euh ça a pas sa place en République, mais ce qui n'a pas sa place aussi en République, c'est d'associer deux idées complètement euh enfin qui n'ont rien à voir à faire ensemble. Et pour moi, voilà, je vous dis ça, ça me rappelle les plusurs les plus sombres heures de l'histoire avec le le judéo bolchévisme.

Et aujourd'hui, on a tendance à vouloir remplacer euh l'islam par enfin les juifs par l'islam et l'histoire, elle a tendance à se répéter. J'ai pas envie qu'on qu'elle se répète jusqu'à jusqu'à jusqu'au drame qu'on a connu. Et est-ce que est-ce que c'est c'est-à-dire aussi que tout ce qui se passe, vous savez, autour de ce rapport des frères musulmans, mon cher Jovan qui a fait beaucoup de bruit sur l'entrisme, vous vous faites partie des gens qui qui dites par exemple écoutez ce rapport il a été sorti et publié de façon totalement inutile, on fait beaucoup de bruit alors qu'il n'y a aucun danger.

Vous faites partie de de ces gens qui pensent cela ? même l'entrisme des frères musulmans, je veux dire euh en quoi un musulman n'a pas le droit de de faire de s'intégrer dans une société, de faire partie des décisions politiques ou des décisions quotidiennes de la France ? Vous savez, vous savez que c'est pas le problème de des musulmans, Jovan, je pense qu'il y a plein de musulmans dans ce pays qui sont qui sont heurettes.

Le vrai sujet est de certains musulmans qui estiment que certaines lois de leur religion devraient être supérieur à celle de l'État. Et c'est là que ça vient poser un problème. Sinon, des associations ne seraient pas dissoudes.

Sinon, des États étrangers ne les financeraient pas. Sinon, ce serait pas une idéologie interdite dans beaucoup de pays musulmans également. C'est c'est cette petite musique, vous voyez, qui justifie tout ça.

Après cette musique-là, elle a tendance à à revenir un peu trop souvent et euh on met trop le la l'accent sur ça. Et j'aimerais aussi qu'on qu'on regarde d'autres choses que que que cet endroit-là et qu'on ouvre un peu l'angle sur beaucoup plus de d'aspects dans la société qui vont aujourd'hui mal et euh et vouloir systématiquement stigmatiser une partie de la population. Moi, c'est ça qui me dérange.

Voilà. Bon mais merci de votre franc parler Jovan ici sur Sud Radio. Merci beaucoup de nous avoir dit ce que ce que ce que vous pensez au plaisir de vous accueillir au standard ainsi qu'à tous ceux qui ont appelé.

Je rappelle le numéro de Sud Radio vous connaissez évidemment par cœur 0826 300. Dans quelques instants, figurez-vous que le cas de cette boucherie qui visiblement serait contaminée dans l'ine et qui du côté de Saint-Quentin et ben une famille dont les deux fils ont été hospitalisés suite à une contamination à la bactérie Icoli a décidé d'attaquer l'État. Nous serons dans quelques instants avec son avocat pour qu'il nous explique cette décision.

À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.

Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo, c'est un chiffre qui fait énormément parler de lui. 21, ça forme le chiffre 211 et c'est 211 milliards. les 211 milliards de l'aide discorde parce que c'est l'argent que donnerait l'État français aux entreprises sous forme d'aide, de subvention de de 2252 dispositifs et ces chiffres et ces analyses sont issues d'un rapport parlementaire, d'un rapport sénatorial même qui a été qui a été dirigé qui a été rédigé également par Fabien Guay.

Bonjour. Bonjour. Vous êtes le sénateur communiste.

À l'origine de ces 90 heures d'audition, on a tout vu, les anciens ministres de de l'économie, des grands patrons, leur comité de direction, tout ça pour essayer de saisir la pertinence de certaines aides. Et en effet, quand on découvre le rapport 211 milliards 2252 dispositifs pour justement les distribuer de façon juste et je le mets entre guillemets, très franchement c'est colossal. Ça représente pratiquement 7 points de PIB.

C'est aussi impressionnant que ça ? Oui. Et c'est maintenant le un des premiers budgets de l'État.

Ce qui était assez sidérant et qui nous a stupéfait dans l'ensemble de la commission, c'est que l'État n'avait pas de définition précise, ne savait pas le volume, ne connaissait pas en réalité le montant attribué à chaque entreprise. Bref, une jungle et un flou organisé. Donc la première des questions c'était de savoir le volume.

Et donc ce 211 milliards, il est maintenant un chiffre consolidé, objectivé. On a échangé presque 6 mois avec l'ensemble des ministères et notamment le avec Ber chiffres et on a-même réalisé un tableau. Je veux remercier d'ailleurs les agents du Sénat et les deux data scientistes qui ont effectué ce travail.

L'État français était incapable de le faire et nous a dit que il ne savait pas le faire. Comment ça déjà c'est audible ? Pardonnez-moi monsieur le sénateur mais avec tous ceux qui nous écoutent alors alors que eux n'ont pas le droit de dépenser 1 € quand ils ont une société, ce sont les premiers à se faire rattraper par les différentes administrations quand la carte de boulot peut-être est utilisée sur un plein de voitures et cetera.

Là vous nous dites que sur les 211 milliards que vous caractérisez comme étant des aides aux entreprises, l'État n'a pas du tout été capable d'avoir une copie propre sur la distribution de cet argent. C'est sidérant quand on l'entend. Ah, c'est sidérant, stupéfiant, peu importe le le mot.

Euh, il y en a qui utilisent le mot de scandale, de gabi. Bon bref, nous on dit stupéfiant et sidérant. Donc on a une jungle, on a empilé des dispositifs.

Par exemple, vous savez qu'on a 255 dépenses fiscales. On a plusieurs dizaines de dispositifs pour aider à la décarbonation. Bref, c'est une jungle.

Et encore, pardon, on ne parle que des aides d'État, aide budgétaire, donc subvention direct, les aides aussi locales et de l'Union européenne, aide fiscale classé déclassé et les exonérations de cotisation patronale. Donc ça c'est deux sens sans les aides régionales et sans les aides européennes parce que là on n' pas eu le temps d'aller au bout, il n'y a que des estimations et si on devait les rajouter c'est environ 2 à 7 milliards d'aides des régions et des collectivités et 12 milliards d'aides européennes. Mais quand on on apprend et qu'on prend conscience de ce rapport qui est volumineux mais dont je recommande sincèrement la lecture parce que ça nous permet de de de prendre si vous voulez conscience de de ce que l'État gère et et vraiment notamment injecte comme argent.

Quelle est la leçon en réalité de ce rapport ? C'est quoi ? C'est que l'État ne gère pas l'argent ou il le gère beaucoup trop mal ?

C'est-à-dire en mettant ces 2 ans 11 milliards dans selon vous qui êtes l'auteur du rapport des des des entreprises qui ne le méritent pas d'une certaine manière. Moi, j'irai pas jusqu'à là. Nous, on voulait faire un travail objectivé et et et sincère.

C'est-à-dire que pour la première fois, on a un chiffre parce que ce que je voulais dire, c'est que l'INS qui est venu devant nous a parlé de 70 milliards. Le président de la République lors d'une allocution télévisée il y a quelques semaines parlait de 98 milliards. Le ministre de l'économie des finances 3 jours après vient nous dit 150 milliards.

Et il y avait des économistes, je veux les remercier et France stratégie donc France Stratégie des économistes lillois qui eux approchaient le chiffre. Mais vous voyez donc on avait pour l'instant un flou organisé lorsqu'on avait des débats parlementaires. Moi ça fait 8 ans que je suis parlementaire et qu'on avançait les chiffres entre 150 et 200. nous oui mais ça c'est des estimations.

Hè, on a chire un pavé dans la mar et de dire voilà ça y est c'est chiffre maintenant le débat on a des on a une base on a une base et après s'ouvre le débat politique et vous aurez remarqué je suis rapporteur communiste le président et LR on s'est mis d'accord sur un certain nombre de recommandations nous allons y venir et puis après il y a des choses sur lesquelles nous allons continuer à débattre mais à partir du moment où on a un chiffre objectivé voilà et j'ai vu Patrick Martin hier sur BFM le patron du MEDF qui nous avons avec lequel j'ai eu un débat argumenté, fouillé et on va le continuer. Il ne remet plus en cause ce chiffre. Lui en tire une analyse politique et il en a le droit différent de la mienne.

Mais à partir du moment où on a des données chiffrées objectivées, donc c'est 211 milliards, plus personne ne peut remettre ça en cause. À partir de là, un débat souvent. Et vous parlez de ces aides, les fameux 211 milliards.

Il faut comprendre aussi comment elles sont divisées en quelque sorte en quatre gros blocs. Si on peut le résumer ainsi, la BPI qui est euh la banque d'investissement en France, une le bras armé de l'État sur certains projets, ça c'est 41 milliards. Il y a également les dépenses fiscales, 88 milliards, les allements, les allègements de cotisation 75 milliards et les subventions aux entreprises.

Certains économistes, certains journalistes du métier vous disent "Mais en réalité, ce rapport contient une erreur parce que les les allègements les les allègement de cotisation sociale, on ne peut pas dire que c'est de l'argent de l'État donné aux entreprises. C'est simplement des dispositifs qui permettent aux entreprises de respirer un peu parce que vous le savez sûrement en tant que bon communiste, le modèle social français pèse excessivement lourd et sans ces aides sociales, on aurait peut-être plus de licenciement ou vraiment un départ de grandes entreprises de grands patrons. Mais ça c'est le débat politique qui s'ouvre à partir de maintenant.

Moi, je considère par exemple que notre modèle social est un de nos éléments de compétitivité que nous devons défendre parce que des entreprises ont besoin de salariés bien formés, bien éduqués, bien soignés qui ont accès à des services publics euh de qualité et c'est plutôt euh, pardonnez-moi, un élément de compétitivité quand on voit par exemple l'Inde ou la Chine ou là, pardon mais c'est pas le modèle social que je défends. Donc ça c'est mais mais c'est donc c'est donc un débat politique mais sur les exonérations parce que vous avez raison. Certains disent est-ce que on devrait le mettre ?

D'abord l'INC et les ministères le mettent. Madame Vautrin et monsieur Lombard ont dit que les exonérations de cotisation devaient être mis dans les aides aux entreprises. Et la deuxième chose c'est vrai que ce n'est pas de l'argent que l'on dépense, c'est de l'argent qu'on ne gagne pas.

Sauf que sauf que les économistes qui je le vois depuis 48 heures, ils oublient une chose, c'est que on ne c'est de l'argent qu'on ne gagne pas et qui va qui ne va pas dans le budget de la sécurité sociale, mais c'est de l'argent que dépense puisque l'État compense avec le budget. Donc c'est quand même de l'argent qu'elle donne à la place de l'entreprise. Et d'ailleurs, il faut le dire, il y a déjà 5 milliards sur les 77 milliards qui ne sont pas compensés et qui sont un problème pour la sécurité sociale.

D'ailleurs, le rapport en parle mais après, on a eu un débat sur la question des exonérations. On est d'accord sur deux choses. Un, c'est une trappe à bas salaire et notamment pour les femmes.

Et la deuxième question c'est que les exonérations au-dessus de 1,6, donc 20 milliards d'euros, sont inefficaces sur l'emploi. C'est les deux questions sur lesquelles on s'est mis d'accord mais on s'est pas mis d'accord sur un coup de rabot. C'est le débat qui aura lieu au moment du budget de la sécurité sociale et dont on va certainement entendre parler alors que le gouvernement cherche les fameux 40 milliards d'économie pour on va dire tisser un budget qui serait acceptable pour l'automne.

Il y a aussi et vous en parliez au début la question de la traçabilité quand même de de certaines aides. C'est vrai pourtant où on pourrait se dire que ben quand même une entreprise qui reçoit par exemple l'aide à l'apprentissage, ben ça peut se tracer à partir du moment où on sait quand même normalement une entreprise combien il y a d'apprentis, combien il y a de stagiaires, combien par exemple pour les aides sur certains dispositifs peuvent se mesurer. Est-ce que là aussi il n'y a pas un biais dans votre rapport pour ajouter quelques milliards d'euros alors que sur certains dispositifs, il suffit d'ouvrir la porte de l'entreprise pour constater pourquoi il mérite certaines aides.

Mais vous savez ce qui a été aussi assez stupéfiant et je veux remercier les 33 PDG avec lesquels j'ai eu un débat un débat d'ailleurs chacun pourra les regarder euh assez argumenté, respectueux et parfois en désaccord parce que pour ma part la démocratie c'est quelque fois drôle même on peut le dire. Ben oui, mais c'est la démocratie, c'est la dispute organisée et euh et donc on peut être en désaccord, se respecter et avancer. Toutes et tous, on dit d'abord que il n'avait jamais fait ce travail en interne.

Pour beaucoup, ça représentait et je veux les saluer, des semaines de travail pour leur équipe, donc déjà de collecter. Moi, j'invite maintenant, puisque chacun s'est prononcé sur la question de la transparence. Tout le monde a dit qu'il souhaitait la transparence.

Donc je vous invite collectivement à ce que cette transparence, elle vive dans chaque entreprise et notamment la recommandation 4 pour moi est essentielle, c'est que chaque année les CSE doivent disposer donc les les représentants syndicaux des salariés doivent disposer montant des aides publiques parce que c'est elles et eux qui peuvent être le plus à même de dire à quoi est utilisé l'argent et est-ce qu'il est bien utilisé en discussion avec les directions d'entreprise. Vous savez, je vais vous dire quelque chose que je n'ai jamais dit ailleurs. Moi, je viens d'une famille d'ouvriers.

Mes deux parents toute leur vie ont milité dans leur entreprise à la CGT et j'ai vu les plans sociaux s'accumuler. J'ai vu les dégâts que causaient parfois cela. Et j'ai été très touché que des centaines voire des milliers de salariés m'écrivent pendant les 6 mois.

Et puis j'en ai rencontré et encore j'en ai rencontré juste un avant de rentrer dans dans vos studios qui m'ont remercié parce que pour la première fois, ils ont su combien euh leur entreprise touchait d'argent et pour la première fois on a posé cette question à des grands patrons qui ne répondent jamais à des questions. Combien vous touchez d'argent public ? Et donc je pense que c'est un débat d'intérêt public et d'intérêt général.

Maintenant je pense qu'il faut qu'il se poursuive partout dans le pays, dans chaque entreprise. H Et puis vous parliez de votre de votre coraur, c'est le sénateur LR Olivier Rman. un président, pardonnez-moi, de cette commission, Olivier, qui qui dit en effet, bon si chacun d'entre eux voulait trouver beaucoup plus de rentabilité, verser beaucoup plus de dividendes, ce n'est pas en France qu'il resterait. pour dire quand même que les entreprises peut-être comparé à un discours plus communiste, plus à gauche de de votre partent déjà un fardeau qui est tel en France et c'est très frappant une fois de plus et en lisant le rapport mais surtout en visionnant les nombreuses heures d'auditions durant lesquelles vous avez pu dialoguer avec les grands patrons.

Il y a un une sensation assez vertigineuse de déconnexion, c'est-à-dire entre vos questions et les réponses de certains patrons d'entreprise, un monde qui ne se comprend plus. Et c'est presque c'est ça provoque presque un sentiment réellement de peur quand on voit ces ces deux mondes où il y a une question, il y a une réponse, parfois on certains ne comprennent pas la question, d'autres ne veulent pas comprendre la réponse comme si c'était un monde qui a été voué désormais à ne plus se comprendre en France. Ben moi je pense que la question de la transparence euh que l'on sache et que l'on puisse débattre est déjà une très bonne chose.

Puis on a pos mais sur ce faossé quand même qui se nous on sort des rencontres économiques d'ex les grands patrons étaient attérés de de l'ambiance politique de voir à quel point il y avait une incompréhension entre les différents enjeux. Mais mais mais c'est un dialogue qu'on a eu avec elle et eux. Euh pardon, mais par exemple la masse populaire, la très grande masse populaire ne peut pas comprendre qu'une très grande entreprise, je parle pas de la TPE du coin, vous voyez, je parle de l'entreprise modèle, c'est souvent LVMH.

Voilà. Ou VMH, total énergie, peu importe, prononcela. touche des aides publiques conséquentes, plusieurs dizaines voire centaines de millions d'euros vers des dividendes conséquentes, pratique leur achat d'action et licencie la même année.

D'ailleurs, il y a des patrons qui l'ont dit, si l'entreprise va mal était obligée de licencier, alors faut-il arrêter de toucher des aides publiques ou faut-il arrêter de verser 10 dividendes ? C'est quelque chose qui apparaît plutôt de bon sens. Mais est-ce que est-ce que pardon Fabien Guier sénateur communiste, ça a été prenons vraiment l'archétype qui LVMH ?

Vous avez le chiffre c'était quoi 250 millions d'euros d'aide en en 2023 ? Bon une entreprise comme celle-ci qui touche certes 250 millions d'euros d'aide mais qui fait quoi 6 qui paye 6 milliards d'impôts en France ? Je crois que c'est en réalité il fait 10 % de son chiffre d'affaires en France, il en paye il en paye 45 % de ses impôts, c'est en France.

Donc est-ce qu'on peut pas dire c'est quand même un mal pour un bien ? 250 millions d'euros 6 milliards d'impôts. Bon, on est quand même bien dans l'équilibre.

Mais non, mais on a posé une question. Est-ce que l'argent public doit subventionner des entreprises ultra rentables et des projets rentables ? Oui ou non ?

Nous, on pense que non. Vous voyez, c'est pas dans le dialogue dans le dialogue, nous avons est-ce que le but de l'État est de forcément distribuer de l' de l'argent à des entreprises qui n'arrivent pas à être rentables ? Alors, et ben on est au cœur du débat.

C'est-à-dire que nous, moi je pense que sincèrement Bernard Arnaud, Patrick Pouillané et on peut en citer d'autres, je veux pas citerominé, c'est un exemple, ils ont pas besoin de l'argent public pour vivre en réalité. Par contre, nos TPE, PME, nos ETI pour aller peut-être se se renforcer, décarboner, embaucher, elles ont besoin d'être accompagné. Donc le but c'est quoi ?

On veut changer la philosophie des aides plutôt que de donner des aides à tout le monde. On propose et d'ailleurs c'est une proposition de Patrick Pouyané, le PDG Total Energie qui dit comme moi plutôt les avances remboursables. H donc on accompagne, il y a pas une obligation de résultat parce que une entreprise on peut l'accompagner et elle peut échouer.

Par contre, il y a une obligation de moyen et donc ça met l'entreprise sous tension pour réussir et en plus si ça réussit, il y a un retour à bonne fortune pour la puissance publique qui retrouve ces deniers. Si on faisait cela, si on changeait la philosophie des aides publiques et qu'on pariait plus sur les avances remboursables, ça serait déjà beaucoup et ça voudrait dire que on accompagnerait on permettrait de performer à des petites moyennes et nos entreprises et celles et ceux qui en ont pas besoin. Enfin, sincèrement, oui, et d'un côté, ça peut être ça peut être une sorte, on va dire, de j'aime pas, je vais pas employer smoke américain, mais l'autre ne me vient pas en tête, mais si allez un contrat donnant donnant, c'est-à-dire il y a une partie d'aide publique pour certaines recherches, pour de la prise de stagiaire, pour embaucher des stagiaires pour une série d'autres raisons et en échange comme une entreprise, prenons en effet celle qui est clichée, mais une entreprise comme LVMH réussit à faire énormément de profit.

Donc, on n'est pas obligé de les supprimer parce que dans ce cas-là, c'est plus que rentable. Est-ce qu'on peut pas avoir cette visionl aussi ? Mais tout est tout est sur la table.

Ce que vous venez de dire et ce que vous avez dit juste à l'heure, je veux y répondre. Est-ce qu'on va subventionner que les canards boitux ? C'est un débat qu'on s'est fait parce que si on arrête de subventionner les projets rentables et que on subventionne que les canards boîes.

Vous savez pourquoi je vous dis ça ? parce que beaucoup s'amusent de voir vous qui êtes aussi le directeur du journal l'humanité qui bénéficie quand même de subvention publique plus de 6 millions d'euros de dire bon finalement non ça c'est ça c'est un chiffre faux mais je allez-y alors un peu plus d'argent public pour dire bon en réalité est-ce qu'il faudrait pas a payer davantage peut-être les entreprises que certains journaux c'est un vrai débat sur l'utilité de l'argent public alors sur l'humanité puisque vous m'interpellez et je n'ai aucun problème à répondre à cette question on vient de de de consolider nos comptes pour 2024 donc je suis à la tête je le rappelle à titre bénévole vol euh d'un groupe de presse de communication et événementiel qui fait environ 30 millions de chiffres d'affaires, qui va faire un résultat net de 251000 € et qui aidé de manière directe autour de 3300000 €. Voilà.

Et après, il y a des aides indirectes qu'on ne touche pas mais qui sont données par exemple à la distribution mais comme pour tout le reste de la presse. Donc effectivement ça reste de l'argent. Euh d'ailleurs la première chose c'est que les aides à la pression publique donc est transparente et elles sont transparentes contrairement à celle des entreprises.

Et donc je trouve ça extrêmement bien pas jour visiblement mais transparent non transparent parce que parfois on collecte et aide direct et indirect on touche pas donc voilà donc je mais je les compte aussi hein elles sont autour d'un million d'euros donc c'est important elles aident l'ensemble de l'écosystème de l'impression et de la distribution à vivre et je rappelle quand même que les aides à la presse garantissent quelque chose de constitutionnel le pluralisme et l'indépendance de la presse un modèle économique de presse qui aujourd'hui ne vivrait pas sans argent public et c'est d'ailleurs une question ne vivrait pas et aucun de nos confrères et de mes conseurs ne pourrait vivre. Donc je pense mais je je le redis je pense que ce sont des aides importante pour la démocratie. Elle et ils sont normal qu'elles soient transparente, contrôlé et que chaque citoyen puisse voir les comptes de nos entreprises.

Au moins le débat est lancé, ça permet de les multiplier. Il y a à la suite de ce rapport et c'est là aussi où le débat politique va être intéressant dans les prochaines semaines, ce sont les recommandations notamment sur la transparence. on est au cœur du sujet et au cœur de notre discussion avec un cré une création, vous vous le suggérez en tout cas, d'un tableau annuel des aides par ligc, c'est-à-dire avoir un produit objectif qu'on pourrait employer chaque année, notamment sur une aide qui raisonne auprès de tous ceux qui nous qui nous écoutent, c'est le CICE.

On a parlé du CICE comme étant l'aide miracle qui allait permettre aux entreprises de continuer à investir, de rester en France. Le fait est qu'on y ait pas du tout. Alors, il y a deux choses dans votre question.

Oui, on on veut que ce débat transparent euh continue. Donc on demande à l'INC maintenant qu'on a fait le tableau, on va lui remettre. Il n'y a plus qu'à le mettre à jour pour 2024 puis 2025 et les autres années.

Et la deuxième chose, on propose au commissariat, au plan et à la stratégie de sortir un rapport annuel chaque année sur l'utilisation de l'argent public et même de créer un observatoire qui pourrait réunir des chefs d'entreprise, des syndicats, des parlementaires, des chercheurs. Ça c'est la première chose. La deuxième c'est qu'il faut éviter ce qui a été fait avec le CICE.

Il y avait une communication politique de dire on va donner 20 milliards d'argent publics par an, donc 120 milliards sur 6 ans pour l'emploi. Le ré le réel c'est qu'on a jamais conditionné. Donc on a donné de l'argent et après on a rien demandé pire que sans le suivre sans conditions.

Donc on peut pas reprocher à des chefs d'entreprise d'avoir utilisé de l'argent sans condition alors qu'on leur avait fixé aucune règle. Si si je vous donne aucune règle et qu'à la fin je vous dis mais alors monsieur vous avez pas respecté les règles mais il y en avait aucune. Donc vous voyez et et moi je regrette par exemple que François Hollande a été le seul à décliner notre invitation.

Il en avait le droit puisqu'il est couvert par l'immunité en tant qu'ancien président de la République. Moi je le réinvite à votre micro. Je suis dép je suis disponible pour faire un débat sur Sud Radio à Tul ou à la fête de l'humanité avec lui.

Ah oui, je on fait le déplacement à TUL avec grand plaisir. Mais avec grand avec grand plaisir parce que le dernier rapport alors là il a été suivi c'est contrairement au pince de Pierre Gatas rappeler 1 million d'emplois bien sûr c'est 100000 emplois qui ont été créés ou maintenus pour les 120 milliards de dépenser sur les 6 ans ou donc on est bien loin de l'objectif politique qui avait été annoncé par François et on en revient à une autre proposition qui est en réalité c'est quand même pardon de vous le dire un peu déprimant la lecture de votre rapport parce que dans les Non mais parce que dans les recommandations que vous faites, il y a il y a un tel Non mais il y a un tel bon sens qu'on ne comprend pas pourquoi ça n'est pas été mis en place avant c'est dans ce sens là que je vous le dis. Par exemple, vous vous recommandez des études d'impact au préalable, c'est-à-dire de voir en fonction de l'argent dépensé ce que ça pourrait avoir comme résultat.

Là, on s'aperçoit comme énormément de lois d'ailleurs qui sont votées au Parlement actuellement qu'il n'y a aucune étude d'impact. C'est-à-dire qu'on sort une somme, on a du mal à la saisir, on ne multiplie pas les conditions. Vous venez d'en parler pour des résultats qu'on n'est pas en capacité de connaître non plus ou qu'on évalue pas.

Ben le grand le grand sujet du rapport, c'est celui-là, c'est que l'argent public est contrôlé. il est contrôlé de par euh la direction fiscale. Et d'ailleurs, je salue les agents qui effectuent ces contrôles et d'ailleurs, je pense qu'on pourrait leur donner un peu plus de moyens humains et financiers pour le réaliser.

Mais il n'y a aucune condition, donc on peut pas reprocher ensuite aux entreprises, il y a aucun suivi et évaluation. Une des problématiques, c'est que si on veut suivre et évaluer, en réalité, c'est pour ça qu'il faut pas sous-poudrer comme cela. Si vous voulez bien évaluer, il faut toujours des contes factuels.

Est-ce qu'on pourrait penser, pardon, quand au cœur de votre développement, est-ce qu'on pourrait penser peut-être à une à un versement en fonction de des entreprises un peu uniques en comme on l'envisage pour les aides sociales ? Et ben attendez, une des recommandations qui semble vous de bon sens, c'est un guichet unique pour les entreprises. 2252 dispositif.

D'ailleurs, nous on a auditionné les grandes entreprises, elles elles ont l'ingénierie, les avocats, les moyens humains de concourir à toutes les aides publics. Mais vous pensez au chef d'entreprise qui a deux salariés, mais lui c'est exactement comme les aides sociales. S'il y a des abus, il y a aussi parfois des gens qui ne pensent même pas accès donc ils n'ont pas.

Mais il y a la question des aides sociales, c'est le non recours aux aides. Et et pour les les entreprises, c'est pareil. Plus vous êtes petit, moins vous avez recours à ces dispositifs parce que vous les connaissez pas.

Vous ne savez pas remplir les dossiers qui sont parfois, y compris, il faut le dire, volumineux. Donc nous, on propose un guichet unique pour toutes les entreprises au niveau régional. Il y a aussi c cette volonté de provoquer un choc, on va dire, de responsabilisation avec cette idée de de rembourser quand même des aides pour certaines entreprises qui décident de s'expatrier, de en tout cas à un moment de délocaliser de de détruire des emplois en France.

Comment d'un point de vue législatif on arrive à le mettre en place ? Parce qu'on peut très bien dire l'État n'a pas non plus à imposer certaines règles comme celle-ci à des entreprises au privés. Ah ben c'est un débat intéressant.

Mais est-ce que vous pensez un jour réussir à l'imposer parce que ça paraît du bon sens mais il y a peut-être un moment un déséquilibre entre le public et le privé. Mais il y a alors c'est un débat c'est un débat intéressant, c'est qu'à partir du moment où l'État donne 211 milliards d'argent public à des entreprises, elle a quand même vocation à les réguler et à réglementer un certain nombre de choses. Nous, on propose trois choses.

La première, c'est que toute entreprise condamnée définitivement pour fraude fiscale, travail illégal, atteinte à l'environnement ou discrimination systémique ne puisse pas concourir pendant 2 ans aux aides publics. deè chose, c'est qu'en cascalisation, le remboursement de toutes les aides publiques sur 2 ans et enfin une chose qui devrait franchement droite gauche, l'argent public n'a pas vocation à être distribué aux actionnaires. Donc on propose et je vais me réinterpeller les 33 PDG que j'ai auditionné dans quelques jours.

Je vais leur dire faites-le. N'attendez pas que la loi change. Le montant distribuable de dividendes aux actionnaires, vous devez soustraire l'aide euh publique.

Par exemple, il y a 1 milliard d'euros à distribuer dans telle entreprise, vous touchez 200 millions d'aides publics, ben c'est 1 milliard mo- 200 millions, 800 millions. Et là, l'â des actionnaires décide de distribuer 500 ou jusqu'à 800. Mais l'argent public ne peut pas évidemment servir les actionnaires et je crois que ça c'est une des fortes recommandations du rapport.

Merci beaucoup Fabien Guinateur communiste d'avoir été avec nous pour prendre le temps de détailler ce rapport, de revenir sur ces 90 heures d'audition et ce chiffre euh quand même hallucinant des 211 milliards de la discorde en en effet parce que les 200 milliards d'euros d'aide publique dépensé de l'État vers les grandes entreprises. C'est dans un rapport que dont je vous recommande la lecture et même les échanges que vous pouvez retrouver absolument partout de Bernard Arnaud au grand à de très grands patrons et même d'ancien mini. recommande euh parce que il est il est toujours percutant sur ces sujets-là les auditions d'Arnaud Montebourg qui mais même Bruno le Oui, je suis plus sceptique sur Bruno Lemer qui vente 1 € dépensé 1 € justifié quand il nous avait expliqué qu'il avait sauvé la France.

Oui. Oui. Parce que ça fait pendant 7 ans je l'ai je l'ai affronté et j'ai trouvé que l'air de la Suisse lui avait fait du bien puisque il avait dit qu'il était pas d'accord avec moi pendant ces temps et il s'est trouvé en accord sur un certain nombre de choses.

C'est le départ de Ber généralement ça nous fait ça enlève. Voilà. Merci beaucoup Fabien Gu d'avoir été notre invité dans quelques instants sur Sud Radio.

On a retrouvé la liaison avec l'avocat de ses familles intoxiqué dans l'ine et qui décide d'attaquer l'état. On y revient dans une poignée de seconde. À tout de suite sur Sud Radio.

Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps. Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h.

Maxime Liedo. Dernière ligne droite de ce grand rendez-vous de ce grand rendez-vous sur l'actualité du jour. Et l'actualité du jour, c'est une plainte.

C'est une plainte contre l'État. Bonjour maître Emmanuel Ludo. Bonjour.

Merci beaucoup d'être avec nous en direct sur Sud Radio. Vous êtes l'avocat de cette famille dont les deux enfants d'une même famille ont été contaminés par la fameuse bactérie qui fait décidément beaucoup parler d'elle dans l'ine et autour de de 50 ans à la bactérie Icoli. Les enfants ont été hospitalisés, c'est cela ?

Ils ont été hospitalisés une vitaine de jours avec une prise d'antibiotique de façon massive. Ils sont sortis, ils vont bien sur le plan physique pour l'instant. Oui, ils vont nettement mieux bien sûr.

Oui, le corps des séquels psychologiques. Une appréhension de l'alimentation bien évidemment, mais ça va rentrer dans l'ordre je pense avec les vacances. Et euh oui, on espère évidemment pour eux votre décision c'est d'attaquer l'État.

Quand on regarde vaguement le dossier ou quand on en tout cas on le regarde de ce qu'on en a dans les médias, on ne devine pas forcément quelle est la logique d'attaquer l'État. Pouvez-vous nous l'expliquer pourquoi attaquer l'État dans ce cas-là de contamination de viande dans une boucherie ? Le si vous voulez la bactérie qui contamine les viandes, elle n'arrive jamais par hasard.

Si elle arrive, si elle contamine, c'est qu'effectivement en amont, il y a eu des ratés, il y a eu des négligences et donc il faut s'interroger pour savoir qui sont les responsables de ces négligences. Alors, on a les fournisseurs évidemment de la viande. On a mais on a surtout l'État, c'est-à-dire la préfecture, le département, les autorités sanitaires pour être plus précis qui sont tenues à des contrôles des inspections inopinées à intervalles réguliers dans chaque magasin, dans chaque fond de commerce d'alimentation destiné à la communauté, à la à la à la nourriture humaine.

Quand vous parlez d'intervalles régulier pour et des contrôles dans ce genre d'établissement, on pense c'est le cas ici ici de la boucherie. C'est c'est à quel délai ? C'est quoi tous les 2 ans ?

Tous les 3 ans ? Minum c'est non non non, c'est minimum une fois par an, minimum euh des contrôles qui sont en profondeur, c'est-à-dire qu'on vérifie bien sûr la qualité de la viande qui est présentée au consommateur. On regarde surtout la qualité des armoires réfrigérées parce qu'effectivement souvent elles sont obsolètes, les moteurs sont vieux.

Ils ne sont plus adaptés à aux températures que nous avons connu que nous connaissons actuellement et nous ils doivent vérifier également la traçabilité et surtout si le boucher en question a les capacités pour exercer son métier car c'est pas un métier qui se qui s'apprend sur le tas. Il faut un certificat de capacité et il y a fort à parier que ces bouchés que don d don ne connaît pas l'identité et bien n'avait strictement aucune aucune capacité euh pour gérer cela parce que effectivement il faut connaître ce que vous dites est gravisible maître Emmanuel Ludo ça signifie que potentiellement il y a eu une contamination et ce qu'on connaît je rappelle qu'on est à plus de 30 contaminations et un mort quand même c'est un sujet qui est plus que sérieux est-ce que on pourrait presque penser qu'il n'y a jamais eu quoi de contrôle dans ces boucheries. Alors, si j'en crois le silence du du de la préfecture, je pourrais dire qu'il y a pas de contrôle.

Je les ai interrogé combien de temps ? J'ai demandé j'ai demandé au préfet qu'on me donne les contrôles des trois dernières années sur ces trois boucheries. J'attends qu'on me dise si contrôle il y a eu ou pas.

Vous observerez que dans la communication au public et au médias de la préfecture de l'INE, il n'a jamais été question de produire de publier les contrôles qui ont été faits sur ces boucheries. Donc vous avez, je vous pose la question, franchement, vous avez un doute sur le fait qu'il ait pu exister contrôles sur ces boucheries à l'origine des contaminations. Absolument.

Je dis je dis que je mets plus qu'un doute euh sur euh le sur le fait qu'il n'y a pas eu de contrôle ou s'il y en a eu, ils ont été tellement superficiels que on peut considérer que il n'y a pas eu de contrôle du tout. regarder par comparaison, on est allé analyser la qualité des viandes dans les supermarchés des environs. Oui.

On a trouvé que la situation était parfaitement claire. Pourquoi ? Bah parce que quand une viande arrive dans un supermarché, il y a la date de son arrivée, il y a la date de péremption.

H et à la date de péremption, s'il y a un contrôle et qu'on dépasse d'un jour, il y a des amendes très lourdes. Est-ce queil y a une date de péremption dans ces boucheries artisanelles ? Encore le mot artisanal, je suis très gentil.

Donc non, c'est il y a laissé aller évident. Il y a laissé aller évident. Et ça s'ajoute à deux facteurs essentiel.

Le premier c'est que il y a des températures très élevées qui qu'on a connu et la bactérie a pu proliférer grâce à des 40°gr sur des des viandes qui sont qui sont mal des conditions d'hygiène qui qui ne sont qui ne sont qui ne sont de fait vraiment pas là. Et merci beaucoup d'avoir été avec nous. Maître Emmanuel Ludo, vous êtes l'avocat de la famille intoxiquée qui a décidé d'attaquer l'État et vous venez justement de de préciser ici à ce micro les les doutes que vous aviez sur des contrôles qui n'auraient peut-être été jamais fait sur ces boucheries dans l'ine du côté de de 50 ans où je le rappelle he le bilan monte à plus de 30 contaminations et un mort.

Merci de nous avoir suivi durant ces 3 heures de direct auditeur et et amis. Nous on se retrouve demain, même studio, même l'heure. Et d'ici là, je vous souhaite évidemment non seulement un très bel été, mais surtout une très belle après-midi sur la meilleure radio à savoir Sud Radio.

Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud radio. Parlons vrai.