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interviewLCI· 24 février 2026 19 min

Les Partis Pris : "Groupes violents, le mythe de l'Hydre", "Oui, notre agriculture plonge" et "C....

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Abnous Chalmani nous rejoint. Bonsoir Abnous. Merci encore.

Bonsoir Abnus. Mais on va commencer avec vous David Revudalon. Aujourd'hui c'est tenu une réunion à l'Élysée pour faire le point sur les groupuscules politiques violents.

Réunion décidée par Emmanuel Macron après la mort de Quentin Doran et le débat politique extrêmement vif évidemment qui a qui est né en France. euh les empêcher de nuire, c'est l'objectif que doit avoir tout état. Euh mais vous nous dites, c'est le mythe de l'idre.

Pourquoi ? Euh bah en fait, je pense qu'il il faut couper évidemment toutes les têtes qui sont nombreuses et pour ça, il y a une solution qui n'est pas parfaite, qui suscite des débats au niveau du droit, qui effectivement montre des failles dans le dispositif. Mais cette solution c'est la seule, c'est la dissolution des groupuscules dangereux.

Donc le président en parti, c'est qu'il a parfaitement raison de mener cette offensive tout simplement parce qu'il y a des principes simples, essentiels dans notre démocratie et Emmanuel Macron les a rappelé samedi. On l'écoute. Dans la République, aucune violence n'est légitime.

Il y a pas de place pour les milices d'où qu'elles viennent. Pas de place pour les milices. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le chef d'état organisait ce matin cette réunion à l'Élysée et a demandé au ministère de l'intérieur de lancer des dissolutions des procédures contre cinq émanations locales de la jeune garde, le mouvement antifaschiste dont on a beaucoup parlé.

Alors ces dissolutions, c'est une vieille histoire. À l'origine, il y a cette fameuse loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et ministres privés. C'est une loi qu'avait fait adopter le gouvernement du Front populaire en réaction aux émeutes du 6 février 34 déjà organisé par des groupes d'extrême droite à l'époque, on les voit, c'est l'attaque de l'Assemblée et la place de la Concorde.

Et sa première application, elle date justement de 1936, le président du conseil, Léon Bloom, avait croisé par hasard des militants de l'action française et avait failli se faire lycher. on le voit, il s'était fait violemment agresser et ça avait abouti au premier decret de dissolution de plusieurs structures liées à l'action française, mouvement royaliste et antisémite. Et depuis, on a eu à chaque époque ces 10 dissolutions.

Dans les années 60, c'était les groupements proécolonisation mais aussi pro Algérie française, l'oas. Après mes 68, de nombreux groupuscules d'extrême gauche, mais aussi le mouvement néofasciste occident. Et a d'ailleurs à l'époque on s'affrontait déjà entre gauchiste et néofasciste.

Également des organisations séparatistes notamment Corse et depuis une vingtaine d'années ont été notamment dissous le groupe suprémaciste noir et antisémite la tribu des mouvements islamistes comme Forsan Aliza et de nombreux groupuscules d'ultradroite entre autres unité radicale. Souvenez-vous, c'était après la tentative d'assassinat Jacques Cherc 2002. 3e voix jeunesse nationaliste révolutionnaire œuvre française.

Ça c'était après la mort du militant antifasciste Clément Mrique 2013 tué par un skin plus récemment, c'était encore de l'ultradroite, génération identitaire, bastion social, les oaves Paris le GUD. Au total, en 90 ans, 124 dissolutions ont été prononcées sur le fondement de cette loi et on le voit plus d'un/ers depuis 2017 l'élection d'Emmanuel Macron. Alors, il y a plusieurs questions bien sûr.

Est-ce que cette arme de dissolution massive est justifiée et légitime au niveau du droit ? Dès dès l'origine, il y a eu un débat juridique parce que cette loi, il faut le dire, elle a été abrogée mais reprise dans le code de sécurité intérieure. C'est pour ça qu'elle s'applique.

Elle constitue un régime exceptionnel de police administrative et non judiciaire. Donc ça peut être considéré comme attentatoire aux libertés. Je le rappelle, c'est un décret pris par le président de la République en conseil des ministres.

Mais il peut être contesté dans l'histoire sur ces 124 dissolutions. 39 ont fait l'objet d'un recours, 29 ont été validés par le Conseil d'État et 10 annulés. Exemple récent, c'est le groupe écologiste radical des soulèvements de la Terre 2023 qui avait réussi à le faire annuler.

Donc sur le papier, ça fonctionne. Est-ce que ça marche vraiment ? Est-ce que c'est efficace dans la vie réelle ?

C'est la vraie question. Je vois qu'Abnous est dubitative. Elle donnera son avis tout à l'heure parce que c'est vrai que ces groupuscules, ils se reconstituent souvent sous d'autres formes, sous d'autres noms, voire de façon souterraine.

D'ailleurs, bah la jeune garde, exemple typique, elle était dissoute depuis juin. Ça a pas empêché ses ex-mancres de battre à mort Quentin Dean à Lyon. Et d'ailleurs le gouvernement parenthèse a saisi la justice au sujet d'un autre délit reconstitution de ligue dissoute.

C'est un délit puni de 7 ans d'emprisonnement de son à propos de la jeunarme parce que elle opérait toujours opérait toujours sans revendiquer sa marque. Absolument sans revendiquer sa marque puisqu'elle était par définition dissoute. D'ailleurs la était sujette à un recours qui était à l'origine appuyé il faut le dire par la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon.

Mais point positif, c'est que ces deux solutions, elles permettent quand même en général de faire baisser la violence, le nombre d'actions violentes. Elles peuvent aussi parfois conduire certains militants à s'éloigner de ces mouvements radicales et c'est aussi un message à ces activistes qui sont suivis de près par les services de renseignement en mode l'État vous a à l'œil. C'est quand même un sérieux argument cette période où on s'inquiète d'une montée de ce genre d'affrontement.

D'ailleurs, le président Macron a exprimé encore ce matin sa préoccupation à propos d'affrontement autour de la campagne des municipales quand on voit ce qui s'est passé à Lyon. Donc même imparfaite cette dissolution, elle constitue un outil utile contre la violence politique, les batailles rangées. Tous les coups sont permis, pardonnez-moi, pour défendre l'état de droit.

Donc c'est un mythe, c'est un c'est une hydre puisqu'on était parti de de là. Il renaissent sous d'autres formes sous d'autres noms. Mais mais si personne ne compr c'était intéressant, ça fait baisser quand même le niveau de violence.

Donc c'est mieux que rien. Abnous et ben de de toute façon généralement je suis absolument contre toute forme d'interdiction. Moi, je suis vraiment alors là pour le coup pour la liberté d'expression totale et à chaque fois je ne suis pas d'accord parce qu'effectivement quand on interroge les policiers en l'occurrence à Lyon euh qui suivent parce ça fait ça a toujours été Lyon a toujours été un écosystème particulier euh c'est qu'à chaque fois qu'on interdit donc ils passent sous les radars forcément puisqu'ils sont interdits donc c'est plus difficile de les suivre et souvent ça les valorise encore plus parce que ça leur donne une importance qu'il n'avait pas avant en disant si on est interdit par l'État c'est dire à quel point.

Est-ce qu'on en impose ? Et ça finit et ils perdent certains militants mais ils en récupèrent d'autres. Et vous avez donné les chiffres, c'est que à chaque fois qu'on a dit sous, ça s'est recomposé sous d'autres formes et souvent sous des formes plus violentes.

Moi, c'est mon obsession et c'est pareil sur le sa au moment où Twitter avait interdit, quand c'était encore Twitter, avait fermé des comptes tous ces gens-là parce que que vous le vouliez non. À l'époque sur Twitter, vous aviez un complotiste qui venait dire n'importe quoi. Vous en avez peut-être, je sais pas, 70 % qui étaient d'accord avec lui, mais vous aviez 30 % qui prenaient le risque d'aller s'opposer, pouvait remuer quelque chose.

Aujourd'hui, tous ces gens-là sont regroupés sur d'autres plateformes où il n'y a aucune contradiction et à la fin, ça un signe d'impuissance et le fait qu'on perd contact avec des gens, on est incapable maintenant de les contredire. Alors, un pour un contre, vous arbitrez ? Oui, moi j'ai envie de dire oui, moi je suis moi ce qui me choque quand même, c'est la violence. la violence qui revient comme ça et surtout parce que bon vu c'est historique il y en a toujours eu hein mais là il y a des partis politiques derrière on connait un bien on va pas le nommer mais c'est ça qui aujourd'hui est inquiétant oui mais là c'est c'est quand même des partis qui ont des députés d'assemblée nationale.

Je crois pas que il y a il y avait des milistres qui avaient des des députés à l'assemblée nationale. Quelqu Ah oui il y en avait quand même encore. Bon bah et aujourd'hui aux États-Unis c'est le gouvernement américain qui a armé ICE qui fait un boulot de milicien si on compare quand même.

Non, mais ce que je veux dire par là, c'est que le le vrai danger ça, on est en France, on parler des États-Unis pour l'instant, mais moi ce qui m'inquiète quand même, c'est cette violence qui on pensait que la politique française justement c'était assez policieré, c'était préservé en fait pas du tout. Moi c'est ça qui m'inquiète pour l'avenir pour l'avenir de de la France. Blom s'est fait tabasser quand même, on a vu les images, c'était c'était céit violent la tabass de Bloom.

Ce qui vous inquiète aussi Marc Toiti, et c'est votre parti prix, c'est la situation de notre agriculture. Le salon de l'agriculture a ouvert samedi et vous nous dites que cette agriculture française, elle plonge. Et oui, c'est vrai que c'est extrêmement triste.

Comme disait George Perrec, je me souviens hein, c'està-dire je me souviens du salon de l'agriculture il y a une quinzaine d'années, c'était la fête. Il y avait voilà tous les politiques allaient et cetera. Il y avait une certaine joie, j'y suis allé là, j'étais invité.

C'était une tristesse incroyable. Je m'attendais pas. Alors, sais qu'il y avait pas il y avait pas les beauvins.

Peut-être c'est à cause de ça, je sais pas. On aime bien les vaches, on aime bien tapoter les vaches. Mais bon, au-delà de la blague, euh il y a quand même une situation extrêmement grave, extrêmement triste de l'agriculture française.

Je vous donner un chiffre historique qu'on a vécu l'année dernière, c'est que pour la première fois dans l'histoire de France, depuis la Seconde Guerre mondiale, du moins depuis qu'on a des statistiques, on a eu un déficit commercial de l'agriculture. Dire que jusqu'à présent, on a effectivement que des excédents là. Bon, le déficit au début, il atteint 1 milliard d'euros puis finalement c'est seulement 200 millions d'euros.

C'est quand même un déficit commercial. Ça veut dire qu'on a plus importer de produits agricole qu'exporter. Ça c'est une première.

Ça veut dire qu'on est en train de perdre notre indépendance et notre souveraineté alimentaire. C'est quand même très lourd de conséquence. Alors si on regarde au niveau global, on a également eu des déficits, on est à plus de 69 milliards de déficit donc sur sur la balance commerciale globale.

Donc c'est vrai que là aussi ce n'est pas simplement. Juste sur le schéma, c'est un déficit. On est encore à 200 millions, on est passé de 6 milliards d'excédents.

Ouais. Ou excédent euh à 0 200 millions. C'est en déficit.

C'est pas c'est pas sous la barre de zéro. C'est pour ça alors le graphique a été a été mal fait. Ah oui oui.

Non non il y a une petite erreur, je veux bien de de le souligner. Il y a effectivement une erreur, c'est 200 millions de déficits. Bon c'est pas grave.

On dira pas [rires] non mais c'est pas grave. Le graphique est bon. Je peux vous le montrer à l'antenne.

Voilà. Voilà le vrai graphique initial. [rires] Mais donc toujours est-il que effectivement on est passé d'un excédent commercial.

On avait donc 5 milliards d'euros de d'excédent donc dans les années 2022 2023. Maintenant on a un déficit de 200 millions. Ça c'est le déficit global.

Donc on est à 69 milliards de déficit. Mais bon plus globalement il y a une question qui se pose. Comment en est-on arrivé là ?

C'est vrai que l'agriculture française c'était un de nos fleurons. Alors malheureusement il y a il y a pas de fumée sans feu comme on le dit souvent. c'est que ben nos les dirigeants français depuis 50 ans et à force story ces dernières années ont sacrifié l'agriculture française malheureusement.

Alors quelles sont les raisons ? On en a plusieurs d'abord on a une hausse des coûts all parler de la guerre en Ukraine, une hausse des coûts de production évidemment sur l'énergie notamment encore heureux qu'on a le nucléaire mais là aussi on a dû payer le prix européen donc ça fait augmenter les coûts de l'énergie pour l'ensemble nos agricultures. Bien sûr c'est du subi mais ce qui venait ce qui se venait déjà s'ajouter à des coûts qui étaient déjà très élevés plus une fiscalité là évidemment c'est français qui est également extrêmement élevé une réglementation également très tatillonne. on impose des règles à nos agriculteurs qu'on impose pas à des produits étrangers qu'on importe en France.

Donc c'est ça qui est une distorsion de concurrence évidemment assez assez incroyable. Évidemment cette écologie punitive globalement on le voit bien avec ce qui est passé autour des bassines et cetera, on montre cet agriculteur du doigt et donc on les empêche de tourner en rond finalement malheureusement. Et alors autre élément plus récent qu'on subit également, c'est un Eurofort évidemment qui a joué et qui a donc limité là aussi nos exportations.

Donc ça fait que al maintenant la corord du mercure, on verra ce que ça va devenir mais ça c'est la partie émergée de l'iceberg. Le le malaise il est bien plus profond. Je vais vous donner quelques chiffres très simples hein.

Dans les années 78 l'agriculture c'était 5 % de notre PIB. Euh c'était encore 2 % en 2005, c'est aujourd'hui 1,5 % de notre PIB, notre richesse. Vois que c'est en train de s'effondrer.

Aujourd'hui, on compte 400000 agriculteurs en France. Bon, ça peut paraître encore beaucoup mais on avait plus de 1 million encore quelques années, mais 30 % vont partir à la retraite d'ici 2030, c'est 400000. Donc, vont-ils être remplacés ?

Quand on voit aujourd'hui les difficultés qu'on a pour simplement faire son métier d'agriculteur, ça ne donne pas envie évidemment à nos jeunes et c'est ça qui est particulièrement dangereux et c'est ça qui coûte cher et c'est pourquoi on a ce triste salon d'agriculture. Et je pense que à force d'avoir sacrifié l'agriculture comme l'industrie d'ailleurs, ça risque de régénérer une crise sociale, sociétale notamment à cause effectivement de l'agriculture au niveau national. Bon, c'est vrai que c'est complètement affligeant.

Le point d'arrivée est affligeant. en quelques secondes parce que la parole est à Amnous dans la foulée d'arrivé c'est un vrai danger politique. On voyait des images qui est récurrent qui revient régulièrement dans notre vie politique qui menace nos gouvernements et un jour ou l'autre ça risque de de déborder véritablement.

La parole à vous Abnous pour votre parti prix. On s'interroge, on s'intéresse et je suis très impatiente de vous entendre à cet ambassadeur américain qui ne nous aime pas. Non définitivement.

Ça a commencé le 14 février 2026 après le meurtre par au moins 6 individus lie à la mouvance antifasciste de Quentin Derang, 23 ans, militant nationaliste. L'ambassade des États-Unis à Paris repose sur son compte X une déclaration du département d'État américain dénonçant la violence politique d'extrême gauche et appelant à traduire les responsables en justice comme si on n'était pas capable de le faire. Jean-Noel Barre, notre ministre des affaires étrangères réagit bien entendu immédiatement.

Je cite "Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame qui concerne la communauté nationale à des fins politiques. La France n'a aucune leçon à recevoir en matière de violence de l'internationale réaction reprenant par là l'expression d'Emmanuel Macron. Sur ce barreau convoque Kuchner, l'ambassadeur américain au Kedors pour le lundi 23 février.

Hier Kouchner ne se présence pas et invoque des engagements personnels et envoie un collaborateur de l'ambassade bah traînit là. Bah tu veux pas aller voir ce qui se passe dans un communiqué au ton glacial, le Ked prend acte et là cette fois il y va. Face à cette apparente incompréhension des attendus élémentaires de la mission d'ambassadeur ayant l'honneur de représenter son pays, le ministre a demandé qu'il ne puisse plus accéder directement aux membres du gouvernement français en terme diplomatique et en terme simple.

C'est une mise en quarantaine de l'ambassadeur des États-Unis. Sur ce, l'ambassadeur Gner a tout à l'heure appelé le ministre Barreau pour exprimer sa volonté de ne pas interférer dans notre débat public et rappeler l'amitié qui lit la France aux États-Unis. l'ambassadeur et les ministres sont convenus de se voir.

On pourrait dire fin de l'acte, tout va bien madame la marquise. Mais le mal est fait parce que ce n'est pas la première fois que l'ambassadeur Kuchner pose un lapin à la France à travers le ministère des affaires étrangères. 6 semaines seulement après avoir pris ses fonctions en juillet 2025, Charles Kuchenner publie une lettre ouverte au président Macron dans le Wall Street Journal, exprimant je cite sa profonde inquiétude face à la flambée de l'antisémitisme en France et à l'absence d'action suffisante de son gouvernement pour le combattre.

Donc fait remonter les bretelles ça fait même pas 6 semaines qu'il est en poste. Tac. Le quedor s' jug les propos je cite inacceptable convoque l'ambassadeur Robolotte Kouchner ne se présence pas et envoie sa place le chargé d'affaires de l'ambassade.

C'est là qu'intervient LCI qui interview Kouchner qui ne se démonte pas. On l'écoute. Trump diplomatick.

Voilà, il comprend pas le protocole. Preuve en est. D'ailleurs effectivement c'est pas un diplomate.

Alors pour vous dire un peu qui est ce personnel, Charles Cochner né en 1954, un promoteur immobilier du New Jersey, fils de rescapé de la choix. Il fond en 1985 la coacher compagnie, un empire immobilier qui pèse lourd, on va dire. Lui, sa fortune personnelle est estimée à 3,2 milliards de dollars.

En 2005, il plaide coupable de 18 chefs d'accusation, évasion fiscale, contribution électorale illégale et le plus spectaculaire subordination des témoins. La l'affaire est digne d'un roman de gare apprenant que son beau-frère coopère avec le FBI, Schner engage une prostituée pour séduire son beau-frère dans un motel du New Jersey, le fait filmer et envoie la vidéo et les photos à sa sœur. Donc la femme du beau-frère traître.

Donc il est en plus condamné pour subordination de témoins. Il est condamné à 2 ans de prison. Totalement à 2 ans de prison.

Il en purge 14 mois et le 23 décembre 2020 Donald Trump lui accorde une grâce présidentielle complète et inconditionnelle. Je ne vous l'ai pas encore dit mais vous l'avez compris parce que Charles Kner n'est autre que le père de Jarette Kner, le mari de la fille préférée de Donald Trump, Ivanka Trump. L'attitude de Kuchner raconte surtout ce que Trump pense de la France et particulièrement de Emmanuel Macron depuis 2025, Washington.

Bah, c'est compliqué. Macron, c'est le LEM Duck, le canard boiteteux, un président qui ne peut pas se représenter, un président qui n'a pas de majorité parlementaire et dont l'influence internationale décline chaque jour. En janvier 2026, d'ailleurs, Donald Trump et ben pour le dire familièrement, il se fout de notre président.

On l'écoute et on le regarde. [rires] Voilà, il n'y a plus de diplomatie. Le mépris est total. assumé et publique.

D'ailleurs, le président Macron représente tout ce qu'il déteste, le multilatéralisme, la vieille Europe et la leçon de morale permanente. Et donc forcément envoyer à Paris un homme comme Kuchner qui a fait de la prison pour avoir piégé son propre beau-frère avec une prostituée et qui refuse par deux fois les convocations au qued d'ors. C'est dire à la France vous ne méritez pas mieux.

Vous n'êtes pas un allié stratégique, vous êtes un interluteur fatiguant. On verra. D'autant plus que pour euh un homme comme Charles Kuchner, le qu d'orse ce qui se passe sur le bord de scène, ça ne le concerne pas.

Tout ce qu'il intéresse, c'est ce qui se passe en Floride et ce que pense le euh locataire de Washington de la M. Il s'est quand même fendu d'un communiqué officiel qui vient de tomber sur les téléscripteurs comme on dit. L'échange que j'ai eu avec Jean-No Barreau il dit passe j'ai eu était franc et amical donc min minimum minimum Romans 3 mois.

Il y aura un nouvel voilà c'est ce que vous nous dites avec ce profil quand même très particulier de l'ambassadeur américain en France. Merci Abnous, merci David, merci Marc, merci de nous avoir suivi dans 24 he.