Gérard Larcher face à Darius Rochebin|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Que faire face à la crise ouverte avec l'Algérie ?
- 0:45RelanceRéponse directe
L'Algérie doit-elle reprendre ses ressortissants expulsés ?
- 1:30OuverteRéponse partielle
Quel palier de sanctions envisager contre l'Algérie ?
- 2:30OuverteRéponse directe
La France est-elle peureuse face à l'Algérie ?
- 3:30OuverteRéponse directe
Boem Sansal doit-il revenir en France ?
- 4:30OuverteRéponse directe
À quel moment arrive-t-on à la rupture des relations diplomatiques ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 14:00Gérard LarcherFait
« L'immigration n'est pas une chance pour la France. »
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Bonsoir et merci d'être avec nous dans ce lieu et dans des circonstances exceptionnelles avec Gérard Larchet, 3è personnage de l'État, président du Sénat, le bras de fer avec l'Algérie au sud, la guerre aux portes de l'Europe à l'Est et aussi la bataille politique en France autour du gouvernement autour de Bruno Retaillot et de la droite dont vous êtes un pilier. Gérard Larcher, bonsoir. Bonsoir.
Merci de nous accueillir chez vous dans cette bibliothèque du Sénat. Oui, ça nous donne un peu de sérénité en ces temps agité. Il y en a besoin effectivement.
D'abord la crise ouverte avec l'Algérie. Cet activiste qui a appelé à la violence contre un opposant expulsé, refusé par l'Algérie, maintenant à nouveau arrêté. Que faire ?
D'abord, l'Algérie, ça ne peut pas être qu'une question mémorielle ou de mémoire d'une colonisation qui a été ce qu'elle a été. Il faut qu'aujourd'hui l'Algérie qui est un pays indépendant respecte tout simplement le droit international, respecte les traités que l'Algérie a signé et donc droit international qu'elle reprenne ces ressortissances. Je pense à 15 d'entre eux dotés de passeport algérien qui ont une obligation de quitter le territoire français.
Ce sont des relations normales entre des pays et donc notre pays est dans son bon droit d'exiger d'exiger que l'Algérie reprenne ses ressortissants. Je dois vous dire que je soutiens la démarche de Bruno Rotaillot euh vu que le premier ministre était aussi à ses côtés. Bah attendant R postgadué et puis on va au bout des choses.
Mais monsieur le président ça c'est le droit et c'est la théorie mais la pratique ils ont déjà refusé une fois. cette activiste si au prochain voyage de nouveau la police à Alger dit non non le la pratique c'est peut-être de suspendre un certain nombre d'accords que nous avions avec l'Algérie qui ne sont pas sans conséquence pour l'Algérie. Quel est le palier ?
Quel est le palier de plus ? Alors, une postgraduée, nous le voyons, le ministre de l'intérieur, le gouvernement refuse à certaines personnalités algériennes de bénéficier des facilités qui a été prévu par différents protocoles, pas simplement de 68 jusque à des protocoles plus récents. Je pense simplement que l'Algérie doit mesurer aussi ce qui est son intérêt, mais en tous les cas, nous avons le devoir d'être ferme tout simplement pour la sécurité des Français.
Pourquoi tant de prudence ? Pourquoi tant de peur ? Certains ont l'impression que la France est peureuse à l'égard de l'Algérie.
Est-ce que vous trouvez Bruno Rotaillot peureux ? Est-ce que vous trouvez aujourd'hui peureux la poste gradué ? Nous savons que sans doute dans les semaines qui viennent, on aura un pic de crise, il faut être là-dessus.
Allez calme. Ils retiennent quand même, ils retiennent quand même indument un citoyen français. Boem sans sal qui est algérien mais qui est français. un sujet majeur pour moi parce que là vraiment ça touche aux valeurs.
Ça touche aux valeurs et en plus ça une forme de droit humanitaire. Bon sans sal homme âgé, malade qui a besoin de soins. Voilà pourquoi nous exigeons qu'il revienne dans notre pays.
Nous exigeons, j'allais dire sans faiblesse et d'ailleurs nous sommes certain nombre. Je me mobilise autour de Noël le noir, autour d'autres parce que Boem Sansal ne peut pas être l'otage, ne peut pas être pris en otage. C'est le mot aujourd'hui, il est otage.
Oui, je le pense. À quel moment arrive-t-on à la rupture des relations diplomatiques ? C'est un autre débat, un autre sujet.
Sans doute notre ambassadeur pourra être appelé pour consultation. Il faudra évaluer la situation. Je crois que il faut que l'Algérie mesure qu'un pays qui ne respecte pas les droits internationales est un pays qui se met dans une faute grave.
Ces activistes qui sont là, certains dangereux, certains qui font des appels au meurtre, on est vraiment un degré de gravité extrême et qui se trouve dans la nature. Est-ce qu'on est au stade où la la détention extrajudiciaire peut être activée ? Écoutez, d'abord la détention judiciaire ou administrative, nous venons d'en débattre au Sénat. euh il y a 48h pour étendre euh la possibilité à 210 jours de retenir dans les centres de rétention administrative.
Donc sur ce sujet, nous sommes en train de nous armer de nous armer d'ailleurs un peu la manière dont des pays voisins se sont armés. Je pense à l'Allemagne qui va d'ailleurs un peu plus loin que nous mais le débat va partir à l'Assemblée nationale, il reviendra au Séda. Nous sommes en train de construire, j'allais dire les moyens de réponse sur le principe.
Est-ce qu'on peut aller plus loin ce que les Anglais ont fait pendant la guerre ? He Churchill, le grand démocrate, alors avec le contrôle plus ou moins du Parlement mais qui disait ils ont mis en prison un certain nombre pardon d'activistes proallemands de façon extrajudiciaire. Avons nous avons des protections constitutionnelles, nous avons la loi.
Si nécessaire, ce sera le rôle du législateur de voir s'il faut aller plus loin le moment déjà. Et ça vient du Sénat. C'est une proposition de loi du Sénat de l'ancien président de la commission des lois du Sénat, François Noël Buffet, qui fait qu'aujourd'hui nous proposons nous avons voté avec une large majorité l'extension du droit de rétention.
Est-ce qu'elle a une forme de guerre ? Rappelons l'assassinat de Samuel Pati par un islamiste tetchen qui était en contact avec le mouvement islamiste qui actuellement dirige la Syrie. Alors qui a succédé à un dictateur si sanglant qui est bachar mais qui actuellement dirige la Syrie.
Est-ce que c'est une forme de guerre ? Il y a une forme de guerre naturellement contre l'islamisme radical. ce que nous avons vécu, j'allais dire avec ce qui s'est passé en Syrie, ce qui s'est passé dans d'autres pays, pardonnez-moi le dire ainsi, les attentats tragiques que nous avons connu dans notre pays ça s'appelle pas une guerre et donc il faut des réponses adaptées. l'avons mais nous l'avons fait je rappelle en 2015 nous avons voté des textes nous continuons à les mettre en application il faut de la détermination et il faut être déterminé à lutter contre l'islamisme. pardonnez-moi, un islamisme aussi qui rentre.
Parfois, nous avons eu un débat, c'était au mois de février, sur l'entrisme islamiste dans le sport. Cette réalité-là, le Sénat là aussi l'a voté à une large majorité. Ce sera examiné par l'Assemblée nationale.
J'ai noté cette semaine que le gouvernement soutenait la proposition de notre collègue Savin et la proposition du Sénat. Pour être très précis là-dessus, est-ce que pour vous c'est un signal important que le voile islamique soit interdit dans le sport ? C'est pas que le voile, c'est l'ensemble des tenus dans les fédérations sportives qui ne correspondent pas au critères d'une compétition sportive.
C'est le détournement de l'utilisation d'installation notamment communale. C'est aussi le respect de la laïcité, de la neutralité dans les piscines. Je crois que c'est un signal, pas qu'un signal, c'est aussi fermer la porte à une forme d'entrisme qui existe dans le sport, qui existe aussi à l'école, qui existe aussi dans les entreprises.
Il y aura bientôt un colloque sur ce sujet aussi là. Monsieur le président, on a parlé des menaces au sud et en Orient. Il y a les menaces à à l'est de l'Europe, la guerre ou pes de l'Europe, la Russie, la menace de la Russie.
D'abord le le climat général, ce ton martial que le président de la République a épousé depuis quelques jours en particulier. D'après vous, est-ce qu'il est pleinement justifié ? Écoutez, nous ne sommes pas en guerre, mais le président de la République a eu raison de dire aux françaises et aux Français euh l'exactitude de la situation. la nécessité de nous préparer de nous préparer à exercer notre souveraineté euh à exercer avec nos voisins et amis de l'Europe et nos voisins britanniques la souveraineté de la défense de l'Europe.
Et sans doute, faudra-t-il qu'il explique et nous le ferons aussi à nos compatriotes que tout ça peut pas se faire sans des efforts particuliers en matière de défense, d'industrie de défense, d'attention particulière. J'appelle plutôt un sursaut patriotique. Alors on va entrer dans ces détails s'il vous plaît, mais d'abord la façon de nommer les choses.
Vous dites "Nous ne sommes pas en guerre. Est-ce que la Russie est un ennemi ou non En tous les cas, la Russie est un agresseur qui a agressé l'Ukraine de l'Ukraine. Ça c'est la France qu'il est bon de le rappeler.
Euh j'ai connu les agressions détournées par voie de la Biélorussie il y a souvenez-vous 2 ans aux frontières litwaniennes estonienne. Ces réalitéslà ne fait pas de la Russie aujourd'hui un voisin qui est un ami de l'Union européenne et de la France. Donc en nommant les choses, notons une agressivité de la Fédération de la Russie et notre devoir c'est de nous défendre, c'est aussi d'apporter à l'Ukraine pays agressé, pays envahis, pays qui a vu, j'allais dire les frontières internationalement reconnues, violé par la Russie et bien être tout simplement soutenu et défendu.
Président, jusqu'où ira l'audace ? Ça c'est le principe. Maintenant, en terme d'audace réelle, quand on dit par exemple des troupes françaises et autres, mais notamment françaises de maintien de la paix en Ukraine, même c'est le la notion qu'a utilisé le président de la République, même s'il le faut contre la volonté des Russes.
Est-ce que vous le soutenez ? Écoutez, le premier sujet, c'est quelle garantie ? H dans l'éventualité d'un cesser le feu ?
Et ben en voilà une. Quelle garantie ? J'allais dire les partenaires du CC le feu et en premier lieu l'Ukraine souhaitent obtenir.
Ça va être un élément de la négociation. Si nous devons demain la France, d'autres pays européens, il y a un article de la Constitution qui prévoit que le Parlement est informé dans les 3 jours h et que dans les 4 mois, le parlement doit voter. Et donc c'est un sujet que nous devrons examiner avec le président de la République, chef des armées, dans lequel le parlement jouera pleinement son rôle.
Alors vous rappelez votre pouvoir, vous marquez pas le pouvoir, c'est la constitution. C'est la constitution, c'est votre rôle, on n'engage pas des trop, nous l'avons déjà connu par exemple au Mali et où il y a eu le débat et où il y a eu le vote. En clair, est-ce qu'on arrive au stade où le parlement devra voter pas seulement des débats de principe comme il y en a eu mais est-ce qu'on arrive au stade où bientôt le parlement devra voter ?
Bah, il devra voter d'abord les forts militaires supplémentaires rien que sur l'année 2025, sans aucun doute, le budget que nous avons voté, je vous rappelle que c'est un budget qui a été construit au Sénat, qui respecte la loi de programmation militaire, un budget pour que ceux qui nous regardent le comprennent, c'est 50, 500 milliards d'euros 50 milliards 500, excusez-moi pour être plus clair hors des pensions militaires. Après, c'est 60 et quel avec les pensions, hein. Ouais.
Et donc, il va falloir sans doute entre 6 et 7 milliards de plus chaque année pendant 5 ans. Hm. Et donc, il va falloir que nous les votions, que nous prenions la décision.
Comment être favorableous finançons est-ce que vous êtes favorable déjà d'abord sur le principe ? Indispensable. Indispensable.
Alors maintenant, sur les tr indispensable parce que nous avons besoin de quoi ? Ils ont de munition dans l'immédiat. Nous avons besoin de missiles solaires, nous avons besoin de drone et nous avons besoin de prévoir le renforcement de nos moyens dont on a vu moyen français la semaine dernière quand des Américains ont coupé bouton de la surveillance que les seuls avions qui pouvaient s'envoler librement s'appelaient les avions français et que les seuls satellites qui pouvaient au moins partiellement compenser la défaillance de Starling, c'était la France.
Mais m' pas répondu pardon sur les troupes au sol. Oui ou non ? Quand on dit quand le président de la République dit même contre la vie des Russes le cas échéant, il peut y avoir des troupes françaises sur le sol ukrainien.
Est-ce que vous le soutenez ? Écoutez, en tous les cas, moi je présenterai cela au Sénat comme une hypothèse, il faut que la foyè autre chose est souvenez le proche le propre d'un président de parlement, c'est de soumettre au votes. Bon, moi personnellement, je pense que la France et l'Europe doivent être debout et donc si être debout, c'est avoir demain.
Je pense aussi parce que nous sommes nation cadre en Roumanie aujourd'hui dans le cadre de l'OTAN, renforcer en Europe le long des frontières avec la Biélorussie. Nous sommes au côté des Anglais dans les pays actuellement. Je crois que c'est ce sera nécessaire dans les temps qui viennent.
Monsieur le président, on sent bien qu'on est là à la limite pour une partie de l'opinion. Une partie de l'opinion dit "Allez-y, bravo, il faut être plus audacieux." Une autre se dit "Mon dieu, est-ce qu'on est en train d'aller à la guerre ?" He, il y a il y a cette ce double et bien.
Je pense que si nous voulons pas aller à la guerre, il faut s'y préparer en tous les cas à exercer notre défense et notre souveraineté. Je crois que le général de Gaulle nous l'a rappelé et on peut se dire aujourd'hui que ça fait partie des fondamentaux dans notre pays. Vous avez raison.
Le général de Gaulle aussi en d'autres temps, rappelez-vous quand les chars soviétiques entrent en Tchécoslovaquie, le général de Gaulle, il est pas très allant. Il dit bah voilà, ils sont du mauvais côté de l'histoire. Donc il y a eu il y a toujours eu cette cette espèce d'hésitation.
Oui, mais on était de l'autre côté du rideau de fer. Exactement. Jusqu'où aller cette fois-ci ?
Quand les Ukrainiens demandent, et c'est bien les Ukrainiens qui le demandent, la no fly zone depuis le début hein, depuis le début, depuis 3 ans, ils disent que des avions français, anglais et cetera entrent dans le ciel, dans le ciel de l'Ukraine souverain. Quitte à devoir affronter des avions russes. Est-ce que vous êtes pour ?
Nous avons une réponse toujours proportionnée. Et donc si la Russie demain euh poursuit son agression vis-à-vis de l'Ukraine, la menace, il faudra que nous adaptions la réponse. Mais pardonnez-moi, aujourd'hui, il y a quand même un sujet, on parle, mais nous ne sommes pas autour de la table.
H aujourd'hui, autour de la table, il y a les Russes et il y a monsieur Trump et ses négociateurs. L'Europe n'est pas présente. C'est une douleur pour vous ?
C'est une douleur mais c'est demain une exigence car ça ne pourra pas se faire dans le dos de l'Europe ou contre l'Europe h et ça ne peut pas se faire surtout sans l'Ukraine principal intéressé décider du destin d'un pays souverain présent on fait pour réparer cela vous avez raison que l'Europe on est quand même sur le territoire une européenne enfin de pardon du continent du continent bien sûr continent de l'Ukraine donc à l'Ukraine président c'est donc à l'Ukraine mais vous J'allais dire de nous dire comment l'Ukraine compte s'engager, y compris dans des négociations dont nous savons à un moment qu'il y aura des question territorial. Présidentcher, vous vous parlez de la du fait que c'est le continent européen, vous avez raison de me reprendre, c'est pas l'Union européenne, mais le continent européen qui est là concerné et l'Europe n'est pas autour de la table. Que faire ?
Que faire pour compenser ça ? Bien, il faut sans cesse réclamer, exiger que l'Europe soit autour de la table et vous verrez que les réalités géographiques nous rattraperont et parce que on aura besoin pas simplement de l'Union européenne, on aura besoin de nos amis britanniques, nous aurons besoin de nos amis canadiens, nous aurons besoin des Norvégiens parce que il y a la mer Baltique, parce qu'il y a des réalités. Et bien vous verrez que quelque part la présence de cette Europe là, elle s'imposera.
Vous avez lâché à l'instant le mot territorial, considération territoriale. Est-ce que ça veut dire que il faudra que les Ukrainiens acceptent des compromis ? Écoutez, il appartient aux Ukrainiens.
Bien sûr. Mais oui, mais vous savez comment quelque chose de très important. Voilà pourquoi le premier des sujets, c'est l'Ukraine dans les négociations.
Le changement de d'importance de la France, on le voit et c'est chose incroyable, le président Trump pourrait même se retirer du commandement de l'OTAN. Si ça a lieu, la France vient juste après en terme de puissance, de puissance nucléaire et cetera. Est-ce qu'on est au stade où le parapluie nucléaire français doit avoir l'ambition d'être plus étendu sur l'Europe ?
Écoutez, si l'OTAN venait à vaciller, ce que je ne souhaite pas, euh il est très facile de répondre par une coalition adoc qui reprend la plupart des pays de l'OTAN et qui nous permet, j'allais dire euh de construire cette alliance, on l' vécu pas en terme de budget, ils sont à 900 milliards ensuite ça très vite. Non, mais par l'addition des nations. H euh je crois que ça c'est une réalité qu'il faut prendre en compte.
Vous parliez de la souveraineté française, quelque chose d'essentiel, la dissuasion nucléaire, elle est sous l'autorité du président de la République, elle doit le demeurer. Euh je vous rappelle que ça représente dans notre budget militaire que j'évoqué tout à l'heure euh à peu près 11 12 % de notre budget militaire, la dissuasion assuré par la voie aérienne comme par la voie sous-marine. une disfasion qui aujourd'hui est disponible et qui nous donne cette souveraineté.
Le président de la République a évoqué qu'elle pouvait être mise en quelque sorte au service de l'ensemble des pays qui seraient dans cette alliance. C'est pas nouveau. Le général de Gaulle le disait et Michel Debré en 1970 avait dit que la défense de la France, elle pouvait aller au-delà du rein, au-delà des mers et dans le ciel.
Mais monsieur le président, c'est pas nouveau, mais vous savez que ça demande des moyens. Le l'amiral Vichot des grands spécialistes sur notre antenne dit il y a 200 têtes nucléaires françaises plus je crois bah 300 il en faudrait 1000 pour être vraiment paraplu européen. Pardon ?
Est-ce qu'un effort de cette taille parce qu'il s'agit de c'est colossal hein c'est colossal y compris finanse et des forces armées et je l'ai vu dans la réunion hier à Bruxelles. période de 5 ans est sans doute nécessaire et il faudra sans doute augmenter la capacité de ce que vous avez appeler parapluie et que j'appellerai aussi bouclier. Vous êtes trisème personnage de l'État.
En cas d'empêchement du chef de l'État, vous assurez l'intérim. C'est quand même une responsabilité très grande. Alors, ce sont des procédures qui sont en partie secrète mais d'excellents livres en non rendu compte et c'est de notoriété publique hein.
Il y a des procédures qu'on appelle de dévolution où vous êtes formé aussi à la chaîne de commandement nucléaire. Je je me suis il y a quelques années, j'allais dire un peu approprié cela et je dois le dire que les services sont vraiment à ma disposition, mais pas simplement pour cela, mais aussi pour faire des points en terme de renseignement, en terme de moyens et c'est pas simplement pour me préparer parce que j'ose espérer que on en aura pas besoin. on en aura pas besoin mais tout simplement pour être faite et assumer ma responsabilité de président d'une assemblée parlementaire.
Ça veut dire quand même parce que c'est intéressant pas de faire de catastrophme, on en est pas là bien sûr que non mais je veux dire dans le principe des institutions à la seconde où Emmanuel Macron par exemple serait empêché toute la chaîne de commandement nucléaire vous la reprenez à la seconde tout ça fonctionne. Vous étiez à Lîel Longue, vous êtes allé à Lîel Longue. Tout ça fonctionne.
Tout ça fonctionne ou et euh donc mais je ferai tout pour que ça fonctionne pas dans le bon sens du terme, c'est-à-dire mais que nous parlement nous soyons très attentifs. Effort de défense, adaptation de notre industrie de défense son financement dans un contexte financier extrêmement difficile pour notre pays. Nous savons un déficit qui est insupportable.
Il faudra donc que nous prenions nos responsabilités dans le cadre de la préparation budgétaire 2026. Géral Archer, vous êtes d'une génération qui a connu la guerre froide. Vous êtes un homme de droite, anticommuniste, historique.
Vous n'avez jamais été de gauche. Non, j'étais gauliste social et non mais il me reste il me reste de cela cette dimension. On n'oppose pas euh gauche et droite simplement euh je crois à la liberté individuelle, je crois à la liberté d'entreprendre, euh je crois aux libertés mais en même temps je crois aussi à la dimension collective d'une société qui se sent solidaire.
C'est d'ailleurs dans la solidarité qu'on peut avoir le sursaut patriotique. Alors on en parlera mais cette les libertés c'était tous l'Union soviétique. Il y avait ce monstre qui menaçait l'Europe à l'époque n'est-ce pas avec une une puissance militaire beaucoup plus grande que mais aussi que que maintenant mais aussi ici elle était elle était Est-ce qu'on est dans un moment où c'est aussi dangereux que la guerre froide aujourd'hui ?
C'est un peu différent naturellement d'abord parce qu'on est plus nombreux du côté des démocraties et et ça a changé. Nous avons notre temps, mais aussi un certain nombre de pays qui étaient tenus muselé jusqu'en 1990 ont rejoint le camp des démocraties. Quand je vois le rôle quand je vois le rôle et l'engagement de la Pologne aujourd'hui.
H vous avez dans nos amis polonais un pays particulièrement engagé et debout parce que la Pologne sait ce qu'a signifié pour lui l'occupation soviétique. La Pologne est aujourd'hui dans l'Europe une forme de conscience et elle fait un effort militaire considérable. Je tenais à le saluer et ça fera plaisir aux Polonais qui nous écoutent.
Est-ce que ça passe par une plus grande militarisation ? Pour l'instant, il y a le SNU qui est très sympathique, mais enfin les choses civiques, le nettoyage des forêts, c'est pas ça qui qui fera peur à la Russie. Est-ce qu'il faut aller vers un rétablissement du service militaire ou en tout cas de forme vraiment très militarisée ?
Je pense que la professionnalisation de nos armées est une réussite, sauf que nous n'avons pas suffisamment d'effet masse. Il a été analysé et proposé ici que nous montions progressivement euh en fonction des nécessités autour d'un format militaire de 2500 hommes et que nous largement nos réserves en fait que nous ce que nous faisons en quelque sorte dans nos réserves de gendarmerie que nous le fassions pour nos unités. Je crois que c'est sur ce chemin mais en même temps, il faut réfléchir comment on donne une forme de conscience.
La journée de préparation à la défense, elle a besoin d'être revisité. euh euh présentation bien sûr militarisé mais en même temps de mettre les jeunes devant les réalités telles qu'elles sont, ça fait partie me semble-t-il des réflexions disons les choses, il y a un petit côté nian une petite tradition où on va nettoyer les forêts, on va faire ce préparation à la défense. On n pas on va pas nettoyer les forêts, c'est pas moi qui vais vous dire qu'il faut pas nettoyer les forêts, mais je dois vous dire que il faut que nous ayons une conscience collective patriotique.
Quand les Américains disent "Vous les Européens, vous vous êtes payés en état social, tant mieux pour vous, mais en État providence en ne payant pas assez pour la défense." Est-ce qu'ils ont raison ? Je crois que nous avons un peu tiré trop vite les dividendes euh des années 90.
Nous avons les uns et les autres dans notre diversité relâché notre effort de défense. Aujourd'hui, il est remonté, c'est les deux lois de programmation militaire. Vous savez qu'ici au Sénat, on a été très exigeant sur les lois de programmation militaire.
Il faut poursuivre l'effort. C'est vrai quand on oppose social et défense, je crois qu'on on commet une erreur. Les opposés, pardonnez-moi, il faudra il faudra un moment parez-moi de vous dire quand on a 23 milliards de déficit sur projet des loi de financement de la sécurité sociale, on est en droit de se poser des questions.
Mais c'est pas rassurant ce que vous dites pour personne. On a un devoir de réduire ce déficit. On a un devoir de revenir à l'équilibre.
Je vous rappelle quand même que les dépenses publiques dans ce pays, c'est 1630 milliards d'euros par an. Quand je vous parle des 6 milliards, c'est 3 %. Est-ce qu'on ne peut pas imaginer ensemble de réfléchir à un budget qui transfère une partie, j'allais dire de nos mauvaises habitudes parfois vers un effort militaire ?
Alors cela veut-il dire que l'État tel qu'il est aujourd'hui pour être disons pour cet effort militaire devra maigrir oui ou non ? il devra se transformer profondément. Oui, mais attendez, non, attendez, attendez, j'ai rarché ça, Gérarch, concédez-moi que ça c'est la réponse facile.
Tous les toutes les hommes et femmes politiques, don maigrir ou pas maigrir ? Maigrir. Est-ce qu'on garde pour 90 milliards d'agences de l'État qui doublon les services de l'État ?
La réponse est dans la question. Voilà. Non.
Oui. Bah oui. Oui. 90 milliards, ça c'est du con.
Ça veut dire moins de poste. Ça veut dire moins d'emploi. Est-ce qu'on continue à avoir des normes ?
Mais ça veut dire moins d'emploi. Oui. Est-ce qu'on continue à Mais ça veut dire moins d'emploi ou pas ?
Ce n'est pas sûr. Je ne suis pas certain. Je ne suis pas certain que des emplois administratif soit créateur de richesse et de dynamique économique.
Est-ce que par exemple on continue rapport de l'OCDE avoir des normes par rapport aux autres qui coûtent 60 milliards de plus chaque année ? Vous cherchez des postes d'économie, faut les explorer de ce côté-là. On assiste un peu médusé au psychodrame sur les retraites.
Je pense que celles et ceux qui nous écoutent, on sait même plus où on en est. Il y a eu ce conclave, on sait plus très bien s'il fonctionne à propos du de François Bairou. Un peu démenti, pas vraiment.
Est-ce que oui ou non la la porte des 62 ans est encore ouverte ? Écoutez-moi, j'ai dit un journal du dimanche concernant les retraites ni suspension ni abrogation. Vous savez la réalité des retraites, c'est un aspect financier.
Mais si nous voulons demain avoir un équilibre et préserver le système de retraite par répartition, il faut se poser la question de la durée de cotisation, de l'âge de départ à la retraite ou du montant de la prestation. Et donc il faut être responsable que nous examinions dans un débat et d'un dialogue social toujours utile. Des questions que le Sénat avait d'ailleurs posé.
Pardonnez-moi de revenir au Sénat parce que c'est au Sénat qui a été voté la réforme des retraites. Mais vous avez raison mais quand vous n'z pas répondu pardon vous fouz un peu la réponse Gérard. Oui ou non est-ce que ce conclave est encore vivant ?
Écoutez moi je ne suis pas à l'intérieur du conclave. Euh je pense que à certain nombre veulent continuer à discuter. Je pense question de l'usure professionnelle les femmes et naturellement mais sur il est extrêmement affaibli.
Mais attendez, les motifs du conclave, c'était quoi ? Un cadeau au Parti socialiste pour faire passer le budget, faut le ramener à ce qu'il est. Ouais, ce cadeau c'est fini.
Je pense que les réalités s'imposent. Gérard Larcher, la suite de ce gouvernement, est-ce que il faut souhaiter qu'il dure le plus possible ? Oui, la France a besoin de stabilité.
Nous venons d'évoquer les crises, les crises extérieures. Nous venons d'évoquer aussi les tensions qui existent à l'intérieur. Nous avons besoin par exemple de la poursuite de la politique conduite par le ministre de l'intérieur.
En clair, pardon, en clair, ça veut dire que jusqu'en 2027, vous espéreriez qu'il dure le plus possible. Ce pays a besoin de stabilité et donc personnellement tout ce qui peut contribuer à la stabilité mais la stabilité c'est pas l'immobilité ça veut dire de conduire un certain nombre de réformes. Donc le calcul de ceux qui disent dès qu'une dissolution est possible à l'automne disons en gros c'est un mauvais calcul selon vous.
Écoutez, le calcul de la dissolution, on a vu ce qu'il conduisait comme clarification entre guillemets, point de suspension, point d'exclamation. Je pense que sur ce sujet, je me suis suffisamment exprimé. Je pense que ça a été une faute qui a mis le pays en danger.
Soyons tous responsables h et essayons de donner à ce pays de la stabilité. Alors ça c'est pour autant qu'il y a pas de censure bien sûr mais c'est un droit démocratique. Si la censure a lieu, qu'est-ce qui se passe ?
Ben le président de la République constatera que le gouvernement dans ce cas-là est tombé. Il pourra nommer soit un nouveau gouvernement soit prendre une autre décision. Nous verrons au moment peut-être qu'il prendra le temps de nous consulter.
Mais mettons Oui. Ça vous a manqué la dernière fois ? Bah ça a été extrêmement rapide.
Mais euh ça veut dire quoi rapide ? C'est un euphémisme pour quelle quelle quelle autre chose quelle autre formule ? Ah non, c'est président m'a téléphoné pour m'informer.
Je rappelle que l'article 12 de la Constitution prévoit que je sois consulté. Ça vous a choqué ? Oui.
Hm. Je lui ai dit "La page est tournée, nous avons une responsabilité, lui, moi, la présidente de l'Assemblée nationale, l'exécutif aujourd'hui d'aider ce pays à retrouver l'équilibre financier et à faire face aux crises." C'est un moment d'histoire quand même, pardon, d'insister, mais qu'est-ce qui s'est passé exactement quand il vous appelle et qu' vous informe ?
Ça paraît effectivement particulier. Qu'est-ce qui s'est passé ? Vous lui avez dit quoi ?
Bah, c'était tellement bref que je l'i dire, on peut pas dire que j'ai répondu à une consultation. J'ai pris acte de la décision. Comment pardon ça paraît tellement particulier, il vous appelle, il vous dit je dis sous voilà et point point et point quoi c'est pour ça que c'est pas une consultation tout le monde sait tout le monde sait que et vous et vous lui avez répondu quoi ?
Je lui ai demandé de réfléchir parce que je pense que tout ça ne fait pas dans la pulsion. Je pense que la décision de dissoudre est une décision qui doit faire l'objet d'une discussion préalable avec ceux qui sont prévus par la Constitution. Mais non, j'ai pas eu le temps de dire.
J'ai pas eu le temps de lui dire mais attendez, c'est extraordinaire ce que vous racontez. Donc il vous dit réfléchis, vous lui dites réfléchissez. Non, je lui dis même pas ça.
Je dis mais c'est vraiment votre décision. Point. Point.
Et après il répond pas. Et après le téléphone est raccroché. Ainsi soit-il.
C'est pas tout à fait la formule qui me viendrait à l'esprit si soit-il. Mais bah si parce qu'il en est si advenu. Ah et donc voilà.
Non, je pense que allez, on a tourné la page mais je pense que c'était une décision une grave erreur. Aujourd'hui, François Baou, est-ce que c'est un bon premier ministre ? Écoutez, c'est un premier ministre d'abord qui anime un gouvernement qui est, j'allais dire largement composite.
Bon, attendez, vous précipitez pas dans les loges. Si j'étais à la place de François, je me dirais vous ne précipitez pas dans le compliment. Là, vous y allez doucement.
Non, mais il est composite, ce qui est normal. Nous travaillons ici, nous travaillons très bien le commun. Sén tu as répondu c'est un bon premier ministre ou non ?
Écoutez, c'est un premier ministre qui Oui, c'est un premier ministre. Ça je ça je vous l'accorde. Écoutez, on verra, on verra.
Je le soutiens et je souhaite que nous avancions ensemble. Un gouvernement d'union si voilà si vous l'avez dit, vous ne souhaitez pas la dissolution mais enfin si la censure si après Bernier après Barou ça va devenir un peu compliqué. Est-ce qu'un gouvernement d'union est la solution d'après ?
Ben, nous sommes déjà dans un gouvernement plus ou moins et oui, un gouvernement d'union. Regardez sa proposition, regardez les groupes parlementaires qui aujourd'hui soutiennent, quels sont les groupes parlementaires qui euh ont permis d'adopter le budget dans le cadre de la commission mixte paritaire. Donc nous vivons.
Le seul sujet, c'est qu'il n'y a pas de majorité numérique à ce gouvernement d'union. Si on faisait appel à vous pour le diriger, diriez-vous oui ? J'ai répondu non auparavant.
Euh je pense que ma place non ma place est ici et on l'a vu y compris dans l'épisode budgétaire. Je pense que je suis là euh vraiment euh pour que cette chambre joue pleinement son rôle de balancier stabilisateur des inst Monsieur président. C'est définitif ou parce que quand même disons si rien n'est jamais définitif parce que les événements qui auraient imaginé il y a 2 mois qu'on serait dans cette situation j'allais dire à l'est de l'Europe et au sud.
Être le premier ministre d'Emmanuel Macron, c'est possible pour vous ? Écoutez, il faut servir le pays et je pense que pour servir le pays, ma place est ici. Aux prochaines législatives, est-ce qu'il faudra à nouveau un front républicain ? vous avez raconté à l'instant de manière assez saisissante ce qui s'est passé.
C'estàd ce ce coup de téléphone d'Emmanuel Macron, votre manière de répondre, la suite du ainsi soit-il. La suite de l'histoire, ça a été ce front républicain qu'on s'en félicite ou qu'on le déplore, qui a fonctionné et qui a beaucoup compté. Est-ce qu'il faudra le reproduire ?
Ce qu'il faudra, si nous avions cette hypothèse, c'est bien réfléchir à ce que les forces aujourd'hui qui sont dans le gouvernement se retrouvent et construisent un projet alternatif. pour le pays. C'est pas une affirmée.
Faut pas vous répondre sur le front parce qu'avant de faire un front, il faut d'abord bâtir un projet. Mais est-ce qu'il était contre nature ou pas ? Parce que c'est ça la question.
Est-ce qu'il était quand pardon quand des électeurs ont voté les filles plutôt que de voter à l'arrivée maintenant avec le recul ? Je n'ai dit nif donc je suis extrêmement tranquille. Mais ça c'est la solution de facilité Gch.
Vous savez comment c'est pas une solution de facilité. C'est ce que j'ai dit. Oui.
Croyez que c'était simple de dire ça ? Non. J'ai dit ni LFI ni le Rassemblement national et quand je vois le comportement de Léfi, je me dis de ceux qui sont arrangés avec Léfi, ils doivent singulièrement le regretter en regardant certaines affiches.
Et président l'archer à l'arrivée, ça veut dire qu'avec le recul, l'effet de ce front a été mauvais ou bon selon vous ? Écoutez, on a vu les résultats, c'est-à-dire pas de majorité. l'avenir des LR, il se passe quelque chose.
Il y a des écuries présidentielles, j'ose même pas les rappeler parce qu'on va oublier des gens. Mais quoi ? Édouard Philippe, Gérald Darmanin, Bruno Retaillot, bien sûr, Laurent Vaquier, qui d'autre ?
Je sais pas, laissez aller votre imagination, vous en avez autant que moi. Écoutez, c'est pas le sujet aujourd'hui. Non, ça commence aujourd'hui.
J'appartiens à une famille politique. Vous avez été hors du pouvoir suprême pendant très longtemps. Ça commence cette fois.
Il y a une il y a des écuries, vous qui êtes un spécialist écuries. Ah, il y a un espoir qui renaît autour de notre famille politique. Cet espoir, il est aujourd'hui Oui.
Oui. Il est porté parce que notre famille politique a eu le courage et ça n'était pas évident de s'engager dans une démarche de responsabilité en s'engager au gouvernement. Regardez, on a beaucoup parlé de Bruno Rota.
Chacun sait milia. On travaille travaillé ensemble 10 années ici 10 années où où vraiment la relation de confiance avec nos différences c'est parfaitement exercé. Regardez l'agriculture le travail que fait madame Jeunevard à l'agriculture qui a ramené Qu'est-ce qu'on aurait dit si salon de l'agriculture s'était passé dans d'autres conditions ?
Regardez le travail en matière de transport qui est fait. Il y a aussi d'autres ministres qui travaillent. Donc nous nous sommes engagés et notre famille politique reprend des couleurs.
Mais président, on sent le goût du pouvoir dans le bon sens du terme. Le goût du pouvoir est revenu. Voilà, les LR était hors du pouvoir.
Attendez, vous connaissez un politique qui a pas envie un jour de diriger. Voilà. Bravo.
Voilà. Est-ce que ce goût maintenant il va aller à la présidentielle ? Et rappelez-vous, on disait la droite la plus bête du monde parce qu'elle a été si souvent divisée.
Il doit d'abord aller à une forme de refondation de notre famille politique. C'est ce à quoi nous sommes engagés. euh au travers de l'élection dans la famille politique des Républicains.
Une famille politique qui doit retrouver la confiance, qui doit proposer au pays un projet qui doit aussi construire dans un dialogue avec les familles politiques du centre un certain nombre d'axes et c'est ça que nous devons faire. Et ensuite viendra la présidentielle. Mais je vous rappelle, vous êtes au Sénat qu'entre-temps, il y a des élections municipales qui sont structurantes dans le pays.
Les 35000 communes de ce pays, c'est ce qu'il y a de maintenir son les sonneries de séance. Voilà, on est dans vraiment dans la vie du Sénat. Là, vous êtes grand spécialiste des chevaux vétérinaires quand même.
C'est votre premier métier, hein. Euh, votre métier, vous avez parié sur le cheval Retaillot. Pourquoi ?
C'est pas un cheval Retaillot, il est cavalier comme je l'ai été dans ma vie. Mais c'est quelqu'un qui quelque part ce qu'il dit et il fait ce qu'il dit et il suscite la confiance. Quand vous voyez comment les Français, y compris qu'il se situent à gauche, font confiance dans son action.
C'est Bruno Rotaillot. Mais tel que je le connais, tel que je le connais ici depuis 10 ans, c'est un homme en plus beaucoup plus ouvert que certains l'imagin attentif aux positions différentes, y compris les miennes sur un certain nombre de sujets de société. Quelle différence ?
B par exemple, on a eu sur des questions de fin de vie ou sur des questions et oui, des approches parfois euh qui ont été quelque peu différentes. Euh mais sur le régalien, nous sommes d'accord. Sur la décentralisation, nous sommes d'accord sur le la nécessité du retour à l'équilibre, sur la souveraineté de la France, mais aussi sur une conception de l'Europe.
Euh, nous avons pu avoir des débats mais je crois que nous avons au partage une certaine vision. C'est un conservateur clair. Conservateur catholique clair.
Il y en a des chevaux he quand quand il dit par exemple l'immigration n'est pas une chance pour la France, il a dit dans cette émission généralement pardon généralement les hommes politiques sous for politique de droite et se la nommer. Ben moi je vais pas se la nommer. L'immigration la politique migratoire telle que nous la connaissons conduit à l'échec de l'intégration.
L'échec de l'intégration conduit à une part de déstructuration de la République. Il faut donc une politique migratoire assumée avec une politique d'intégration réussie si nous voulons que ça devienne une chance collective. Quand il dit la société multiculturelle, bah c'est ça, c'est la conception de l'avenir de la France qu'il a en tête.
Quand il dit la société multiculturelle abouti à une société multiraciste, est-ce que vous le pensez ? Je pense que il y a une culture française. Président de la République, on avait douté au début de son mandat euh en 2017, je pense qu'il y a une culture française, qu'elle est enrichie d'autres cultures euh mais que cette culture française, elle est un message au monde.
Nous allons avoir cet été l'Assemblée parlementaire de la francophonie qui se réunit, c'est sa 50e session jour de la francophonie aujourd'hui 20 mars. Ouais. Et bien la langue française, c'est pas une langue qui appartient qu'à la France.
Hm. Mais c'est une langue qui porte des valeurs, qui porte une culture, qui porte un message. Et je dois dire que là-dessus, Bruno Rota et moi, nous pensons que c'est quelque chose d'essentiel.
Quand vous voyez un modèle multiculturel, on voit chez nos voisins anglais, eux ont pris l'autre voix hein, la société multiculturelle très assumée, ce sera jamais le la voix française. Oui, je pense que ça ne peut pas être la voix française, y compris dans cette bibliothèque qui est autour de nous. C'est-à-dire, ben c'est un lieu où vous avez, me semble-t-il, une partie de la pensée qui a construit les lumières et car nous sommes aussi une société qui s'épatât dans son histoire chrétienne mais aussi dans son histoire des lumières.
Et vous êtes dans un des lieux où les lumières ont été une forme de réflexion et de modernisation de notre pays. Il y a un retour de la droite culturelle en Europe. C'est V qui alors lui s'est imposé de l'extérieur.
Qu'est-ce que vous en pensez d'ailleurs au passage quand il arrive et dit quand quelqu'un ne condamne pas, j'allais dire l'agression contre le Capital en 2021, pour moi il est disqualifié pour parler de la démocratie. D'accord. Donc V disqualifiés.
En revanche en Europe même madame Méloni par exemple et quelques autres qui disent il faut revenir, il faut inscrire même dans les textes des racines chrétiennes de l'Europe. Est-ce que vous le pensez ? Écoutez, c'est une réalité.
Si les inscrire, personnellement ça ne m'apparaît pas indispensable, mais c'est une réalité. Les nier voilà pourquoi quand on parle de déboulonner certaines statues ou certaines plaques, j'allais dire n'occultons pas notre histoire. Elle a ses zones d'ombre, elle a ses ses lumières mais prenonsla globalement.
C'est notre histoire, on l'assume et on l'a fait vivre et on essaie de construire l'avenir ensemble. C'est au cœur de l'actualité he quand les Algériens, on y revient, disent Bueot par exemple he qui a été un très courageux et valeureux soldat de Napoléon à austérilisme mais qui a aussi été l'homme de crimes de guerre très grave he les enfumades pendant la colonisation quand les Algériens disent moi nous ça nous choque et des rues Buugeot en France qui est débat autour de la période Buugeot mais pourrait y avoir d'autres débats et on va pas ressoulever la question mémorielle il s'est passé assez de drame en Algérie et des deux côtés essayons essayons de laisser, j'allais dire les drames enterrer les drames. Ne gommons pas les mémoires mais essayons de bâtir l'avenir ensemble.
Donc en clair, les rues Buot en France doivent rester rubot. Écoutez, il y en a pas à rembouiller en tous les cas. Mais la réponse c'est quoi ?
C'est une décision qui appartient à chacune des municipalités. Moi, je vous ai dit tout à l'heure, j'étais pas pour déboulonner les statuts. Je me souviens du débat sur la statue de Colbert.
Je suis pas sûr que c'est ça qui faisait avancer les vraies valeurs de respect, de lutte contre le racisme, de lutte contre l'antisémitisme. C'est plutôt ça l'actualité, pardonnez-moi, qui devrait nous tenir éveillé. Vous savez, avec la présidente de l'Assemblée nationale à l'automne 2023 quand on a ensemble marché pour la République contre l'antisémitisme là on éétait pas dans une affaire de déboulonnage, on était dans des valeurs fondamentales.
Monsieur le président, on va pas faire de la tambouille politique avec vous, mais enfin quand même c'est cette l'avenir de la droite, vous êtes dans la position centrale, vous avez un rôle très important dans cette bataille éventuelle, cette guerre des chefs. Il y a eu quand même une malédiction à la droite française. Je disais cette fameuse expression de la droite la plus bête du monde hein Chirak Giscar Chiraak Baladur enfin la liste est longue.
Comment éviter ça cette fois ? D'abord en se disant qu'une élection y compris à l'intérieur d'une formation politique plutôt une chance pour la démocratie. Si l'élection ça devient une guerre, vous savez l'élection ça a été inventée pour éviter la guerre.
Alors vivons ça avec détermination mais aussi sereinement. Des primaires, il en faudra. Nous verrons le moment venu, s'il a la nécessité d'un départage, n'écartons aucune formule.
L'important, c'est que nos familles politiques du centre de la droite républicaine, nos familles politiques qui seraient capable de dégager un projet soient présent au 2è tour d'élection présidentielle. Ce sera mon objectif, ce sera mon engagement. Est-ce qu'une certaine droite peut revenir quand on regarde les sondages ou les résultats des précédentes élections ?
Beaucoup se se rappellent ce qui s'est passé en 2017. La droite Fillion après ça s'est gâté mais François Fillon sur un programme très à droite enfin conservateur très assumé libéral a fait quoi 20 % ce réservoir de vo souvenons-nous de l'ambiance à l'époque j'ai soutenu François Fillon et je dois dire que nous avons fait ça 20 % vous êtes au 2e tour. Ouais et au deuxème tour vous l'emportez.
Cette droite là est-ce qu'elle est toujours là ? Cet électorat là il avait disparu. Il a disparu.
Nous sommes en train de le vivre. Nous sommes en train de le vivre au travers de ce qui se passe dans la reprise des couleurs des républicains. Et c'est là, je dis Bruno Rota et les ministres engagés au gouvernement ont fait naître un nouvel espoir.
Ça veut dire Bruno Rota. Alors on l'a compris pour vous pour la présidence des républicains mais aussi pour la présidence du pays. Ensuite écoutez chaque chose en son temps et vous chaque chose en son temps moi je vous ai dit mon attachement à la présidence du Sénat.
Bien sûr. Oui. Et après et après et ben la présidence du Sénat et nous verrons nous verrons mais dites pas que vous n'y pensez pas dans l'histoire de la Alors écoutez je me rase tous les matins et je pense au petit Luxembourg arché.
Donc vous avez un palais magnifique ça je vous le concède mais enfin il y en a d'autres. L'Élysée c'est pas mal non plus. Oui mais écoutez je pense qu'en ce moment on n pas besoin des ambitions des uns et des autres.
On a besoin de stabilité. On a besoin de donner au pays de l'espérance. On a besoin de lui donner de la confiance.
On a besoin de lui donner les moyens d'assumer sa souveraineté. Qu'on arrête à tous ces petits jeux. Moi personnellement, je suis pas dans les petits jeux.
Je suis personnellement engagé pour mon pays et je suis au côté des 347 sénateurs. Monsieur le président, vous avez dit tout à l'heure l'important c'est d'être au second tour. Jusqu'à présent, les dernières fois, vous avez buté à leur compte notamment le Rassemblant national.
Il va se passer dans quelques jours quelque chose de très important, l'éventuelle inéligibilité de madame Le Pen. Ce serait évidemment, ce sera ou ce serait, si c'est le cas, une tempête politique sur le principe, le fait que ce soit la justice qui, comment dire, tranche une compétition présidentielle, est-ce que pour vous, c'est une bonne chose ? Moi, je je crois profondément à la présomption d'innocence et que tant qu'un jugement n'est pas définitif, euh je suis pas certain de ne pas avoir voté cette erreur de permettre au juges, je vous le dis, euh de prononcer l'inéligibilité alors qu'on n' pas en quelque sorte achevé la procédure qui est la procédure judiciaire.
Vous dites une chose très forte, hein. Vous pensez que la l'aspect exécutoire avant le jugement en dernier rappel pos elle me pose honnêtement en conscience un problème. D'ailleurs, vu que le Conseil constitutionnel pour les parlementaires considérait qu'on ne pouvait pas l'appliquer pendant la durée du mandat.
C'est donc bien qu'il y a une question au travers de l'interprétation qu'on a donné le Conseil constitutionnel il y a un certain nombre de trimestres. Alors ça c'est le principe. Maintenant dans le cas particulier de Madame Le Pen, est-ce que ce serait une faute politique dans le pays selon vous ?
Écoutez, moi je laisse la justice euh euh en toute indépendance. J'ai pas commencé naturellement, ça aura un effet euh ça aura un effet mais je je vous dis laissons la justice mais personnellement je pense que jusqu'au caractère définitif de la chô jugée, il y a quand même une atteinte à la présomption d'innocence. Est-ce que pour vous la comment dire la le coordon sanitaire comme disent certains est définitif ?
Il y a eu en France une union des gauches. D'ailleurs ici au Sénat, on voit parfois il y a des les gens se parlent au Sénat plus que partout. D'ailleurs, c'est un titre de gloire.
Il y a eu une Union des gauches, il y a eu des communistes au gouvernement alors qu'il y avait il soutenait l'Union soviétique, l'invasion de l'Afghanistan et cetera et cetera. Est-ce que vous imaginez un gouvernement d'union des droites un jour en France ? Je ne crois pas parce que nous n'avons pas les mêmes valeurs sur la question européenne sur la question européenne, je prends rien que cet aspect, je n'ai pas avec le Rassemblement national la même vision.
Euh je n'ai pas sur les aspects sociaux. Pardonnez-moi quand j'entends le Rassemblement national nous reparler de la retraite 60 ans alors que la Cour des comptes vient de nous dire qu'à 64 ans, il nous faudrait encore 15 milliards d'ici 2035. Mais est-ce que la barrière est infranchissable ?
C'est-à-dire est-ce qu'il y a quelque chose d'infranchissable ? Pour moi aujourd'hui cette barrière demeure aujourd'hui. Mais oui, elle est elle est la dimension personnelle.
Je n'ai aucun doute là-dessus. Vous incarnez de une certaine tradition. Voilà, je sais pas comment appeler ça.
Notable, ça vous va ? Notabivus, c'est celui qui est remarqué dans la cité. Bon, oui, je sais pas si c'est le mot.
Est-ce que Est-ce que cet ancien monde doit revenir ? C'est-à-dire, on a tellement dit "Ah, est-ce que c'est est-ce que c'est l'ancien monde celui qui vit dans la ruralité ? Est-ce que c'est l'ancien monde celui qui est capable dans une commune de rassembler, de faire vivre la vie associative ?
Est-ce que le nouveau monde ce serait un monde qui aurait perdu tout lien, toute solidarité ? Si c'est ça le vieux monde, j'en suis. Mais j'ai l'impression que le vieux monde aujourd'hui, il est de plus en plus apprécié parce qu'il permet d'avoir des soubassements.
Et donc je crois que si on était ni vieux ni nouveau monde, si on était tout simplement une nation qui se retrouve, le cumul des mandats, Dieu sait si on a on a dit c'était une erreur. Le le député maire, l'homme qui est en baron, c'est une erreur d'avoir d'avoir aboli là. Oui, parce qu'on a perdu un lien un lien de la proximité mais aussi de l'expérience.
Moi qui ai vécu cette vie de mère avec strictement passion, ça m'a beaucoup apporté et ceux qui ont été maires ici ou président de conseil départementaux, ça leur a beaucoup apporté, ça les a éclairé pour faire une loi plus concrète, moins fumeuse, moins théorique. Est-ce qu'il est vrai que vous voulez vous battre pour rétablir cela, c'est-à-dire pour que plus je veux dire pour aller jusqu'au bout ? déjà été voté deux fois ici sur la proposition d'ailleurs du président radical de gauche, monsieur Mzard et le président de l'Union centrist et nous sommes tous d'accord, c'est pas qu'on va se battre, c'est me semble-t-il d'intérêt national que nous retrouvions la capacité à être, j'allais dire président d'un exécutif, mairie, département et parlementaire.
J'ai pas dit de retrouver tout ce qui était possible avant et que nous avons vécu. Est-ce que ça a manqué ces dernières années ? Alors, il y a eu notamment chez les macronistes, alors a beaucoup été reproché hein, c'est pas c'est un lieu commun de dire il ils étaient certains très brillants.
Je crois que nous a manqué une certaine expérience issue pour un certain nombre de collègues qui n'avaient pas vécu les réalités d'une commune, d'un département par exemple jusqu'au président de la République. Écoutez, les Français l'ont choisi et je vais pas rediscuter rediscuter le choix des Français. Mais regardez un Chirac ou un Sarkozy, comment il réagissait aussi que l'un ancien maire de Paris et l'autre ancien président du conseil général des Hautes Scèes, ils avaient des réactions de terrain.
Est-ce qu'il y a une il y a une comment dire une fierté du Sénat jusque dans ces caricatures ? Pardon là je tombe dans la caricature mais j'ai déjeuné la cantine du Sénat. C'est le vieux monde.
Vous êtes entouré. Moi moi je suis bon mangeur, j'avais jamais vu ça. Écoutez, il demande et encore une tranche de de briot, encore une prune et cetera.
Ce côté, mais je plaisante, mais c'est l'aspect politique, c'est une manière de faire de la politique comme vous le dites un peu à l'ancienne, c'est-à-dire est-ce que pour nous, je C'est pas faire de la politique à l'ancienne. Le fait que nous recevions tant de public, j'ai vu le fait que nous soyons tellement demandés, c'est qu'il y a un besoin de proximité. Si c'est l'ancienne la proximité, alors je revendique la proximité.
Si une forme de convivialité, d'accueil des gens, ça n'est pas la proximité. Donc méfions-nous des caricatures. Je peux vous dire que les sénateurs, ils sont très engagés sur le terrain.
Les sénateurs euh il ils vont au devant au devant des difficultés qu'on rencontre nos concitoyens et vraiment quel que soit leur sensibilité, ce sont des gens qui sont à l'écoute du pot du pays. Gérarch, c'est votre patte quasi personnelle. Vous êtes vétérinaire, chasseur, cavalier.
Ah, il y a pas plus lié au au terroir que vous hein. Qu'est-ce que vous avez appris de ça ? Le principe de l'écuiller en chef de saumur, être toujours calme en avant et droit.
Ouais. C'est me semble-t-il comme ça qu'on peut faire face y compris aux situations de crise, aux situations de tension internationale calme oui mais en avant parce que déterminé et droit parce que l'essentiel c'est l'intérêt du pays, c'est l'intérêt de l'Europe, c'est l'intérêt de la démocratie. Est-ce que vous vous avez souvent dit non hein, vous avez dit vous avez pas voulu être premier ministre.
Est-ce qu'à un moment donné vous êtes prêt à prendre vous la direction de cette droite, c'est-à-dire la droite en France aujourd'hui ? Voilà, je pense, je vous réponds donc comme ça parce que je pense que mon rôle c'est d'être un catalyseur et et donc de permettre à ce que les familles politiques du centre et de la droite se retrouvent dialoguent ensemble, puisse partager et quelque part que nous vivons ici, j'avais envie qu'elle soit partagé dans le pays, vous savez, y compris avec euh l'opposition ici, le dialogue c'est très très important, peut avoir des différences mais nous appartenons à la même nation et je crois à la nation. Tout à l'heure, vous me posiez la question est-ce qu'il y avait encore des valeurs ?
Ouais, ça fait partie de nos valeurs avec la démocratie. Je crois la République et je crois que la République c'est un bien commun. C'est pas un bien de gauche, de droite ou de centre.
Moi, j'ai des valeurs qui me permettent dans le gaolisme parce qu'on a jamais prononcé ce mot-là. Je me suis engagé étudiant à cause du général de Gaulle. Et donc dans l'aulisme, dans sa forme d'aujourd'hui et on voit tout ce qu'on lui doit aujourd'hui, nucléaire civil, nucléaire militaire.
Là en ce moment, il y a une espèce de voilà de de renaissance de Oui. Et bien ces valeurs-là, je crois qu'ils peuvent rassembler la nation. Un mot de conclusion, monsieur le président.
Cette salle tellement extraordinaire, c'est bibliothèque du Sénat. Alors il y a la grande culture. Il y a de la croix au plafond, il y a Anatole France.
Moi, je suis grand lecteur d'Antatool France. Il y a Victor Hugo évidemment, il y a son bébé ici. Il y a Anatol France.
Oui, Anatol France et bibliothécaire. Voilà. Qu'est-ce qui vous retient le plus dans cette salle magnifique ?
Moi, je pense à un certain nombre de de personnages qui ont marqué "Nous allons fêter les 150 ans et du Sénat de la République." En fait, c'est l'amendement Valallon euh qui euh en janvier 1875 recrée le bicamérisme. Bicamérisme qui d'ailleurs a quasiment toujours existé depuis la fin de la terreur.
Et je pense bien sûr, regardez la galerie des bustes, je pense à Jules Ferry, je pense à Clémenceau, mais je pense aussi Allain Poer défendant la liberté associative et prenant l'intérim de la République. Donc assumant de grandes responsabilités. Je pense à Monerville, à Monerville, ce Guyané, ce Guyané noir qui va présider cette assemblée qui démontre que la France c'est pas une couleur, c'est sont des valeurs et c'est ça et je pense aussi à quelqu'un qui a été avec qui j'ai eu l'honneur de siéger, la voix de la France libre, Maurice Schuman, président de la commission de la culture.
C'est à cela que je pense. Merci. Merci de nous avoir accueill.
Merci beaucoup. M.
Gérard Larcher